Bonsoir à tous ! Me revoilà enfin avec ce nouveau chapitre mettant principalement en scène la Bataille du Gouffre de Helm ! Et comme vous pouvez le voir … C'est le dixième chapitre de cette fiction ! Et si j'en suis ici, c'est tout simplement grâce à vous chers lecteurs ! Avant de vous dévoiler la suite de nos aventures, j'aimerais tous simplement remercier tous ceux qui me suivent depuis le début de cette formidable quête ainsi que les nouveaux lecteurs arrivés au cours de notre périple. Je tiens également à exprimer toute ma reconnaissance à ceux qui laissent leurs impressions par reviews. Cela me permet de progresser et d'avancer afin de vous émerveiller encore plus tout en donnant le maximum de moi-même ! Place maintenant aux remerciements comme à mon habitude !
- Réponse à Felynx, Charline, Haseyo, Kvin : MERRRRCCCIII ! Pour tous ces messages d'encouragements et de compliments ! C'est vraiment adorable de votre part ! Merci de me suivre et de suivre Elendil et Legolas ! Merci pour eux !
- Réponse à Sissi-Gina : Wahou merci pour cette review ! Je suis vraiment ravie qu'Elendil te plaise ! Et en ce qui concerne la suite de l'histoire ben… la voici ! Je te souhaite une bonne lecture ! Merci encore !
- Réponse à sissi72-me : Voilà la suite tant attendu ! Merci de me suivre ! Bonne lecture !
Et afin de ne pas perdre le fil, voici la tracklist !
The Lord of the Rings: The Two Towers Soundtrack - 15. The Hornburg + Arwen chase (incantation d'Elendil) (De «Hommes » à « Poursuivit par les Orques »)
The Lord of the Rings: The Two Towers CR - 06. The Breaching Of The Deeping Wall (De «Poursuivit par les Orques » à « Dans la forêt de Fangorn »)
The Lord of the Rings: The Two Towers CR - 07. The Entmoot Decides (De « Dans la forêt de Fangorn » à « Au Gouffre de Helm »)
The Lord of the Rings: The Two Towers CR - 08. Retreat (De « Au Gouffre de Helm » à « A Fangorn »)
The Lord of the Rings: The Two Towers CR - 10. The Last March of the Ents (De « A Fangorn » à « Alors que les hommes »)
The Lord of the Rings: The Two Towers CR - 11. The Nazgul Attack( De « Alors que les hommes » à « Aragorn se remémora »
The Lord of the Rings: The Two Towers CR - 12. Theoden Rides Forth (De «Aragorn se remémora » à « Alors que le peu »)
The Lord of the Rings: The Two Towers Soundtrack - 11. The Leave Taking (De «Alors que le peu » à « Faramir »)
The Lord of the Rings: The Two Towers CR - 13. The Tales That Really Matter (Part 1/2) (De « Faramir » jusqu'à la fin)
Et voilà ! Je vous souhaite à tous une bonne lecture !
Baka Saru
UNE NOUVELLE LUEUR D'ESPOIR
Chapitre 10 : La Bataille du Gouffre de Helm
Hommes, Elfes et nains allaient de nouveau œuvrer ensemble comme jadis, contre les Orques. L'armée avançait dans le rythme effréné des boucliers et des haches de guerres. Leurs hurlements bestiaux résonnaient à travers le gouffre. Les Elfes se tenaient sur les remparts, leur art avisé de l'arc serait d'un grand secours pour les Rohirrims. Le côté droit de la balustrade était dirigé par Legolas tandis que l'autre avait pour commandant, Aragorn. Elendil quant à elle se tenait sur la plus haute tour du fort, une corde à ses côtés descendant jusqu'au pied de la forteresse. Son cœur battait de justesse, espérant que son plan soit un succès. Elle eut une pensée pour les femmes et les enfants se terrant dans les cavernes, espérant dans la crainte que leur époux et fils reviennent vivants.
Le silence régnait pour l'armée des hommes, attendant dans la peur grandissante l'armée d'Orques se rapprochant inévitablement. De par sa petite taille Gimli ne percevait pas grand-chose des évènements qui se présentaient à eux :
- Qu'est-ce qu'il se passe là-bas ?
Cela fit sourire Legolas: - Dois-je tout vous décrire ? Ou vous trouver un marche pied ?
