Bonsoir tout le monde! Voici donc un nouveau chapitre tout chaud et TRES TRES HOT!!! L'utilisation de glaçons ou autres (Petite pensée écologique : Ayez pitié des pauvres petits ours polaires sur leur banquise qui aura encore diminué à la fin de ce chapitre) est très très recommandée à plusieurs moments.
Disclaimer1 : Tous les personnages appartiennent à Stephenie Meyer
Disclaimer 2 : L'histoire appartient à Oriana de la Rose. Cette fiction est également en train d'être traduite en espagnol.
(http://www(.)fanfiction(.)net/u/1796266/Oriana_de_la_Rose)
Un grand merci pour vos mises en alertes ou en favoris. Merci pour vos reviews qui m'encouragent et me font très plaisir.
Merci aux anonymes :
Céline, Héroiine, marinou, sarah, Cécile, jessica, mlle.m , Inès, sophiebelier, Sweety, manon, TizianaLoredana, celine, laurie, amel, twilight-poison, Gwendoline. Désolé si j'ai oublié quelqu'un. J'ai fait vite pour poster le chapitre rapidement.
Un grand merci à Manelor, ma BETA qui a corrigé ce chapitre. Un grand merci à elle. ;D
Sur ce bonne lecture…
Chapître 10: French Tickler
(Pas de traduction française qui corresponde. N'hésistez à taper sur Google ou utiliser les liens sur mon profil seul bémol ils sont en anglais.)
BPOV
Ce matin-là, nous étions tous les deux calmes. Je ne pouvais m'empêcher de penser au fait qu'il devait penser que nous avions fait une erreur. Il agissait presque comme s'il voulait faire machine arrière. Mais ce qui c'était passé hier était irréversible et son sombre passé me forçait à avoir besoin de lui encore plus.
« Edward. » Dis-je avec hésitation alors que nous étions au petit-déjeuner. Ni l'un ni l'autre n'avions envie de cuisiner donc nous nous contentions de céréales. Je relevais la tête pour voir ses yeux verts me regardant. « A propos de la nuit dernière… » Je m'arrêtais, incertaine sur ce qu'il fallait dire pour m'assurer que tout allait bien à nouveau. « Je suis désolée. Je ne voulais pas réagir de cette façon et te raconter mes problèmes. C'est juste qu'il y a tant de souvenirs et je … »
Il se leva de sa chaise et se dirigea vers moi. « Chut, Bella. Tu n'as pas être désolée. » Ses doigts caressaient doucement mes cheveux. « Je suis content que tu me l'ais dit. Garder la douleur à l'intérieur de toi-même te blesseras seulement encore plus. »
Je ne disais pas ce que je pensais – que le fait qu'il conserve aussi sa douleur en lui, ça le faisait aussi souffrir. Hier soir, il m'avait parlé de son passé. Mais ce n'était que des faits bruts et je voulais en savoir plus.
Cependant, je voulais attendre. Je voyais bien qu'il n'allait pas me le dire maintenant.
Il se pencha et m'embrassa sur le front avec douceur. « Veux-tu autre chose pour le petit-déjeuner ? » Demanda-t-il. « Je pourrais te faire quelque chose si tu as encore faim. »
Je secouais la tête.
Les cours étaient particulièrement éprouvants aujourd'hui. J'avais hâte de revenir à la maison, où Edward m'attendait. Je me demandais ce qu'il avait préparé pour aujourd'hui. Alice était aussi pétillante que d'habitude et Rosalie parlait d'Emmett. Apparemment, il ne lui avait pas dit qu'il était le patron d'Edward. J'espérais qu'il allait lui dire rapidement. Je soupirais. Tant de gens avaient des secrets, rien de tout ceci n'était bon.
EPOV
Après son départ, je pris un taxi pour aller au centre-ville. Je savais exactement ce que je voulais et ce qui convenait le mieux à Bella. Je pensais au vibromasseur standard qui était sous son lit. Elle avait besoin de choses différentes.
Le magasin avait un large éventail d'œuf vibrant. J'en choisis un simple, ne voulant pas lui faire peur, puis je regardais les French Ticklers. La caissière du sex-shop se léchait les lèvres alors qu'elle me regardait. Je l'ignorais. Je pris un paquet de French Ticklers et je le mis sur le comptoir avec l'œuf vibrant.
« Préparation de quelque chose de spécial ? » Demanda-t-elle pour engager la conversation tandis qu'elle enregistrait les articles. Elle ne me demanda pas ma pièce d'identité alors que dans certains endroits on l'aurait fait. « Quelle fille chanceuse. » Murmura-t-elle.
