Salut ! Vous pensiez que je vous avais oublié ? Bien sur que non mais je vous .avais prévenu que je devais réviser mon Bac qui s'est ENFIN terminé, j'ai vraiment peur des résultats mais bon on verra bien. Vous m'avez vraiment gatée pour le dernier chapitre, je suis contente que vous appréciez mon histoire. Mon bonheur est de faire plaisir, alors si je réussis un peu je suis heureuse.

Je vous laisse lire tranquillement on se retrouve en bas.


Bon à nous deux ma belle, on va passer une super après-midi , on va s'éclater

Je l'adore ce type.

Chapitre 10

- Bon alors Bella, tu vas vite enfiler une tenue légère ok ? Je vais t'amener dans un endroit que tu vas adorer !

- Ok je me dépêche.

Je me dépêchais de monter les marches et d'arriver dans ma chambre, j'ouvris mon armoire et me postais devant pour réflechir à ce que j'allais mettre, j'optais pour un pantalon de toile gris et un tee-shirt blanc. J'entendis toquer à ma porte.

- Entre Dém! J'ai finis de me préparer.

Il ouvrit la porte et passa sa tête par l'entrebaillement, il me vis et fronça les sourcils, il poussa la porte et entra entièrement dans ma chambre.

- C'est quoi que tu n'as pas compris quand je t'ai dis une tenue légère, me dit-il en souriant.

Il s'avança vers mon armoire et l'ouvris

Je protestais, plus pour la forme puisque c'était toujours lui qui avait le dernier mot.

- Mais je suis bien comme ça Dém !

- Non non ! Tiens ça, ça sera PARFAIT ! S'exclama-t-il en brandissant un mini short blanc et un débardeur turquoise. J'éclatais de rire, il plaisantait ! c'est obligé il ne veut pas vraiment que je mette CA !

- Heu non je ne préfère pas tu vois, je tiens à ma dignité là,, et avec ça je ressemble plus à une fille qui va en boite qu'à une sage demoiselle qui va s'amuser.

Il se redressa et me balança les vêtements au visage en éclatant de rire, et se dirigea vers la porte.

- Tu as 5 mins Bella, si tu refuses de mettre ces habits, je te promets que je m'arrangerai pour que Eric Yorkie ait ton numéro de téléphone.

Puis il ferma précipitamment la porte pour éviter de se prendre mon coussin que je lui avait balancé. Il m'énerve ! Eric travaillait pour le réseau informatique du FBI, il a jeté son dévolu sur moi, il y a 2 ans de cela, et un jour par je ne sais quel moyen il est parvenu à avoir mon numéro, il n'a pas arreté de me harceler pour m'inviter au restaurant, j'ai du changer de numéro pour avoir la paix. C'est donc pour cela que j'enfilais sagement mes vêtements, en me faisant la promesse de trouver une idée de chantage contre Démétri. Je trouverais bien un jour.

Une fois prête je dévalais les escaliers, et trouvais Démétri dans la cuisine. Il me jeta un coup d'œil, et je vis un sourire naître sur ses lèvres, je lui fis les gros yeux pour qu'il évite de placer un commentaire dont lui seul à le secret pour m'énerver. Il ouvrit la bouche mais au lieu de se moquer de moi comme je le pensais, il me surpris :

- Alors comme ça tu as eu trois chevaliers servants qui sont venus de tenir compagnie aujourd'hui ?

Evidemment Charlie ne pouvait PAS garder ça pour lui, je soufflais et ne voulant lui répondre, je sortis de la cuisine, puis de la maison en me dirigeant vers la voiture de Démétri, ce dernier sur mes talons.

- Tu peux toujours te défiler, je saurais tout de toutes manières !

- Mais c'est bien pour ça que je ne te dis rien, tu parviendras à trouver tout ce que tu veux tout seul.

On roulait depuis 30 mins déjà, je me lassais de voir le paysage, et je soufflais d'impatience :

- On est bientôt arrivé ? demandais-je pour le quinzième fois.

- Oui, se contenta de me dire Démétri

- T'as dis la même chose il y a 5 mins, m'exclamais-je

- C'était pour éviter que tu ne deviennes encore plus chiante, mais cette fois on est enfin arrivé, regarde c'est par là, me dit-il en me montrant une direction où je pûs lire un panneau

« CLUB DE KARTING »

Je poussais un cri perçant qui fit rire Démétri.

