Titre : Le Cinéphile (Ou « Mon Cinéphile » selon la continuité de la fanfiction )
Raiting : M. ( pour le moment )
Univers: Unknown Movies.
Pairing : Elias (OCC) X Viktor : Eltor (Cc Issil)
Chapitre : 9 .
Résumé :
Je crois qu'il est grand temps de vous raconter une histoire, l'histoire de ma rencontre avec cet homme, celle qui a tout changé, et celle qui a sauvée ma vie. Fanfiction basée sur l'univers de la web-série Unknown Movies crée par Inthepanda, présence d'un personnage OOC et du tueur, bonne lecture ! -Pendule, anciennement Chiyuki-Chan..
Attention :
Si cette fanfiction dérange Inthepanda, je suis prête à la retirer de suite.
Je tiens à préciser que tout ce qui est écrit ici m'appartient et que si quelqu'un désire l'utiliser, merci de venir me le demander en privé, je ne mord pas, promis ! -Pendule 'anciennement Chiyuki-Chan.
Yop !
Voici le chapitre 9 , je m'y suis remis le plus vite possible, j'avais vraiment envie d'écrire la suite :
La partie Réponse au reviews :
Miki Aren la reine du monde: OwO Merci ! J'avoue que ça change d'écrire un truc sans cris ni pleurs X'D Ah bon ? Pourtant c'est génial *~* cfjnfjqn bfjqm ! Ben c'est pas grave, j'ai commencé la saison 2 d'un nouvel Anime de toute façon X) Remerciements brefs aussi alors : MERCIIII :3
Ouiiiii à la prochaine petite loutre adorée :3 !
OUI C'EST VRAI QUE TU L'ES X)
Ps : Oui t'inquiète pas ;)
En plus tu es la seule à m'avoir laissée une review, j'étais triste en allant poster ce chapitre dans lequel je ne répondrais à personne et puis j'ai vue ta review qui m'a sauvée *~*
Du coup je t'adore encore plus X)
C'est beaucoup trop gentil et ça me fait vraiment beaucoup beaucoup beaucouuuuupppppp plaisir X)
Au fait, si t'es encore scolarisée, t'a rentrée s'est bien passée :3 ?
Bisous ma plus grande fane - Loutre-Reine du Monde - Sandwich d'amour – et tout le tintouin X)
Des cœurs, des gros câlins, des bisous et à en bas ;* !
Et bonne lecture très chers gens gentil que vous êtes ;) !
Ps : Et n'oubliez pas, ceci est le chapitre 9, les événements se passent donc en même temps que l'épisode 9 ^^ !
Les problèmes arrivent.
Des bruits de pas désordonnés.
Une démarche hésitante.
Deux silhouettes avançaient hasardeusement.
Sous leurs pas, les feuilles mortes bruissaient.
Ces deux personnes, c'était nous.
On marchait vite, de plus en plus vite.
On se tenait la main, guidés en avant, se fiant à l'instinct.
Parfois, on se retournait pour vérifier qu'aucun danger invisible ne nous guettait.
Tour à tour, comme des automates.
Désespérément, on cherchait la saxo.
Après quelques minutes, enfin plutôt un quart d'heure, on l'a retrouvée à l'orée du bois.
C'était pas très malin de notre part, je dois dire.
Après tout ce n'est pas comme s'il était un des criminel les plus recherchés en France, ou dans la région tout du moins.
On s'est lâché au dernier moment, en contournant la voiture.
Nos portes respectives ont claquées en même temps.
Un silence s'est installé.
Respectueux mais gêné.
On s'est tourné l'un vers l'autre et on s'est regardé.
Il était beau, mon Viktor.
« Je » « Je ».
On allait parlait en même temps, alors on a rigolé.
Je me suis penché vers lui, j'ai saisis son menton et je l'ai embrassé.
J'ai posé mon front contre le siens.
J'ai soufflé un « J'suis désolé mon Viktor »
« Moi aussi, idiot »
Je crois que j'étais soulagé.
Après tout, il m'avait pardonné, et moi aussi, je lui avait pardonné.
