Note de l'auteur : Voilà maintenant une dizaine de semaines que vous suivez ma fiction pour certains &, afin de fêter cela dignement, je m'engage à répondre à chacune des reviews reçues pour « Fuck you » (ce chapitre). Donc, si vous avez des questions, chers lecteurs, n'hésitez pas. Questions sur mon approche de l'écriture, sur les personnages, sur la raison de tel ou tel choix, ou autre. Cependant, ne me demandez pas de vous révéler la conclusion de Le Temps des Camélias, je ne le ferais pas. C'est LA question interdite.
Le Temps des Camélias :
Blaine Anderson contemplait la paume de sa main ouverte avec attention, cherchant à se remémorer un article qu'il avait récemment parcouru et qui expliquait comme pratiquer la chiromancie. Mais les lignes se mêlaient et formaient des fourches, l'empêchant de se souvenir si la démarcation qui partait de son pouce en direction de son poignet était le signe d'une longue vie heureuse ou bien d'une santé défaillante. Le vendeur espérait cependant qu'il s'agissait de la première option, même si cela pouvait tout aussi bien lui prédire qu'il deviendrait millionnaire ou collectionnait les amants. Mais cela, Blaine n'avait pas besoin d'un article sur un art divinatoire, publié dans un obscure journal, pour le savoir. Avec un soupir, il plia ses doigts et observa longuement ses ongles en faisant jouer la lumière du Way To Hell, vive et colorée, sur leur surface lisse et rose.
Dans son dos, la masse suante et agitée des danseurs produisait des mouvements d'air chaud, qui étaient responsables de la fine pellicule de transpiration qui couvrait son front, et qu'il essuyait parfois avec une serviette que lui avait donné le barman. Las de considérer ses mains, Blaine saisit son verre, coloré en rose pâle par le liquide qu'il contenait, et fit pivoter lentement son tabouret de bar, de manière à faire face aux corps qui se frottaient langoureusement sur la piste. Ces hommes, qui exhibaient leur amour physique, ravivèrent immédiatement le souvenir des mains expertes de Sebastian sur son torse ainsi que de son souffle brûlant léchant chaque parcelle de sa peau et des frissons se dessinèrent sur les bras du vendeur. Le jeune homme s'étonna que la survivance, grandement émoussée, de sa nuit en compagnie du diable puisse, alors que deux jours s'étaient écoulés, lui procurer une telle sensation. Normalement, lorsqu'il songeait à ses amants, il ressentait simplement de la lassitude ou une légère nausée.
L'avant-veille, son téléphone l'avait suivi dans chacun de ses déplacements, et Blaine n'avait cessé de le surveiller, afin de vérifier que Sebastian ne lui avait expédié aucun message. Mais l'objet demeura silencieux, au grand désespoir du jeune homme. Et l'unique fois où la sonnerie de l'objet avait retentit, le vendeur s'était précipité hors de sa baignoire dorée. Malheureusement, l'eau ruisselant sur son corps le fit déraper, et il avait violemment heurté le sol avant d'avoir pu s'accrocher au bord rond du lavabo. En étouffant un juron, il s'était redressé sur ses genoux, meurtris par le parquet gris, et avait saisi son portable, avant de jurer une nouvelle fois : le message provenait de Mercedes. Suite à cette mésaventure, sa cuisse s'ornait désormais d'un large hématome à la teinte verdâtre qui semblait s'être étendu durant la journée précédente.
Blaine ferma les yeux et frotta doucement ses paupières de ses doigts. Durant de longs mois, Felix avait hanté ses pensées, l'enivrant du souvenir de ces longues et chaudes journées durant lesquelles ils s'allongeaient dans un champs, le dos contre la terre sèche et les mains jointes, et observaient les nuages. Et quelques jours plus tôt, par un matin d'hiver, Sebastian était apparu, espiègle et appétissante créature semblant irradier au sein de la foule New-Yorkaise s'entassant à l'intérieur d'une rame de métro. Puis, les yeux bleus de Kurt et ses mots blessants s'étaient insinués sournoisement en lui, laissant ses sentiments et sa raison se livrer une bataille qui défiait toute logique. Dorénavant, les trois visages masculins tourbillonnaient dans ses rêves, se succédant sans aucune cohérence et s'assemblant comme s'ils se trouvaient être des LEGO humains. Il regrettait son premier petit-ami, il désirait le diable brun et la poupée de porcelaine le fascinait.
