Salut, salut, je suis de retour avec le chapitre tant attendu ^^

Pour celle qui veulent savoir, mes vacances se sont bien passé ^^, le mariage de mon cousin était super, j'ai visité un tas d'endroit... et LA surprise a mon retour: j'ai eu ma licence, je suis super heureuse.

Donc la je vous poste deux nouveaux chapitres, après il en restera 3 et l'épilogue et oui c'est bientôt la fin^^

j'espère que vous aimerez^^

Disclamer: Cette histoire appartient à Heidi Betts et les personnages sont ceux de .

Et un GRAND GRAND merci à toutes celles qui m'ont laissé des reviews, j'apprécie beaucoup, je suis désolée si je ne vous ais pas répondu cette fois ci je compte bien me rattrapé par la suite. Encore merci!

Bonne Lecture


- 10 -

La bouche d'Edward était chaude et ferme, et tout aussi dévastatrice que lors de leur premier baiser.

Bella savait, dans un coin de sa tête, qu'elle aurait dû le repousser. L'embrasser — ou plutôt le laisser l'embrasser — n'était pas une bonne idée. Après leur première étreinte, elle avait dressé une longue, très longue liste de raisons pour ne pas renouveler leur baiser, et elle se la répétait souvent.

A cet instant, cependant, aucune ne lui revenait à la mémoire. Seuls les arguments de la colonne « pour » semblaient surgir dans son esprit.

Comme la façon dont son eau de toilette hivernale et fraîche l'enveloppait. Ou la saveur enivrante de ses lèvres. A la fois douces et fermes, elles effleuraient, pressaient et mordillaient les siennes, semblant les faire obéir à sa guise.

Comme malgré elle, elle enroula les bras autour de son cou et s'appuya contre la porte close. Sans cela, elle aurait chancelé, elle avait les jambes en coton.

Elle avait un million de raisons pour fuir, et une seule la poussait à oublier ses réserves et à se laisser emporter par la déferlante de passion qui menaçait de la renverser : son désir pour lui.

Enfin, elle céda, oubliant la prudence et la logique. Elle se jeta à corps perdu dans leur étreinte. Comme s'il avait senti sa capitulation, il la serra plus fort et augmenta la pression de sa bouche. Avec un gémissement de plaisir, elle emmêla sa langue à la sienne et plongea les mains dans ses cheveux.

Quand sa jambe se hissa contre la hanche d'Edward, et que son pied nu taquina l'arrière de son genou, elle sut qu'elle était perdue… et il sut, lui aussi.

Il recula légèrement et appuya son front contre le sien, respirant de manière saccadée.

— Viens dans ma chambre, dit-il d'une voix sourde en caressant sa joue du bout de son pouce. Laisse-moi te faire l'amour.

Pouvait-il réellement croire qu'elle allait dire non ? Après deux des plus incroyables baisers de sa vie, et la façon dont elle était enroulée autour de lui à cet instant ?

Certes, elle était pour l'instant incapable de formuler de réponse, positive ou négative. Elle avait la gorge trop nouée par le désir pour cela.

Alors, elle hocha la tête et resserra sa jambe sur sa hanche, en espérant que le message serait suffisamment clair.

Apparemment, son espoir fut exaucé. Poussant un long soupir, comme s'il l'avait trop longtemps réprimé, il l'agrippa par la taille et la porta dans ses bras. Elle croisa les chevilles derrière son dos, et se pencha vers lui quand il voulut l'embrasser de nouveau.

Puis il se mit à avancer avec facilité, comme si elle ne pesait pas plus lourd que le petit Bradley.

Il se dirigea vers la porte de sa chambre, l'ouvrit et la referma du pied. Un instant plus tard, elle se sentit tomber en arrière, et rebondit sur le matelas ferme du grand lit.

Il atterrit à son tour sur le lit, et la couvrit de son long corps ferme et puissant. Presque aussitôt, il glissa ses mains avides sous son peignoir.

D'abord, il dévoila ses cuisses, en prenant le temps de les caresser au passage. Puis il remonta sur ses hanches, sa taille, avant de dénouer la ceinture et d'écarter les deux pans du vêtement pour révéler ses seins.

Dans un soudain accès de pudeur, elle faillit refermer son peignoir ou se couvrir de ses mains. Il la dévorait des yeux, comme un explorateur qui viendrait de découvrir le Nouveau Monde. C'était à la fois déconcertant et flatteur.