- AHAHA
De son côté Aragorn ordonna aux elfes qui ne laissaient aucunes émotions se dessiner sur leur visage :
- A Eruchîn, ú-dano i faelas a hyn an uben tanatha le faelas. (Ne leur montrez pas de merci, vous n'en recevrez pas.)
Une fois l'armée de l'ennemi arrivée, les Orques frappèrent leurs armes au sol à l'unisson afin de provoquer un sentiment de détresse, de peur et d'abandon à leurs adversaires. Une cinquantaine de mètres les séparait du fort. Les hommes et les elfes commencèrent à armer leurs arcs. Un vieille homme, tremblant de peur laissa sa flèche lui échapper. Celle-ci alla atterrir au fin fond de la gorge d'un Orque. Aragorn hurla :
- Dartho ! (Attendez !)
La dépouille de l'immonde créature tomba raide sur le sol comme la pluie sur les rochers. Ses semblables ragèrent de colère. Les hostilités venaient de s'ouvrir. Dans un élan de mise à mort, et de batailles, les Orques déchainés se dirigèrent avec férocité en direction de la forteresse. Les voyants arrivés Théoden réalisa :
- La bataille commence.
Son regard ainsi que celui d'Aragorn reposaient sur Elendil. Afin de lui faire gagner du temps Aragorn ordonna :
- Tangado a chadad! (Parez à tirer !)
De son côté Legolas coordonna dans sa langue natale à ses soldats : - Faeg i-varv dîn na lanc a nu ranc. (Leur armure a une faille au cou… et sous les bras)
- Hado i philinn! (Lâchez les flèches!)
Tous s'exécutèrent. La première ligne de l'armée ennemie se dénombrait de ses soldats. De son côté Elendil murmurait tout en fermant les yeux afin que sa concentration ne soit pas nuise par les cris de guerre :
- Nîn o Chithaeglir
(Les Eaux des Montagnes Brumeuses)
lasto beth daer
(Écoutent le grand mot)
Rimmo nîn Bruinen
(Coulez eaux de Sonoronne)
dan in Ulaer!
(Contre les Serviteurs de l'Anneau!)
Sa bague lui brulait le doigt. L'étoile de l'Aube à présent autour du coup de Legolas se mit à briller. Celui-ci regarda dans la direction de l'elfe. Soudain, le niveau de la Rivière du Gouffre se mit à augmenter davantage et commença à prendre la forme de chevaux sauvages, chevauchant vers l'armée ennemie, dont les soldats se retrouvèrent ravagés. Elendil siffla alors et les portes du fort laissèrent sortir Eressëa. Avec un ultime élan, la femme elfe saisit la corde et la descendit avec agilité. Elle la lâcha et atterri sur son destrier. Elle le dirigea vers un pierrier, seul issu de secours pour éviter les Orques. C'est avec difficulté qu'Eressëa galopait la pente abrupte. Le chef des légions ennemies n'étant pas dupe, envoya une dizaine de créatures à la poursuite de la femme Elfe. Elendil encouragea sa montur dans sa difficulté à gravir cette pente abrupte. Alors dans un dernier effort, l'étalon atteignit le sommet de la pente et disparu avec sa maitresse dans la pénombre de la nuit, toujours poursuivit par les Orques. Legolas vit Elendil s'enfuir, ce qui accentua son désir de combattre et d'en finir avec ces êtres répugnants. Malgré les nombreux tirs des elfes, les Orques n'en restaient pas moins des créatures rusées. C'est accompagnés de nombreuses échelles, qu'ils se hissèrent afin de parvenir aux remparts du fort. Ce stratagème n'échappa pas à Aragorn : - Les épées !
Il ne fallut pas une seconde de plus pour que les hommes et les elfes dégainent leur armes. A travers les hurlements d'agoni, les fracas des épées et de lances on pouvait entendre :
- Legolas, et de 2 !
Gimli menait une course effrénée contre l'elfe quant à celui qui en tuera le plus.
- Et moi j'en suis à 17 !
- Argh ! Je ne laisserais pas cet oreilles-pointues me dépasser !
- 19 !
A la suite de ce résultat, Gimli se démena davantage afin de ne pas subir une cuisante défaite face à son coriace adversaire. Aragorn avec l'aide de ses hommes essaya de faire basculer le maximum d'échelles afin que les Orques soient obligés d'emprunter la voie du sol. Mais leur effort étaient vains, aussitôt une échelle détruite les créatures revenaient avec deux fois leur nombre.
