Hello~ ! Ravie de vous revoir !

Voilà enfin la suite après un mois, comme promis ! J'espère que ce sera à la hauteur de vos attentes !

Pour prévenir, c'est moi qui ai imaginé la situation familiale d'Aomine, je ne tiens riens de Fujimaki-sensei, mis à part les personnages (que je lui saurais gré de me léguer à sa mort d'ailleus...).

C'est donc une tout autre action qui se met en place, avec le retour en force de l'AoKaga, mais aussi d'un couple, qui n'avait pas fait beaucoup parler de lui avant ce chapitre ! Lequel ce sera, et bien à vous de découvrir~ !

Enjoy !


CHAPITRE X

Momoi, reposait sur le sol de l'appartement, visiblement évanouie. Son cri de détresse avait glacé les os de chacune des personnes présentes et Takao en frissonnait encore. Ce cri avait de quoi être inquiétant : il lui avait semblé que la jeune fille venait d'être poignardée en plein cœur. Kuroko, le premier à se remettre de ses émotions se dépêcha de s'agenouiller à côté de la jeune fille. Il prit son pouls et sa respiration sans attendre, poussant un soupir de soulagement lorsque les battements faibles mais réguliers se firent sentir. Il releva les yeux, les posant sur Kagami qui le regardait avec un air de profonde inquiétude.

« Tout va bien, elle n'est qu'évanouie. Mais mieux vaut l'emmener à l'hôpital . Pourrais-tu veiller sur elle pendant que je parles aux autres? »

Le jeune américain regarda son meilleur ami et hocha la tête, s'accroupissant pour prendre délicatement la jeune fille dans les bras et se diriger vers la chambre d'amis. Les yeux du plus petit suivirent la silhouette du rouge jusqu'à ce qu'elle disparaisse dans une autre pièce, laissant ses pupilles d'un bleu céruléen se poser sur les personnes restantes qui le fixaient, profondément inquiets de ce qui venait de se passer. Il tenta du mieux qu'il put de les réconforter, malgré sa propre inquiétude :

« Ne vous inquiétez pas, sa vie n'est pas en danger, mais Momoi-san, n'est définitivement pas dans son état normal. Il vaudrait mieux que vous rentriez chez vous et que vous préveniez vos compagnons de ce qui vient de passer. Je vais contacter Akshi-kun et lui demander qu'on prenne soin de Momoi. »

Chacun des hybrides se regardèrent tour à tour, ne sachant visiblement pas quoi faire. Mais en cet instant, ils ne pouvaient pas faire grand chose, si ce n'est de suivre les conseils de l'ombre et de rentrer chez eux, prévenir leurs amants. Ils disparurent après avoir salué l'ombre et le silence envahit l'appartement, devenu immense. Kuroko se dépêcha de sortir son téléphone de sa poche, et à peine composa-t-il le numéro qu'une voix décrocha immédiatement de l'autre côté de la ligne :

« Tetsuya, que se passe-t-il ?

- Akashi-kun, désolé de te déranger mais Momoi-san vient de perdre conscience et...

- Je contacte immédiatement une ambulance, veille à ce que chacun soit prévenu de cet incident. Nous aviserons ensuite. »

Et il raccrocha, ne laissant pas le temps au jeune homme de répondre quoi que ce soit. Ce dernier regarda l'écran de son téléphone, une expression indéchiffrable sur le visage avant qu'un très léger sourire ne vienne déformer ses lèvres: Akashi-kun était un homme bien trop prédictible des fois.


Kagami soupira pour la trois cents cinquante-septième fois avant de frapper son front contre le mur de son salon, avec une désespérante régularité. L'ambulance privée s'était dépêchée d'emmener la jeune femme depuis un bon moment déjà et Kuroko était parti moins de cinq minutes plus tard, voulant rejoindre sans attendre son amant aux cheveux blonds. Le jeune homme se retrouvait donc seul avec pour seul compagnie l'angoisse qui lui soulevait le cœur. Le cri de la jeune femme lui perçait encore les tympans et il frissonna, luttant contre la panique qui menaçait de lui faire perdre le contrôle.