- Oh mais c'est géniale ! Tu m'a amené faire du Karting, j'adore, je t'adore t'es le meilleur Dem !

Pendant que je continuais à pousser des cris et à remercier Démétri à ne plus en finir, nous commançâmes à nous avancer vers l'entrée. Nous arrivâmes à l'accueil, ce fut un jeune homme de l'âge de Démétri, plutôt pas mal dans son genre, des yeux bleu, une belle musculature, et des cheveux en bataille châtain, il portait un bermuda blanc et un tee shirt noir.

- Hey salut vieux, s'exclama-t-il en faisant une accolade à Démétri

- Félix ! je t'avais promis que je viendrais, je viens même accompagné, ajouta Démétri en me rapprochant de lui en prenant mon coude.

Félix me fixa, me souris et me présenta sa main.

- Salut, tu dois être Bella, Démétri m'a beaucoup parlé de toi, mais il n'avait pas précisé que tu étais si belle, tu portes bien ton nom, ajouta-t-il en me détaillant

- Salut Félix, merci du compliment, lui dis-je en lui souriant.

- Félix, si je ne t'ai pas précisé comment est Bella physiquement c'est que, premièrement je la considère comme ma sœur, je ne peux donc pas parler d'elle comme ça, et deuxièmement, je sais comment tu es avec les filles alors vaut mieux pour toi que tu évites de t'approcher de Bella, enchaina Démétri en lui faisant un clin d'œil pour appuyer ses dires.

Je levais les yeux au ciel, quand je disais que Démétri était protecteur avec moi ce n'était pas exagéré. Je tournais la tête en direction d'un bruit que je qualifierai d'un des plus beaux sons du monde pour moi, un moteur à pleine vitesse !

-Et si nous allons nous équiper pour profiter un peu des belles machines qui se trouvent là, s'exclama Félix qui avait suivi mon regard et apperçut mon impatience.

Je lui souris de toutes mes dents et lui emboitais le pas avec Démétri. Félix nous amena dans une sorte d'hangard, et nous passa des combinaisons, Démétri me jeta un coup d'œil

-Tu comprends pourquoi je t'ai dis de t'habiller légèrement, il fait déjà très chaud alors avec la combinaison tu risquais d'étouffer, m'expliqua-t-il

Je lui sautais au cou, et lui fis un bisou très bruyant sur la joue, en le remerciant et en m'exclamant que c'était le meilleur frère qu'on puisse avoir. Il n'y avait presque personne dans l'hangard, sauf quelque hommes qui s'occupaient de réparer les voitures et de les bichonnées. Certains sifflèrent à mon passage, je me retenais de rire, ils ne devaient pas voir souvent des filles ici pour réagir ainsi avec moi.

Je montais enfin dans la voiture et trouvais de suite mes repères, j'avais déjà conduis auparavant, mais cela faisait maintenant un an que je n'en avais pas fait. J'enfilais mon casque et démarrais. Je roulais vite et enchainais les virages, je me faisais souvent doubler par Démétri qui aimait bien me narguer. Nous passâmes un super moment, et quand vint le moment de rentrer, je remerciais chaleureusement Félix.

- Mais reviens quand tu veux ma belle, je n'ai jamais vu de conductrice, roulait si bien et aussi vite, tu as presque atteint les 200 km/h !déclara Félix.

- A plus Félix, on se voit bientôt ok ? dit Démétri en lui tapant dans sa main.

- Pas de problèmes mon pote !

Le trajet du retour fut silencieux, j'étais creuvée et je commançais à m'endormir.

Je sentais à peine qu'on me soulevais, et qu'on m'amena dans ma chambre, je marmonnais je ne sais quoi quand la personne qui devait être Démétri m'enleva mes chaussures, et me couvra du drap. Je sentis son souffle chaud sur mon visage, il se pencha en murmurant

- Je ne laisserai personne te faire du mal Bella

Je crus avoir rêver car je tombais déjà dans les bras de morphée.