Le jeune homme soupira, faisant lentement tourner son verre entre ses mains, le liquide rose venant lécher les parois du récipient et produisant un imperceptible clapotis, que la musique masquait. Un homme âgé, élancé et portant une chemise à carreaux passée de mode depuis mille neuf cent cinquante, qui venait de retirer sa consommation, laissa sa main frôler la cuisse de Blaine, qui sursauta brusquement et déplaça vivement sa jambe.
- Dégage connard, grogna le jeune homme.
- Du calme, la pucelle, ricana l'inconnu. Toi et moi, on est ici parce qu'on cherche la même chose.
- Tu me prends pour une pute ?
Sa voix, dont le niveau sonore était plus élevé qu'il ne l'avait voulu, trembla légèrement et il se redressa sur son tabouret, ses jointures blanchissant sous la pression qu'il exerçait sur son verre, contenant un Lady Rose. L'inconnu haussa les épaules, levant les yeux en direction du plafond noir constellé de leds jaune et disparut dans la marée humaine des danseurs, dans laquelle le vendeur ne parvenait plus à distinguer les individualités. Chassant sèchement une boucle qui tombait sur son front, Blaine adressa un regard noir à son voisin, qui l'observait fixement, les sourcils froncés, en piochant aveuglement dans un petit bol qui, posé sur le comptoir de marbre noir, contenait des cacahuètes noircies. Blaine n'était pas une pute, il était simplement égaré et profondément seul comme tous les hommes qui venaient au Way To Hell afin de se repaître de chaire fraîche. Oh mon Dieu, songea-t-il soudain en se mordant le côté droit de la langue, cet homme dit vrai, je suis un des leurs. Je suis une pute.
Aucune des silhouettes s'agitant sur la piste de danse ne se trouverait dans le bar bondé et bruyant si un petit-ami, un mari, une famille aimée, les attendait chez eux. Chacun portait, sur ses épaules, une lourde charge de malheur, et cherchait au Way To Hell, un petit morceau de bonheur fugace qui allégerait un instant leur charge. Ils feignaient d'ignorer qu'ils devaient pour accéder à quelques minutes de félicité, vendre leur corps à des semblables. Les clients étaient des putes, dont le salaire était impalpable. Tous n'étaient que des individus solitaires qui se regroupaient en une meute aux mœurs sauvages, se donnant ainsi l'illusion d'appartenir à un groupe. Mais en réalité, l'unique communauté à laquelle ils désiraient appartenir était celle de leur famille, celle qu'ils imaginaient lorsqu'ils se glissaient entre leurs draps, seuls ou aux côtés d'une femme qu'ils avaient épousé pour faire semblant d'être les fils hétérosexuels et virils dont leurs parents seraient fiers.
Le jeune homme porta son verre à ses lèvres, avalant une gorgée glacée de Lady Rose, et laissa le goût sucré du sirop et amer de la vodka se mélanger sur ses papilles gustatives. Il n'aimait pas cet endroit, ce bar trop exigu et à la décoration futuriste, et aurait voulu ne jamais plus se retrouver devant Jack, le barman à la longue barbe, qui ne cessait d'adresser des clins d'œil aux clients. Mais, s'il se trouvait pourtant de nouveau entre ses murs, cela était dû à son envie de savoir comment Kurt, qui paraissait si précieux et fier, se comporterait dans un tel lieu de débauche, où chaque geste esquissé n'était qu'une parade de séduction et où l'odeur aigre de la sueur rappelait celle d'un vestiaire lycéen après une rencontre de football américain. Un sourire naquit sur le visage de Blaine tandis qu'il imaginait la réaction de la poupée de porcelaine lorsqu'un homme poserait ses mains moites sur lui, par inadvertance ou par envie. Et, n'étant jamais venu, il risquait fortement de devoir faire face à de pathétiques tentatives d'approches car la nouveauté était fortement recherchée ici : Blaine avait pu en faire l'expérience précédemment.
