Bonjour ! Merci beaucoup pour toutes vos reviews cette semaine ! Vous n'avez pas aimés la coupure… Mais je me rattrape !
Lily – Rose : Mike ne revient pas dans l'histoire, je te rassure ! Mais il contrubue au rapprochement de nos tourteraux… Une de tes suppositions est juste. Tu vas découvrir rapidement qui est derriere la porte ! Merci pour ta review ^^
Laccro : L'augmentation de température continue dans ce chapitre ^^ Merci pour ta review !
: Une de tes suppositions est juste ! Sache que ce n'est pas ta seconde possibilité ! Merci pour ta review ^^
Edward POV
Je ne savais pas si je devais tuer ce maudit visiteur qui vient de briser la magie qu'il y avait entre Bella et moi, ou l'ignorer totalement. On sonna une nouvelle fois. Bella fit un pas de côté.
- Vas ouvrir. Elle alla vers la table basse boire un verre d'eau glacé. D'un pas trainant, j'allais ouvrir la porte. C'était Alice.
- Edward, il faut absolument que je te parle ! Elle sautilla sur place, frappa ses deux mains ensemble, et entra à l'intérieur de l'appartement.
- Tu aurais pu appeler ? Dis-je, ma voix légèrement venimeuse.
- J'étais dans le coin. Salut Bella ! Elle déposa deux baisers sonores sur ces joues avant de s'installer sur le canapé.
- Je vais vous laisser, annonça-t-elle simplement. Elle récupéra son livre déchiré et s'enferma brutalement dans sa chambre.
- Elle va bien ? Demanda ma meilleure amie, par politesse.
- Elle à recroisé son ex. Ça lui a fait du mal. Bon, qu'est-ce que tu avais à me dire ?
- Je suis allée boire un café avec Jasper il y a une heure ! Il ne m'a pas lâché du regard, il m'a même tenu la main ! Et quand on est parti, il m'a embrassé juste là. Elle me montra avec son doigt. Il l'avait embrassé au coin des lèvres. A ton avis, ça signifie quoi tout ça ? Le baiser, le regard, la main ? Ça, c'est notre grand jeu entre elle et moi. Quand elle a un rendez-vous, on s'amuse à décoder tous les signes corporels de la personne. Ouais, on dirait que je suis une fille… Mais ce soir, j'suis pas d'humeur.
- Oui, tu lui plais énormément, et, quand tu vas rentrer chez toi, tu auras un message sur ton répondeur de lui te demandant d'aller diner avec lui dans n'importe quel restaurant de cette foutue ville ! Vous vous roulerez un bon gadin pour terminer, et vous serez en couple !
- Oh qu'est-ce que tu as ? Si t'es frustré, j'suis pas un punching-ball émotionnel ! Je m'énerve rarement devant Alice. A vrai dire, je crois que c'est la première fois.
- J'suis pas frustré. J'attrapais ma bière devant moi et en bus une longue gorgée.
- Ça va ? Tu as l'air malheureux. Dis tout à ta meilleure amie.
- J'sais plus ce qu'il m'arrive, murmurai-je, de peur d'être entendu. Bella… Elle a tout bouleversé sur son passage ! J'ai le sourire aux lèvres quand j'me réveille à six heures car je sais que je vais la voir, que je vais lui dire bonjour. J'suis plus impliqué dans mon travail car j'ai besoin de l'impressionner elle, et plus mon père. On déconne ensemble, et je suis plus le même salopard qu'avant ! Ce matin, avec Tanya, je pensais à Bella, et j'ai murmuré son nom !
- Edward, tu n'as pas changé. Tu n'es pas perdu. Tu es amoureux.
Bella POV
Je balançais mon livre contre un des murs. La couverture se détacha une nouvelle fois. Impossible de me concentrer. Ce que j'avais vu dans ces yeux quand il a failli m'embrasser… Jamais Mike n'avait eu ce regard-là avec moi. Ce qui m'étonnait encore plus, c'est aussi le fait que j'ai également avancé mes lèvres vers les siennes. Je ne me reconnais plus. J'appelais mon dernier secours. Angela.