Je gardais le silence pendant que je payais mes articles en murmurant un « merci » puis je pris mon sac et sortis.
Sur le trajet du retour, dans le taxi, je me souvins de notre petit-déjeuner tendu le matin-même. J'étais en train de m'impliquer, de m'impliquer dangereusement. J'avais construit ma vie comme un château de cartes et à cause d'un mouvement insouciant, il menaçait de s'écrouler à tout moment. Pour être exact, il était en train de s'écrouler. Et ça à cause d'une fille.
Au lieu d'insister, je décidais d'occulter ce problème. Quand j'arrivais à l'appartement, je mis le sac en plastique sur la table de la salle à manger. Pour passer le temps, je nettoyais. Il n'y avait pas beaucoup à faire – Bella gardait tout impeccable – mais je faisais ma lessive. Enfin, j'entendis la porte s'ouvrir.
« Bonjour, Edward. » Dit-elle doucement, presque timidement. Elle me sourit, ses yeux bruns chaleureux et pétillants.
« As-tu passée une bonne journée, Bella ? » Demandais-je en marchant vers elle. Elle rabattit doucement la porte derrière elle, alors que je mettais mes mains sur ses hanches.
Elle hocha la tête. Je lui donnais un doux baiser. Mes lèvres étaient douces sur les siennes, ma langue traçant légèrement la ligne de sa lèvre inférieure en se complaisant du goût merveilleux de ses lèvres. Elle soupira et sa bouche s'ouvrit sur la mienne. Mes mains migrèrent sur ses hanches et sur ses fesses, que je pris en coupe avec douceur. Elle gémit, ses bras se resserrant autour de mon cou. Nos corps étaient moulés ensemble, s'appuyant l'un sur l'autre. Je caressais sa langue avec la mienne et des frissons parcoururent ma peau.
Choqué, je me figeais. C'était une première pour moi.
Je n'avais jamais aimé embrasser aucune de mes clientes ; je n'avais jamais aimé faire quelque chose avec elle. Ça avait toujours été juste un travail que je faisais, quelque chose que je devais faire pour survivre. Et puis, pourquoi est-ce que j'aimais particulièrement embrasser Bella ? Le pire, c'est que je n'aimais pas simplement cela, j'en voulais toujours plus.
Je rompis le baiser pour que nous puissions respirer et je plaçais mes lèvres sur son cou. Elle soupira profondément, et je levais la tête.
« Qu'est-ce qui ne va pas ? » Demandais-je, un peu inquiet.
« Rien. » Me dit-elle comme s'il n'y avait aucun problème. Intrigué, je la conduisis au canapé.
« Que dirais-tu si nous regardions un film ? » Suggérais-je.
« Ok. »
Elle s'assit sur le canapé et j'allais chercher un film. Sous l'impulsion, je choisis le Roi Lion et le mit dans le lecteur. Puis je pris l'œuf vibrant dans le sac qui était sur la table, et le mit dans ma poche. Bella avait les yeux rivés sur le téléviseur donc je n'avais pas à m'inquiéter, elle n'avait rien vu. Le French Tickler, on s'en servirait plus tard.
« Puis-je m'assoir avec toi ? » Demandais-je poliment.
« Bien sûr que tu peux, idiot. » Sa voix était enjouée. Je m'assoyais sur le canapé à côté d'elle et l'attirait sur mes genoux. Elle haleta de surprise mais se détendit contre ma poitrine quand le film commença.
Regardant vers le bas de son vêtement, je remerciais le Seigneur qu'elle porte encore une jupe. Je remarquais un motif dessus. Elle ne portait pas beaucoup de jupes quand j'étais arrivé dans sa vie, mais maintenant elle en mettait presque tous les jours. Voulait-elle me dire qu'elle voulait bien que je la touche sous sa jupe ?
Quand je commençai à embrasser son cou, elle ne bougea pas, elle continuait même à regarder le film où les animaux se déplaçaient vers le Rocher de La Fierté. Je trouvais cela presque pervers, ce que j'avais l'intention de lui faire pendant que nous regardions un film pour enfants. Mais j'ignorais cet état de fait et je sortis le vibromasseur de ma poche. Je faisais glisser mes mains sur son corps de sorte qu'elle ne soit pas surprise quand je toucherais sa chatte. Quand ma main droite se glissa sous sa jupe, elle respira profondément, essayant de rester concentrée sur le film. J'effleurais de mes doigts les plis de son intimité et quand je descendis plus bas, je remarquais qu'elle ne portait pas de culotte.
