Salut tout le monde ! Voici le nouveau chapitre ! On en saura un peu plus sur le monde où Stella à grandi, et aussi sur la pierre qu'elle et Legolas ont trouvé à Shola. Étant donné qu'il est tard, j'ai pas vraiment le temps de répondre personnellement aux reviews, mais je vous remercie chaleureusement, ça fait un immense plaisir !
Bonne lecture !
Autremonde ?
Après une longue série de tests sur la pierre bleue trouvée dans les ruines de Shola, Onyx et Hawke -qui avait lâché ses listes de chevaliers et d'écuyers pour donner un coup de main au roi- finirent par se prononcer sur sa nature.
« C'est une tourmaline, une pierre à essence magique particulière, que nous avons très rarement eut l'occasion de croiser parce que toutes les mines où l'on peut la trouver sont à Irianeth. Celle-ci est particulière, on a pu déduire qu'elle devrait contrôler quelque chose, mais on ignore quoi. En tout cas, sa puissance est surprenante, pour une si petite pierre. Les insectes voudront la récupérer, ce que nous devront à tout prix empêcher. Quelqu'un à une idée ? »
Le roi d'Émeraude s'adressait aux chefs des groupes de chevaliers, regroupés dans le bureau du souverain.
« On pourrait la confier aux fées. Leur royaume est imprenable, vu qu'on ne peut y entrer sans leur accord. » lança Ariane.
« Elles n'accepteront jamais. Malgré la protection dont bénéficie leur royaume, elles auront bien trop peur de se faire attaquer pour la garder. » contesta Bridgess, secouant tristement la tête.
« On pourrait la garder à Émeraude, dans les cachots du château. Les insectes n'oseront pas attaquer le château de front. » proposa Swan, qui assistait à la réunion.
« Ils n'ont jamais hésité à la faire, pourtant. » contra Ariane.
« Ils savent très bien que leur gemme se trouve ici, depuis plusieurs jours maintenant, pourtant depuis leur dernière débâcle, ils ne se sont pas pointés pour la récupérer. » opposa Swan.
« Je serais d'accord, oui… » sourit Onyx, qui s'apprêta à terminer la réunion.
« L'idée de Swan est bonne », interrompit Déleor, « mais j'en ai une autre à proposer. Mon roi, Stella doit bientôt rejoindre ses parents d'adoption dans cet autre monde, non ? »
Ledit roi acquiesça en silence, sourcils froncés.
« On peut lui demander de l'emmener avec elle là-bas. Quelle chance y a-t-il pour que les insectes connaissent la porte qui emmène à ce monde ? Vous-même l'avez découverte par pur hasard. Si cet endroit n'est pas sur, aucun lieu en Enkidiev ne l'est. »
Onyx acquiesça une nouvelle fois, l'air songeur. L'idée était loin d'être stupide, cependant…
« Qu'est-ce qui nous dit que les insectes ne la connaissent pas, cette porte ? » contra Swan, l'air en colère. « Si tu te trompe, Déleor, alors ma fille sera toute seule pour affronter une bande de sorciers. C'est hors de question ! »
« Quand bien même ils savaient l'emplacement de la porte et où elle mène, ainsi que le fait qu'on aurait pu cacher la tourmaline là-bas, il leur faudrait connaître le chemin menant à la cachette en question. » répliqua calmement son collège, guère impressionné par la colère de sa souveraine. « Et au pire, on peut toujours demander à un des chevaliers de venir avec votre fille. Syrie acceptera sûrement. »
Onyx secoua la tête.
« Non. Syrie a déjà visité ce monde une fois, et en garde un très mauvais souvenir. Elle refusera à tous les coups. »
« Et vu ce qu'elle en a raconté aux autres chevaliers, aucun ne voudra y aller. » renchérit Bergeau
« De toute façon, un accompagnement n'est pas nécessaire, sire. Ce n'est qu'une précaution, que je juge inutile, d'ailleurs. Je doute très fort que les insectes poursuivent leur pierre jusque là » opposa Déléor
« Je lui poserai la question. Vous pouvez disposer », dit Onyx en s'adressant aux autres. « Déléor, peux-tu aller chercher ma fille ? »
L'interpellé s'inclina, signifiant son accord, et quitta la pièce.
