Bonjour à tout le monde. Je suis infiniment désolée pour cet immense retard. Mes cours et mes stages ne me laissent aucun répit mais je ne laisse absolument pas tomber cette histoire. Merci à tous ceux qui ont pris le temps de poster une review et qui continue de prendre le temps de lire cette histoire. Voici la suite, en espérant qu'elle ne déçoive pas. J'ai décidé de faire ce chapitre plus "léger" qu'il ne devait l'être au départ. C'est un "avant" la chose que Quinn va devoir faire. Encore merci ! =)

Hana : Comme toujours tes rewiews sont trop "belles" ( Oui j'ai le droit de craqué pour des rewiews ! O_o ). Que dire ? Merci beaucoup ( beaucoup ) pour tes rewiews à chaque fois. J'espère que malgré le gros retard tu continueras quand même à suivre l'histoire. Pour ce qui est de Brittany, ce qu'elle cache joue vraiment sur la façon dont elle se comporte avec Santana. Enfin j'espère que ce chapitre te plaira en tout cas =)

Paori : je t'ai déjà dis ce que je pensais de ta rewiew trop belle aussi. ça n'empêche que tu seras quand même séquestrer pour que j'ai tous les chapitres d'avance de ton histoire. Merci ! =D


Cette journée aurait pu être comme tant d'autres. Pourtant, quand je me lève je sais qu'elle signera le début et la fin de quelque chose.

J'ouvre mes yeux sur mon plafond vide alors que la lueur du dehors me revient délicatement. Je me demande un instant s'il ne serait pas plus facile de rester ainsi. Mais il est parfois vain de lutter contre ces choses inexplicables qui arrivent malgré tout. Surtout quand il est de notre devoir de les provoquer.

Aujourd'hui est le début et la fin de quelque chose. Là...je peux le sentir. Je me lève et mon reflet m'apparaît dans le miroir qui me fait face. J'esquisse un sourire que je ne ressens pas. Peut-être pour me donner un courage que je ne ressens pas non plus.

« Il le faut, il le faut, il le faut... ». Ces paroles qui me tournent dans la tête sans cesse. Je dois le faire. Je touche mon reflet du bout des doigts. Et quelque part, là, à l'intérieur de la femme que je suis en train de devenir, se cache encore cette petite fille apeurée que je n'ai jamais vraiment cessée d'être.

Je regarde l'horloge derrière moi dont le « tic-tac » régulier semble me narguer de l'autre côté de la pièce. Il me reste quelques heures avant le cours de Schuester. Quelques heures où je peux encore essayer de me raccrocher à toutes ces choses que je vais être obligée de quitter. Qui vont m'échapper.

Ce matin-là, en descendant les escaliers, je croise mon père. Est-il seulement conscient de ma présence dans cette maison ? il y a des fois où je doute de ça. Y-a-t-il seulement un endroit dans sa mémoire où je puisse exister pour lui ? Où n'ai-je toujours été que l'image de la fille parfaite qu'il voulait formater ? La vérité c'est qu'il m'en voudra toute sa vie pour avoir décidé d'être moi-même. Et malgré tout, je ne regrette rien. Je lui adresse un « bonjour » volontairement exagéré et il ne se retourne même pas.

- Quinnie chérie ! Ton petit déjeuner est prêt !

Je soupire en descendant les quelques marches qui me sépare du hall d'entrée puis de la cuisine.

- Merci mais je n'ai pas très faim mam...

- Oh mon dieu ! Tu as une tête affreuse !

Je peux maintenant dire que la délicatesse n'a pas été héréditaire. Merci maman de cette flagrante sincérité. Elle commence ainsi à partir sur une discussion sur la qualité réparatrice d'un bon sommeil qui me paraît sans fin. Son babillage m'apaise pourtant étrangement. J'y retrouve une certain confort, peut être du à l'habitude qui en découle. Les yeux perdus dans le vide, je décide donc que jusqu'à « l'événement » que je devrais provoquer aujourd'hui, je prendrais cette journée comme une journée normale. Prenant ce que j'avais à prendre, jusqu'à ce que tout ne change irrémédiablement. Préparée, je finis par partir de chez moi, le cœur un peu plus léger, noyé dans un oubli préfabriqué.

Ce matin là, en arrivant au lycée, je sais qu'elle sera là bien avant d'atteindre mon casier. Marchant à travers les couloirs, je traverse la foule, l'anticipation de la revoir ancrer à chacun des pas qui me conduit jusqu'à elle. Arrivée à mon casier, je me crispe quand je remarque qu'elle n'est pas là. Je reste un instant la main sur mon cadenas, les yeux sondant le fond du couloir. Espérant silencieusement l'apercevoir.

- Tu cherches quelque chose ?

Sa voix derrière moi, au lieu de surprendre, m'apaise étrangement. Un sourire étire mon visage alors qu'elle s'approche du casier jouxtant le mien, l'ouvrant pour poser quelques livres. Nos corps à seulement quelques centimètres l'un de l'autre. Mon cadenas me résiste alors que je peux sentir son sourire à elle s'étirer un peu plus.

- Je t'ai déjà vu plus habile de tes doigts... murmure-t-elle amusée.

