- C'est déjà la fin des vacances !
Personne ne répondit, tous semblait redouter cette terrible vérité, le château allait de nouveau se remplir de centaines d'élève chahuteur.
- Ne m'en parle pas, maugréa Drago, rien que d'y penser je suis malade.
- Tu as raison, approuva Ron, mais je suis tout de même content je vais revoir Gréta.
Tous les yeux convergèrent vers le rouquin, perdu dans ses pensés il n'avait pas fait attention à ce qu'il venait de dire. Hermione étouffa un rire, mais Harry ne se retint pas lui.
- On s'en doutait tout, affirma le serpentard, tu n'es absolument pas discret. Pas difficile de s'en apercevoir. Quand tu veux cacher quelques chose, on s'en aperçois encore plus vite.
Ils étaient tous dans la salle commune de griffondor, Par mesure de sécurité personne n'avait dit le mot de passe ouvertement devant Drago, ainsi il ne pourrais pas revenir une fois la rentrée commencer.
- Pourquoi George et Fred sont partis pendant les vacances, et pas toi Ron ?
- Parce qu'ils cherchent un endroit ou ils pourront faire leur farce et attrape. Maman est totalement contre. Mais tu les connais Harry, il n'en ont rien à faire. Je crois que Lee Jordanles a hébergé.
Hermione souri, l'insouciance des jumeaux lui manquait, avec eux impossible de ne pas rigoler. Sacha ne disait rien, elle redoutait un peu Fred. Elle le trouvait très séduisant, et il le lui avait bien rendu. Elle ne savait pas comment faire pour lui dire que désormais elle sortait avec Harry. Hermione savait tout sa, elle même étant tombé sous le charme du Weasley. Harry l'avait toujours sut. Neville qui jusque la était resté silencieux regarda l'horloge, il était bientôt l'heure de dîner.
- Malfoy tu devrais sortir d'ici. Dans dix minutes sa grouillera d'élèves ici.
- Il a malheureusement raison. Vous devriez partir, confirma Sacha, si ils vous voient ainsi sa vas être l'horreur.
Hermione et Drago se levèrent d'un même mouvement. Ils le savaient depuis longtemps. Leur histoire ressemble un peu à celle de Roméo et Juliette. Depuis noël il ne se lâchaient plus. Hermione ayant même prit l'habite de dormir chez les serpentard. Ils allèrent donc retrouver Bloody, L'air était glacé, la salle avait été déserté pendant la dernière semaine. Installé sur le lit ils attendaient d'aller manger. Drago prit la parole.
- Cette endroit ne seras plus sure désormais.
- Pourquoi dit tu sa ?
- Potter à jeter un sortilège pour les autres puissent venir. Je parle de lui et Sacha. Je pense qu'en brisant le sortilège, tout simplement n'importe qu'elle autre personne pourras venir ici. Il faudra être prudent.
Un long soupir à en fendre le cœur lui échappa. Fini la tranquillité. Il se demanda ce qu'il pourrait bien faire se Parkinson venait. Oui, il était persuadé que cette vipère le suivrait pour voir de quoi il en retournait à présent.
- Allons manger.
Hermione avait murmuré sa. L'âme en peine, elle devait être séparé de lui. Ce n'était pas juste. Elle s'était habitué à sa présence. Elle pensa à envoyer une lettre à son cousin, après tout il fallait qu'elle le tienne au courant de l'avancement de sa relation. Sa lui faisait bizarre, elle disait plus de chose à son cousin qu'a ces propres parents.
- Part devant, nous ne devons pas nous montrer ensemble. Pas encore.
Sans essayer de discuté encore, elle parti. Elle ne voulait pas voir Harry et Sacha ensemble. Ils n'avaient aucune raisons de se cacher eux, elle les enviait en quelques sortes.
Il savait ce qu'elle pensait de cette situation. Il ne voulait pas que sa dure non plus. Etre loin d'elle lui faisait mal. Surtout qu'il allait devoir supporter Pansy, encore et toujours. Il savait qu'elle et Blaise avait sûrement eu la marque pendant les vacances, ils allaient lui la montrer, et lui demander pourquoi il ne l'avait pas encore. Excédé il prit le même chemin qu'Hermione. Pansy fit irruption devant lui.
- Je savais que tu serais la. Même si je ne peux pas y entrer, je te surveille.
- Et de quelle droit me surveille tu ? Ton chère maître te l'a demande ? ou mon père ?
