Bilbon se dirigea très vite vers les Bains Publics pour pouvoir se nettoyer et se débarrasser de toute cette puanteur. Franchement, l'odeur nauséabonde de la cave des trolls s'était attachée à sa peau et ses vêtements. Lorsqu'il s'approcha enfin des bains, il vit Lindir, qui l'attendait patiemment avec des vêtements entre les mains.

« Votre Majesté, le Seigneur Elrond m'a ordonné de vous fournir quelques vêtements qui, je l'espère, seront à votre taille. Nous les avons confectionnés spécialement pour vous lors de votre dernière visite. » Dit alors Lindir, tendant les mains avec les dits vêtements.

Bilbon prit alors les vêtements et remercia Lindir, le congédiant alors, puis il entra dans les bains. Seulement une minute après, Thorin arriva, se dirigeant prestement dans les Bains pour pouvoir, il l'espérait, avoir un aperçu du délicieux hobbit. Lorsqu'il entra dans les Bains, sa mâchoire tomba en voyant le hobbit en train de se déshabiller. Béni soit Mahal ! Pensa-t-il.

Le corps du Hobbit était exactement comme il l'avait imaginé, voire plus. Sa peau était légèrement tannée, surement dû au Soleil, la Comté étant un endroit très ensoleillé. Il finissait de retirer ses sous-vêtements, son armure étant déjà sur le côté. Thorin ne pouvait qu'apprécier les courbes voluptueuses de l'être chimérique face à lui, son regard remontant le long des pieds plus petit du hobbit, surement dû à son sang-mêlé, qui étaient tout de même recouverts d'une légère touffe de poils, jusqu'à ses mollets légèrement musclés. Tandis qu'il continuait d'admirer la beauté fatale qui se trouvait devant lui, il n'entendit pas le reste de la compagnie entrée dans les Bains. Il ne pouvait s'empêcher d'observer les cuisses plus qu'alléchantes de l'être quasi-divin, et il bava à la vue du fessier bien rebondi, ferme et surement agréable au toucher. Sa peau à l'air si douce. Pensa-t-il.

Les nains de la Compagnie qui étaient restés en arrière regardaient la scène avec amusement, quoi que certains, tels que Kili, Fili, Nori et Bofur regardèrent eux aussi le hobbit qui était si alléchant. Quant à lui, Bilbon savait parfaitement qu'il était observé, et se donna volontiers en spectacle. Il avait fini de retirer son caleçon, et secoua légèrement ses cheveux bouclés, déhanchant son corps de façon sensuelle, n'hésitant pas à faire rouler ses hanches tandis qu'il se dirigea vers une étagère où il vit plusieurs savons. La plupart avaient des odeurs de fleurs et fruits, mais certains étaient tout de même assez neutres, comme celui au Bois de Santal, ou bien l'Aloe Vera. Il prit celui à la myrtille, n'ayant pas oublié à quel point Thorin avait adoré certaines des tartes aux myrtilles servies pendant le repas dans son palais, et se dirigea dans le bain pour se nettoyer.

Thorin n'avait pas perdu de temps, et s'était promptement déshabillé, déchirant presque ses vêtements tant il était pressé de rejoindre le hobbit, ne remarquant pas derrière lui que les autres membres de la Compagnie en faisaient de même. Il prit alors le savon qui sentait selon lui le moins elfique, l'Aloe Vera, et se dirigea immédiatement dans le bain, près du Hobbit. En arrivant près du Hobbit, il remarqua alors que ce dernier se savonnait lascivement, avec douceur. L'eau étant tiède, Bilbon appréciait le Bain avec délectation, ne pouvant s'empêcher de pousser de petits gémissements tandis qu'il frottait sa peau avec le savon et une éponge qu'il avait récupéré. Il lançait de temps en temps des regards vers Thorin, qui lui, le regardait sans la moindre parcelle de honte. Bilbon sourit alors malicieusement.

« Thorin, pourriez-vous me frotter le dos ? Mes bras sont malheureusement trop courts. » Demanda-t-il, un petit sourire innocent sur les lèvres qui ne trompa personne tout en lui tendant son éponge.

(SMUTT ! Vous êtes prévenus !)

Thorin fut agréablement surpris par la demande, et accepta l'éponge tendue. Il se mit alors derrière le hobbit, et lentement, frotta l'éponge le long du dos de Bilbon, depuis les épaules jusqu'au bas du dos. Bilbon poussa alors de petits gémissements plus que suggestifs, faisant converger le sang de Thorin jusqu'à une certaine partie de son anatomie. Le nain se mit d'abord à rougir, mais il comprit très vite le petit jeu du hobbit. Un sourire coquin se forma alors sur son visage, et il décida de descendre ses mains, frottant alors les deux globes du hobbit, les attrapant, les malaxant tout en rapprochant son corps à celui de Bilbon. Ce dernier ne put s'empêcher de pousser un petit hoquet de surprise en sentant les mains rudes et vigoureuses du nain attraper ses fesses. Surpris, mais pas pour autant déçu. Il sentit alors le nain bouger derrière lui, se rapprochant inexorablement près de lui. Thorin réfléchit pendant un court instant, se demandant si c'était une bonne idée de continuer sur cette lancée, mais décida de continuer le jeu, et pressa alors sa virilité contre le fessier du hobbit, s'attirant alors un léger halètement du hobbit. Le nain pouvait être fier de la taille de sa virilité, étant assez imposante, même par rapport aux autres nains. Quant à lui, Bilbon sentit l'excitation de l'adonis derrière-lui, et se devait d'admettre qu'il n'avait pas besoin de voir l'objet de ses fantasmes pour savoir qu'il était plus qu'à la hauteur de ses attentes.