Gimli escalada la muraille et affligea un coup de hache à chaque fois qu'un Orque tentait d'atteindre la fortification : 17 ! 18 ! 19 ! 20 ! 21 ! 22 etttt 23 !
Une partie de l'armée ennemie en formation « tortue » se dirigeait vers la chaussée afin de détruire les portes principales du fort. Sous le commandement d'Aragorn, les elfes décochèrent leurs flèches mais cela ne fut qu'une perte de temps. Elles ricochaient sur leurs armures. Pendant que cette partie faisait diversion, une autre se dirigea vers les caniveaux avec en leur possession des barils de poudre. Au loin un Orque imposant courait une torche à la main. A sa vue, Aragorn venait ainsi de comprendre leur supercherie. Il ordonna avec affolement à Legolas de l'abattre aussi rapidement que possible.
- Togo hon dad, Legolas ! (Abattez-le, Legolas !)
Legolas le visa et le toucha avec succès, mais l'Orque courrait toujours.
- Dago hon ! (Tuez-le !)
Legolas refit une tentative et atteignit la créature. Malgré son habilité hors du commun dans le maniement de l'arc, c'est dans un dernier souffle que l'Orque sauta au niveau des caniveaux. Une explosion aussi puissante qu'assourdissante ravagea une partie du rempart de la forteresse. Les murailles n'étaient pas les seuls endroits qui eurent droit à la folie destructrice de l'armée ennemie. Au niveau de la chaussée les bêtes se poussèrent une à une laissant le passage à un immense bélier. En plein combat le Roi Théoden hurla :
- BLOQUEZ LA PORTE !
Les combattants au sein de l'enceinte se ruèrent vers les portes afin de les maintenir les plus longtemps possibles. Malgré l'intensité des coups de béliers, les guerriers résistaient. Le Roi les encouragea :
- REPOUSSEZ-LES ! TENEZ BON !
Cependant le trou provoqué par l'explosion permit à une partie des légions de s'infiltrer. En difficulté, Aragorn essaya de se relever. Le voyant en détresse, Gimli sauta du rempart restant sur une partie des Orques qui venaient à peine de pénétrer le fort : - Gimli !
Une branche de l'armée elfique se tenait derrière Aragorn. Celui-ci se redressa et fonça tout droit en direction des énergumènes, l'épée brandit, les elfes à ses côtés. Pour sa part Legolas se devait de rejoindre ses compagnons pour leur apporter son aide. Il prit alors un bouclier, se mit dessus et dévala les escaliers tout en tirant ses flèches. L'armée résistait, du moins essayait-elle. Mais pendant combien de temps ?
Dans la forêt de Fangorn, la chambre des Ents venait de toucher à sa fin. Sylvebarbe se dirigea vers Merry et Pippin , anxieux de connaître la réponse de l'Ent. Allaient-ils rentrer en guerre pour reconquérir leur territoire ?
- Les Ents ne peuvent pas empêcher cette tempête. Nous devons l'essuyer comme nous l'avons toujours fait.
Merry était furieux :- Comment osez-vous prendre cette décision ?
- Ce n'est pas notre guerre.
- Vous faites parti de ce monde ! Pas vrai ? Vous devez nous aider, s'il vous plaît ! Vous devez faire quelque chose !
Il eut un long moment de silence… Sylvebarbe reprit la parole :
- Jadis, l'étoile de l'Aube avait tenu le même discours…Et regardez à quoi nous sommes réduis…Non…Vous êtes jeune et brave, Maître Merry. Mais votre rôle dans cette histoire est terminé. Retournez chez vous.
Alors qu'il retourna mettre sa veste Pippin rejoignit son cousin :
- Sylvebarbe a peut-être raison. On n'est pas d'ici, Merry. Tout cela nous dépasse. Qu'est-ce qu'on peut faire ? Nous avons la Comté. On devrait rentrer chez nous.