Elle parut choqué. Mais elle réussit à maîtriser la peur qu'il provoquait en elle.
- C'est ton père qui m'a parlé. Et à Blaise, il nous a dit que tu avait pas encore la marque et qu'il a peur que tu fasse des bêtises.
Le regard froid de Drago fit flanché la fille. Elle lut dans sont regard que ce qu'elle faisait ne lui plaisait pas du tout et qu'il trouverait une façon d'échappé à leur surveillance quelle qu'elle soit. Elle reprit.
- Tu allais manger je suppose. Allons y ensemble, Blaise nous attend.
Faisant contre mauvaise fortune bon cœur il suivit la jeune mangemort. Elle essaya de se coller à lui comme avant. Avant qu'il ne tombe amoureux d'Hermione à l'insu de tout les serpantard. En arrivant dans la grande salle, il regarda avec insistance Hermione. Comme si il voulait lui passer un message. Malheureusement pour lui, elle ne leva pas la tête. Mais pendant tout le reste du repas elle épia ses moindres fait et gestes.
- Hermione ? pourquoi tu regarde Malfoy comme sa ?
Dean venait de lui parler, il s'inquiétait de voir la mine sombre de la jeune fille. Le reste du groupe épiait avec suspicion le moindre de ces geste. Harry et Sacha avait refusé de se comporter comme de vraies amants en sa compagnie.
- Tout vas bien Dean, c'est juste que…
Renonçant à la suite de son explication qu'elle sentait vaseuse, elle laissa tomber, retournant son attention à sont assiette. Elle savait pertinemment que cherché à s'expliqué amènerait inévitablement à révéler la vérité. Dean s'adressa alors au autres membres du groupe. Harry tenta tant bien que mal de fournir une explication plausible à l'humeur de son amie. Tous lui trouvèrent une excuse. Elle les remercias tous d'un bref sourire.
De son coté, Drago faisait tous ce qu'il pouvait pour ne pas regarder la table ou il avait passé les vacances. Blaise sembla s'en apercevoir. Drago tentait toujours de se décoller de l'insupportable fille. Lui ayant affirmé que si sa ne tenait qu'a lui il lui aurait déjà jeté un avada. Même devant toute la grande salle. Dans un moment de faiblesse il tourna la tête vers Hermione. Mais c'est Harry qui capta son attention. Il vit que sa chère et tendre était sur le point de partir. Il détourna la tète une fois de plus.
Quand enfin il put partir il alla tout droit trouvé Hermione. Il l'avait vue partir un peu avant lui. Il savait qu'elle serait dans Bloody. Il espérait vainement que Pansy ne l'ai pas suivit. Elle était bien la. D'une humeur massacrante. Elle avait vue tout le manège de la serpantard. Il redoutait d'avance les questions qu'elle allait posé.
- Pourquoi le pékinois se colle encore à toi ?
Il déglutit péniblement. Il la regarda droit dans les yeux. Il vit la tristesse que ses yeux noisettes dégageait.
- Elle est toute fière d'avoir la marque. Et pour ne rien gâché, mon père à chargé Pansy et Blaise de me surveillé. Il croit pouvoir tout dirigé.
- Je vois, quand elle me verras sortir d'ici ils se feront un malin plaisir pour tout aller raconté à ton père. Je me trompe ?
- Je craint que non. A moins qu'il leur ai donné d'autres directives. Des directives qu'évidemment je ne connais pas.
- Quelle genre ? Dis moi si tu as une petite idée que je me prépare mentalement.
- Vue que c'est mon père qui dirige tout, je pense qu'il est tout a fait capable de leur dire de détruire tout ce que j'aurais put construire pendant les vacances. Comme sortir avec la plus incroyable des griffondor, ou encore bien m'entendre avec Harry.
Elle sourit. Il ne l'avait pas appelé Potter comme avant. Elle savait qu'il gardait une farouche animosité pour Ron. Mais sa s'arrangeait tout doucement. Elle sourit doucement. Puis une question lui trotta dans la tête.
- Tu pense qu'ils peuvent savoir qu'on est tous les deux ici ?
- Je ne crois pas non.
Ils s'embrassèrent lentement. Comme pour déjouer tous les mauvais plan que tous semblait avoir décidé de monter. Ils ne voulaient pas que cela se sache, mais ils semblaient impossible de resté dans l'anonymat plus longtemps. Quelqu'un finirait par le découvrir et la sa ferais mal. Ils en étaient tous conscient.