Ses sentiments se mélangeaient joyeusement avec ceux que son compagnon semblait ressentir en ce moment-même. Visiblement, Aomine avait appris d'une manière ou d'une autre ce qui était arrivé à son amie d'enfance puisque une grande inquiétude ainsi qu'une sourde colère l'envahit. Il se plia en deux, essayant d'étouffer ces émotions extérieures qui rugissaient lui avec la force d'un ouragan et lui donnait la nausée.

Il se rappela soudain que les autres devaient être en compagnie de leur petit ami et la brusque envie de rejoindre le bleuté se fit sentir, faisant rugir chacune de ses cellules. Il attrapa son portable, enfila rapidement une veste et sauta dans ses chaussures, la porte de son appartement claquant violemment alors qu'il se mettait à courir désespérément .


S'il continuait comme ça, il allait déformer le parquet de sa chambre à force de tourner en rond comme il le faisait. Mais depuis qu'Akashi lui avait appris que quelque chose était arrivé à Satsuki et qu'on l'avait l'amené à l'hôpital, l'ace de Touou ne tenait plus en place. Inquiet pour son amie d'enfance mais aussi en colère, le jeune homme songeait de plus en plus sérieusement de quitter sa chambre pour courir vers l'hôpital où la jeune femme était pour voir si elle allait bien. Aussi le bleuté fut surpris lorsque la porte de sa chambre s'ouvrit avec fracas, le faisant tourner sa tête, découvrant nul autre que Kagami, pantelant et ruisselant de sueur. Avant même qu'il ne puisse réagir, le rouge s''était approché de lui et en un instant, Aomine sentit un souffle s'échouer sur son cou, et deux bras s'agripper contre ses épaules alors qu'un corps brûlant se pressait contre le sien.

Il cligna des yeux, pas très sûr de ce qui venait de se passer à l'instant, ne bougeant pas d'un iota. Mais alors que les secondes s'égrenaient et que l'étreinte se prolongeait, le brun fut en mesure de se se relaxer et même de répondre à l'étreinte surprise de son compagnon. Il enfouit son nez contre les mèches écarlates, respirant avec force l'odeur qui se dégageait de cette chevelure de feu tandis que ses mains s'échouaient sur la nuque du plus petit, resserrant encore plus l'échange. Ils restèrent ainsi un long moment, la peur , l'anxiété et la colère s'évaporant doucement mais sûrement, remplacés par la plénitude et un profond sentiment de sécurité.

Le tigre relava la tête, quittant -à regret- le cou de son amant pour sonder les pupilles saphirs de ce dernier, qui brillaient étrangement. Bien trop occupé à admirer les diverses nuances de bleu jouer entre elles, le jeune homme sursauta lorsque le voix du bleuté retentit :

«...là ?

Hmm ? Ah ! sursauta-t-il, surpris, désolé je n'ai pas entendu, tu peux répéter ?

- J'ai dit : qu'est-ce que tu fais là ? répéta Aomine, curieux de savoir comment le jeune homme avait réussi à atterrir ici.

- Oh, hum et bien... Peu après que Momoi ait été amené à l'hôpital, je me suis retrouvé seul chez moi. J'ai pensé alors à quelque chose d'assez important et j'ai voulu te voir immédiatement, avoua tranquillement le rouge.

- M-mais tu habites à l'autre bout de la ville, c-comment... »

Visiblement le bleuté semblait déstabilisé par l'action spontanée de son compagnon, qui regardait avec amusement les pensées défiler sur le visage masculin en face de lui :

« J'ai couru, le coupa -t-il, haussant nonchallamment les épaules...

- T'es sérieux ? ? s'exclama le plus grand, t'aurais pas pu prendre un taxi, le métro ou un train à la place ?

- J'y ai pas pensé, répondit franchement le rouquin.