Il a enclenché le frein à main et a tourné les clés, on est partit.
Ma mission de ce jour là ?
Aller acheter un journal pour voir ou en étaient les recherches.
Voir comment Papa avançait.
Viktor s'est garé sur le trottoir en face d'un bar tabac.
Quand je suis rentré, un vieil homme était accoudé au bar.
Il portait une casquette bleue foncée et des cheveux débordaient de part et d'autres, mais seulement en bas.
Il avait une voix qui portait et des poils qui sortaient de ses oreilles.
Il portait un vieux short bleu délavé et un t-shirt vert décathlon.
Sur ses épaules, un gilet orange bleu et de tonnes d'autres couleurs reposait.
Il portait des chaussettes blanches avec des sandalettes, bleues toujours.
Je me suis approché tout penaud de la serveuse qui essuyait un verre, un torchon à la main, un autre sur l'épaule.
Marie-Jo, je crois que le gosse veut te demander quelque chose, s'est exclamé le vieil homme.
« Ah, alors tu veux quoi mon p'tit ? Un diabolo ? »
« Heu... E-En fait je voudrais le journal régional, s'il vous plaît »
« Ah tient, un jeune qui s'intéresse aux infos ! T'es un bon p'tit gars toi »
« Mais va tu donc arrêter Marcel, tu fait peur au petit »
J'avais l'air si jeune que ça ?
Elle m'a rendu la monnaie et a marmonné tout fort.
« Encore ce tueur, c'est fou, il n'a pas une tête à faire peur le bougre, le pire c'est que je suis sure qu'il n'a pas un bon fond... M'enfin moi je dis ça je dis rien ! »
« Oui... »
J'ai répondu mécaniquement sans vraiment faire attention.
« Attendez on a une photo de lui ?! »
« Ben oui, elle reste scotchée au bord de l'écran sur toutes les jeunes avec un message en bas, et elle est en couverture du journal que t'a en main mon bonhomme »
« Bon sang... »
« Bon, merci encore, et au revoir ! »
J'ai filé, entendant leur « Salut petit gars, reviens nous voir vite, et fait gaffe à toi hein ! »
Je me suis précipité dans la voiture et remis ma ceinture en quatrième vitesse.
« Viktor, démarre. »
« Quoi ? Qu'est-ce qu'il se passe ? »
Je serrai me journal dans ma main, le froissant.
« Je te raconterais en chemin, pour l'instant faut qu'on se tire »
Ne cherchant pas plus, il a allumé et ont est parti.
Inconsciemment, il s'est dirigé vers la ville, et j'ai pas fait gaffe.
On a bien roulé un quart d'heure vingt minutes.
Je répétais sans cesse des « On est dans la merde » ou « Putain »
Il en a certainement eu marre parce qu'il s'est arrêté sur une aire d'autoroute ( oui maintenant ils sont sur autoroute, chuuut )
je l'ai entendu enclencher la sécurité violemment.
« Bon maintenant Elias tu m'explique ce qu'il se passe »
Je lui ai tendu la journal en continuant à murmurer.
Il l'a déplié, me regardant avec méfiance.
« Ho merde »
C'était si franc qu'en d'autres circonstances, j'aurai très certainement rit.
Mais pas là.
« Putain... »
Le premier d'une longue série, accompagné de coups dans le volant.
« J'vais buter cet enfoiré »
« Ça tombe bien on a son nom... Hé attend non ! »
« Ben quoi ? On va pas le laisser en vie ! »
« Mais... Elle est plutôt belle cette photo, tu sais... »
« Et ton ton langoureux et craquant à souhait n'y fera rien, Eli', si ce type nous a retrouvé une fois, rien ne peut nous assurer qu'il ne nous retrouvera pas. »
« C'est un peu merdique comme idée aussi, certes il pourra peut-être nous retrouver, et encore ce n'es qu'un hypothèse, mais aller en ville le chercher de nous même, c'est tout aussi foireux, tu sais, bon en même temps on pourra pas lui donner rendez-vous, il est pas con non plus... rah je sais pas »
« En même temps Elias, c'est ma voiture, c'est moi qui conduit, c'est moi le tueur, c'est moi le plus fort, et c'est moi le chef »
« Toi le chef ? Vas-y jette toi les fleurs pendant que t'y es, y a aucune personne supérieure dans notre couple Viktor, oublie pas. »
J'ai tourné la tête vers le route en croisant les bras, boudeur.