- Ma belle ? Ça va ? Tu te remets bien de… Tu-sais-qui ?
- Je l'ai revu tout à l'heure. Il a balancé mes affaires dehors. Je suis monté le voir et je l'ai giflé. Et je lui ai dit que j'étais sorti avec lui pour un pari. Il a pas tellement réagi. Il m'a demandé la bague de fiançailles.
- J'te retrouve enfin Bell's ! Ça fait plaisir à entendre ? Il est définitivement sorti de ta tête et de ton cœur ?
- Il y a même un verrou spécial Mike ! Mais je ne t'appelais pas pour ça.
- Oh, vu le ton que tu viens de prendre, c'est grave ? Annonce la couleur.
- Edward et moi, on dansait dans son salon, et il a voulu m'embrasser.
- Rassure-moi, tu ne lui as pas mis une beigne à lui aussi ?
- J'ai fait pire. J'ai avancé mes lèvres pour qu'il m'embrasse.
- Et pourquoi vous ne vous êtes pas embrassé ?
- Alice a sonné. Angela, est-ce-que je suis normal ? Je le connais depuis moins d'une semaine, Mike et moi, on a rompu il y a trois jours…
- Bella, tu es juste en train de tomber amoureuse, c'est pas un drame ! Et tu en as bien le droit, tu es célibataire ! Vis un peu, au lieu de te poser trop de questions du style 'suis-je une horrible personne ? Suis-je normale ?' Quand tu es avec lui, est-ce-que ton cœur bat plus vite ? Est-ce-que, inconsciemment, tu te recoiffes, ou fais-tu des trucs stupides pour lui plaire ?
- Mon cœur bat plus vite car j'angoisse de faire un faux-pas devant les enfants ! Et… Je suis monté dans Space Mountain pour lui faire plaisir ce matin.
- C'est ce que je dis, il te plait ! Maintenant, fais le premier pas dans sa direction.
- NON ! J'peux pas !
- Ah la la ! C'est toujours comme ça quand on revient sur le marché de la drague. On sait plus comment faire ! Je peux te rappeler demain ? On va diner chez les parents d'Eric.
- Si tu veux. Bonne soirée !
- Toi aussi. Bye.
Edward POV
- Amoureux, moi ? Tu sais très bien que…
- Oh si mon grand, t'es amoureux. D'habitude, quand tu me parles d'une fille, tu me parles d'elle avec ton deuxième cerveau. Là, tu viens de t'exprimer avec ton cœur.
- Je sais ce que c'est d'être amoureux. Je l'ai déjà ressenti.
- Avec Lena ? Ta première fois ? C'était pas de l'amour Ed. Tu étais simplement attiré par elle, par sa maturité. Là, tu es attiré par Bella car elle te donne l'envie de vivre ! Tu te sens vivant à côté d'elle, j'me trompe ? Tu ferais des trucs que tu ne ferai jamais en temps normal. Faux ?
- Non. Je l'ai fait danser tout à l'heure, car j'avais envie de la voir sourire. Je veux son bonheur.
- C'est ce que je dis, t'es amoureux d'elle. De sa joie de vivre, de son esprit, de sa beauté naturelle. Maintenant, séduis-là. Avec ça et ça. Elle déposa une de ses mains sur mon cœur, et l'autre sur ma tête. Et n'utilise surtout pas ça ! Elle attrapa mon entrejambe. Il va falloir que tu envoies des messages à Tanya, Irina… Et il y a qui d'autre ?
- Rachel. Prof de natation.
- Tu sais ce qu'il te reste à faire… Elle ébouriffa mes cheveux au passage et sortit de chez moi. J'attrapais mon portable dans ma poche arrière. Je savais que, tôt ou tard, ce moment arriverait. Le moment d'arrêter le sexe pour le sexe, et mener une vie rangée, avec une petite amie stable, qui plaira à ma famille.
Je ne serais plus votre amant. J'arrête tout. C'était super, mais je ne veux plus de ça. En espérant que vous comprendrez.