- M-mais... »

Une main se plaça sur sa bouche, le faisant taire et il regarda son amant, surpris. Ce dernier esquissa un sourire légèrement moqueur, lui faisant froncer les sourcils d'agacement :

« Avant que tu ne me poses d'autres questions et que cette visite se transforme en un interrogatoire, je vais tout t'expliquer : Kuroko m'a donné ton adresse et si je n'ai pas pensé à prendre un moyen plus simple pour te rejoindre, c'était parce que j'avais tout simplement envie de te voir et mon corps a suivi immédiatement cette pensée. Et non, je ne suis pas entré en fracassant la porte, c'est ta mère qui m'a ouvert. À peine je lui ai dit mon nom et mon prénom, qu'elle s'est écarté avec un grand sourire en m'indiquant où se trouvait ta chambre. Et me voilà. »

La main se décolla doucement de sa bouche, lui redonnant la liberté de parler, ce que le jeune homme ne fit pourtant pas. À la place, il fixa intensément Kagami, qui commença à se dandiner, mal à l'aise sous le regard perçant - dévorant même - de l'ace.

Ce dernier, toujours sans un mot, glissa ses bras sur les côtes de son petit ami, joignant ses mains ensemble derrière le dos puissant du power-forward et posa délicatement sa tête contre l'épaule musclée du tigre, son nez effleurant gentiment la peau légèrement dorée :

« Taiga... Merci.»

Le rouge frissonna violemment, sentant une armée de papillons voleter joyeusement dans son estomac alors que ses oreilles captaient le murmure du jeune homme. Sa gorge émit un curieux son sans qu'il n'y fasse attention et Aomine pouffa, le faisant hausser un sourcil :

« Quoi ?

- Tu viens de ronronner...rit la panthère.

- H-hein ? Sérieux ?! »

Pris en flagrant délit, le pauvre Américain sentit ses joues le chauffer et il grogna, de mécontentement mais aussi de gêne alors que le plus grand commençait à rire. Un raclement de gorge retentit alors derrière eux, les faisant tourner violemment la tête, découvrant une paire d'yeux bleus luisant d'un éclat amusé alors que la mère d'Aomine les regardait avec le plus large sourire que son fils lui avait jamais vu, depuis que son père les avaient quittés.

« C'est un plaisir de te voir,jeune homme, commença-t-elle, s'adressant au dit-jeune homme qui ne savait décidément plus où se mettre, Je sui ravie d'enfin rencontrer la personne dont mon fils parle à longueur de journée !

- Maman ! S'écria le plus jeune, indigné mais aussi gêné. »

Un sourire mystérieux aux lèvres, sa génitrice ne répondit pas, préférant se tourner vers son amant et de poser son index fermement contre la poitrine du rouge, un faux air menaçant sur le visage :

« Daiki, n'est peut-être pas le meilleur garçon du monde et il est bourré de défauts plus épuisants les uns que les autres, commença-t-elle, ignorant les protestations indignées de la chair de sa chair, mais il n'en a pas moins un bon fond. J'espère que tu sauras prendre soin de lui, jeune homme... »

Relevant sa main, elle tapota gentiment la tête de Kagami avant de se diriger vers la porte, un grand sourire aux lèvres :

« Le dîner sera prêt bientôt. Je sais que c'est un peu inattendu, mais j'aimerais beaucoup que tu nous fasses l'honneur de partager ce repas, Kagami-kun.

- Euh, et bien hum...ce serait avec plaisir Aomine-san... bredouilla le pauvre tigre qui commençait grandement à stresser.

- Tu m'en vois ravie ! »

Les deux jeunes gens virent la petite femme disparaître, son rire léger l'accompagnant alors qu'elle s'éloignait. Les yeux fixés sur la porte, le rouge était complètement pétrifié :

« Mec, ta mère, c'est quelque chose.

- Hmm, acquiesca distraitement Aomine, exactement dans la même position que son amant, pétrifié et les yeux scotchés sur la porte entrouverte. »

« Et bien ce fut un vrai plaisir de discuter avec toi ! J'espère que tu viendras nous rendre visite plus souvent ! »

Le jeune homme se tenait devant l'entrée, la main grattant l'arrière de sa tête alors qu'il répondait, gêné :

« Je n'y manquerais pas Aomine-san et encore désolé pour la soudaine intrusion, s'excusa-t-il.

- Ne t'inquiètes pas, ta visite surprise aura eu au moins le mérite de calmer mon idiot de fils, répliqua-t-elle, un léger sourire moqueur sur les lèvres.

- Maman ! Arrête ça !