Merry fixa son cousin dans le blanc des yeux : - Les flammes de l'Isengard vont se répandre. Et les forêts du Bourg de Touque et du Pays de Bouc vont brûler. Et tout ce qui était vert et bon dans ce monde disparaîtra. Il n'y aura plus de Comté, Pippin
Au Gouffre de Helm , Le Roi Théoden observait la situation de la bataille. Voyant l'infériorité en nombre des hommes d'Aragorn , il lui quémanda de se retirer sur le bastion avec le reste de ses hommes et des elfes : - Aragorn ! Repliez-vous sur le Bastion! Sortez vos hommes de là !
Aragorn se résigna : - Am Marad ! Am Marad ! Haldir, am Marad !(Au Bastion ! Repliez-vous sur le Bastion ! Haldir, au Bastion !)
Gimli n'était pas d'avis à arrêter le combat. C'est pourquoi Legolas ainsi qu'un soldat elfe le saisir par les bras afin de l'immobiliser, le nain s'obstina : - Qu'est-ce que vous faites ? Pourquoi on arrête de se battre ?!
Aragorn entrevit Haldir défendre une partie de rempart, il le rappela à l'ordre : - Haldir ! Am Marad ( Haldir ! Au bastion !)
Celui hocha la tête en acquiesçant et retranscrivit les ordres. Alors qu'il continuait de se battre afin de pouvoir se frayer un passage, un Orque le prit par surprise et lui transperça le poitrail de sa lame. Le capitaine des elfes lui trancha la tête et tenta de se relever, malgré cela sa tentative fut vaine… Un autre Orque cette fois-ci plus robuste, lui assigna le coup de grâce dans le dos. La vie quitta l'elfe, celui-ci n'eut que pour dernière vision le visage sans vie de ses frères d'armes.
- HALLLDDDIIIRRR !
Le corps inerte de l'elfe tomba dans les bras d'Aragorn. Celui-ci fou de colère empoigna une des échelles et se laissa tomber sur une légion d'Ourouk'haï, et les massacra un par un. Aux portes de la forteresse les coups du bélier retentissaient. L'armée ennemie avait finalement réussi à faire une brèche. Théoden alla prêter main forte à ses troupes. Se munissant de lances il rua de coups les Orques tentant de pénétrer au sein du fort, jusqu'à ce qu'il reçoive un coup d'épée au niveau de l'épaule. Il essaya de se retirer, Gamelin tentant de le maintenir.
- Laissez-passer le Roi ! Nous ne tiendrons plus longtemps !
- Retenez-les !
Aragorn arriva en toute hâte au niveau des portes : - Combien de temps vous faut-il ?
- Autant que vous pouvez me donner !
Le Dunedain empoigna Gimli afin de le mener à un autre passage qui leur permettra d'empêcher l'armée de passer. Cependant la distance était conséquente … il fallait sauter… Ce qui n'effraya pas Gimli pour autant : - C'est bon ! On peut les avoir!
- Ils sont très loin.
Le Nain regarda la distance hésitant. Il serra sa hache entre ses doigts et regarda le Dunedain :
- Lancez-moi.
- Pardon ?
- Je ne peux pas sauter aussi loin, alors lancez-moi !
Aragorn passa une main dans le dos de Gimli avant que celui –ci ne réalise son geste, le nain lui demanda une petite faveur)
- Ah mais ne le dites pas à l'Elfe.
- Pas un mot.
Il balança Gimli sur la chaussé et Aragorn le rejoignit. Tous deux se battant avec ferveur pour protéger cette batisse. Alors que la porte venait d'être brisée le Roi cria : - Consolidez la porte ! Plus haut! Gimli ! Aragorn ! Ne restez pas là!
L'armée des Orques possédait un avantage technique. Les soldats arrivèrent avec davantage d'échelles et de machines plus sophistiquées. Legolas tira sur un des cordages permettant de maintenir une des échelles et celle-ci d'affaissa sur le sol avec une vingtaine de soldats ennemis à son bord. Il aperçut alors Aragorn et Gimli combattre les bêtes une à une. Il attrapa une corde et la lança aux deux guerriers : - Aragorn !
Il les remonta du mieux qu'il pouvait jusqu'au sommet du bastion.
Voyant que l'entrée du fort était condamné, Théoden ordonna à ce que tous les hommes se replient au bastion :- Repliez-vous ! Repliez-vous !
A Fangorn , Sylvebarbe raccompagnait les deux hobbits jusqu'à la frontière de leur terres :
- Je vais vous laisser à la lisière Ouest de la forêt. Vous n'aurez qu'à prendre au Nord pour rejoindre votre contrée.