Je me levais en sursaut après avoir fait un cauchemar, et vis qu'il faisait nuit par ma fenêtre, je jetais un coup d'œil à l'heure et vis qu'il était minuit passé. Je me levais pour enfiler une tenue plus adéquate pour dormir, mais j'entendis du bruit en bas. Je décidais de descendre, et m'apperçut qu'il y avait Charlie, Billy et Garrette en pleine conversation autour de la table du salon, il y avait de la paperasse partout, et je vis Charlie se penchait sur ce qui me paraissais être un plan. Je m'approchais doucement ne voulant pas les déranger. Ils levèrent la tête et me sourire.

- Bella ! nous t'avons réveiller ? me demanda Charlie.

- Non non j'ai juste fait un cauchemar, et vous que faites vous à cette heure si tard ?

- Nous avons trouvons un début de piste pour l'affaire des cambriolages, m'expliqua Billy

- Oh c'est vrai, vous m'expliquez ? leur demandais-je

- Pas ce soir ma chérie, il est tard, demain tu as cour, je t'expliquerais tout quand tu reviendras d'accord ?

J'acquissais, en baillant et leur souhaitais une bonne nuit. Je partis me recoucher et n'eûs pas le temps de réfléchir que je dormais déjà.

Que je déteste le bruit strident du réveil le matin, je me levais difficilement et en me persuadant que ça ne pouvait pas etre pire que les réveils endurés par Démetri. Je m'habillais rapidement d'une jupe blanche qui m'arrivait juste au dessus du genou, avec une chemise à manche courte bleu foncé, j'enfilais mes ballerines assorties à mon haut, et me coiffais d'une queue de cheval . Je dévalais les excaliers et saluais Charlie qui était prêt à partir.

- Bon matin ma fille ? me demanda-t-il quand je l'embrassais sur la joue.

- Oui je me sens en forme !

- Très bien, travaille bien, et ne fais pas de bétises, ajouta-t-il plus pour plaisanter, il avait confiance en moi.

- T'inquiète, ta fille est toujours sage comme une image.

- A ce soir alors

- Oui j'ai hâte pour que tu me dises ce que vous avez trouver sur l'affaire.

Quand Charlie fut parti, je jetais un coup d'œil et vis que j'allais être en retard, étant donné que j'allais à pied aujourd'hui puisque ma moto était restée au lycée. J'empoignais donc mon sac, et ouvris la porte à la volée, je me précipitais dans l'allée et m'arrêtais net, devant moi se trouver appuyer sur sa voiture,le plus beau mec de tous les temps. Lorsqu'il me vis il me souria

- salut Bella, je me suis dit que vu que tu avais laissé ta moto au lycée, je pouvais t'accompagner si tu veux ?

- oh merci Edward, c'est vraiment gentil de ta part, j'allais être en retard en plus, tu tombes bien. Lui répondis-je en souriant.

Il m'ouvrit la portière et m'invita en rentrant

- Tu es très jolie comme ça, le bleu te va très bien au teint, me complimenta-t-il.

Heureusement qu'il referma la porte, parce que je sentis mes joues rougirent, je savais qu'il avait dit la vérité, et cela me fis vraiment plaisir. Il s'installa, et démarra. Le trajet se fit dans une bonne humeur, je me sentais parfaitement à l'aise avec lui, il me demanda ce que j'avais fait de mon après-midi la veille, il sembla vraiment étonné quand je lui avoua avoir fait du karting.

- Tu fais du karting ? C'est super ! Avec Jasper et Emmet on en fait au moins une fois par mois, tu viendra avec nous la prochaine fois alors. S'exclama-t-il joyeusement.

Je ne me lassais pas de le regarder, à chaque fois qu'il souriaist, une fossette se dessinait sur se joue,, et ses yeux se plissaient, le rendant encore plus mignon que ce qu'il n'était déjà.

Lorsque nous arrivâmes au lycée, nous sortimes en même temps de la voiture pour nous diriger vers Jasper et Emmet. Je commençais a vraiment les adorés, je savais que quoi qu'il arriverais je resterai encore longtemps lié à eux.

Jasper m'embrassa la joue en guise de bonjour et Emmet se contenta de me serrer fort dans ses bras, en m'appelant « petite chose fragile » lorsque je lui dis qu'il me faisait mal. Nous nous dirigeames ensuite vers nos cours respectifs.