« Pas de culotte ? » Demandais-je, presque désapprobateur. « Quelle mauvaise fille, Bella. » Dis-je, en plongeant un doigt à l'intérieur d'elle. « Je pense que tu es en train de t'interroger pour ça. » Elle avait le souffle coupé, mais elle gardait les yeux rivés sur le film.
Elle essayait de rester calme. Je ne savais pas pourquoi, mais je pense qu'elle essayait de m'ignorer. Peut-être voulait-elle me taquiner, mais ça ne prenait pas du tout. Je plaçais rapidement l'œuf à l'intérieur d'elle afin qu'il touche les lèvres de sa chatte. J'appuyais sur le bouton de la télécommande, l'allumant faiblement, et elle sursauta sur mes genoux.
« Chut, Bella. » Murmurais-je. Un gémissement s'échappa de ses lèvres et elle s'appuya contre ma poitrine. « Sais-tu ce qui est en toi en ce moment ? »
Elle secoua la tête. Ses yeux étaient fermés, mais je pouvais dire qu'elle se battait contre le plaisir que l'œuf vibrant lui donnait. Je souriais et tournait le bouton un peu plus vers le haut. Elle haleta, ses mains serrant maintenant le tissu du canapé en dessous de nous, ses jointures blanchissant.
« C'est un œuf vibrant. » Lui répondis-je calmement, en suçant le lobe de son oreille. Putain, elle était parfaite. Je tenais le vibromasseur en place avec mon doigt car il n'était pas très loin en elle et il tomberait si je le lâchais. Plus tard, je le mettrais plus profondément à l'intérieur d'elle. « Il s'agit d'un petit vibromasseur en forme d'œuf avec une télécommande qui s'y rattache. La télécommande me permet de choisir le niveau de vibration que je veux à l'intérieur de ta chatte. Que penses-tu du réglage qu'il a maintenant ? »
Elle ne pouvait pas parler. Sa poitrine se soulevait déjà de plaisir et de temps en temps ses hanches se contractaient quand l'œuf frappait un endroit particulièrement sensible. Elle était si foutrement trempée, mouillée, par le vibromasseur. Son jus coulait de sa chatte et je résistais à l'envie de lécher chaque goutte. Puis, mes mots se semblèrent s'inscrire dans son esprit, et elle secoua la tête.
« Pour l'instant, c'est au plus bas. » Murmurais-je dans son oreille. Ma main gauche serra sa poitrine et sa respiration s'accéléra.
BPOV
Edward disait que c'était un œuf vibrant à l'intérieur de moi, mais je ne pouvais pas imaginer que quelque chose comme ça puisse ne faire ressentir cela. Il vibrait contre mes plis sensibles, ne conduisant jusqu'à devenir folle de désir. C'était tellement difficile de respirer et je sentais que mes poumons étaient en feu à cause de la force de mon halètement. Je sentais de plus en plus l'érection d'Edward dans mon dos. Mes muscles étaient tous tendus, essayant de contrôler les sensations que cet œuf me donnait. Mes yeux revinrent vaguement sur l'écran de télévision et je voyais Simba et Scar dans le ravin, juste avant que le troupeau de buffle n'arrive.
Il était tordu de faire ça pendant que je regardais un film pour enfants. Avant, le Roi lion était mon film préféré de Disney, mais maintenant je ne serais plus capable de le regarder sans penser à ça.
Soudain, l'œuf vibrant commençait à vibrer si fort que je faillis venir dans un vacarme assourdissant. Il était entièrement en moi et je sursautais. Je cambrais mes reins, mes yeux se fermèrent quand ma tête partie en arrière. Je criais, haletante et je sentis Edward pousser le vibromasseur plus profondément en moi.
« Oh Dieu. » Dis-je, le souffle coupé. « Oh putain. »
Maintenant, l'œuf était au fond de moi, la télécommande qui était rattachée à l'œuf par un fil était encore dans sa main. Ma chatte se serrait autour du vibromasseur car je sentais que je me rapprochais un peu plus près du bord.
Il ria. « C'est seulement le niveau moyen Bella. » Dit-il modestement, sa voix ruisselant de désir. « Peut-être aimerais-tu sentir le niveau plus élevé. »
Je secouais la tête frénétiquement. Si ça allait plus vite, j'allais exploser. Je me déplaçais sur ses genoux et de ce fait l'œuf atteignit cet endroit sensible au fond de moi. Je criais alors que je venais, ma vision explosa en un millions d'éclats lumineux de toutes les couleurs. Je me penchai fortement contre Edward alors que je m'envolais vers mon plaisir. Mes orteils se courbèrent et tous les muscles de mon corps étaient tendus et ankylosés.