Pippin eu soudain une idée lui traversant l'esprit : - Attendez ! Arrêtez-vous ! Demi-tour. Emmenez-nous au Sud !
- Au sud ? Mais cela vous mènera à l'Isengard.
- Exactement. Nous nous faufilerons à l'insu de Saroumane. Plus nous serons près du danger, plus nous serons en sécurité. Car il ne s'attendra pas à ça.
- Mmmm. Cela n'a pas moindre sens pour moi. Mais enfin, vous êtes très petits. Vous passerez inaperçus. Va pour le Sud. Accrochez-vous petits de la Comté. J'ai toujours aimé aller au sud. On a l'impression de descendre une pente.
Merry ne comprenait pas la décision de son cousin : - Tu es malade ? On va se faire prendre!
- Pas du tout. Pas cette fois.
Alors que l'Ent leur contait ses aléas avec les habitants des forêts, Sylverbarbe et les deux hobbits débouchèrent sur un paysage synonyme de mort. En effet, tous les arbres furent ravagés ou bien arrachés afin d'assouvir les biens personnel de Saroumane. Au milieu de cette désolation se dressait la tour Noir de l'Isengard. Sylvebarbe en eu la conscience meurtri :
- Oh (il regarda le paysage) Nombre de ces arbres étaient mes amis. Des créatures que j'ai connues à l'état de noix et de glands.
Le fait de voir l'Ent dans cet état fit culpabiliser Pippin. Mais il savait que c'était le seul moyen pour que l'Ent ait une prise de conscience vis-à-vis des agissements de cette guerre : - Désolé, Sylvebarbe.
- Ils avaient leurs voix propres. (Son regard se fixa sur la tour) Saroumane! Ce n'est pas digne d'un Magicien.
A ce moment précis Sylvebarbe poussa un hurlement qui se répandit à travers des forêts entières :
- Il n'y a pas de juron en Elfique, Entique ou autre langage des Hommes pour qualifier cette traîtrise.
Soudain des arbres de toutes sortes sortaient de nulle part. Pippin et Merry n'en croyait pas leur yeux.
- Regardez les arbres ! Ils avancent !
- Où vont-ils ?
L'Ent dont le regard ne quittait pas la tour leur expliqua :
- Ils ont à faire avec les Orques. Et moi j'ai à faire en Isengard ce soir ! A l'aide de roc et de pierres! Bruraroum. Venez mes petits amis. Les Ents vont entrer en guerre. Il est probable que nous courrions à notre perte. La dernière Marche des Ents !
Alors que les hommes défendaient au mieux le bastion, c'est au sein de la pièce principale qu'Aragorn réfléchissait à un plan. Le Roi Théoden quant à lui perdait espoir.
- La forteresse est prise. Tout est fini.
Legolas , Gimli ainsi que d'autre soldats tentaient de maintenir la porte. Aragorn résonnait au mieux le Roi : - Vous avez dit que la forteresse ne tomberait pas tant que vos hommes la protégeraient ! Ils la défendent encore! Ils sont morts en la défendant ! N'y a-t-il pas un autre moyen pour les femmes et les enfants de sortir ? Y a-t-il une autre issue ?
Gamelin faisait confiance à Aragorn et tenta de l'aider : - Il existe un passage. Il conduit dans les montagnes. Mais ils n'iront pas loin. Les Uruk-hai sont trop nombreux.
- Faites dire aux femmes et aux enfants de passer par les montagnes. Barricadez l'entrée.
Théoden fixa Aragorn avec lassitude : - Autant de morts. Mais que peuvent les Hommes face à tant de haine?
Aragorn lui saisit les épaule : - Venez avec moi. Venez à leur rencontre.
Théoden: Pour la mort et la gloire…
- Pour le Rohan. Pour votre peuple.
Gimli regarda alors par une meurtrière : - Le soleil se lève.
Aragorn se remémora les paroles de Gandalf : « Attendez ma venue aux premières lueurs du 5e jour. A l'aube, regardez à l'est. »
L'étoile de l'Aube brillait davantage et émanait une certaine chaleur. Legolas la sentit et regarda Gimli un sourire assureur émanant de son visage. A la vue de cette lumière Théoden comprit aussitôt et repensa au plan d'Elendil .