Elle ne se souvenait pas de la dernière fois où un homme l'avait regardée avec une telle intensité. Ou de la dernière fois où elle avait voulu qu'un homme la regarde… ou même de la dernière fois qu'elle avait désiré quelqu'un aussi fort.

Ses cheveux bronze ébouriffés tombant autour de son beau visage, il embrassa le creux de son cou, puis s'aventura entre ses seins. Il arriva au bas de son ventre, et un feu s'embrasa en elle.

Lorsqu'il atteignit le sommet de ses cuisses et posa la bouche directement sur le centre de son plaisir, elle faillit se relever d'un bond. Mais il ne l'aurait pas laissée faire, de toute façon. Il appuya une paume large et rugueuse sur son ventre pour la maintenir en place, tandis qu'il se calait entre ses jambes pour être plus à l'aise.

Elle avait cru que leur première étreinte serait rapide et effrénée. Comme un feu de passion violent, qui se serait rapidement transformé en braises. Et elle aurait cru qu'il se serait montré plus égoïste.

C'était un Masen, non ? Un membre du clan Masen d'Aspen, dans le Colorado. Un homme plus riche que tout ce qu'elle pouvait imaginer, habitué à avoir ce qu'il voulait, dans tous les domaines. Elle était bien placée pour le savoir.

Elle savait aussi, d'après les magazines et les journaux dans lesquels il apparaissait depuis des années, qu'il fréquentait des femmes extrêmement belles et sophistiquées. Deux caractéristiques dont elle ne pouvait se vanter.

Certes, elle avait un certain charme. Elle n'était pas une star de cinéma, mais elle n'était pas non plus disgracieuse. Cependant, les cinq ou sept kilos qui la séparaient de l'image actuelle de la perfection féminine ne lui permettaient pas de rivaliser avec les filles filiformes qu'il prisait.

En ce qui concernait la sophistication… Elle était trop occupée à développer son entreprise et à s'occuper de Bradley pour s'inquiéter d'avoir une coiffure toujours impeccable ou de porter des vêtements à la pointe de la tendance. Certains jours, elle était si débordée qu'elle avait de la chance si elle se rappelait de mettre ses boucles d'oreilles ou même ses chaussures à l'endroit.

Et pourtant, elle était là, nue, dans le lit d'un homme dont elle était sûre qu'il ne se serait pas retourné sur elle s'ils ne s'étaient pas rencontrés par le biais de circonstances particulières. Et il se révélait… loin d'être égoïste. Elle le trouvait même incroyablement généreux.

Quand il augmenta la pression de sa bouche sur son sexe, elle agrippa la couette. Puis il toucha un point particulièrement sensible, et elle faillit crier. Elle se cambra brusquement. Il serra ses cuisses, et elle aurait pu jurer qu'elle l'avait senti sourire.

Sourire, voilà la dernière chose qu'elle avait envie de faire. Il faisait naître des sensations trop stupéfiantes pour qu'elle puisse former une pensée cohérente, et encore moins contrôler l'expression de son visage.

Tout ce qu'elle savait, c'était que tout son corps était en feu. Elle s'agitait, haletait, et s'approchait de la plénitude que lui seul pourrait lui procurer.

— Edward, s'il te plaît.

Les mots lui avaient échappé. Elle détestait sembler si dépendante, même si elle l'était, et se mordit la lèvre pour s'empêcher de dire quoi que ce soit d'autre. Ou de gémir, de supplier…

Heureusement, il accéda à sa requête sans qu'elle ait besoin d'en dire plus. Massant ses cuisses pendant qu'elle s'accrochait à ses cheveux épais et ondulés, il redoubla ses efforts, se servant de sa langue et de ses lèvres pour taquiner le secret caché au plus profond d'elle-même. Avant qu'elle puisse reprendre son souffle, le plaisir la submergea, et elle se cambra sur le lit en poussant un cri strident.

Elle n'était pas tout à fait redescendue sur terre quand il s'étendit sur son corps. Elle battit des cils puis ouvrit les yeux avec difficulté.

Cette fois, elle sourit. Un sourire timide et tremblant, mais un sourire tout de même.

Il était nu. Délicieusement nu, même si elle n'avait aucune idée du moment où il avait enlevé son pull et son jean. Elle avait donc gardé les yeux clos si longtemps ? Ou avait-elle perdu conscience pendant une minute, après son orgasme ?

Il avait été si stupéfiant qu'elle pencha pour la thèse de l'évanouissement.

Un sourire satisfait aux lèvres, il s'appuya sur ses avant-bras pour mieux la regarder. La chaleur de sa peau s'infiltra en elle, et elle prit une profonde inspiration pour respirer son merveilleux parfum.

