Version du 19 novembre 2014
« Maintenant, tu concentres toute ton énergie dans ton ventre, le plus fort possible ! Allez ! Espèce de grosse limace ! »
Voilà une semaine que j'étais dans cette grotte, humide, froide, avec pour seule lumière quelques bougies. Je devais me lever tous les matins à quatre heures, pour ensuite travailler jusqu'à midi où j'avais une pause d'une heure avant de repartir jusqu'à sept heures du soir. Azuel n'arrêtait pas de grogner. Il me faisait pratiquer divers exercices. La maîtrise de soi, la perception de l'énergie intérieure et son utilisation, et la transformation loup-homme. Pour l'instant je n'y étais pas arrivée une seule fois. C'était vraiment difficile, et cela ma semblait véritablement hors de portée.
Quand le dernier exercice de la soirée fut terminé, je me traînais sur mes quatre pattes meurtries à ma paillasse. Je m'écroulai d'un coup dessus. Dans tout ce silence, cette obscurité et cette humidité, il n'y avait rien de plus pénible que le manque de véritable contact humain. Deidara me manquait terriblement, je repensais à son sourire, ses bouches incrustées dans ses mains ou encore son tique de langage. Une larme roula sur ma joue. Où était-il en ce moment ? M'a t-il déjà oublié ? L'Akatsuki a-t-elle fait une croix sur moi ? Et Sakura, s'en sortait-elle avec Itachi et Kisame ?
Des remords, des regrets mais aussi des bons souvenirs, tout cela me revint en tête et c'est sur un brin de nostalgie que je glissais dans un profond sommeil.
Ce fut de gros coups de gong vrombissant qui me réveillèrent. Je me relevais et m'étirais du haut de mes quatre pattes noires et velues. Puis, partis rejoindre mon professeur pour poursuivre mon enseignement.
Ce manège dura pendant un mois entier, un mois pendant lequel je ne réussis aucune transformation. Mon courage et ma volonté s'étaient envolés. Azuel n'arrêtait pas de m'encourager malgré tout, à grand coup de « Vas-y l'escargot » ou encore « Plus vite vieille grenouille rouillée ».
J'avais peut-être fait des progrès dans le contrôle des énergies et de soi mais ce qui m'intéressait, c'était la transformation. Une fois, je crus que j'avais réussis avec succès, mais mon enthousiasme fut de courte durée quand mon professeur me montra la date. C'était le jour de ma transformation habituelle de fin de mois.
« Azuel ?
-Concentre toi.
-Je veux juste vous posez une petite question.
-Je t'ais dit : concentre toi.
-Quand vais-je pouvoir retourner dans l'autre monde ?
-Le monde d'où l'on vient ?
-Oui. »
Il soupira puis posa ses prunelles topaze sur mon visage avant de continuer d'un air las :
« Tu traverses les mondes sans même le vouloir. J'ignore quand tu vas pouvoir retourner dans notre monde originel, peut-être jamais qui sait ? »
Pour me plomber le moral, c'était réussit. Merci Azuel !
Les jours étaient longs, fatigants, harassants, exténuants, et surtout : très chiants.
Tous les soirs, je pleurais de désespoir de revoir un jour un visage de familier autre que celui ronchon de mon professeur. Je déprimais, seule. Sous mon pelage, on pouvait sentir mes côtes, car je mangeais de moins en moins. Quant à mon habituelle fourrure noire parcourue de jolis reflets, elle avait fait place à un pelage gris-foncé très terne et rêche au touché.
Azuel, qui était à moitié aveugle ne remarquait rien, et ne faisait rien non plus pour me remonter le moral. J'étais enfermée depuis plus d'un mois dans cet endroit de malheur et je ne savais pas combien de temps j'allais pouvoir tenir avant de sombrer dans la folie.
Un jour, mon professeur m'appela et me demanda de venir le rejoindre dans son bureau, la seule pièce qui m'était interdite. Je le rejoignis rapidement, surprise par sa demande. Il m'attendait avec sa forme d'homme, assit sur une chaise. Devant lui, un bol rempli d'eau attendait. Je m'approchai, curieuse.