Le vendeur remonta la manche de son épais gilet noir, afin de consulter le cadran de sa montre. Les petites aiguilles argentées lui indiquèrent que Kurt avait désormais plus de trente minutes de retard. Avec un soupir de lassitude, Blaine dû se rendre à l'évidence : le jeune homme ne viendrait pas à son rendez-vous, malgré le message indiquant qu'il acceptait son invitation. Il avait eu tord de croire, ne serait-ce qu'une seule seconde, que ce fils de riche trouverait le courage de venir salir ses vêtements hors de prix dans un bar, en compagnie d'un vulgaire citadin ordinaire tel que Blaine. Un étudiant de Parsons ne pouvait pas s'afficher publiquement avec un vendeur aux rêves évaporés. Et étrangement, cette réalité frappa durement le jeune homme. Ce dernier posa son verre, qui comprenait encore la moitié de son contenu, et se laissa glisser de son tabouret pour se diriger vers la sortie en se maudissant d'avoir cru que Kurt pourrait s'intéresser à lui.
Cherchant des yeux le chemin qui comprenait le moins de risques pour atteindre la sortie, Blaine vit alors le jeune homme apparaître, tenant la poignée de la porte du bout des doigts, comme si elle était porteuse d'un virus particulièrement contagieux. Une expression de dégoût princier habillait son visage et, lorsque le lourd battant se fut refermé, il frotta énergiquement sa main contre son étroit slim de jean brut. Puis, l'une des imposantes Doc Martens brunes de Kurt commença à frapper lentement le sol et il se mordit la lèvre inférieure, enfouissant ses mains dans ses poches, tentant vraisemblablement ainsi d'éviter que sa peau n'entre en contact avec celle de l'un des hommes qui s'agitait à quelques centimètres seulement de lui. Blaine songea que cela lui conférait un air infiniment fragile, et son cœur se serra doucement. Le jeune homme leva le bras, afin d'attirer l'attention de Kurt, qui par un quelconque miracle, aperçut Blaine et lui adressa un sourire avant d'entreprendre de le rejoindre en tentant de toucher le moins de danseurs possible.
L'estomac de Blaine se contracta à la vue des lèvres de Kurt s'ouvrant sur ses dents blanches, petites perles étincelantes, tandis qu'une puissante sensation envahissait ses veines et se répandait dans chacun de ses organes. Une sensation comparable à celle que procurait la chaleur du soleil sur la peau. Une sensation qui donnait envie de faire des choses idiotes comme virevolter seul dans la rue, sous le regard surpris des passants. Une sensation qui posait un immuable sourire sur le visage et rendait les problèmes insignifiants. La sensation que le bonheur n'était pas seulement une invention philosophique mais existait concrètement. La sensation d'être réellement vivant parce que les sentiments et les sens étaient soudain décuplés. Ces symptômes étaient ceux que ressentait Blaine lorsque l'alcool commençait à enivrer ses sens. Et étant donné qu'il n'avait bu qu'un seul cocktail, Jack y avait certainement mis plus de vodka que nécessaire.
Kurt se figea face à lui, extrayant ses mains de ses poches afin d'épousseter sa veste de costume ambrée, parfaitement assortie à un T-shirt de couleur crème qui laissait apparaître par une échancrure béante une peau pâle et immaculée, en dépit du foulard qui tombait élégamment sur sa poitrine. Puis, il sortit un petit objet carré et noir sertit d'un « K » doré, que Blaine cru d'abord être un portable mais qui s'averrait être, en réalité, un miroir de poche que Kurt porta devant ses yeux. Le jeune homme regarda l'étudiant froncer le nez, d'une façon qu'il ne put s'empêcher de qualifier mentalement d'adorable, et marmonner quelque chose à propos de « gros gorilles dégénérés qui dansent comme Finn ». Les doigts de Kurt replacèrent ensuite d'un geste précis quelques mèches châtains qui tombaient sur son front et Blaine dû lutter ardemment pour ne pas lui ordonner de les laisser libres. Tout comme Sebastian, il semblait ignorer que sa beauté était encore plus frappante lorsqu'elle perdait ses artifices.