« Votre énergie doit aller vers votre main, cette fois. Vous devez sentir sa chaleur parcourir votre bras. » dit doucement Stella
Les yeux fixés sur un cactus au loin, Legolas forçait le flux de magie incandescent, logé dans son épaule droite, à parcourir la distance menant à son extrémité. La boule brûlante résista quelque peu, avant de glisser lentement vers la paume ouverte de l'elfe.
« Quand vous sentez la chaleur dans votre main, prête à sortir, donnez lui encore de l'énergie pour lui donner de la vitesse, et tirez. »
Suivant les conseils de sa compagne à la lettre, l'elfe tira la boule de feu vers le cactus visé. Une boule impressionnante d'une trentaine de centimètres de diamètre s'échappa sa main ouverte, parfaitement ajustée, prête à pulvériser le végétal du désert. Le malheureux cactus explosa, éparpillant ses morceaux vers un peu partout autour de lui.
Stella sourit devant la performance.
« Pas mal du tout. Essayez juste de mettre un peu moins de puissance dans la boule de feu, la prochaine fois, sinon vous gaspillerez de l'énergie magique qui pourrait être précieuse, surtout en plein combat. » dit-elle.
« Et vous devez faire la même chose à chaque fois, même alors que vous combattez un ennemi ? »
« Oui, mais ça devient un automatisme à force de s'exercer. »
« Je confirme, et je félicite vos progrès, Legolas. »
Les deux se retournèrent vivement. Déleor, sortant tout juste d'un maëlstrom, les regardait en souriant.
« Que fais-tu là ? » demanda Stella surprise.
« Il faut que tu rentres au château, ton père te demande. »
« Que me veut-il ? » dit la jeune fille en fronçant les sourcils.
« Il te le dira lui-même. Vas-y, je m'occupe de ton ami. Si Legolas est d'accord que je te remplace, bien sur. » sourit Déleor, jetant un regard vers le susnommé.
Ce dernier fit signe que ce n'était pas un problème. Laissant les deux hommes derrière elle, Stella entra dans le maelström, en se demandant ce que son père pouvait bien avoir à lui demander.
La jeune fille accepta sans problème de prendre la tourmaline avec elle en retournant chez ses parents adoptifs, tout à fait d'accord avec Déleor sur le fait que si même là-bas, les insectes tentaient de la récupérer, alors aucun endroit, d'un monde où d'un autre, ne serait une cachette sûre. Par contre, elle refusa catégoriquement d'emmener quelqu'un avec elle.
« Pourquoi ça ? » lui avait demandé Onyx, étonné par la véhémence du refus.
« La dernière fois que quelqu'un est venu, soit Syrie, elle a failli faire exploser la moitié de la maison tellement elle a été effrayée par un simple appareil.» avait-elle répondu.
Onyx n'avait pas insisté. Pourtant, à peine sa fille eût-elle quitté le bureau qu'il se téléporta lui-même dans le désert, à la rencontre de Legolas.
Il trouva ce dernier en train d'écouter attentivement les divers conseils de Déleor en matière de magie. L'elfe, attentif, se retourna d'un coup en entendant les pas d'Onyx dans le sable.
« Legolas, je peux te parler ? » demanda-t-il, faisant signe à son lieutenant qu'il pouvait se retirer.
Sans s'offusquer du tutoiement, l'interpellé s'avança vers le souverain.
« J'ai un service à te demander. »
« Quel est-il ? »
« D'ici quatre jours, Stella doit partir dans un endroit où elle a vécu quelques années. Un autre monde. »
« Je le sais. Elle m'en a parlé. » répondit Legolas.