« Regarde le liquide Aurore, c'est de l'eau pure. Concentre ton énergie en toi, réorganise-la, assemble-la. Tu devrais arriver à voir des images de l'autre monde, où encore des images de ce monde ci, mais de l'endroit que tu souhaites. »
Ravie, je fermais mon esprit aux pensées parasites comme il me l'avait apprit pendant le dernier mois, puis, me focalisais sur l'eau pure. Celle-ci commença à se brouiller. Une image très floue m'apparu. Je redoublais de concentration. Les contours devinrent plus nets. Je pus reconnaître une silhouette qui m'était familière. Folle de joie, je tremblais d'excitation. Mais, quelque chose vint gâcher la fête la silhouette, qui n'était autre qu'Itachi, tenait quelque chose dans ses bras. Me concentrant, je pus voir un pelage parsemé de taches rouges. Mon sang se glaça, la tête de Sakura pendait mollement dans les bras de l'Uchiwa au regard de marbre.
Mon cœur battait la chamade, une autre image prit sa place :
Un jeune homme blond se tenait à quelques mètres d'une escouade de Konoha, son tee-shirt était déchiré et l'on pouvait voir un filet de sang couler le long de son torse parsemé de coup. Un ninja aux cheveux blanc lui passa des menottes et l'assomma avant de le prendre sur son dos.
L'image se brouilla.
Mes yeux s'embuèrent. L'homme qui me manquait le plus était blessé et je ne pouvais rien faire. Konoha l'avait kidnappé et il l'exécuterait sûrement. Sakura semblait elle aussi en grand danger. Une rage folle emplie tout mon coeur. Je relevai la tête vers Azuel. Celui-ci me faisait de grands signes de la main comme si il me disait au revoir, un sourire aux lèvres. Je voulus l'interroger mais il se dissipa petit à petit. Tout devint blanc autour de moi. Une lumière éblouissante me força à fermer les yeux, me fit tourner la tête, et, me sentant trop mal, je vomis avant de m'évanouir.
« Pousse toi de là le chien ! »
Je reçus un grand coup dans le ventre, ce qui me réveilla très rapidement. Je me mis debout sans attendre et m'enfuis. Mais je m'arrêtais au bout de quelques pas. J'ignorais complètement où j'étais.
Le soleil était haut dans le ciel, ravivant mon coeur. Puis les images de la veille me revinrent en tête, Sakura était blessée et Deidara capturé par Konoha. Je devais faire quelque chose, et vite.
Déjà, il fallait que je me situe. Je cherchai un panneau d'indication. Puis finit par croiser un panneau publicitaire :
« Votre bandeau de ninja de Konoha dont vous êtes si fier ne scintille plus comme au premier jour ? NBSLMBF (Ninja Bandeau Super Lavage Extra Mega Bien Fait) a la solution ! »
J'étais donc à Konoha ? Je continuais quelques mètres, et en effet, je croisais plusieurs ninjas affichant fièrement leur bandeau. Le symbole emblématique de Konoha y était gravé.
« Tu as entendu ? Il parait qu'une escouade a ramenée un dangereux criminel !
-Qui ?
-Je sais pas ! Mais il est en ce moment à la prison, même si c'est plutôt bien gardé j'ai un peu peur quand même ! Imagine il s'enfuit et tue tout le monde ?
-Pfft, froussarde ! Ca n'arrivera jamais… »
Mon sang ne fit qu'un tour alors que ces commères continuèrent leur chemin. Je fis violemment demi-tour, le sang bouillant dans mes veines. La prison devait se situer dans la périphérie de Konoha en toute logique. Mais devait être extrêmement bien gardée. Et c'était là que mon apparence de gentil chien allait m'aider.
Il y avait de plus en plus de gardes alors que je suivais à la trace une légère odeur de sang frais. Je devais être sur la bonne voie.