« Ooooooooooohhhhhhhhhh »
« Quoi ? »
« Couple... C'est drôle comme opération n'empêche »
« Ben c'est comme ça qu'on appelle notre relation dans le monde des humains, monsieur l'ermite »
« Gnagnagna, d'ailleurs t'était pas censé bouder, toi ? »
« Tu te fous de moi là ? »
Je suis descendu de la voiture et je suis allé m'asseoir à l'arrière.
« Mais qu'est-ce que tu fout ?! »
« Je boude. »
« T'es sérieux là ? Gamin. »
« Pardon ?! Moi un gamin ?! C'est toi le gosse, avec tes idées foireuses et tes pensées cheloues »
« Gamin. »
« Heulo ! »
Je me suis levé de la banquette arrière et penché en avant pour l'attraper, non mais j'allais pas me laisser faire quand même !?
J'ai commencé à essayer de lui donner des petites tapes.
Il se protégeait avec ses avants-bras.
Je lui ébouriffais les cheveux en les tirants.
Je crois qu'à un moment il en a eu marre, parce qu'il m'a attrapé et ramené à l'avant.
J'étais pas très gros fallait dire alors je suis passé facilement.
Les jambes contre le carreau, le dos sur le fauteuil et la tête sur ses genoux, je l'ai regardé en faisant une moue boudeuse.
J'ai croisé les bras en tournant du mieux que je pouvais.
« T'es pas cool »
Il a tourné ma tête avec ses mains et a posé ses lèvres sur les miennes.
Comment vouliez vous que je résiste moi ?
C'était tout chaud, tout doux, tout pipou :3
« Continuez votre récit, s'il vous plaît »
Run-Eclosion-Pierre Vanier.
Oui oui j'ai compris.
Bon, toujours est-il qu'après, en toute logique, j'ai cédé.
On allait chercher ce pauvre type et faire en sorte qu'il ne nous retrouve plus.
Jamais.
Alors on y est allés.
On attendait, cloué comme des piquets, attendant qu'il sorte du journal.
Garé juste devant, la discrétion, c'est pas toujours utile.
On avait cherché sur internet le nom trouvé en bas de l'article, ils étaient vraiment pas fut-fut chez eux décidément.
Mais on était méfiant quand même, ça pouvait être un piège.
Mais je ne pensais pas que cela puisse être approuvé par Papa.
Lui, c'était toujours le face à face, la confrontation qu'il cherchait.
Qu'il voulait.
Et puis le typé s'est pointé.
Si c'est moi qui était sortit pour l'assommer, c'est lui qui m'aurait neutralisé, j'ai pas beaucoup de force dans les bras, m'voyez.
Alors c'est Viktor qui s'y est collé.
J'entend encore le bruit de son crâne heurtant la carrosserie.
J'ai eu mal pour lui.
Mais pas très longtemps.
Juste le temps de me rendre compte qu'il pourrait nous faire tuer, avec ses conneries.
Viktor l'a jeté sur la banquette arrière et on est partit en quatrième vitesse.
Je savais pas trop où Vik' comptait accomplir sa besogne alors je regardais le chemin, le mémorisant, au cas où.
Il s'est garé dans la cour d'une usine désaffectée.
Elle était couverte de graffitis.
J'ai entendu la porte claquer.
J'allais descendre mais il m'a intimé l'ordre de rester assis.
Non mais il se prenait pour qui ?
J'allais me lever mais il a fait le tour et m'a fait signe de baisser la fenêtre.
J'avais l'air fin moi, à baisser à la manivelle le carreau.