« Vraiment ? » Onyx parût étonné. « Enfin, soit. Elle doit partir avec la pierre bleue, trouvée dans les ruines de Shola. Seulement, il y a un risque d'attaque de la part des insectes, bien que la probabilité qu'ils connaissent le monde en question soit quasi-nulle. »
L'elfe acquiesça à nouveau, ne voyant pas ce qu'il avait à voir dans l'histoire.
« Tu n'es pas soldat, tu n'es pas forcé d'accepter. Si le cœur t'en dis… J'aimerais que tu l'accompagnes. »
Malgré les assertions rassurantes de Déleor sur l'inutilité d'une escorte, Onyx n'était que peu rassuré par l'idée d'envoyer sa fille aînée, seule, dans un endroit d'où elle ne pourrait les contacter en cas de problèmes. Le roi avait pleinement confiance quant aux capacités d'attaques et de défenses de la princesse, mais il ne pouvait prévoir une éventuelle attaque de la part des oiseaux sorciers.
Legolas, lui, était plutôt surpris par la demande de son vis-à-vis. Il comprenait très bien les arguments de ce dernier, mais tant qu'à envoyer une personne avec la jeune fille, pourquoi pas un chevalier d'Émeraude, quelqu'un que Stella connaissait bien, comme Syrie, ou Kira ?
Il ouvrit la bouche pour formuler ses pensées, mais le roi, ayant lu dans l'esprit de l'elfe, le devança.
« Je sais à quoi tu penses. Syrie a déjà vu ce monde, une fois et est revenue terrorisée. Aucun autre chevalier ne voudra y aller, pas après le récit qu'elle en a fait. Quant à Kira, elle ne pourra s'y rendre sans qu'il n'y ait risque de problèmes, de par son apparence. Il faut dire que le lieu en question n'a rien à voir avec Émeraude, ou avec ton monde. Je ne peux te le décrire, il y a trop à dire. »
« Et Stella, qu'en pense-t-elle ? » demanda Legolas.
« Elle a déjà refusé. » rit le roi. « Mais je penses que si tu lui demandes, toi, elle acceptera. »
« Pourquoi moi oui, et les autres chevaliers non ? » s'étonna l'elfe.
« Mis à part Syrie et Kira, tu es la personne dont Stella est la plus proche. Elle t'apprécie. De plus tu commences à maîtriser la magie…enfin, tout juste. Mais en cas d'attaque, tu seras plus à même de l'aider qu'un simple soldat. »
Legolas réfléchit quelques instants. Il était loin d'être couard mais l'idée de partir dans un endroit qui faisait peur même à l'exubérante Syrie refroidissait quelques peu. La perspective de découvrir un monde entièrement nouveau, elle, était quand même tentante.
« Je… lui demanderai. » dit lentement l'elfe. Onyx sourit largement, et serra l'épaule de Legolas.
« Parfait, ça me rassures. Je te remercie. Garde toutefois en tête qu'elle refusera que tu la suives. À toi d'être assez persuasif pour qu'elle accepte ta compagnie. »
À peine de retour à Émeraude, Legolas alla à la rencontre de Stella. Dans le ciel, le soleil venait de finir son ascension et amorçait sa descente.
Montant à l'étage des chevaliers, il se rendit toutefois compte d'un léger problème: où se trouvait la chambre de la jeune fille ? Traversant lentement le couloir dans l'espoir de croiser quelqu'un, l'elfe perçut un bruit de conversation, une voix d'enfant, riante, et une voix légèrement plus grave, de jeune fille.
Mû par un pressentiment, il frappa à la porte de la pièce d'où provenait les paroles. Celles-ci se stoppèrent net, et furent remplacées par un « Oui ? » sonore.
Legolas fit jouer la poignée, et entra dans une pièce semblable à la chambre que lui occupait. Au centre, le même lit à baldaquin, dont les tentures étaient ouvertes, et les mêmes tapisseries vertes au mur. Sur ledit lit était ouvert un sac de toile étrange, fait de fils de couture apparemment durs mais pourtant souple, d'une couleur bleue qu'aucune teinture ne saurait reproduire, d'une texture inconnue, et orné d'étranges motifs. Dedans, peu de choses, mais toutes très bizarres: un petit objet du même tissu que le sac, rectangulaire aux bords recouverts de cuir, qui d'après sa forme se dépliait pour s'ouvrir. À côté se trouvait aussi une petite forme carrée bariolée, toute plate celle-ci, avec un petit motif fait de métal cuivré.