- Oui. Oui ! Le cor de Helm va retentir dans le Gouffre une dernière fois !
Gimli se réjouissait du revirement du Roi : - Oui !
Théoden leva son épée aux côtés d'Aragorn :
- Voici venue l'heure de tirer l'épée ensemble. Cruauté réveilles-toi. Qu'importe le courroux ! Qu'importe la ruine ! Et que l'aube soit rouge ! Pour Eorlingas !
Gimli alla sonner dans le cor de la forteresse. C'est sur leurs étalons que Le Roi, Aragorn, Legolas et Gamelin chargèrent l'armée des Orques dans un dernier élan, suivis du reste des soldats. Ils dévalèrent la chaussée luttant contre leurs ennemis. Des nuages gris cachaient le soleil, pas encore à son zenith. La lumière provenait de la colline de pierre. Aragorn regarda dans cette direction et y aperçu le magicien blanc : - Gandalf !
Gandalf observa la bataille : - Le Roi Théoden fait face seul.
Éomer arriva alors derrière lui, l'arme brandit : - Non pas seul. Rohirrim !
Tous les soldats d'Eomer se tenaient derrière lui dans pour un dernier assaut. Mais… une lumière plus intense que celle du magicien arriva aux côtés de Gandalf et d'Eomer. Elendil se tenait là, le sourire en coin à la vue de l'armée d'Orques : - Risquons-nous à faire un peu de lumière
A la vue d'Eomer et d'Elendil le cœur de Théoden se fit plus léger : - Éomer ! Elendil !
Éomer hurla alors : - Pour le Roi !
Elendil brandit son épée et sa voix porteuse d'un message d'espoir s'éleva dans les airs. Les armes de chaque soldat ainsi que le bâton de Gandalf brillaient d'une lumière aveuglante. C'est sans peur qu'elle s'avança la première dans la charge son épée surélevée. Les Orques étaient aveuglés par tant de lumière qu'ils ne virent pas la troupe arrivée sur eux. Ils furent expédiés par les hommes d'Eomer. Tous se battaient ardemment, les soldats commençaient à battre en retraite suite à une diminution fulgurante de leur nombre. Ils prirent la fuite en se dirigeant vers une forêt se situant aux côtés du gouffre. Les soldats de Théoden les suivirent quand Elendil leur cria de s'arrêter :
- Restez hors de la forêt ! N'approchez pas des arbres !
On pouvait entendre les bruits d'agonis des créatures sous les coups sévères des arbres en colère. La nature voulait également retrouver la paix.
En Isengard , la bataille faisait rage. Les Orques enflammaient Les Ents afin de mettre fin à leur vie. Cependant ceux-ci venaient de détruire le barrage retenant l'eau qui leur permettaient de se nourrir, l'Isengard se retrouva inonder. Toujours perchés sur Sylebarbe les hobbits les aidait à se battre du mieux qu'ils pouvaient ce qui stimulait Sylvebarbe :
- Joli coup. Très joli ! Faites sauter le barrage ! Libérez les eaux !
Merry cria à son cousin : - Pippin, accroches-toi !
- Accrochez-vous, petits Hobbits !
Alors que le peu d'Orques restant s'échappaient et que les soldats soignaient les blessés, Elendil vit au loin Gimli assit sur la dépouille d'un Orque, sa hache encrée dans son crâne. La femme elfe fut si heureuse de la voir qu'elle courut à sa rencontre pour le serrer dans ses bras : Gimli !
- Oh euh… (il rougit) hurmmm , oui oui !
- Je suis si heureuse de vous revoir (elle lui fit un de ses plus beau sourire, sourire que Gimli lui rendit)
Legolas descendant du rempart détruit, regarda la scène, ce qui réchauffa son cœur. Elle se tenait face au Nain souriante ses mains sur son visage. Cela lui rappelait combien Elendil portait dans son cœur cette race qui lui était si cher. Gimli l'aperçu et Legolas se tint derrière son amie d'enfance sans que celle-ci ne s'en aperçoive. Legolas admira son arc et lança à Gimli un regard compétiteur avec le sourire en coin confiant qu'il venait de remporter la compétition.
- Au total …42.
Au son de cette voix, Elendil se retourna, elle eût du mal à respirer mais son sourire ne s'effaça pas de son visage : - Legolas !