La matinée se déroula lentement, j'étais heureusement dans la plupart de mes cours avec un des garçons, ce qui m'empechais de m'ennuyer. Je fus pris meme d'un fou rire incontrolable avec Emmet lorsque notre prof de sport dut expliquer désespérement à des filles que le javelot ne servait pas à la chasse, parce que celles-ci le menaçait de le dénoncer à la police car selon elles le prof nous apprendrer des méthodes « d'indigène cannibale », bref ce fut une discussion sans queue ni tête, qui me fit beaucoup rire par son absurdité.

A l'heure du déjeuner je rejoingnis les garçons à leur table. Il a fallu évidemment que Laurent Mallory nous fasse remarquer sa désagréable présence. Elle arriva en roulant exagerément son derrière qui était emprissoné dans un très mini short en jean, son « débardeur » qui ressemblait plus à une brassière tellement il était court lui couvrait à peine les seins. Elle était d'une vulgarité qui donné plus envie de vomir que de se rincer l'œil. Enfin je parle mais je suis une fille, les garçons devaient apprécier le « spectacle », je me tournais vers mes trois acolytes, et vis qu'ils n'avaient toujours pas remarquer sa présence.

Cette dernière arriva à notre table et appuya ses mains sur la table, en se baissant exagèrement de manière à ce qu'ils voient sa poitrine. Je me mordais les joues pour éviter d'éclater de rire devant son comportement ridicule. Les garçons s'arretèrent de parler et la regardèrent. Edward souffla et roula des yeux en paraissant dépité, ce qui me fis sourire, Jasper pris un air ennuyé, et Emmet parut dégouté.

- Laurent, quel déplaisir de te voir, s'exclama Emmet

Ne pas rire, ne pas rire, me répétais-je dans ma tête.

- A vrai dire, je voulais vous invitez tous les trois à la fête que j'organise vendredi soir, dit-elle en enroulant un doigt atour d'une meche de cheveux, tout paraisser faux chez elle.

- Ça ne va pas être possible , on sort tous les QUATRE ce vendredi soir, répondis Jasper, en lui jetant un regard noir.

Elle fis mine de s'apercevoir de ma présence et me fusilla du regard, qui me donna plus envie de rire qu'autre chose. Elle se tourna vers Edward qui n'avait pas parlé depuis son arrivée, et posa sa main sur son épaule. Je passa de l'envie de rire, à l'envie de lui arracher son bras, je voulais qu'elle enlève sa main, son hideuse main ! de Edward. Elle n'avait pas le droit de le touché, il était trop précieux pour se faire touché de cette manière. Mon dieu que m'arrivais-t-il voila que je devenais jalouse alors qu'il ne se passais strictement rien entre Edward et moi à part de l'amitié.

- Eddy, tu peux venir toi, s'il te plait, on va bien s'amuser tu vas voir, lui dit-elle.

Edward dégagea son épaule pour enlever sa main, et la regarda en fronçant les sourcils.

- Laurent, on t'as dit non une fois ne nous fais pas répéter, Jasper t'as dis qu'on sortait, n'insiste pas, et surtout ne m'appele PLUS Eddy ! enchaina-t-il d'une voix lasse.

Elle le regarda comme choquée, se retourna et partis rejoindre ses amies qui nous observés sans discrètion. Edward souffla et me regarda, je lui fis un sourire d'encouragement qu'il me rendis.

- Cette fille me tape vraiment sur les nerfs, je me force à chaque fois pour pas l'envoyer bouler comme elle le mérite, s'énerva Emmet.

- Je suis sûr que Bella pourrait la remettre à sa place et lui faire comprendre ce qu'on essaye de lui faire assimilé depuis longtemps déjà, dit Jasper.

Je lui jetais un coup d'œil étonné.

- Quoi ? tu veux que MOI je lui dise ses quatre vérités, mais je vais me faire détester par tout le lycée si je fais ça.

- Tu plaisantes, rigola Emmet, tout le monde la déteste, même ses amies ne l'apprécies pas vraiment, si tu fais ça tu rendrais service à pas mal de personne.