- Je suis content de voir que tu n'es pas une publicité ambulante pour les horribles vêtements que tu vends, lâcha-t-il en ancrant enfin ses yeux turquoises dans ceux de Blaine. J'avais peur que ce ne soit le cas.
Le jeune homme décela une pointe de moquerie dans la voix de Kurt mais décida de ne pas y prêter attention. Une riposte ne serait utile qu'à envenimer le dialogue, à l'instar de leur dernière joute verbale et, si Blaine ne savait pas ce qu'il espérait de sa rencontre avec Kurt, ce n'était certainement pas cela. Il adressa un sourire au jeune homme, qui croisa les bras sur sa poitrine, laissant apparaître une quantité impressionnante de bracelets en tissu ou fait de perles de bois entourant ses fins poignets.
- Blaine Anderson, vingt cinq ans. Je…
- Anderson, comme Ken Anderson ? le coupa vivement Kurt.
- Heu… Je suppose, bafouilla Blaine qui n'avait aucune idée de qui était cet homonyme.
- Kurt Hummel, vingt quatre ans, étudiant de la fabuleuse école Parsons.
- Hummel, comme les chars allemands utilisés pendant la Seconde Guerre Mondiale ? demanda le vendeur avec amusement.
Kurt adressa un second sourire à Blaine, avant que son visage ne se ferme de nouveau, et le jeune homme sentit ses joues s'empourprer sans raison et se tourna vers le comptoir afin de le masquer. Pour une raison qu'il ignorait, le niveau du volume sonore chuta brusquement et un grondement de protestation s'éleva unanimement de la meute sur la piste.
- Deux Goldies ! lança le vendeur à l'imposant barman barbu.
Non loin de lui, la langue de Kurt claqua contre son palais tandis qu'un corps bousculait Blaine, pressant douloureusement sa poitrine contre le marbre du bar. Quelques secondes plus tard, alors que Jack versait le contenu de différentes bouteilles dans le shaker, le jeune homme entendit une exclamation aiguë s'échapper des lèvres du châtain et il dû se mordre la langue afin de ne pas éclater de rire lorsque Kurt se mit à aboyer sur celui dont les mains s'étaient égarées sur sa taille et qui le suppliait précipitamment de ne pas parler aussi fort. Une fois que l'individu se fut éclipsé après s'être répandu en excuse d'un ton apeuré, un poids répandant une douce chaleur se colla contre le dos du vendeur, que son fou-rire silencieux secouait de soubresauts, et la voix légèrement agacée de son compagnon de soirée résonna étonnement près de son oreille, faisant courir des frissons sur la courbe de son cou :
- Pourrais-tu éviter de me laisser seul dans ce genre d'endroit ? Je n'ai aucune envie que ces vieux pervers ne viennent se coller à moi, et ta présence les en dissuade, je crois. Je ne sais pas pourquoi d'ailleurs parce que tu dois être le plus petit homme du Way To Hell.
Blaine grogna sourdement : il savait que sa taille était inférieure à celle de la plupart des personnes de sexe masculin qui vivaient en Amérique, Kurt n'avait pas besoin de lui rappeler. Le barman lui adressa un clin d'œil et le jeune homme eut envie de lui tirer la langue, mais il était certain que cette réaction puérile n'était pas réellement adaptée à son âge et préféra le fusiller du regard. Il attrapa les cocktails, se retourna lentement afin de ne pas répandre leur contenu sur son T-shirt gris et son jean, et poussa une coupe entre les mains du châtain avec plus de force que nécessaire, vexé par sa dernière remarque. L'un des sourcils bruns du jeune homme s'éleva et il agita légèrement son verre avant d'avaler d'une seule gorgée son Goldie, en se tordant afin d'éviter qu'une silhouette, à qui il jeta un regard inquiet et qui venait prendre commande auprès de Jack, ne le frôle. Blaine comprit alors, par cette attitude, que Kurt était nerveux et il décida de lui proposer d'aller sur la piste, dans l'espoir de le détendre jusqu'à ce que l'alcool pénètre dans son sang et agisse comme anxiolytique.