Soudain, un grand bâtiment gris se dressa devant moi. Les fenêtres avaient des barreaux et plusieurs ninjas gardaient l'entrée d'un air déterminé. Je me rapprochais lentement, analysant la situation. Évidement, les gardes m'aperçurent et me jetèrent quelques kunaïs pour m'éloigner. Je n'avais pas vraiment le choix, je devais y aller le plus vite possible mais aussi d'une manière discrète pour ne pas être blessée ou tuée. Pour cela je devais employer une technique que m'avait apprise Azuel.
Je concentrai toute mon énergie dans mes pattes, et entrepris de grimper le long du mur arrière, en priant pour qu'il ne soit pas aussi protégé que celui de l'entrée. J'avais déjà jeté un coup d'oeil pour repérer les caméras de surveillances et essayer de me porter hors de leur champ de vision.
J'avais déjà gravis quelques mètres que je sentais que mes forces s'amenuires, je devais me dépêcher car si je tombais, je m'écraserais par terre, et finir en bouillie ne me faisait pas trop envie.
Enfin, j'atteignis une fenêtre. Elle était pourvue de barreaux solides mais j'étais si maigre que seul mon bassin se coinça, je dus me tortiller dans tous les sens avant de réussir à passer de l'autre coté. La fenêtre qu'ils protégeaient était entrouverte. Je la poussai doucement. La pièce était vide, pour mon plus grand bonheur. Je me faufilais à l'intérieur comme un serpent sans attendre. Puis, après avoir forcé la porte avec mes crocs, je me précipitais dans le couloir. Des néons éclairaient faiblement le chemin. Je ne savais pas du tout où aller. Et puis le bâtiment me semblait calme, beaucoup trop calme.
Un hurlement déchira le silence.
Mon sang se glaça, ce cri d'agonie m'avait transpercé les tympans, perçant mon cœur comme une flèche glacée. Je me précipitai dans sa direction, les poils hérissés.
« Tu vas parler oui ?!
-Jamais ! Hum.
-Bien.
-AAAHH !... »
Cela provenait de la porte. Tremblante, je m'avançais. Les cris continuaient, entrecoupés d'un bruit de souffle presque sifflant. L'homme souffrait. Je l'avais reconnu sans mal. C'était Deidara.
J'entrouvris discrètement la porte. Une odeur de sang me prit au museau. Je dus me forcer à faire un pas en avant malgré la bile qui me remontait à la gorge.
Au milieu de la pièce, le corps à moitié nu de Deidara étais allongé sur une sorte de chevalet, ses membres étaient tenus par des cordes rêches. Du sang ruisselait le long de son corps. Je dus retenir un vomissement. Mais mes tremblements avaient redoublé.
Son bourreau le regardait avec un air de cruauté et de plaisir dans les yeux, et personne ne m'avait remarqué. Heureusement, sinon je pense qu'il me ferait souffrir le martyr aussi. Finir empaillée ne m'enchantait guère.
Je m'enfuis, et je ne pouvais tout de façon pas intervenir. Pas tout de suite du moins.
…
Minuit, les couloirs étaient plongés dans l'obscurité. Je parcourais lentement le bâtiment, des frissons de terreur me faisaient tressaillir à chaque bruit suspect.
Enfin, la porte. Je la poussai du bout du museau, mais il n'y avait rien. Je m'avançai dans le noir, inquiète. Une de mes grosses pattes buta contre quelque chose de mou.
C'était le corps meurtrit de Deidara. Je me penchais, l'horrible odeur du sang me fouettait les narines.
Il respirait faiblement.
Et je ne savais pas quoi faire.
Puis il fallait préciser qu'il n'avait qu'un pantalon noir très court...
Mes joues se teintèrent, je dus me donner une bonne claque mentale. Comme si j'avais le temps de le mater ! Il était en train de crever et moi je faisais quoi ? Je le regardais d'un air aguicheur...