« Vilaine Bella. » Gronda-il, en faisant courir ses mains de haut en bas sur ma cuisse. « L'orgasme, si tôt ? » Les vibrations à l'intérieur de moi s'arrêtèrent et je poussais un soupir de soulagement. Je n'étais pas sûre de savoir comment je pouvais m'empêcher de tomber en morceaux s'il laissait le vibromasseur en place. J'ouvris lentement mes yeux, en redescendant toujours de mon apogée.
« Tu ne veux pas regarder le film ? » Demanda-t-il. Je levais les yeux vers lui, troublée par son brusque changement d'attitude. Il me taquinait. Je suppose que c'était ce que vous obteniez lorsque vous décidiez d'ignorer Edward quand il vous touchait. Je voulais voir ce qu'il ferait s'il essayait d'y aller plus durement. J'avais mal calculé à quel point il allait essayer.
Je reportais mon attention sur le film.
Combien de temps s'était-il réellement passé ? Maintenant Simba avait grandi et vivait avec Timon et Pumba dans la jungle. J'attendais qu'Edward retire le vibromasseur de moi mais il ne le faisait pas. Au lieu de ça, il le laissait à l'intérieur et continuait à jouer avec la télécommande dans ses mains. Je suspectais qu'il avait l'intention de le réutiliser.
Brusquement, l'œuf se mit à vibrer au fond de moi. Mais cette fois, il vibrait plus rapidement qu'auparavant. Immédiatement, je sentis mon jus couler de mon centre.
« Oh putain ! » Criais-je, en me cambrant contre lui. Son érection était dure contre mon dos, me disant à quel point il me voulait. Mes jambes se raidirent et ma respiration s'accéléra alors que je venais fortement, mon vagin se resserrant autour du vibromasseur qui vibrait frénétiquement en moi. Maintenant, il jouait avec mes plis, me taquinant. Oh Dieu, ça n'allait pas le faire s'il continuait comme ça. Ma poitrine se soulevait déjà et je me sentais jouir.
« Ce n'est pas encore fini, Bella. » Grommela-t-il à mon oreille.
Ensuite, il commença à pomper en moi pendant que le vibromasseur attaquait sauvagement ma chatte. Trois doigts entraient et sortaient de moi très rapidement, mais pas aussi vite que l'œuf vibrant en moi. Il me retourna de sorte à ce que je sois à cheval sur ses genoux, mes jambes écartées pendant qu'il continuait à me pomper.
Je vins deux fois de suite, un orgasme après l'autre. Mes cris étaient presque assourdissants.
« Mmmm. » Murmura-t-il à mon oreille, désactivant le vibromasseur et l'enlevant de mon cœur. Il était trempé de mon jus. Lorsque j'ouvris les yeux, je fus choquée de voir qu'il portait l'œuf à ses lèvres et le nettoyais. Je gémissais de nouveau, mes yeux se fermant.
Comment savait-il tout cela ? Bien sûr, c'était un escort boy depuis qui sait combien d'années, mais comment savait-il exactement quoi faire pour me faire gémir ou jouir ? Il était trop bon. Après qu'il soit convaincu que l'œuf soit assez propre, il le posa sur la table basse devant le canapé.
J'étais surprise qu'il retourne regarder le film. Je savais qu'il avait prévu autre chose. Je pouvais senti une bosse dure contre mon derrière. Je ne voyais pas comment il pouvait être aussi calme. Lentement, je me retournais dans ses bras, de façon à me retrouver assise sur ses genoux, le dos contre sa poitrine encore une fois.
Simba et les autres étaient sur le chemin de Rocher de la Fierté pour réclamer le trône en tant que roi. Je fus de nouveau captivée par le film, me souvenant encore une fois pourquoi je l'aimais tant.
« Je reviens rapidement, Bella chérie. » Murmura-t-il à mon oreille. J'hochais la tête et descendis de ses genoux pour qu'il puisse partir. Je pensais qu'il allait utiliser la salle de bais, mais il revînt plus vite que je ne l'aurais cru. Il s'assit et me tira à nouveau sur ses genoux. Je ne remarquais pas qu'il avait quelque chose dans sa main jusqu'à ce qu'il me parle.