Elle se précipita dans sa direction et l'étreignit mettant ses bras autour de son cou, une main dans ses cheveux. Leur étreinte dura un long moment sans qu'aucune paroles ne soient prononcés. Ils se séparèrent et Elendil prit le visage de l'elfe et plaqua son front contre le sien. Elle lui sourit, les larmes presque montantes et passa sa main sur son talisman l'étoile de l'Aube. Sa lumière étincelait. L'arbre représentant son talisman respirait donc la vie. Elendil savait qu'elle avait fait le bon choix en lui confiant son bien le plus précieux. Legolas rendit son sourire à la femme qui se tenait à ses côtés. Gimli rappela à l'ordre les deux elfes, Elendil le relâcha, on pouvait apercevoir ses joues rosies même à travers la poussière et la boue. Le Nain regarda l'elfe la mine moqueuse.
- 42 ! hummm…Ce n'est pas mal pour un prince Elfe aux grandes oreilles pointues. Pour ma parttt, je suis assis sur mon 43e !
Dans un mouvement rapide Legolas décocha une flèche sur le cadavre où se tenait Gimli, la flèche ayant atterri entre ses jambes : - 43 !
- Il était déjà mort !
- Il bougeait encore !...
- Il bougeait encore parce que ma hache était enfoncée dans son système nerveux !
- 96…
Les deux guerriers se retournèrent en direction d'Elendil surpris…laquelle leur rendit un regard satisfait avec un hochement de sourcil !
Suite à leur discussion, Faramir décida de mener Frodon , Sam et Gollum devant son père à la Cité de Minas Tirith .Mais, en traversant la cité détruite d'Osgiliath, les soldats du Gondor s'étaient confrontés aux forces de Sauron menées par des Nazgûl. Le pouvoir maléfique de l'Anneau s'était presque emparé entièrement de Frodon. Celui-ci se trouvait au-dessus de Sam, son épée sur sa gorge. Son expression reflétait la haine. Son ami le regarda dans les yeux, les larmes coulant sur ses joues et tenta de convaincre Frodon de l'erreur qu'il était en train de commettre.
- C'est moi… C'est votre Sam. Vous ne reconnaissez pas votre Sam ?
Frodon se ravisa, l'emprise de l'Anneau se faisant moins importante : - Je n'y arriverai pas Sam…
Celui-ci se releva maintenant les épaules de son ami :
- Je sais, c'est injuste. D'ailleurs on ne devrait même pas être là. Mais on y est. C'est comme dans les grandes histoires, Monsieur Frodon. Celles qui importaient vraiment, celles où il y avait danger et ténèbres. Parfois on ne voulait pas connaître la fin car elle ne pouvait pas être heureuse. Comment le monde pouvait-il redevenir comme il était avec tout le mal qu'il s'y était passé ? Mais en fin de compte, elle ne fait que passer cette ombre, même les ténèbres doivent passer. Un jour nouveau viendra et lorsque le soleil brillera, il n'en sera que plus éclatant. C'était ces histoires dont on se souvenait et qui signifiaient tellement même lorsqu'on était trop petit pour comprendre. Et je crois Msieur Frodon, que je comprends. Je sais maintenant que les personnages de ces histoires avaient trente-six occasions de se retourner mais ils ne le faisaient pas. Ils continuaient leur route parce qu'ils avaient foi en quelque chose.
Frodon lui répondit les yeux brillant de larme : - En quoi avons-nous foi, Sam ?
- Il y a du bon dans ce monde, Msieur Frodon, et il faut se battre pour cela.
Faramir se tenait derrière les hobbits , conscient de l'erreur qu'il avait commise : - Frodon Sacquet, je crois qu'enfin nous nous comprenons.
Un des hommes de Faramir s'opposa au fait que ces êtres puissent partit librement : - Vous connaissez les lois de notre pays, les lois de votre père. Vous perdrez la vie si vous les laissez partir.
- Alors je la perdrais. Relâchez-les.
Et voilà pour ce chapitre ! J'espère qu'il vous a plu autant qu'à moi ! L'échiquier est en place ! Les choses promettent de devenir intéressantes par la suite ! Je vous dis à bientôt et d'ici là… portez-vous bien ! Et merci encore pour votre soutien sans faille !
Baka Saru