Je commençais à ronger les liens qui le retenaient. Au bout d'une bonne minute, ils cédèrent. Je donnai de grand coup de langue sur sa figure pour le réveiller. Rien.
Je pris sa main dans ma gueule et exerça une légère pression. Rien.
Je pris sa main à pleine gueule et la mordit. Enfin !
Deidara c'était brusquement réveillé et m'avait donné un énorme coup de poing, et je me retrouvai projetée à l'autre bout de la pièce.
Je l'entendis se lever. Il retenait des cris de douleur mal étouffés. Je me relevai précipitamment, empoignai ses affaires qui attendaient patiemment sur une chaise à l'écart et le lui apportai. Quand il me vit, il fit de gros yeux.
« Aka ?
-Graouf waf !
-C'est toi ! Je croyais que...Hum, je croyais que... »
Il me prit dans ses bras. Ne me dites pas qu'il croyait que j'étais morte quand même !
« Je croyais que tu étais morte ! »
Il la fait exprès ce rustre !
Nous courûmes côtes à côtes, ou plutôt pour Deidara c'était ''bouatillâmes''. Car même si il avait trouvé de quoi se soigner dans une pièce annexe, il avait un bras fêlé et quelques coupures assez profondes.
J'entendis des gardes nous prendre en chasse, et je le prévenais d'un jappement. Deidara me prit sous son seul bras encore valide et sauta par la fenêtre. Et je me pris évidemment les barreaux en pleine face. On les avait oublié ceux là. Deidara prit une mini-bombe qu'il avait dans les affaires que les gardes lui avait confisqués, et la lança sur la fenêtre. Elle explosa en faisant trembler la pièce. Le trou était maintenant assez grand pour faire passer un éléphant, le seul problème c'est que ce n'était pas le moyen le plus discret et voilà que les gardes défoncèrent la porte et entrèrent en un énorme fracas.
Deidara n'hésita pas et sauta. Je jappai de frayeur, le sol ce rapprochait beaucoup trop vite à mon goût. Juste avant que l'on ne termine en bouillit, le blond fit apparaître un gros volatile blanc.
Malheureusement, Deidara manquait de chakra et la bête ne décolla pas. Nous nous écrasâmes donc au sol dans une grosse bouille d'argile molle. Notre chute fût admirablement bien amortie par le stratagème de Deidara. Nous nous enfuîmes ensuite lâchement, laissant les pauvres gardes seuls, sans personne à torturer.
...
Deidara et moi étions arrêtés dans une petite clairière pour nous reposer. Ma tête posée sur ses genoux, je commençais à tomber dans un profond sommeil, quand un horrible cri retentit dans toute la foret :
« KIKI ! »
Tiens tiens, on se demande bien qui c'est...
« Tobi ! Tu va nous faire repérer ! Hum...
-Désolé sempai ! » S'excusa Tobi tendit qu'il me couvrait de bisous et de poutouilles. Puis il se retourna vers Deidara et poussa un cri d'effroi :
« Mais vous êtes blessé ! Sempai vous êtes blessé ! Ah vous êtes blessé !
-Merci j'avais remarqué ! Hum.
-Mais c'est horrible ! Faut que je désinfecte tous ça !
-Non ça pique ! »
Tandis que les deux chochottes se disputaient, une ombre apparu à mes coté. Mon sang ne fit qu'un tour mais je reconnue l'odeur terreuse mêlée au sang humain, caractéristique à Zetsu.
« Le chef à des ordres pour vous. » Dit-il avec une froideur extrême aux deux hommes qui ne l'avaient même pas vu. Ils stoppèrent immédiatement leur bataille et s'approchèrent en remettant leurs cheveux à leur place.
« Quels ordres ? Hum.
-Vous devez rentrer immédiatement.
-Bien bien.
-Mais pas à la planque habituelle.
-Quoi ?
-Elle a été brûlée par Konoha.