« Qu'est-ce qui te prend Viktor ? J'ai pas le droit de venir pourquoi ? Je suis trop « fragile » c'est ça ? Trop faible ? Trop jeune, ou pas assez quelque chose ?! »
« C'est pas ça Bébé (ça utilise les surnoms pour convaincre, olala le coquin) (pardon), c'est juste que je veux pas que tu me voie... Comme ça. »
« Comme quoi ? Comme un tueur ? T'a déjà tué devant moi je te rappelle, est-ce que j'ai eu peur de toi pour autant ? »
« Je suis pas moi même quand je fais ça... »
« Pas toi-même ? Alors dans ce cas ce n'est pas Viktor qui m'a embrassé l'autre jour, ce n'est pas Viktor qui m'aime, ce n'est pas Viktor qu-... »
Ce connard m'a embrassé.
Comme si ça allait marcher...
Je sentais ses mains tenir fermement ses mains sur mon visage.
Un pouce sous l'oreille.
Un index à la commissure de mes lèvres.
Ses yeux dans les miens.
« Je t'aime Elias »
« Seulement il y a des fois ou je ne peux pas supporter que tu me voie d'une certaine façon, tu sais j'ai l'impression qu'à chaque regard de ta part, tu me lis, car pour toi j'ai l'impression d'être un livre grand ouvert, dans lequel tu grave chaque chapitre au fer blanc, mais là, je peux pas, je peux juste pas, c'est insupportable, et ça me rendrais fou. »
« Mais tu es déjà fou »
« Oui, c'est vrai, fou au point de tuer, fou de cinéma, fou contre ces idiots, certainement fou à lier, mais fou de toi... »
Bon okey, là, j'étais scotché.
J'aurais pas du céder, c'était idiot.
Mais il était persuasif, le bougre.
Alors j'ai abandonné.
J'ai fermé les yeux un petit moment.
Je les ai planté dans les siens.
« Vas-y, mais fait vite. »
Et il est partit.
Je l'ai regardé s'éloigner.
De plus en plus loin.
Je me suis avachi sur mon siège en soupirant.
Me frottant les paupières avec le pouce et l'index.
En premier lieu, j'ai entendu les hurlements de supplications du journaliste.
Je n'entendais ni ne voyais la scène mais je ne pouvais que très bien la visualiser.
Viktor à genoux le frappant.
Le retenant par le col.
Quelques part, ça me faisait quelque chose.
Je pouvais pas faire comme si de rien n'était tout en sachant qu'il tuait encore quelqu'un.
Une énième fois.
Et que moi j'étais là comme un con.
C'était dangereux pour lui.
Ses pulsions.
S'il les laissait agir, un jour il péterait les plombs.
Un jour il mourrait par leur fautes.
Et ce jour là.
Ce jour ou je ne pourrais plus agir, je regretterais de n'avoir rien fait.
Ouai, je regrette.
Et puis je l'ai entendu hurler à son tour.
Et mon cœur s'est serré.
Pourquoi ne me parlait-il pas s'il avait si mal ?
S'il était un livre, alors je saurais effacer les fautes de frappes et empêcherait les suites désastreuses.
Non ?
Il s'est tenu les mains entre les paumes.
Il a relevé la tête, me regardant.
Et puis il m'a attiré contre lui et m'a serré dans ses bras.
Fort.
« J'suis désolé...
tellement désolé... »
… … …
Et voilà, chapitre achevé :3
J'espère qu'il vous a plu !
Des bisous pleins partout, j'vous aime !
Tout ce que je dis est beaucoup trop niais et dégoulinant en ce moment, gomen X)
Et bien n'hésitez pas à laisser une review, ou même plusieurs, ça ferait très plaisir à mon pitit cœur.
J'ai l'impression de mendier sérieux X)
« une review pour bébé svp, bébé malade »
/Sbaf.
Pardon X)
Allez j'arrête et je vous laisse.
Ps : N'oubliez pas ce soir c'est la reprise du Gros Flashback de Panda et Chonks, alors avec Anko (The Patron) on sera là ;) !
Allez, à bientôt :* !
J'vous aime.
-Pendule.
6 janvier 2016.
Et bonne année et tout mes vœux, puisse cette année vous êtres favorable et j'espère pouvoir la passer à vos côtés !
