et voila un nouveau dimanche qui arrive et aussi un nouveau chapitre de cette histoire. j'avoue que j'étais heureuse d'avoir lu vos reviews, il y en a de très drôles. je remercie aussi les anonymes qui me soutiennent !

N'oubliez pas de me laisser vos commentaires avec vos petites reviews adoré !!!

allez ! Place à notre chère Bella !!

Bon lecture !!!!!!

Lorsque la voiture s'arrêta, le soleil était déjà légèrement lever. Il était 5 h 30. Je payais rapidement le chauffeur, et partis voir les horaires. Si Edward voulait partir, il prendrait sûrement le premier, 6 h 15. Je pris alors un billet pour le trajet, et attendis, qu'il ouvre enfin les wagons. Assise sur un banc, j'observais les gens, espérant apercevoir Edward. Bon sang ! Un rouquin s'était facile à reconnaître, pourtant aucun roux en vue. Il fallait être forte. Maintenant que j'y étais, je n'allais pas renoncer d'un coup !

Je me demandais ou Edward avait passé sa nuit. Dans un petit hôtel sûrement, pas très cher. J'avais pas mal d'argent sur moi, pour un voyage comme ça, il en faudrait sûrement. J'avais pris toutes mes économies. Edward aussi sûrement, il n'était pas dépensier, il préférait économiser.

Edward. Rien que de penser à lui, et mon moral remontait d'un coup. Sans prier gare, mes yeux se posèrent sur mon poignet ou se trouvait le bracelet qu'il m'avait offert, il me portait confort et force.

Je fis un bon, lorsque la voix de l'interphone, cria :

- Tous les passagers, sont priez de ce rentré dans les wagons ! »

La panique me monta, je n'avais toujours pas trouvé Edward. Et s'il ne prenait pas le tunnel ? Je me retrouverai seul en France. Serte Abby serait là, mais…

Je montais, quant j'entendis un coup de sifflet, Tans pis ! Je n'allais pas baisser les bras pour si peu ?

Je cherchais alors dans chaque compartiments, la plupart étaient vide, normal, il faut dire. Il n'était que 6 heures du matin. Se n'était pratiquement que des hommes d'affaires. S'était désespérant. Plus je cherchais, plus je paniquais à l'idée, de ne pas trouver Edward dedans. De 1 parce que, j'étais une vraie trouillarde de rester toute seule en France et de 2 je voulais à tout prix retrouver Edward. Je voulais voir son visage, ses yeux vert purs…tout me manquait en lui.

J'arrivais au dernier wagon. Le cœur battant rapidement j'ouvris la porte alors que le train démarra, il m'était impossible de partir maintenant. Mon cœur s'arrêta quant je vis qu'il était vide. Edward n'était pas dans le train. Les larmes aux yeux, à cause de la tristesse et de la colère je partis rejoindre mon compartiment, avec la chance que j'ai, il y aurait quelqu'un qui parlerait Français et non anglais, et qu'il papoterait pendant les 45 minutes de trajet.

Arriver à mon compartiment, j'ouvris la porte dans un grand fracas. Il y avait bien une personne ici. Par contre, je ne m'attendais pas du tout à ça ! Les yeux écarquillaient, mon cœur battant la chamade, je venais de trouver la personne que je cherchais depuis ce matin. Edward regardait par la fenêtre, il ne m'avait pas vue, ni entendu apparemment.

- Edward ? Souffrais-je en m'avançant un peu.

Il sursauta, je pus voir à travers la vitre, ses yeux qui s'agrandissaient, en ayant reconnu ma voix. Il se retourna lentement.

- Bella ?

Je ne pus me retenir, je m'effondrais dans ses bras chauds, lui toujours aussi stupéfait, pourtant il m'emprisonna dans un cocon de bonheur. Je sanglotais une nouvelle fois dans sa poitrine, mes mains agrippant son tee-shirt noir à manches longues. Il enfuit la tête dans mes cheveux et répliqua d'une voix dure.

- Qu'est-ce que tu fais là ?