Je reçus les trois accusées de réception, et attendis. Rachel répondit la première par un simple : C'était cool entre nous. En espérant te revoir un jour à la piscine. Je terminais lentement ma bière, les pieds sur la table basse. Irina me répondit au bout de vingt minutes : C'était bestial entre nous. Si jamais tu veux revenir, il y aura toujours une place dans mon lit.
Finalement, elle ne le prenait pas si mal que je le pensais. J'attendis longuement la réponse de Tanya, incapable de dormir tant qu'elle ne m'aura rien dis. Il était 23 heures quand elle se décida enfin : Eddie, tu es sous l'emprise de la drogue ? A moins que ce soit quelqu'un qui ait pris ton portable ? Rien n'est fini entre nous Eddie. T'es mon meilleur amant ! Si jamais je te perds, que ferai-je sans toi ? Je ne pus m'empêcher de rire du ton de sa réponse. Etant d'humeur joyeuse, je lui répondis : achète-toi un sex-toy !
15 JOURS PLUS TARD
Bella POV
Je ne peux pas. Je ne peux pas être amoureuse d'Edward Cullen. J'étais tombé sur cette conclusion il y a peu de temps. Nous passions nos journées ensemble. Quand nous ne devions pas faire de parade, nous faisions des attractions en riant follement. Nous n'étions pas encore allés dans les autres parcs du complexe. Et quand nous devions restés chez lui, nous faisions connaissance, ou nous jouions à la console.
C'est une mauvaise idée de l'aimer. Oula oui, une très mauvaise idée. Je veux être amoureuse de lui, de la personnalité que j'ai découverte. Je le veux vraiment. Mais… Qui me dit qu'il ne se moque pas de moi ? Ses sentiments peuvent être feints. Il a la réputation d'un homme à femme. Et je ne veux pas souffrir. Pas une nouvelle fois. Je ne veux pas être le numéro tant sur sa liste. Je ne veux pas être celle dont il se vantera devant ses copains : Eh, vous savez, j'ai réussi à entuber une fille, à tel point qu'elle est tombé amoureuse de moi ! Les larmes coulèrent le long de mes joues.
Je l'aime. A tel point que je ne pourrais pas supporter un refus de sa part. Je me tournais vers le réveil. Cinq heures du matin. Je n'ai pas dormi de la nuit, une nouvelle fois. Je dois prendre une décision. Faire face à ces sentiments, ou fuir. J'examinais ces solutions tout les soirs dans mon lit. J'avais choisi la seconde solution, mais je n'avais toujours pas eu le cran de le faire. Jusqu'à ce soir. C'est égoïste, mais je ne veux plus souffrir. Je m'habillais silencieusement, fermais le plus doucement possible la fermeture de mon sac. Je pris mon carton d'affaires et vis le disque des Beatles me faire de l'œil. Je le sortis, le contemplai longuement, pour l'ancrer le plus possible dans ma mémoire. J'ouvris la porte de ma chambre. Quelque chose s'alluma dans le noir. Son portable. J'eus peur qu'il ait dormi sur le canapé.
J'attrapais un post-it et un stylo vers le téléphone. Je lui rédigeai un court message, pour tout lui expliquer. Je le collai sur le disque, le posai sur le comptoir avant de partir. Je déposais tous mes bagages dans la Chevrolet et m'en allai le plus silencieusement du monde. Je ne fis même pas un kilomètre. Je m'arrêtai vers un parc, mis ma tête sur le volant, et pleurai. Longtemps.
Edward POV
Je n'avais pas dormi de la nuit, pensant à la manière dont je pouvais la séduire, sans utiliser mini-moi. J'avais eu idée de l'inviter au restaurant ce midi, vu que nous étions en congé. Je me demandai ce qu'elle faisait pendant que je réfléchissais. C'est donc l'esprit pas frais que je décidai de me lever à 7 heures. Je bondis de mon lit, et choisi de me préparer une tasse de café. J'allumais la pièce principale, allais vers la cuisine et appuyai sur la machine. Vive la technologie ! Mon regard tomba sur Abbey Road. Je ne pus m'empêcher de m'approcher pour le contempler une nouvelle fois. Au milieu, un papier jaune était collé. Je l'arrachai et reconnu son écriture.