- Et si on allait danser ? Une fois que le son aurait atteint un niveau correct, je veux dire.
- Tu appelles « danse » les mouvements que font ces gens ? demanda Kurt en indiquant la foule. Parce que cela n'a rien d'esthétique.
- Alors que dirais-tu d'aller t'agiter avec eux ? fit Blaine, qui sentait son sourire couler sur ses lèvres comme la pluie sur une vitre.
- Il est hors de question que je transpire dans cette veste de chez Dior, que j'ai fait venir de France, et il est inenvisageable que ces… individus se collent à moi .
Le ton de Kurt était aussi glacial que le vent qui soufflait dans les rues de New York et frappa Blaine avec le même puissance. Le châtain se montrait aussi hautain que lors de leur rencontre au magasin, et la colère envahissait de nouveau l'esprit du vendeur. Les deux jeunes hommes n'étaient ensembles que depuis quelques minutes et Kurt n'avait pas fait un seul effort pour se montrer amical, ou même poli et il semblait que chacune de ses paroles étaient envoyée de sorte à blesser sa cible. La poupée de porcelaine se comportait comme un seigneur en visite parmi ses serfs, n'osant quitter l'assise rassurante de son cheval de peur que la boue ne salisse ses précieuses chausses. Mais il semblait ignorer que Blaine le paysan et ses comparses n'étaient pas aussi barbares que ce que ses précepteurs lui avaient enseigné. Le jeune homme avait visiblement commis une erreur en poussant le seigneur à passer le pont-levis de son château.
- Je crois que ce n'est pas la peine de prolonger la soirée plus longtemps, lâcha froidement Blaine. Nous ne sommes pas du même monde. J'ai eu tord de t'inviter à venir ici, je suis désolé.
Les mots avaient franchis seuls la barrière de ses lèvres, sonnant sèchement, mais Blaine ne les regretta pas. Les paroles de l'étudiant venaient se briser contre sa raison et chaque impact lui était douloureux. Kurt semblait instinctivement savoir où viser pour détruire lentement le vendeur, lui rappelant sa condition misérable et son appartenance ancienne aux chasseurs qui peuplaient ce bar. Blaine n'avait aucune raison valable de s'attarder au Way To Hell, en compagnie du garçon et, même s'il l'avait voulu, il ne pouvait plus faire marche arrière. Alors, le jeune homme posa son verre sur le comptoir, attrapa sa veste et son écharpe, qui gisaient sur le tabouret qu'il avait occupé précédemment, et s'enfonça dans la masse de corps agités, sans même adresser un dernier regard à Kurt car il était certain que ses yeux bleus l'auraient ramené sur ses pas.
Note "culturelle" : Ken (Kenneth B.) Anderson (1909 - 1993) était un animateur, scénariste et directeur artistique des studios Disney. Il travailla sur de nombreux films durant une carrière de 44 années chez Disney. Animateur : Le Livre de la Jungle & Peter et Elliott le dragon Directeur artistique : Blanche-Neige et les Sept Nains, Pinocchio & Merlin l'enchanteur. Et encore beaucoup d'autre choses merveilleux dessins animés.
Le Hummel (bourdon en allemand) était un canon automoteur basé sur une combinaison des deux chars PzKpfw III et IV, et armé d'un canon de 15-cm FH 18/1, pouvant tirer des projectiles de 43,5 kg à une distance de 13 325 mètres (vous n'avez rien compris ? Moi non plus). Il fut utilisé par la Wehrmacht au cours de la Seconde Guerre mondiale de la fin 1942 jusqu'à la fin de la guerre.
Les cotckails sont de véritables boissons, mais "l'alcool doit être consommée avec moderation". L'amour, en revanche, non.