- Je sais pas, et puis je vois pas pourquoi moi elle m'écouterai

- Elle n'aura pas le choix, quand tu t'énerves les gens sont obligés de t'écouter, m''expliqua Jasper.

- Je suis d'accord avec Jasper, me dit Edward, tu donnes l'impression d'être très forte quand tu regardes quelqu'un dans les yeux, je suis persuadée qu'elle ne tentara pas autre chose après que tu aies mise les choses au clair.

- Bon très bien, me résignais-je, j'attendrais que l'occasion se présente alors.

L'après-midi passa plus rapidement et sans aucun problème, à part que je me suis fait traiter de « génie de la nature » quand j'expliquais à mon prof de biologie que lors de son cour il s'était trompé lorsqu'il avait expliqué que la méiose donnait des cellules haploides à partir de cellules diploides alors que c'était l'inverse. Mis à part ça la fin de la journée de cours se termina, et je retrouvais les garçons dans le parking.

- Hey Bella, dis moi tu comptes conduire ta moto dans cette tenue? Me demanda Emmet.

Je baissais la tête et me rendis compte que comme une idiote j'avais mis une jupe et que je ne pouvais absolument pas conduire comme ça. Je soupirais, j'allais devoir marcher.

- Je suis très tête en l'air j'ai complètement oublié, bon je vais devoir vous laissez les garçons, j'ai de la marche à pied qui m'attends.

- Sois pas stupide Bella, je t'accompagne me dit Edward

- Oh ne te donne pas cette peine à cause des mes idioties.

- Ne t'inquiète pas ça me fait plaisir, allez viens.

Nous saluames les garçons et montames dans sa Volvo. Il venait à peine d'entrer dans la circulation, que son portable sonna. Il s'excusa et le pris.

- Allo ?

- ….

- Non je ne pense pas pourquoi ?

- …

- A vrai dire j'ai autre chose de prévu

- … voila c'est ça

Je lui jetais un coup d'œil, il venait de mentir, je ne savais pas avec qui il parlait mais c'était la première fois que je l'entendais mentir, cela me fis bizarre, il devait avoir une bonne raison.

- Allez bisou maman

Il raccrocha et me souria.

- C'était ma mère me dit-il, elle voulait savoir si je voulais venir avec elle dans une soirée caritative, je lui ai dis que j'avais des devoirs, ce qui est faux puisque je n'en ai pas, mais je n'aime pas les gens qu'il y a dans ces soirées.

- oh pourquoi ne va-t-elle pas avec ton père ? lui demandais-je rassurée qu'il est une bonne excuse pour mentir.

- mon père travaille tard à l'hopital, il ne pouvait pas venir.

- Je comprends, et ta mère elle fait quoi comme métier ?

- elle est décoratrice d'intérieur, elle adore son métier me répondit-il, et toi ?

Je me renfrognais, je n'aimais pas qu'on me parle de ma vie.

- Je n'ai pas de mère, j'ai été adopté par Charlie à l'âge de sept ans.

- Oh c'est triste s'excusa-t-il

Au moins il avait laissé le fidèle « je suis désolé » que les gens utilisé pour cette occasion.

Je n'eus pas le temps de lui poser d'autres questions puisqu'on venait d'arriver devant ma maison. Je vis qu'il y avait plusieurs voitures, j'en déduisis qu'il y avait tout le monde chez moi. Je souris à Edward et le remerciais.

- A demain Bella, je viendrais te chercher d'accord ?

- Si tu veux, merci beaucoup Edward.

Je sortis et me dirigea vers la porte, je me retournais et lui fis un aurevoir de la main, qu'il me retourna, il démarra et parti ensuite. Je n'eu même pas le temps de toucher la poignée qu'elle s'ouvrit sur une Leah souriante.

- Je rêve ou tu viens de te faire amener par un garçon et super mignon de surcroit ! s'exclama-t-elle, c'est qui ?

Et voila, super je vais avoir droit au super interrogatoire digne du FBI.


Alors alors alors ? j'espère qu'il vous a plus, je ne sais pas quand je pourrais poster mais bientot puisque je suis en vacances !

Je veux des reviews pour voir si vous avez aimé, et surtout parce que j'adora àa ! :D

bizzzzz

assya