Cadeau pour toi. Tu étais tellement en extase quand tu l'a vu… Ca payera mon loyer pour avoir squatter chez toi. Je ne peux plus vivre avec toi. J'ai compris en quinze jours que tu me plaisais. Beaucoup trop. Et je ne peux plus me permettre de souffrir. J'appellerai ton père pour lui dire que je démissionne. C'est mieux. Pour toi comme pour moi.
Elle a pas le droit. ELLE A PAS LE DROIT PUTAIN ! Elle peut pas me faire ça ! Je couru dans ma chambre, attrapais mon polo et mon jean de la veille, et fonçais. Elle peut pas m'abandonner alors que je change pour elle ! Quand je voyais Tanya, j'avais même plus envie de la prendre ! 15 jours que je me suis pas envoyé en l'air. Pour elle ! Pour mériter son amour.
Je dévalais les escaliers jusqu'au niveau moins un, grimpais sur ma moto et démarrai en trombe. D'habitude, je respecte les limitations de vitesse et les feux rouges. Mais pas aujourd'hui. Je suis à la recherche de mon bonheur personnel. De mon rayon de soleil d'un mètre 60. Et pour ça, je retournerais la ville. Je n'eus pas à le faire. Je trouvais sa Chevrolet vers le parc au nord de la ville. J'allais me garer derrière elle quand elle remit les gaz. Je me tenais à distance respectable. Elle ne m'avait pas remarqué. Elle repartit en sens inverse, et alla vers la plage. Elle se gara sur le parking d'une résidence. Ni une ni deux, je descendis de ma moto sans mettre la béquille. Je l'entendis tomber au sol. Tant pis. Elle allait sortir mais je montais avant. Elle se retourna, prise de panique. Elle devait me prendre pour un agresseur. Je lui mis mon index sur sa bouche pour qu'elle me laisse parler.
- T'as pas le droit de m'abandonner ! Je veux changer pour toi. Je pourrai devenir blond si tu me le demandais ! Je pourrais faire ce que tu veux ! J'ai même dis à Tanya que je ne voulais plus d'elle ! Tu peux pas me repousser car moi aussi je suis devenu accro à toi en deux semaines ! Même depuis plus qu'deux semaines. Depuis que tu as emménagé dans l'immeuble il y a trois ans. Donc t'as pas le droit ! Je me répète un peu, c'est vrai, mais je n'avais rien d'autre pour la convaincre.
Ce fut elle qui réagit en première à la fin de mon discours en mettant une main sur ma nuque pour la rapprocher d'elle. Elle mit ses deux mains dans mes cheveux et plaqua ses lèvres sur les miennes. ENFIN ! Elles étaient comme je les avais imaginés. Douce, chaude, et élastique. Elle m'électrisait à un point que je n'aurais pas imaginé. Jamais un baiser ne m'avait fait cet effet-là. Je la rapprochais de moi, et mis mes mains autour de sa taille. Les siennes trifouillaient encore mes mèches. Je fus le premier à demander l'accès à sa langue. Elle m'autorisa le passage. Sa langue était elle aussi chaude, et agréable. Je la portais et l'assis sur mes cuisses. Je sentis son corps se mouler contre le mien. Elle mit ses pieds sur la banquette de la Chevrolet. J'avais les poumons en feu, mais je m'en foutais. J'avais contre moi la femme que j'aimais. Et ça valait tout au monde. Ce fut elle qui s'éloigna de moi en première, laissant reposer son front contre le mien.
- Tu n'imagines pas ce que ça me fait de t'entendre dire ça. Mais il faut quand même qu'on parle.
- Et moi, tu n'imagines pas ce que ton baiser à provoquer en moi. On va marcher sur la plage ? Proposai-je.
- J'ai pas envie de te lâcher.
- Tu crois que j'en ai envie ? Ce fut moi qui pris possession de ses lèvres, pour un autre long baiser.
Sui-je pardonné ?
RDV la semaine prochain !
ROBisous ^^