Une heure plus tard, Drago semblait décidé à retourné dans la salle commune des serpantard. Il était sur que Pansy était toujours la derrière la porte. Il espérait vainement qu'elle ne s'aperçoivent pas de la supercherie.
- Que fait tu ?
Hermione savait pertinemment la réponse à la question. Mais quand on est une jeune fille pleine d'illusion, tout est permis.
- Je retourne à la salle commune, souffla le jeune homme, elle doit encore être la, attendant que je sorte. Il ne faut pas qu'elle te voie sortir, elle s'empresserais de le dire à mon père.
Une larme coula lentement, elle ignorait pas la vérité. Elle savait que c'était une solution, et qu'ils devraient s'y tenir tant bien que mal pendant les mois futurs. Elle s'essuya la joue.
- Sort ! Ne la fait pas attendre.
Il la regarda avec incompréhension, elle avait dit sa comme si il s'apprêtait à passer la nuit avec elle. Il s'approcha d'elle. Lui donnant un baiser.
- Tu dois me faire confiance. Jamais plus je ne coucherais avec elle. Elle me répugne. N'oublie jamais sa !
Il lui avait prit le menton, avait plongé ses yeux bleus dans les siens. Il lui avait dit sur un ton dure. Elle devait s'en rappelait, mais elle lui faisait confiance, mais dans un recoin de sa tête, un doute subsistait. Etait-il sincère pendant les vacances ? Au fond d'elle même elle ne savait pas.
« le cœur à ses raison, que la raison n'a pas »
il sortit. Elle le regarda fermait la porte. Entendant la voix stridente de la fille l'attendant dehors. Comme elle l'a haïssait. Elle lui prenait son amant, tout ce qu'elle avait désiré à ce moment la lui était inaccessible. A cause d'une stupide mangemort. Elle ferma les yeux. Le couvre feu était seulement dans quelques heures. Elle s'endormit.
Quand elle ouvrit les yeux, elle était toujours au même endroit. Quelqu'un se tenait devant elle. Elle eu un mouvement de recul. Elle de décida à regardé à qui elle avait à faire. Deux yeux vert la regardait avec inquiétude. Elle reconnut Harry.
- Tu aurait dut resté avec Sacha. Je serais rentré tôt ou tard, tenta la jeune fille d'un ton endormit.
Il secoua la tête en signe de dénégation.
- Le couvre feu est dans dix minutes, expliqua t-il rapidement, tu n'ai pas assez rapide pour traversé tout le château dans cette état.
Elle ne dit rien. Elle attachait déjà ses chaussures. Elle ne dirait rien, connaissant la véracité des paroles de son ami. Elle le remercia rapidement. Se redressa. Puis une question lui vint en tête.
- C'est quelle heure ?
- C'est dix heure moins dix.
Ils traversèrent le château tant bien que mal, Hermione prenant sans s'en rendre compte la direction des serpantard. Harry la secouait gentiment lui rappelant que chez elle s'était de l'autre coté.
Drago avait à faire à une toute autre menace. Blaise semblait contrarié. Pansy s'était décoller de lui. Elle le regardait gravement. Il eu l'horrible impression qu'elle savait déjà quelque chose.
- Drago, commença Blaise, ce que j'ai à te dire n'es pas simple. Ton père connaît mon amitié pour toi. C'est au nom de cette amitié qu'il m'a demande de te prévenir.
- Laisse moi deviné, demanda narquois Drago, de me surveillé et de me mettre en garde de ne pas revenir à la maison je suppose.
- Je suis sérieux !
Pansy n'avait toujours pas ouvert la bouche. La salle des serpantard était quasiment vide. Avec son nouveau statue, elle avait de l'autorité sur toute la salle. Sauf sur une personne.
- Continue !
- De ne plus fréquenter une griffondor. Il était dans une rage folle. Je sais que tu n'en a plus rien à faire, mais méfie toi. Je te dis sa en ami. Je ne te ferais personnellement rien.
Pansy leva les yeux sur Blaise, paniqué.
- Je n'interfèrerais pas dans ta vie. Je me contenterais de dire ce que je sais à ton père : Donc, rien.