« Legolas ? »
Enfin, l'interpellé tourna la tête vers l'occupante de la pièce. Enfin, l'une des occupante. L'autre était allé sa cacher derrière les jambes de la première. L'elfe la reconnut tout de suite, c'était la fillette qui les avait observé, lui Gimli et Aragorn, il y a quelques jours à peine.
Sans vraie surprise, il vit que la chambre appartenait à Stella, qui le regardait avec étonnement.
« Que désirez-vous ? » demanda-t-elle en le regardant, surprise de le voir dans sa chambre.
« Vous demander une faveur... »
« Je vous écoute. » répondit la jeune fille, de plus en plus perdue.
La fillette tenta un regard de derrière les jambes de la fille, pour se cacher aussitôt que Legolas s'en aperçut.
« Qui est-elle ? » sourit-il, attendrit.
« Cornélianne. Ma petite sœur. »
Le lien de parenté, l'elfe d'en serait douté tout de suite. De par la forme du visage, la susnommée ressemblait à son ainée, mais tout en elle indiquait qu'elle était la fille d'Onyx. Même yeux très clairs, mêmes cheveux noirs, longs et lisses... Une mini réplique du roi fait femme, ni plus ni moins. Quoique bien plus timide.
« Vous êtes venu pour me demander ça ? » dit Stella, un brin moqueuse.
« Non, pas du tout. »
Il pesa rapidement ses mots, se demandant mentalement comment formuler sa demande. La jeune fille le fixa, sans un mot.
« Vous partez bientôt dans l'autre monde, celui ou vous avez grandi, m'avez vous dit. »
« Oui. »
« Accepteriez vous ma compagnie lors de votre séjour ? »
Stella soupira brièvement, comme énervée.
« C'est Onyx qui vous l'a demandé. »
C'était une affirmation, et non une question.
« Non. » mentit l'elfe précipitamment.
La princesse ouvrit les yeux à demi, son regard disant « Tu me prends pour une idiote ? ». Elle-même se tut.
« En fait, il a suggéré l'idée... » reformula l'elfe, penaud.
« C'est du pareil au même. » répondit-elle.
La jeune fille recommença à fourrer divers objets dans son sac, tous plus étranges les uns que les autres, sans plus se préoccuper de son visiteur. Cornélianne finit par sortir de derrière les jambes de sa grande sœur, s'asseyant prudemment par terre derrière le lit, hors de vue.
D'abord silencieux, Legolas finit par insister.
« L'accepterez-vous ? »
« Non. » fut la réponse.
Exactement comme le roi l'avait prédit. La réponse était sans appel, Legolas continua pourtant.
« Puis-je vous demander pourquoi ? Si c'est une question d'us et de coutumes, je suis sur que je peux... »
« Oh, non, ce n'est pas ça... Les coutumes, ce n'est pas très compliqué, ça consiste en ''Fais comme le voisin, et si tu n'es pas d'accord tais-toi''. C'est bien plus compliqué. »
De nouveau, la jeune fille soupira bruyamment, l'air excédé.