Contre toute raison, elle enroula les bras autour de son cou. Elle était surprise de pouvoir bouger ses muscles semblaient s'être liquéfiés.

— C'était affreusement gentil de ta part, dit-elle en guise de remerciement.

Il sourit.

— Content que tu aies apprécié.

— Apprécié, c'est un euphémisme.

Il sembla encore plus fier, si c'était possible.

— Je suis un gentleman, dit-il en blottissant son visage contre son cou. Et les gentlemen s'assurent toujours que les femmes passent en premier.

Elle se fendit d'un rire faible et légèrement essoufflé.

— Je doute que l'adage s'applique à ce type de situation, dit-elle, taquine.

— C'est mon lit, j'y impose mes propres règles.

— Vraiment ?

Elle pencha la tête pour lui donner un meilleur accès à son cou.

— Est-ce que ces règles incluent de donner tant de plaisir à une femme qu'elle s'endort juste après, te laissant livré à toi-même ?

Il haussa un sourcil.

— Absolument pas.

— Dans ce cas, tu es dans de beaux draps. Car l'orgasme que tu viens de me donner m'a achevée. Je suis prête pour une sieste.

Elle étira les bras et mima un bâillement théâtral.

— Hum, fit-il, l'air songeur. J'imagine que je vais devoir te démontrer le contraire.

Avec un soupir appuyé, elle cambra le dos et ferma les yeux un instant.

— Je suppose que tu peux essayer, dit-elle.

Elle lut de la détermination dans son regard brillant.

— J'adore les défis, dit-il d'un air malicieux.

Oh ! elle aussi. Mais en l'occurrence, elle doutait de pouvoir résister très longtemps.

Il embrassa le point de pulsation de son cou, puis lécha et aspira doucement sa peau veloutée. Elle était sûre qu'il pouvait sentir son pouls s'affoler sous ses lèvres.

Il déposa une pluie de baisers le long de sa gorge, et remonta jusqu'à sa bouche. Alors, elle sut ce qu'était vraiment un baiser. Elle avait pourtant cru en avoir un exemple dans la cuisine, et un autre juste devant sa chambre, quelques instants plus tôt.

Quand leurs lèvres se rencontrèrent, ce fut comme si tout l'oxygène avait été aspiré de la pièce. Et quand la langue d'Edward se mêla à la sienne, tout autour d'eux s'enflamma.

De minuscules explosions se produisirent dans ses veines, et elle s'accrocha encore plus fort à lui. Elle caressa ses cheveux, ses épaules, son dos. Elle gémit quand il fit de même avec ses seins. Bientôt, sa bouche suivit, léchant, encerclant, aspirant doucement leurs pointes, jusqu'à ce qu'ils se durcissent et deviennent si sensibles que c'en était presque insupportable.

Elle avait su, dès le départ, qu'il était de ces hommes qui n'aiment pas perdre. A présent, elle savait aussi qu'il ne fallait jamais le mettre au défi ni douter de sa détermination. Car même si elle n'avait fait que plaisanter en menaçant de le laisser livré à lui-même, à présent, elle était très impliquée, qu'elle le veuille ou non.

Ce qui ne voulait pas dire qu'elle allait le laisser tout contrôler. Elle glissa les mains entre eux et, avec ses pouces, joua avec ses tétons plats… ce qui lui valut un gémissement rauque.

Elle connaissait son amour des sports d'extérieur et son niveau d'entraînement, et elle n'aurait pas dû être surprise qu'il soit si athlétique. Mais elle l'était tout de même.

Tout son corps était ferme et musclé — ses biceps, ses pectoraux, ses abdominaux. Il aurait pu jouer les mannequins pour la salle de sport de l'hôtel, ou pour le complexe tout entier.

Elle laissa ses mains glisser vers le centre de son torse, et descendit jusqu'à son sexe dressé. Elle passa l'arrière de ses doigts sur son membre de velours, et sourit quand il ôta soudainement ses lèvres de ses seins pour reprendre son souffle.

— Tu me tues, dit-il d'une voix haletante, une mèche de cheveux retombant sur son front.

— Pas encore, dit-elle de sa voix la plus sensuelle. Mais bientôt. Si tu as de la chance.

Il rit, puis lui arracha un petit cri de surprise quand il roula sur le dos en l'entraînant avec elle, de sorte qu'ils se retrouvèrent lui assis au milieu du lit et elle à califourchon sur lui.