- Si on peut plus se plaindre de sa progéniture maintenant, soupira-t-elle, Bon je vais vous laisser maintenant, rentre bien et à une prochaine fois, Kagami-kun ! »

Après une rapide courbette, elle disparut à l'intérieur de la maison, non sans avoir lancé un regard des plus équivoques à son fils, qui soupira :

« Les mères et leur soi-disant « instinct maternel »...

- Quoi ?

- Nan rien. »

Ils restèrent ainsi un moment, sans que l'un des deux ne semble vouloir prendre la parole, à se regarder dans le blanc des yeux. Enfin, le plus âgé se racla la gorge :

« Je vais devoir y aller, tu es sûr que ça ira ? demanda-t-il, inquiet.

- Nh, acquiesça fermement mais gentiment son compagnon. Du moment que je sais que la vie de Satsuki n'est pas en danger, ça va. Et puis, je sais qu'Akashi ne manquera pas de me prévenir si quoi que ce soit tourne mal.

- Ok ... Alors à plus ! Bredouilla l'américain.»

Il salua bizarrement de la main le bleuté et tourna les talons, commençant à marcher quand son nom claqua dans l'obscurité :

« Taiga ! »

Il fit volte-face, se préparant au pire, lorsqu'une douce pression le cueillit sur les lèvres le faisant sursauter. Son animal ronronna puissamment alors que son corps répondait de suite au baiser qui tournait lentement mais sûrement en quelque chose de bien plus passionné et plus désespéré. Ils se séparèrent à bout de souffle et le cerveau de Taiga, encore embrumé, enregistra à peine le doux effleurement sur les lèvres et le chuchotement qui lui souhaitait visiblement une bonne nuit.

Alors que la porte d'entrée se fermait devant lui, un courant d'air frais le fit frissonner violemment, le réveillant de sa transe. Il regarda fixement la porte le temps d'un instant, avant qu'un superbe sourire ne vienne décorer son visage et qu'il chuchote, le cœur battant ;

« Bonne nuit, Daiki. »


Aiko recouvra délicatement la jeune fille aux cheveux roses de sa couverture, alors que celle-ci semblait toujours ne pas vouloir se réveiller. La jeune infirmière regarda avec une certaine tendresse teintée d'inquiétude, le doux visage de la patiente lisse de toute émotion. Une personne extérieure qui n'aurait pas capté le soulèvement régulier de la poitrine aurait pu croire que la vie l'avait quittée.

Elle ne connaissait pas les raisons précises de sa présence ici, mais espérait du fond de son cœur que rien de grave ne lui soit arrivé.

Elle regardait d'un œil expert les résultats écrits sur la feuille de papier quand un cri déchirant la fit sursauter, laissant la feuille s'échapper de ses mains. Elle tourna la tête, écarquillant les yeux lorsqu'elle découvrit, la jeune femme qui se débattait avec l'énergie du désespoirs ses draps, le visage baigné de larmes. En un instant la jolie blonde se précipita vers l'adolescente, non sans avoir appuyé sur la sonnette à côté du lit et essaya de calmer du mieux qu'elle put la rosée, qui malgré son état, gardait désespérément les yeux fermés.

Aiko écarquilla les yeux alors que des larmes coulaient le long des joues de la jeune fille et qu'un nom s'échappait des lèvres closes en un murmure à peine audible :

« Imayoshi... »


Akashi fronça imperceptiblement les sourcils, alors qu'il lisait pour la troisième fois le rapport de la jeune infirmière en charge de l'ex-manager de Teiko, toujours inconsciente à l 'hôpital. Malrgé quelque crises de panique extrême, Momoi restait toujours inconsciente ne murmurant que de tant à autre le nom du capitaine de Touou. Et selon les informations qu'il avait pu tirer d'Aomine, le lunetteux – qui se trouvait être le compagnon de la jeune femme et donc de la même nature qu'eux - était absent depuis près de deux jours, ne répondant à aucun des messages ou appels que ses camarades pouvaient lui envoyer.