« Sais-tu ce que c'est ? » Me demandait-il, en le levant devant moi. Je regardais la chose qui était dans sa main. Ça avait un aspect étrange et petit. Cela semblait être fait de caoutchouc avec des crêtes et de minuscules bosses partout. Je n'avais aucune idée de ce à quoi cela servait, mais je savais qu'Edward saurait comment l'utiliser.
« No… non. » Bégayais-je, en rougissant face à mon imagination limitée sur ce que cela pourrait être.
Il ria. « Ça s'appelle un French Tickler. Il est conçu pour augmenter le plaisir de la femme en « chatouillant » les murs de son vagin. » Il tendit la main et toucha le sommet de sa main gauche. « Ce n'est pas un contraceptif donc on doit porter un préservatif dessous. Ces crêtes et ces bosses sont là pour te donner encore plus le plaisir. »
Oh. Mon. Dieu. Je ne pouvais plus respirer. Je regardais la chose dans sa main avec de grands yeux. J'entendais les sons du film qui me permettent de savoir qu'on était presque à la fin. Sa main gauche était posée sur ma cuisse, brûlant ma peau. Partout où il me touchait, je brûlais. Mais je ne voulais pas qu'il s'en aille. Je voulais qu'il s'approche … plus près.
Il commença par me retirer ma chemise par la tête. Nous nous levions pour pouvoir nous déshabiller tous les deux. Il posa le French Tickler sur la table basse afin que ses deux mains soient libres. Pour une raison quelconque, je ne pouvais pas détourner mon regard de cet objet. Il était tellement bizarre, et il était vert néon. Cela ressemblait à un accessoire de film porno. Bien sûr que j'avais déjà vu des pornos avant ….
Il sortit un préservatif de la poche de son pantalon qui trainait sur le plancher et il déchira l'emballage. Je regardais, fascinée, comment il le déroulait sur son pénis et ensuite il attrapa la chose verte sur la table basse. Mon cœur s'accéléra, battant de manière erratique alors que je le regardais poser le French Tickler sur son pénis. Je riais presque – il avait l'air si bizarre.
« Tu ne riras plus quand je te baiserais avec ça. » Murmura-t-il à mon oreille, permettant ainsi à l'extrémité couverte de son pénis d'effleurer mon centre. J'arrêtais tout de suite de rire, un gémissement remplissant maintenant l'air autour de nous. Je me demandais violemment si nous allions le faire dans mon salon.
Il se pencha et se frotta sur mon clitoris. J'avais le souffle coupé et je saisis ses bras pour me soutenir, mes jambes étant devenues soudainement affaiblies. Mon centre était très sensible aux vibrations que chaque frôlement me procurait avec plaisir. Il me ramena par terre et m'écarta les jambes.
« Mmmm, Bella. Déjà si humide pour moi ? » Il remonta mes jambes jusqu'à ma poitrine et les écarta de sorte à ce que je sois plus exposée que si mon corps avait été dans une quelconque position X. Faisant courir un doigt le long de ma fente, il récolta mon jus sur son doigt, léchant le tout de sa langue rose. Oh mon Dieu, comment étais-je censée supporter toutes ses taquineries ?
Je sentais son pénis effleurer mon entrée et je gémissais. Le Tickler qui le couvrait me poussait dans des chemins étranges qui me faisaient me questionner sur ma santé mentale. Pourquoi était ce aussi bon ?
Se déplaçant lentement, il poussa en moi.
Oh.
Mon.
Dieu.
Mes yeux s'ouvrirent en grand et je m'arquais. Le French Tickler frottait contre mes parois, me chatouillant presque, mais surtout me rendant folle de désir. Je sentais les bosses inégales et les crêtes frotter contre mes parois, me faisant presque venir à ce moment-là. La sensation du French Tickler à l'intérieur de moi alliée à la sensibilité de ma chatte, étaient une combinaison mortelle.
« Putain, Bella. » Gémit-t-il, flottant au dessus de moi. Les yeux d'Edward étaient sombres de désir, et ça m'envoya des frissons de plaisir directement dans mon centre. Ses lèvres s'attaquaient aux miennes sauvagement et j'avais tout aussi faim que lui. Je m'arquais sous lui, mais il m'était difficile de l'embrasser correctement avec mes jambes dans cette position. Mais, oh putain, je le sentais si bien.
Il sortit de moi avant de rentrer de nouveau, très profondément. J'haletais en criant. Son grondement était faible et séduisant à mon oreille.