Blaise savait d'autorité qu'il ne servait à rien d'essayer de surveille cet indomptable homme. Seule Pansy s'occuperais de sa. Bien que maintenant il s'affichait en public avec l'infernal demoiselle. Il ignorait pas qu'elle était toujours amoureuse de lui. Et, d'une incroyable jalousie, elle avait très mal prit le fait qu'il la jette.
- Moi, je ne suis pas comme ton ami ! je te traquerais dans les moindres recoins du château.
- Ecoute moi bien, petite conne, commença Drago. Je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour t'empêche de me nuire. Et si tu touche à un seul de ces cheveux, j'irais personnellement voir tout ces amis et Dumbledore. Il seras ravi de savoir que tu es une mangemort et tu ne seras plus jamais libre.
- Tes menaces ne me font pas peur ! N'oublie pas qui je suis.
Il se leva. La regarda avec un air très supérieur.
- Je ne suis peut-être pas mangemort, mais je connais la magie noir. N'oublie pas sa non plus, je me ferais un plaisir de te lancer un sort qui te boufferas de l'intérieur. Je n'ai pas peur non plus. Non ! pas d'une fille qui se croit supérieur pour sa.
Il monta dans son dortoir. L'entretien avait durée pratiquement deux heures.
Blaise avait sagement décidé de ne pas s'occupé de sa. Lucius, malgré tout ce qu'il disait aimait son fils. Il ne le forcerais pas à devenir mangemort. Mais il pouvait contrôler sa vie. Une chose bien pire. Il eu un froncement de sourcil. Il se frotta le bras.
Pansy avait de grosses goutte de sueur qui perlait sur sont front. Il souleva sa manche. La marque l'appelait. Mais il ne pouvait se déplacer. Son maître le savait pourtant. Ils se dirigèrent vers la cheminé. Le maître apparut d'entre les flammes, comme si il sortait tout droit de l'enfer.
Il leur murmura un vague « Ne vous occupez plus de rien » avant de disparaître plus vite qu'il n'était venu.
- Il était ici.
Déclara le directeur de l'école. Il regarda les professeurs présent dans son bureau. Le professeur Rogue confirma les dires de son directeur.
- Que pouvons nous faire si il revient ? Demande la professeur Mc Gonagall.
- Il ne reviendra pas Minerva. Les deux jeune mangemort qui sont revenus ne sont pas encore assez puissant pour agir pour Voldemort.
- Qui sont ils ?
La question brûlait toute les lèvres. Mais seule l'infirmière avait questionnait directement.
- Il s'agit de Mademoiselle Parkinson et Monsieur Zabini. Ce sont les deux principaux, ils auront bientôt des pouvoirs terrifiant, mais les vacances n'auront certainement pas été assez longue pour leur apprendre les techniques de Voldemort.
Les professeurs avait grimacé mais aucun n'avait rien dit. Le nom du mage noir ne devait être prononcé. Mais Dumbledore n'avait jamais fait cela. Il n'allait pas commençait maintenant. Durant la nuit ils continuèrent à parler de choses serieuses concernant le dark lord...
Une fois dans la salle commune, Harry se rapprocha d'un fauteuil. Hermione le suivit, las. Elle n'avait pas envie de le voir se faire du soucis alors que c'était à lui de s'en faire. Elle, une grande fille, tombe amoureuse comme une débutante, et est jalouse comme une tigresse. Quelle tableau démoralisateur.
- Pourquoi tu ne me dis pas ce qui te tracasse à ce point ? Je peux comprendre tu sais.
- Je sais. C'est justement sa le problème. Tu devrais aller rejoindre Sacha, elle doit s'inquiété non ?
- Non, elle ne s'inquiéteras pas. C'est elle qui se fait un sang d'encre et elle veux savoir, seulement, je lui ai dit d'aller dormir que je te parlerais.
- Tu ne peux pas savoir à quelle point c'est démoralisant ! Il doit encore être avec elle. Et moi je suis la ! Je peux même pas profiter de sa présence. En plus ils le surveille. Il ne peux plus rien faire sans être sur ses gardes.
Une larme roula sur sa joue. Harry se leva, son amie était désormais secoué par des sanglots. il l'enlaça, lui parlant d'une voix rassurante.
- Ne t'inquiète pas pour lui. Il ne feras rien qui puisse te faire du tord. Je crois que je commence a avoir confiance en lui.
Ses sanglots s'arrêtèrent. Elle leva la tête vers lui. Il lui avait dit une chose qui l'avait réconforté. Il avait confiance. Enfin, un peu.