Son visage se ferma un peu plus : il ne se souvenait que de trop bien de l'enlèvement d'Aomine qui ne datait que de deux semaines à peine. Et ce qui se passait en ce moment lui faisait de plus en plus penser que les acolytes de Yamaguchi Kasushi étaient décidés à se venger. Il attrapa son téléphone et composa un numéro qu'il pensait ne jamais utiliser un jour. Il attendit patiemment que la ligne décroche à l'autre bout du fil, laissant entendre une voix traînante :

« Allô ? »


Le jeune homme aux épais sourcils, sourit machiavéliquement alors que l'ombre et la lumière de Seirin le regardait, tout bonnement pétrifiés. En effet, après s'être rendu au hangar désaffecté, ces derniers avaient eut la désagréable surprise de trouver le point guard de Kirisaki Daichi, nonchalamment adossé contre la porte du bâtiment, en compagnie d'Akashi. Un long silence s'installa entre eux alors que la stupéfaction chez le duo, laissait rapidement place à une colère sourde mais vive. Hanamiya haussa un sourcil, légèrement moqueur alors que deux paires d'yeux le perçait de part en part :

« Oh, si c'est pas Kuroko et Kagami qui viennent par ici... »

Le ton légèrement moqueur et traînant du joueur, faillit faire perdre le peu de self-control à Kagami, qui se retenait de ne pas sauter sur le cou blanc pour déchirer la peau fragile de la seule force de ses crocs. Mais un étrange bruit retentit à sa droite et tous regardèrent avec de grands yeux, le fantôme perdre le contrôle sur son animal et feuler de colère en direction du brun.

Akashi, le seul à ne pas avoir réagi devant l'étrange réaction de Kuroko, dévisagea tour à tour les personnes présentes à savoir, les deux joueurs de Seirin et l'invité surprise :

« Testuya, je te serais gré de calmer tes pulsions devant Hanamiya : il est le seul à connaître suffisamment Imayoshi pour nous aider à le retrouver et à sauver Momoi.

- Qu'est-ce qu'Imayoshi a à voir dans toute cette merde ? S'exclama Aomine qui venait tout juste d'arriver. »

Akashi regarda le bleuté et répondit calmement, ignorant la tension dans l'air qui ne cessait de grimper :

« Soyez patient. Quand tout le monde sera là, je promets de vous expliquer la raison de la présence d'Hanamiya et pourquoi nous ferions mieux de nous préocuuper de retrouver Imayoshi avant qu'il ne soit trop tard.»


« Hey, tu penses qu'il est encore vivant ? Il a pas bougé depuis ce matin...

- T'inquiètes, ce sont les drogues qu'on lui a donné pour que son organisme tienne le coup : elles l'engourdissent.

- Il est vraiment dans un sale état.

- Ouais, mais bon, s'il clamse ça fera dejà un monstre en moins sur Terre »

Il entendit vaguement les deux hommes éclater grassement de rire alors que leurs pas s'éloignaient, le laissant seul avec son esprit et son corps embrumés par les drogues et s'autorisa à gémir de douleur. Adossé contre un mur froid, il sentait le sédation perdre lentement de son effet assommant et des décharges douloureuses commencèrent à se propager dans la moindre de ses cellules. Certaines de ses coupures s'étaient rouvertes et il sentit avec dégoût le sang chaud et visqueux, suinter sur sa peau blafarde.

Il sentit ses lèvres craquelées et asséchées se tordre en un sourire ironique et désabusé alors que la pensée vive et tenace qu'il allait mourir restait gravée dans son esprit. Il n'avait pas peur de la mort, mais Imayoshi ne put s'empêcher de laisser échapper un murmure de regret alors que son regard se perdait entre les barreaux de sa cellule:

« Satsuki... »


Fini~ !

Un chapitre que j'ai pris beaucoup de plaisir à écrire puisque l'AoKaga est de retour, mais aussi parce qu'on va mettre en avant l'ImaMomo que j'affectionne tout particulièrement !

Comme toujours n'hésiter pas à me donner des idées pour l'animal d'Hanamiya ou d'Imayoshi, ou à me faire partager votre avis sur ce chapitre !

La même pour les fautes d'orthographe et de grammaire qui ne manqueront pas de se trouver caché entre ces lignes !

J'espère que vous aurez aimez ce moment de guimauve intense mais aussi l'action qui se met en place:3

A très bientôt !