« Ne bouges pas. » Dit-il. J'obéis et il se leva sur ses genoux, se retirant de moi. Je gémis de frustration à son absence. Il s'agenouilla sur le sol et tint mes hanches dans ses mains, pour ensuite me lever sur la carpette et me faire m'empaler sur lui profondément et brutalement. J'étais dans une situation impossible, une qui aurait été inconfortable dans d'autres situations, mais qui ici n'empêchait pas le plaisir sauvage de se déchainer en moi.
J'hurlais quand il me leva avec sa queue avant de pousser en moi en me reposant. « Oh Dieu, Edward ! » Haletais-je tandis qu'il contrôlait mes hanches avec ses mains.
« Bella. » Grommela-t-il en grinçant des dents. « Ecoutes-toi hurler. Tu vas alerter tout le bâtiment. Ils vont appeler la police afin de savoir si une personne a été assassinée. » Dit-il en claquant violement en moi. Mes yeux se révulsèrent et je perdais pied quand il commença à frotter grossièrement mon centre. Il était tellement sensible que la simple brise m'aurait fait me tortiller de plaisir. Mais c'était insupportable.
« Oh s'il te plait, Edward. » Dis-je le souffle coupé. Il souleva mes jambes afin qu'elles reposent sur ses épaules. « S'il te plait. »
« S'il te plait quoi, Bella ? » Demanda-t-il. « Cette fois tu vas me dire ce que tu veux. »
J'haletais, mon cœur se serrait et se relaxait alors que je m'approchais du bord. « S'il te plait. » Criais-je. « S'il te plait, baises-moi. »
A tout autre moment, j'aurais rougi d'embarras, mais maintenant je ne m'en souciais guère.
Il grogna et ce fut la chose la plus érotique que je n'avais jamais entendue de toute ma vie. « Tes désirs sont des ordres. » Puis Edward se mit à se mouvoir en moi, plongeant plus profondément sa queue à l'intérieur de mon cœur. J'hurlais quand je vins, toute ma santé mentale disparue alors que je me cambrais sur le sol.
Il poussa un profond soupir, quand il se libéra dans le préservatif.
Nous étions en sueur sur le sol et dix minutes plus tard, on essayait toujours de redescendre de l'extase. Je me sentais comme si je pouvais nager dans le ciel, même si rien de tout ceci n'était possible. Mes yeux s'ouvrirent et je dirigeais lentement mes doigts vers la poitrine d'Edward alors qu'il gisait littéralement à côté de moi. Ses yeux verts foncés étaient ouverts, me regardant simplement. Il s'était retiré de moi et le préservatif et le French Tickler étaient à la poubelle.
« Alors qu'en penses-tu ? » Me demanda-t-il doucement, m'amenant sur lui afin que je s'asseye à cheval sur sa taille, sa queue derrière mes fesses.
Je rougis, mais je ne pouvais pas cacher mon sourire.
« J'ai aimé. » Répondis-je timidement.
« Et combien as-tu aimé ? » Exigea-t-il, faisant courir ses mains de ma taille à mes seins qu'il prit en coupe.
Je me mordis les lèvres pour retenir mes gémissements. « Beaucoup. Plus que je ne le pensais. » Admis-je
Il sourit. « Je savais que tu aimerais. « Il me regarda encore un moment avant de reprendre la parole. « Et nous avons encore tout un paquet entier qui nous attend. »
Intéressant en effet ils n'ont pas encore fini le paquet. Désolé les filles (et oui je ne pense pas que des hommes lisent des fictions mais bon ne sait-on jamais. Comme on dit l'espoir fait vivre. :D) je craque un peu ce soir.
Alors comment avez-vous trouvé le chapitre ? J'ai perdu personne ? J'avoue que ce chapitre est très HOT j'ai eu très chaud en le traduisant. Après ça vous ne regarderez plus jamais le Roi Lion comme avant.
Dans le prochain chapitre : On verra Edward au travail, n'oublions pas qu'il pose comme mannequin pour sous-vêtement. je suis sadique je sais.
Annonce de la traductrice : ça fait peur c'est normal ça m'augure rien de bon.
J'ai repris la fac depuis 10 jours en formation continue et ça prend du temps. J'ai pas encore commencé à traduire le chapitre 11, donc vous ne l'aurez surement pas la semaine prochaine. « Sors doucement sans faire de bruit ».
Par contre, (et oui faut bien une petite compensation quand même) je compte poster la deuxième et dernière partie de Biology demain.
Je vous dis à plus.
Biz. :D