Bilbon se mit alors à penser à quelques années plutôt. Il avait déjà reçu, aussi étonnant cela puisse être, une proposition pour découvrir les plaisirs charnels que le monde avait à offrir, et de la part de nul autre que Legolas Vertefeuille. Cependant, bien qu'il ait pris plaisir à lui envoyer des signaux plus que positifs, Bilbon ne souhaitait en aucun cas aller plus avant. Il avait apprécié les êtres masculins, fussent-ils humains, nains, hobbits et elfes, et ne pouvait s'empêcher de séduire ceux qui l'intéressait, sans pour autant avoir le moindre contact physique. Tout reposait sur les mots, les voix et les sens sauf le toucher. Thorin était la première personne qu'il laissa le toucher d'une telle façon, et il ne pouvait s'empêcher de vouloir bien plus. Jamais encore n'avait-il pensé ainsi.

Bilbon revint très vite à lui en sentant Thorin se frotter légèrement contre lui, de façon plus que sensuelle et lascive. Fort heureusement, ils étaient assez éloignés du reste de la Compagnie, qui ne pouvait alors entendre les légers gémissements de leur cambrioleur. Bilbon avait une érection digne des Valars, assez douloureuse. Chaque toucher de Thorin le faisait frémir, et sa respiration s'accélérait au fur et à mesure. Quant à lui, Thorin se mit à souffler avec force contre la nuque de son hobbit, ayant placé sa virilité entre les deux globes du hobbit. Il faisait de lents va-et-vient, frottant suavement son corps contre celui du hobbit. Cela faisait quelques minutes maintenant qu'il avait lâché savons et éponges, ne se focalisant plus que sur l'être de pêchés devant lui. Il passa ses mains autour de la ceinture du hobbit, et rencontra alors son érection. Lentement, il frotta la paume de sa main droite le long de la verge de ce dernier tandis qu'il remonta sa main gauche pour pincer légèrement le téton gauche de Bilbon, gagnant ainsi un gémissement qui se voulait suppliant de la part du jeune Roi. A ce niveau-là, Bilbon n'était plus qu'un amas de chair et de gémissements. Il inclina légèrement sa tête en arrière, ses jambes tenant à peine, lorsque Thorin décida de mordiller son oreille. La réaction de Bilbon étonna Thorin au plus haut point. Le Hobbit avait gémit avec une telle force qu'il était persuadé que tous les habitants de la Vallée Cachée l'avaient entendus.

A noter que les oreilles sont très sensibles. Voilà une information que je vais retenir pour plus tard. Pensa Thorin avec étonnement.

Plus, je veux plus. Se lamentait intérieurement Bilbon, qui commençait à se déhancher contre son nain.

C'est alors que Thorin se tendit légèrement, puis il accéléra ses va-et-vient, étant alors plus courts, moins précis. Son souffle se faisait encore plus fort, et sa respiration était plus rapide. Le nain agrippa alors l'érection du hobbit et se mit à le branler sans attendre, adoptant le même rythme que son déhanchement, s'attirant alors des gémissements prononcés de la part de son cambrioleur. Il remonta alors sa main gauche pour la placer sur sa bouche pour que le reste de la compagnie n'entende rien, tandis que de sa main droite il continuait d'administrer son mouvement de poigné avec la virilité du hobbit, massant la couronne de son pouce tandis qu'il pressait plus fermement la verge. Bilbon n'en pouvait plus, et se recula avec force, s'attirant alors un grognement guttural du nain, la voix si profonde qu'il en frémit. C'est alors que des étoiles se mirent à apparaitre dans sa vision, tout devenant blanc, et qu'il atteint enfin son apogée, se libérant avec force, sa semence se libérant dans l'eau. Thorin finit juste après, grognant, et pour s'empêcher de crier, il mordit la peau tendre du cou du hobbit, à droite, le marquant ainsi comme sien.

