Yatsuko la fleur des enfers : Non ils n'ont pas de surnom ms ça pourrait p't'être s'arranger lol.

Aoi boya : de rien pour la palme ils vont finir par se rendre compte que c t 1 erreur

Chapitre 10 :

« On n'aurait dû l'attacher » geignit Dokugakuji.

« On est pas des monstres, quand même, répliqua Kôgaiji. Enfin, façon de parler. »

« Au moins le bâillonner, alors. »

« Kôgaiji sama ! sanglota Yaone en entrant en trombe. Je n'en peux plus ! »

« Allons, allons » murmura-t-il en lui tapotant maladroitement l'épaule.

« Ah ! Vous voilà ! s'exclama Mansancal. Où en étais-je ? Ah oui ! C'est donc à ce moment que mon père décida de m'acheter des céréales à l'avoine… »

« Vous voyez ce que je veux dire, souffla-t-elle tandis que le vieux continuait son monologue. Voilà cinq heures qu'il me raconte sa vie qui est aussi intéressante que la guerre des chaussettes ! »

« Tu ne veux toujours pas le bâillonner ? » se moqua Dokugakuji.

« Mais où est Ririn ? »

« Il lui a dit que sa couleur de cheveux lui rappelait les carottes que lui cuisinait sa grand-mère. Depuis, elle essaye de les teindre. »

« Eh merde ! Quelle idiote ! »

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« Bon, maintenant ça suffit ! explosa Sanzo. Arrêtez de nous regardez comme ça ! Le groupe de Kôgaiji ne tardera pas à craquer – Gojyo ricana à cette idée – et à nous le ramener. Alors ça ne sert à rien d'aller le chercher ! Profitons plutôt des quelques minutes de tranquillité qu'il nous reste... »

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« Bien, je repose une dernière fois ma question : Pourquoi ces noms de code ? » interrogea Kôgaiji, braquant le faisceau lumineux en plein dans les yeux de Mansancal.

« Humhumphmm… »

« Hein ? »

« Heu… Kô… Il faudrait p't'être lui enlever son bâillon » intervint Dokugakuji.

« Ah faudrait savoir hein !On lui met ou on lui met pas ?! »

« ça va, j'disais ça comme ça… »

Le prince des yokais lui ôta tout de même le tissu.

« Enlevez-moi ces putains de lucioles de la figure ! » hurla aussitôt le vieux.

« Répond d'abord à la question ! »

« Ben, en fait, quand j'étais p'tit, mon pépé, il m'disait toujours… »

« Doku, remit-lui le bâillon » soupira Kôgaiji.

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Hakkai freina brutalement (nouveau jeu concours : combien de fois Hakkai a-t-il stoppé brutalement la jeep dans cette fic ? à gagner : de superbes jeep ! (pour le lot merci de s'adresser à qui vous voulez sauf à moi)).

« Merde Hakkai ! Tu ne vas pas remettre ça sur le tapis » râla Sanzo.

« Pas la peine… »

Devant eux se tenaient le groupe de Kôgaiji avec Mansancal (bâillonné of course).

« On vous le rend contre le sutra ! »

« Crève ! »

« Tu peux le garder ! rétorqua Gojyo. Au fait, jolie teinte Ririn. Mi-brune, mi-rouquine…"

« URUSEI ! »

« Merde, faites un effort ! On en peut plus nous ! Et puis zut, reprenez-le ! »

« Mais non, gardez-le ! »

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Pendant de temps, au-dessus d'un bassin de nénuphar, une femme riait à s'en rompre les côtes sous le regard désapprobateur d'un vieillard.