-Hein ? Brûlée ! Et mes économies ? Mon argile ? Mes sculptures ! Ma collection de timbre ! »
Deidara furieux secouait Zetsu comme un prunier. Celui-ci tentait désespérément de le calmer mais rien à faire. Finalement, après une valeureuse intervention de Tobi, l'artiste finit par retrouver son sang froid. Encore rouge, il regardait Zetsu avec un regard noir.
« Elle est où cette nouvelle planque, hum ?
-Voilà la carte. Bonne route. » Dit sa partie blanche. Quant à la noire elle fit un doigt d'honneur.
Zetsu disparu brutalement, énervé après Deidara. L'ambiance était électrique, on pouvait percevoir l'agitation du blond. Celui-ci finit par pester contre Konoha et remballa ses affaires. Tobi fit de même et alors que les plaies de Deidara ne s'étaient même pas encore refermées, nous étions sur la route de notre nouvelle demeure.
Il faisait froid. La pente était dure et s'était sans compter sur le vent glacial qui nous engourdissait les muscles. Notre nouveau repère était dissimulé dans la montagne, à un endroit que Konoha ne pourrait pas trouver de si tôt. Mes pattes saignaient contre les roches coupantes. Deidara était pâle, une de ses blessures c'était apparemment infectée malgré les soins relatifs de Tobi, mais on continuait toujours. Le chef avait insisté pour que nous rentrions le plus vite possible, alors il n'y avait pas de temps à perdre si on ne voulait pas subir sa fureur.
Le soleil se couchait, le panorama était magnifique. Le souffle coupé, j'entendis Deidara s'affaler derrière moi.
« C'est beau, hum. »
C'est vrai, c'était magnifique. Je profitais de ces rares instants de calme avant de reprendre la route, le repère n'était plus très loin. Si seulement il restait de l'argile à Deidara, nous aurions pu y aller pas les airs mais, là, c'était à pied.
Tobi se traînait derrière nous, le pauvre. Deidara avait insisté pour qu'il porte tous les bagages à lui tout seul.
« Allez on repart. Hum.
-Mais Deidara-sempai ! Je n'ai même pas eu de pose !
-Fallait arriver plus tôt ! Imbécile ! »
...
Une grotte froide et sombre, c'est ce qu'il y avait devant nous. Deidara entra, méfiant. Il n'y avait aucun bruit. N'y lumière. N'y personne.
« Heu...y a quelqu'un ? Hum...Il est où le passage secret ? »
Un vol de chauves-souris lui répondit. Tobi poussa un hurlement suraiguë digne d'une fillette de cinq ans et couru se protéger derrière moi.
« KIKI ! Sauve moi !
-Tobi la ferme ! Tonna Deidara. Je ne veux pas t'entendre ! »
Les chauves-souris étant partit, nous nous avançâmes tranquillement à l'intérieur pour rejoindre Deidara. Mais il n'était plus là. Inquiet, je me mis à renifler son odeur mais elle s'arrêtait brusquement. Mon sang se glaça, j'avais soudain peur.
« Kiki ! Appela Tobi, j'ai peu...AAAAAAHHHH ! »
Plus aucun bruit.
Je tremblais, j'étais seule et j'ignorais ce qui était arrivé aux autres. Mon sang battait la chamade. Je fis un pas et tomba en avant. Un trou béant venait de s'ouvrir sous mes pattes. Je glissai à toute allure, tentant de planter mes griffes dans le sol glissant, rien à faire. Je continuai à vive allure. Finalement, cela s'arrêta brusquement. J'étais tombée sur un vieux pouf dans une pièce lumineuse.
« Ah ! Voilà le chien ! Je me demandais si il allait trouver le passage !
-Quel passage chef ? C'est un toboggan ! Hum.
-Je voulais innover.
-C'est génial ! Merci patron ! Disait gaiement Tobi en sautillant.
-En voilà un de content !
-C'est bien le seul.
-Hidan si je te reprends encore une seule fois, ça va barder ! »
Et voilà ! Laissez vos impressions cher lecteur ! :D
