Résumer : Son arrivé fut inhabituelle, d'autant qu'il n'était pas un enfant, contrairement aux autres. Et son aura...

Disclamer : Undertale ne m'appartient pas.


Dangereux ? Si peu

Chapitre 9 : Peur justifiée ?

Les monstres avaient peur du scientifique royal, surtout ceux qui le voyait peu, quand il passait en ville. Ils avaient tout aussi peur de son compagnon. Outre sa nature humaine, les rumeurs disaient qu'il avait tué l'humain qui été tombé après lui, qu'il avait laissé mourir Undyne, qu'il était coupable de la mort du roi. Surtout qu'ils savaient qu'il avait toujours une arme sur lui, qu'il avait mystérieusement « retrouvé » quelques jours après le retour de la reine.


Sans marchait vers le château, une tasse de café dans une main, des documents dans l'autre. Les habitants s'écartaient de son chemin. Tous ? Non. Un seul avançait à grandes enjambées vers lui, un air inquiet affiché sur son visage. Le petit squelette chercha à l'éviter quand il fut assez près de lui mais l'autre avait eu un mouvement imprévu, les faisant se percuter.

-Sans !

Il leva les yeux et sourit avec froideur.

-Papyrus. Quelle surprise.

-Ça fait des mois que je ne t'ai pas vu ! Tu vas bien ? Tiens, j'ai fait des spaghettis, je suis sûr que tu ne manges pas à ta faim. Tu sembles avoir perdu beaucoup de poids !

-Tu peux les garder, je mange très bien. Ma veste donnait l'impression que j'étais imposant, Papyrus. Tu devrais le savoir, me voyant en pyjama. Et je n'ai pas de temps à perdre avec tes sottises, Papyrus, j'ai du travail. Ce n'est pas ton cas ?

-Je cherche toujours à devenir Garde Royal !

Le regard du petit monstre le figea.

-Et demander à la reine ne t'a jamais traversé l'esprit ? Tu ne fais rien de productif, Papyrus.

Cela fut comme une claque pour le grand squelette, qui resta sur place alors que Sans reprenait sa marche vers le château.


Aden suivait du regard Papyrus. S'il l'appréciait quand ils étaient dans l'Underground, là, il l'agaçait sérieusement. Comme s'il ne pouvait pas vivre sans son grand frère. Pire que ces chiens de l'ancienne Garde Royale.

-Un problème ? demanda Sans en passant ses bras autour de sa taille.
-Juste ton frère qui erre comme une âme en peine après toi.

Le squelette grogna et fusilla son cadet du regard.

-Il doit apprendre à vivre sans moi !

-La caser serait une solution pacifique.

-Tu veux qu'il aille avec qui ? Il est tellement naïf.

-MTT a l'air intéressé.

-Ce robot n'approchera pas de lui, il est bien trop narcissique pour ça.

-Muffet ?

-Tu tiens à voir des araignées squelettes ? Et ils ne tiendraient pas plus de dix minutes ensemble dans une cuisine.

-Grillby ?

-Tu te fous de moi ?

-Blooky ?

-Aden…

-Bien, bien.

-Toriel est hors de question, la population normale aussi, ainsi que ces chiens. Un humain ?

-Ouais. Bien la seule option viable.

Aden parcourut la ville à proximité, kidnappa quelques jeunes et les laissa à Sans pour leur faire passer le « test » pour Papyrus.

Il ne s'intéressa pas à ce qu'il advînt de ceux qui avaient échoué au test. Au final, un le réussit haut la main.

Il fut emballé comme un cadeau et laissé dans la demeure du grand squelette. Qu'il en fasse ce qu'il voulait.

Les autorités avaient demandé à voir s'il n'y avait pas les humains disparus dans la cité des monstres. La population refusa net de laisser un nombre illimité d'humains se promener dans leur ville. Ainsi, Toriel autorisa une délégation policière à parcourir les rues et interroger les habitants, accompagné de gardes. Les humains ne trouvèrent rien, chez aucun monstre. Même Papyrus n'avait aucune trace des humains disparus chez lui.


Aden se tenait droit, quelques pas derrière Toriel, elle-même installée sur son trône. Les vibrations à l'intérieur de son corps menaçaient de le faire s'écrouler au sol, gémissant, suppliant Sans de faire quelque chose pour le libérer.

Mais le squelette ne fit que réduire les vibrations, jusqu'à ce qu'il ne décide de le remettre en marche.

Il sentait le jouet, bougeant au gré de ses mouvements. C'était tellement peu… Alors qu'il devait se concentrer sur les décisions de la reine.

A la pause du midi, Sans les emporta dans un endroit isolé, les plus vieux cachots inutilisés. Il l'attacha aux menottes pendantes aux murs, il lui arracha son pantalon et le posséda. Aden cria. Plaisir ou douleur ? les deux. L'un dans l'autre. Il scandait son nom, encore et encore, coupé de cris inarticulé, de gémissements et de plaintes. Il hoqueta douloureusement quand il resserra d'un cran son collier, l'étranglant presque. Il avait l'habitude et aimait cela même, rendant son plaisir encore plus grand.

Celui-ci le faucha sous l'ordre de son amant, un cri désarticulé sur les lèvres, le corps arqué entre le mur et le squelette. Le fer autour de ses poignets attaqua sa peau, créant de légers sillons de sang le long de ses bras.

Sans le détacha, les nettoya et soigna ses articulations avant de desserrer son collier. Il le fit boire et manger. Il les rhabilla et les téléporta dans une zone plus conventionnelle.

Aden somnolait dans le giron de son compagnon, ils ne faisaient pas attention aux regards des autres. Toriel était la seule présente à les regarder avec tendresse. Les autres avaient peur d'eux, les haïssaient ou étaient dégoûté. Voir le tout en même temps.


Message de fin


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