- Je suis venue te ramener à la maison ! Edward reviens s'il te plait, ajoutais-je en suppliant.

- Je refuse ! Tant que je n'aurais pas découvert qui à tué mes parents, je ne retournerai pas à la maison. En revanche, toi ! Dès que nous sommes arriver en France, je t'emmène chez Abby !

- NON ! Criais-je. Tu ne comprends pas Edward ? Pour la police tu es le suspect n°1 ! Ils pensent que tu t'es enfui ! C'est pour ça que je suis partie, je te ramènerai avec la force s'il le faut !

Il partit d'un rire sans voix.

- Je m'en fiche ! Tant que je n'aurais pas vu ce Jack Lou, je ne rentrerai pas !

- Alors moi non plus ! Dis-je d'une voix déterminée. Je préférais mourir, si je ne suis pas avec lui !

- Hors de question !

- Oh que si, Edward ! J'ai Promis à nos parents que je te ramènerai chez nous. Si je reviens toute seule, se sera une promesse trahie ! Je ne suis pas comme toi, je ne trahie pas mes promesses, moi ! Tu te souviens ce que tu m'avais dit ? TU TE SOUVIENS ?

Il ne répondit rien, comme si je lui avais enfoncé un couteau en plein cœur. Alors il plongea ces yeux, me perdant dans ses prunelles remplis de tristesse. Il me serra fort, au point de m'en couper la respiration, mais pourtant j'étais bien, le cœur battant tellement que j'avais peur qu'il sorte de mon corps fatigué.

- Pardon…

J'enfuis la tête dans son torse.

- Laisse-moi rester, Edward. Chuchotais-je dans son vêtement. Je veux être à tes côtés, je refuse de te perdre…

Il ne répondit pas. Au bout d'un moment il soupira longuement, j'avais gagné. Je le remerciais heureuse en m'accrochant à son cou. Pourtant je n'avais pas la tête à faire la fête, j'étais épuisée.

- Ou as-tu passé la nuit ? Demandais-je en fermant les yeux.

- Dans un hôtel. Mais dis-moi ? Comment as-tu su que j'allais prendre le tunnel ? Et pour la France ?

J'ouvris les yeux, et émis un petit rire.

- Tu étais dans ma chambre, la veille. N'est-ce pas ? Je me suis souvenu de tes paroles, enfin j'ai du pas mal me concentrer pour avoir la fin. J'en avais même la migraine à force. Et puis, je me suis souvenu de ce Jack Lou. C'est donc le premier endroit ou tu irais. J'ai fait des recherches sur les horaires, et la chance était avec moi, aucun train n'est parti. Et tu devais y aller le plus vite possible. De plus la police te cherche, ils ont donc mit plusieurs patrouilles à l'aéroport et au port. Il n'y en a une aussi ici, mais apparemment ils préfèrent roupiller que travailler.

- Dis donc… ! Tu t'es bien débrouillée. Et comment as-tu convaincu les parents ?

Voila un sujet bien fâcheux…je baissais la tête gênée et rouge.

- Ils ne le savent pas encore… Je suis partie en laissant un mot. Ils vont le découvrir dans quelques minutes normalement. Ils comprendront.

- Comment ça ! Ils comprendront ? Cria t-il énervé en me secouant.

Dois-je lui dire ? Dois-je lui dire que je l'aime comme une folle ? Le regardant dans les yeux, mes joues devenaient écarlates, et mon cœur rata un battement, s'était le moment ?

- C'est parce que, je t'ai…

- Vos billets je vous pris ! Cria une femme à la porte, l'air sévère, avec l'uniforme bleu ciel.

Je tendis mon billet les joues en feu, Edward fit de même. Elle allait partir, lorsqu'elle se retourna suspicieuse.

- Que font des gosses comme vous tout seuls ici ?

Nous nous raidîmes en même temps, mais Edward, plus vif que moi, se détendit et répondit le plus simplement du monde :

- Nous allons rendre visite à notre tante en France pendant quelques jours. Nous voulions partir hier déjà, mais la route était fermée. La connaissant, elle a déjà appelé la police. Vu que nous sommes en retard.