« L'endroit ou je vais est très différent de celui-ci. Il a plusieurs siècles d'avance sur Enkidiev, ou même votre monde. C'est traumatisant, pour qui n'est pas averti. Et même, connaître par des mots l'étrangeté de cette dimension n'en retire pas son caractère effrayant. Syrie a été frappé d'horreur par un objet d'utilisation plus que courante là-bas. »
« Je suis sur que je saurai tenir le coup. » affirma l'elfe. « Aragorn, Gimli et moi y sommes bien arrivé, ici. »
« Effectivement, parce que nos deux mondes en sont à peu près à la même époque. Mais dites-moi, quand vous verrez une énorme masse de métal qui avance sans l'aide d'un quelconque animal, et pourtant va plus vite qu'un cheval, comment réagirez-vous ? Quand vous verrez de la lumière sans feu, de la musique qui fonctionne sans musiciens pour en jouer, quelle sera votre réaction ? Syrie n'a pas tenu un jour, avant de me demander pour s'en aller, malgré tout ce que j'avais pu lui dire auparavant. »
« Ce sont des choses que je ne peux prévoir. » répondit calmement l'elfe. « Malgré tout, quand nous sommes arrivé sur les plages d'Irianeth, nous avons de suite, et sans le moindre avertissement, été confronté à la magie, à un royaume et des règles inconnues, à des peuples étranges tels que les insectes, et tout les jours nous apprenons une chose sur Enkidiev. Quand à la lumière sans eu dont vous parliez, j'ai connu un homme qui pouvait illuminer le bout de son bâton dans le noir complet. »
« Par magie, j'imagine. »
« Eh bien, oui... » répondit Legolas, comme si c'était l'évidence même.
« Il n'y a pas de magie, là où je vais. »
« Ah... »
Pourtant, Legolas ne se laissa pas abattre.
« Je ne prétend pas être plus courageux que Syrie. Cependant, mes amis et moi avons été capable de faire face à un monstre énorme, un démon de feu de l'ancien monde. Nous étions neufs, à nous battre pour le salut d'Arda toute entière, contre un ennemi plus puissant que nous. L'armée des hommes et des elfes, contre celle des orques et des Uruks. Mais pas une seule fois, malgré les multiples occasions que se présentèrent, nous n'abandonnâmes. Même lorsque la situation paraissait désespérée, quand nous voyions nos amis mourir devant nous, même alors que nous devions nous battre à trois-cents contre dix-mille, nous ne nous sommes dit ''Tout est perdu, rentrons chez nous profiter du temps qu'il nous reste avant de mourir''. Alors même un monde ayant des siècles d'avance sur le mien et le vôtre, même en ayant peut-être à combattre un ennemi que j'ai vu deux fois dans ma vie, rien de tout cela ne me fera fuir. » affirma-t-il avec conviction.
Legolas ne jugea pas utile de préciser que lui et ses compagnons de la communauté n'avaient que pu fuir devant le Balrog, à part Gandalf, ou d'avoir sérieusement songé à tout laisser tomber quand il a fallut combattre l'armée de Saroumane à Fort-le-Cor.
Stella parut hésiter, peu convaincue par les assertions de l'elfe. Pour la convaincre, il tenta un ultime argument.
« Si vraiment je ne peux tenir le coup, et que je cède à la peur de l'inconnue, ou que vous en jugez comme tel, alors je reviendrai à Émeraude sans chercher à rester. »
Un demi sourire se dessina sur les lèvres de Stella, malgré elle.
« J'imagine que vous ne laisserez pas tomber... »
L'elfe sourit largement comme toute réponse.
« Soit... Si c'est vraiment ce que vous voulez, alors je vais vous emmener visiter le futur. »
« Merci. » répondit simplement Legolas.
« Stella... » murmura la toute petite voix de Cornélianne.
L'interpellée se pencha vers sa petite sœur.
« Oui ? »
« Tu n'oublieras pas le nutella, hein ? »
La jeune fille rit, et hocha la tête.
« Ne t'en fais pas, je n'oublie pas. Ni le café pour Père, ni les pralines pour Mère. »
La fillette se redressa, tout sourire, et quitta la pièce en courant.
« À ce que je vois, vous devez faire les commissions. »
« Comme tout les ans à la même date. »
« C'est une date spéciale ? »
« C'est celle que je ne raterai pour rien au monde, celui-ci ou un autre. Vous vous en rendrez compte par vous même, c'est un moment magique. »
Je suis sûre que vous avez une idée quant à l'univers où ils se rendent, et à la période de l'année dont ils parlent ;)