(FIN SMUTT)

Ils se mirent tous deux à souffler, reprenant alors leur respiration. Bilbon était plus que satisfait, et il devait avouer qu'ils n'étaient pas allé trop loin pour le moment. En y repensant, il avait invité le nain dans sa chambre, et se doutait qu'il y aurait potentiellement une suite, chose qui ne semblait pas le troubler. Thorin finit par se séparer de Bilbon, et attrapa de nouveau l'éponge pour finir rapidement le dos de Bilbon, puis il se nettoya en peu de temps. Ils sortirent ensemble du bain, attrapant des serviettes mises à leur disposition par les elfes pour se sécher, et s'habillèrent. Les elfes avaient fourni à Bilbon une belle robe aux manches longues bleu nuit, faite de soie avec des broderies et des boutons en or, ainsi qu'un sous-vêtement lui aussi en soie. Le Hobbit s'habilla devant le nain, n'ayant désormais plus rien à cacher, tandis que Thorin récupéra ses vêtements, qui étaient désormais pliés alors qu'il les avait laissés en tas. Attendu leur propreté, il se doutait que les elfes y étaient pour quelque chose. Une fois habillé, il refit ses nattes et tresses et remit ses fermoirs, puis il accompagna Bilbon dehors.

(La robe en question)

Aucun des deux n'avait remarqué le reste de la Compagnie, qui étaient tous abasourdis, même Oin avait tout entendu. Ils se regardaient entre eux, l'air perdu, puis éclatèrent alors de rire.

« A votre avis, ça compte pour le pari ? » Demanda sérieusement Bofur.

« Non ! Thorin n'a pas culbuté le hobbit, donc ça ne compte pas ! » Cria alors Dwalin, toujours aussi mort de rire.

Tous ceux qui avaient parié sur la partie de jambe en l'air à Fondcombe grommelèrent, mais il y avait toujours de l'espoir pensèrent-ils, car le hobbit avait invité leur chef dans son lit. Quant à eux, Ori, Kili et Fili étaient rouge pivoine, ne s'attendant pas à devoir entendre les gémissements de leur cambrioleur, et encore moins les grognements de Thorin. Une chose est sure, pensèrent les deux neveux, ils n'allaient pas laisser leur oncle oublié cet évènement.

Bilbon et Thorin étaient sortis des Bains Publics, et se dirigeaient vers la terrasse pour manger. Thorin attrapa alors Bilbon par la main, le ramenant directement contre son torse et le serrant dans ses bras. Bilbon retint son souffle, attendant le prochain pas du nain.

« Alors, Bilbon… » Commença Thorin.

Bilbon écouta attentivement ce qu'avait à dire son nain. Quant à lui, Thorin réfléchissait à ce qu'il devait dire. Il souhaitait vraiment courtiser le hobbit, et ne savait pas trop comment lui demander.

« …Est-ce qu'on est…euh » Balbutia-t-il, « Ce que je veux dire, c'est que j'aimerai savoir si vous me feriez l'honneur de me laisser vous courtiser. » Finit-il enfin par demander, retenant son souffle et le cœur battant férocement.

Bilbon ne put s'empêcher de sourire, et il se retourna dans les bras de Thorin pour le regarder droit dans les yeux.

« Ce serait avec plaisir, Thorin. Je pense qu'on peut se tutoyer à ce niveau-là. » Répondit Bilbon, puis il attrapa les couettes de Thorin pour rapprocher son visage et déposa un doux baiser sur ses lèvres.

Thorin sourit alors contre les lèvres de Bilbon, puis il retira l'un de ses fermoirs de ses cheveux et le présenta à Bilbon.

« Puis-je tresser tes cheveux, Azyungal ? Ceci est un fermoir représentant mes intentions pour te courtiser. Avec ce fermoir, et la natte que je tresserai, tout le monde saura que je suis en train de te courtiser. » Fit alors le nain.

Bilbon hocha la tête, et se tourna à nouveau, laissant alors son amant tresser une longue natte avec ses boucles dorées tout en y incorporant son fermoir. Bilbon apprécia la sensation des mains de Thorin dans ses cheveux et sur sa tête. Lorsque Thorin eut fini, il retourna Bilbon vers lui pour l'embrasser à nouveau, puis les deux tourtereaux se dirigèrent vers la terrasse, où les attendait Elrond, ses enfants et Gandalf. En les apercevant, et en voyant surtout la tresse de Bilbon, Elrond et Gandalf se regardèrent puis ils sourirent d'un commun accord. Tous ensembles, ils se dirigèrent alors vers les tables, où s'étaient déjà installés les autres membres de la Compagnie, ainsi que des musiciens elfes qui jouaient de la harpe tout en chantant. Les nains remarquèrent immédiatement la tresse de Bilbon, et la majorité ne put s'empêcher de grommeler, tandis que Balin et Ori sourirent. Les deux nains étant ceux ayant passé le plus de temps avec le hobbit, ils savaient que Bilbon serait courtisé à Fondcombe.

« Bon, ça fait un pari de fermer. » S'exclama Nori, tandis qu'il jeta des bourses bien pleines vers Balin et Ori, tout en gardant sa part, car il avait lui aussi parier que Thorin courtiserait Bilbon à Fondcombe, étant un adepte des paris.

« Vous auriez pas pu attendre qu'on quitte la Vallée ?! » Hurla alors Dwalin, tandis que le reste de la compagnie éclata de rire.