Mince alors ! J'ignorais qu'Edward était le roi du mensonge. Il avait dit tellement bien, que même moi je l'aurais cru. J'imaginais d'un coup Abby, en larmes en criant à la police de nous rechercher.

- D'accord, les gosses, répondit méchamment la grosse femme aux cheveux frisés. Faites bon voyage !

Se fut le silence complet. Moi qui étais gênée, j'allais le dire, mais mademoiselle grincheuse qui demande les billets était passé par-là, j'étais en même temps soulagé. Se n'était pas le moment pour les histoires d'amour, s'était le moment de l'aventure, mes lèvres s'étirèrent en un petit sourire. Quant nous étions petits, nous aimions jouer aux explorateurs avec Emmet. Les parents cachaient plusieurs choses dans divers endroit, et nous devions les retrouver, un peu comme une chasse au trésor. Edward me regarda, l'un de ses sourcils était relevé, un peu étonné, sûrement à cause de mon sourire béat.

Je mis ma main à ma bouche et baillais, je n'avais pas beaucoup dormis. Edward le remarquant prit ma tête et la posa sur son épaule, me demandant de dormir. Pas facile en 45 minutes.

- Ou allons-nous après ? Demandais-je les yeux fermés. Je veux dire… Ou habite jack Lou exactement ?

- Euh… d'après mes recherches, Jack Lou habiterait à Wissant, une ville sur la côte, il y a à peine une heure pour s'y rendre. On prendra le bus ou un taxi.

- D'accord…

- Repose-toi maintenant, m'intima t-il. Je te réveillerai quant le train rentrera en gare.

J'avais beau essayer de dormir, impossible. Même s'il faisait noir, et que j'étais bien au chaud, Morphée refusait de me prendre dans ses bras, même si j'avais les yeux fermés. Je laissais alors mon esprit divaguer dans mes souvenirs.

La nuit quant j'ai vu ces yeux si froids, comme la neige qui tombé, Le manteau et son corps ensanglanté. Un autre moment me revient alors en mémoire. Un été lorsque nous campions, Edward et moi avions décidés de nous promener, j'avais 13 ans. J'avais toujours aimé cet endroit, nous campions près d'un magnifique lac entourait par la forêt. Les parents étaient restés au campement, et nous étions partis dans la forêt. Je me souviens que j'avais pleuré ce jour là. Je m'étais écorché le genou en tombant à cause d'une racine. J'avais mal. Et Edward, m'avait porté sur son dos pendant plus d'une heure pour me ramener au campement ou papa m'avait soigné.

Tous pleins de souvenirs que j'avais oubliés revenaient d'un coup, tous mes souvenirs avec Edward plus précisément. Plusieurs que j'avais oublié, comme ce Noël ou nous avions fait une bataille de boules neiges avec Emmet. Edward et moi avions gagnés, et notre cousin était donc notre servant pendant la fin de la journée.

Quelqu'un me secoua doucement. J'ouvris les yeux, s'était Edward. Je m'étais donc bien endormi. Il m'indiqua que le train s'arrêtait dans quelques minutes. Le temps de m'étirer longuement.

Lorsque nous descendîmes du train, je vis la grosse femme aux billets nous dévisager, Edward me prit la main et m'emmena le plus vite possible, loin d'elle. Il faisait gris perle dehors. Il s'arrêta devant un panneau où il indiquait les horaires de bus. J'étais trop dans le brouillard pour me concentrer dessus, je regardais Edward. Il soupira d'un coup et se retourna vers moi.

- Le bus ne passe qu'à 10 heures. Encore 3 heures à attendre.

Tout à coup mon ventre se décida à ce manifesté… je rougis très gêné, alors qu'il commença à rire.

- Allons prendre le petit déjeuné, en attendant…

Petite review pour me faire plaisir... et si il y en a beaucoup beaucoup... je posterai une petite surprise lundi ;-D!!