— Montre-moi ce dont tu es capable, dit-il. Je peux le supporter.

— Tu as un préservatif ?

Il tendit le bras et tapota la couette pour trouver l'emballage d'aluminium qu'il y avait laissé plus tôt. Il le lui tendit, et un nouvel accès de désir l'envahit quand elle le lui prit des mains et l'ouvrit avec ses dents.

Décidément, l'entraîner vers son lit était une des meilleures idées qu'il ait eues. Sur le long terme, ce n'était peut-être pas malin, mais pour l'instant, il trouvait cela tout à fait brillant.

Quand elle recouvrit son sexe de la fine couche de latex, il inspira et serra la couette entre ses poings pour s'empêcher d'exploser. Ce n'était pourtant pas la première fois qu'une femme déroulait un préservatif sur lui. Isabella le touchait à peine, mais, pour une raison étrange, l'idée qu'elle le fasse et le fait de la regarder faire constituait une des expériences les plus érotiques de sa vie.

Et s'il survivait au reste de la nuit — ce qui, à ce stade, était peu probable, fort peu probable —, il se promit de lui faire payer chaque seconde du supplice qu'elle lui imposait. L'égalité des sexes s'appliquait aussi dans ce genre de situation.

Une fois la protection en place, elle se mit sur ses genoux, plongea les mains dans ses cheveux bronzes, et lui mit la tête en arrière pour l'embrasser. Ce fut un baiser doux, et tendre, mais qui l'excita terriblement. Comme s'il avait besoin qu'elle attise encore son désir !

Sans interrompre leur baiser, elle enroula la main autour de son sexe en érection. Il l'agrippa par la taille et approfondit leur baiser. Lentement, elle descendit sur lui, centimètre par centimètre, jusqu'à ce que son sexe soit totalement en elle.

La sensation le submergea et, à en juger par la façon dont elle enfonça les doigts dans ses épaules, il soupçonna qu'elle ressentait la même chose.

Comme promis, il la laissa mener la cadence. Pendant plusieurs longues minutes, elle se contenta de l'embrasser, ce qui lui allait très bien. Il pourrait sans doute passer l'éternité ainsi sans jamais se lasser, tant la texture et la saveur de ses lèvres étaient enivrantes.

Quand elle fut prête, cependant, il se mit à bouger. D'abord avec prudence, en se levant seulement d'un centimètre ou deux. Puis il redescendit. Il répéta les mouvements, encore et encore, jusqu'à ce que ses muscles se tendent. Il pouvait à peine se retenir.

Juste au moment où il allait perdre tout contrôle, déjà mis à mal, était sur le point de rompre, elle ôta ses lèvres des siennes pour respirer, et se cambra de façon vertigineuse. Ses seins vinrent se placer précisément au niveau de son visage. Comment aurait-il pu résister à une offre aussi délicieuse ? Il passa la langue sur leurs pointes couleur framboise, et les taquina sans merci, pour la mettre au supplice comme elle l'avait fait avec lui.

Il regarda ses joues rougir et ses cils sombres et courbés battre, juste avant que ses yeux ne se ferment. Lui en revanche avait les yeux grands ouverts, et il comptait bien les garder ainsi. Il voulait voir chaque changement de couleur sur sa peau, chaque soulèvement de sa poitrine quand elle respirerait plus vite, chaque signe de plaisir qui se peindrait sur son visage.

Et quand elle jouirait de nouveau — très vite, s'il ne tenait qu'à lui —, il voulait la voir aussi.

Enroulant les bras autour de sa taille, il l'attira plus près. Ses seins se pressèrent contre son torse, peau en sueur contre peau en sueur. Elle l'encercla avec ses jambes, nouant ses chevilles sur le bas de son dos, tandis qu'il enfonçait les mains dans sa chevelure de soie pour amener sa bouche tout près de la sienne.

Leurs lèvres et leurs langues se mêlèrent, leurs deux corps se mouvaient à l'unisson. Celui de Bella de l'arrière vers l'avant, le sien de haut en bas, créant des vagues de sensations qui les emmenaient de plus en plus près de l'explosion.

Et puis, soudain, elle fut parcourue de frissons et se mit à trembler entre ses bras. La sensation de son corps qui se contractait autour de son sexe le secoua jusqu'au tréfonds de son être, et le mena droit vers un orgasme sidérant.

En la serrant encore plus fort, il la pénétra d'un dernier coup de reins puissant, puis se raidit et se libéra en elle.


Alors le verdict?

A tout de suite, pour la suite