- Tu ne peux pas savoir à quelle point ce que tu vient de me dire me fait plaisir. Je sais qu'avec toi et Draco à mes coté je n'ai plus à m'inquiète. Mais tant qu'elle sera une menace je ne serais pas totalement tranquille.
- Vas te coucher maintenant. Il est tard. Demain tu vas avoir une tête horrible pour les cours.
Elle se retourna, haussa les épaules et murmura.
- Je m'en fous, on a rien d'important.
Ils rigolèrent ensemble. Sacha alerté par le bruit dévala les escaliers, imité par Ron. Ils allèrent étreindre leurs amis.
- C'est pas possible ça ! Je venais juste de lui dire d'aller se coucher et vous descendez ! Dit Harry sur un ton tragique.
Tous rigolèrent et reprirent le chemin des dortoirs.
Le lendemain soir. Dans My Bloody Valentine (je l'ai renommés pour l'occasion en reprenant le titre d'une chanson de Good Charlotte) Harry discutait avec Draco. Hermione avait refusé de se joindre à la réunion très sérieuse qui s'y déroulé, trop peut être.
- Je lui ai affirmé que je te faisait confiance, commença Harry, étant donné votre situation j'espère ne pas me trompé, en te confiant Mione.
- Tu ne te trompe pas. Je lui ai dit la même chose. Mais contrairement à toi. Je sais quelle lient vous unis.
- J'ai peur pour elle. Maintenant Parkinson est une menace réel.
- Je sais, et elle compte bien détruire ma relation avec elle. Elle doit être derrière la porte en ce moment.
Ils se turent un instant, Harry tenta de se remémoré si il avait bien insonorisé la salle. Un flash lui revint. Mais bien sur qu'il l'avait fait.
- Tu peux parler en paix, j'ai insonorisé la salle en arrivant. Elle n'a rien fait pour avoir une écouter permanente, je l'ai sentit. Tant qu'une partie de ma magie seras ici, elle sera incapable de savoir que tu es avec Hermione.
- Tu me rend un fière service Harry.
- Finalement, c'est bien que tu ne m'appel pas Potter. Méfie toi, je pourrais m'y habituer, plaisanta le griffondor.
- Rappel moi juste de ne pas le faire dans la grande salle, marmonna le serpantard, j'apprécie aussi quand tu ne m'appel pas Malfoy.
- En ce qui concerne Hermione, tant que tu porteras sa !
Il sortit une petite bague en argent, presque transparente.
- Tu sentiras tous ce qu'elle ressent. Cette bague lui appartenait. Je lui ai jeté un sort pour qu'elle s'adapte à ton doigt. Personne ne sauras que tu a cet objet. Sauf ceux qui connaissent ta liaison. Normalement Parkinson ne peux pas le savoir.
Une question lui trottait dans la tête maintenant. Il regarda sont camarade, jugeant si celui ci ne s'offusquerai pas de la question. Harry s'était approché de la chaîne et observa attentivement les disques du jeune homme.
- Tu as les mêmes disques que Mione. C'est effrayant, vous avez les même goûts musicaux. Surtout muse en fait.
- Tu m'en apprend une belle Harry. Dis moi, comment tu l'as eu cette bague ? Je ne l'ai jamais vu avec ! Et…
- Je t'ai prit un objet également Drago, le coupa Harry. Elle ne s'en ai pas aperçue. Je t'ai pris un collier. Si je ne lui le dit pas, elle ne le saura pas. Même si elle te vois avec. Et si jamais tu ressens comme une vague de faiblesse ou quelques chose ou tu sens qu'elle est en danger, emmène la directement à la tour. Je préviendrais la grosse dame.
- Tu craint quelques chose du particulier ?
Un silence régna quelques instant, comme si il cherchait les mots juste pour lui parler.
- Je n'ai rien de tangible. Mais des ondes menaçante émane de Parkinson. Je sens qu'elle à des idées noirs la concernant. C'est tout.
Il s'installa sur le fauteuil, il adressa un dernier regard à son collègue.
- Tu devrais sortir maintenant. Ne fais pas attendre parkinson. Je vais installer une insonorisation permanente, une fois que tu sera sorti.
Le blondinet sortit de bonne grâce. Le fait d'être averti du danger le rendais serein et inquiet en même temps. Le fait de savoir que sa bien aimé est en danger n'était pas fait pour le rassuré.