Je tourne un regard surpris vers elle. Nos regards se rencontrent. Et je peux voir que quelque chose à changer. Un infime élément que je n'arrive pas à saisir mais qui emplit l'intérieur de ma poitrine d'une chaleur inexplicable. Elle avance sa main vers la mienne et je ne peux m'empêcher de déglutir difficilement. Essayant de ne pas lui montrer combien ce simple geste agite quelque chose à l'intérieur de ma personne. Elle pose sa main volontairement sur la mienne alors qu'elle manipule la clé du cadenas, sa peau me caressant par intermittence. J'observe ses doigts jouer devant moi alors qu'un déclic se fait entendre.

- Et voilà, dit-elle victorieuse alors que la pulpe de ses doigts descend lentement sur le dos de ma main avant de revenir vers elle.

Je voudrais tellement...

Mais le brouhaha autour m'empêche de penser clairement à toutes les choses qui me traversent l'esprit à cet instant.

- Est-ce que tu...

Alors qu'elle allait finir sa phrase, un élève trop précipité la bouscule légèrement et mon seul réflexe est de la rattraper par la taille. Collant légèrement mon corps au sien pour l'empêcher de tomber. Je fusille l'inconnu maladroit alors que celui-ci balance rapidement des excuses à Rachel avant de s'éclipser, comme si il avait le diable aux trousses. Je la sens soudainement rire alors que nous sommes toujours aussi prêt l'une de l'autre. Je sens l'un de ses doigt se poser sur mon front.

- Enlève cette vilaine ride colérique de ton front Quinn Fabray...

Je souris et tourne mon visage vers elle, me retrouvant à une distance beaucoup trop proche du sien. Et là tout de suite, j'ai envie de l'embrasser. J'ai envie de sentir les contours de ses lèvres contre les miennes. D'en aspirer leur parfum quand je sais qu'elle y met souvent ce petit baume fruité. Je sens ce même désir présent au fond d'elle. Et il est tellement étrange que nous ne nous soyons pas encore écartées. Il est tellement étrange qu'il n'y ait plus cette peur au fond de ses jolies yeux sombres. Étrange...Agréable.

- Bonjour les filles !

C'est finalement Sugar qui nous fais nous séparer, comme deux gamines prisent sur le fait. Je fais finalement mine de chercher quelque chose au fond de mon casier alors que Rachel regarde les ongles de ses mains avec une attention exagérée.

- Tu rougis Rachel ? Demande Sugar avec une innocence qui me paraît suspecte.

- Quoi ? Non, absolument pas !

- Ah si, et là encore ! Ça s'accentue...

Elle me lance un regard pour l'aider mais tout ce que je peux faire c'est étouffer un rire. Elle fronce les sourcils, faussement outrée alors que je perçois le grand sourire de Sugar. Je pose alors doucement un doigt sur son front, alors que mon regard rencontre le sien.

- Enlève cette vilaine ride de ton front Rachel Berry... je murmure.

Elle sourit alors que ma main quitte son visage. Et ce sourire me met au supplice. Je ne sais pourquoi. Mais je le sens. Là. Que quelque à changer. Mais je ne saurais dire quoi.

- Rachel !

Ce son me fait grincer des dents alors que je me retourne vers la silhouette de Finn. Il s'approche à ma droite, faisant face à Rachel de la même façon que moi. Mon regard se tourne légèrement vers lui.

Plus grand que moi. Plus fort que moi. Plus sûr que moi. Qu'ais-je pour me battre contre ça ?

Kurt apparaît soudain, si vite que j'imagine un instant qu'il a pu utilisé son pouvoir. Puis je me rappelle où nous sommes.

- Schuester a décalé notre « cours » ( il mime des guillemets avec un regard pour tous ceux qui nous entourent ) à 18h.

- Mais j'ai mon entraînement ! S'exclame Finn.

- Sauf que sans ce « cours », sans contrôle tu risques de shooter un de tes coéquipiers de l'autre côté du pays.

S'en suit une discussion que j'arrête de suivre en levant un instant les yeux au ciel avec lassitude. Alors que mon regard redescend, il s'accroche comme un aimant aux deux pupilles sombres qui me fixent. Et je ne sais pas combien de temps nous restons ainsi. Le regard rivé l'une à l'autre. Cherchant un nom à cette chose qui s'agite à l'intérieur de mon abdomen. Qui remonte le long de ma colonne pour s'épanouir à l'entrée de ma nuque. Qui envahit ma poitrine d'un feu qui me consume. Et qui m'empêche de respirer normalement.

Elle se dégage soudain de son casier pour venir se positionner à côté de moi. Tout à côté. Pendant que Finn et Kurt continue de discuter d'un sujet qui m'échappe complètement, je sens sa main tout près de la mienne. Et à chaque fois que celle-ci effleure la mienne, je ne peux m'empêcher de frisonner. Puis dans la foule inconsciente de cette chose entre nous, la pulpe de ses doigts effleure l'intérieur de ma main. Et il y a dans ce geste une tendresse qui assèche ma bouche.

De la...Tendresse ?

Je tourne à nouveau mes yeux vers les siens. Mais une main s'interpose devant nous. Comme sortie de ses pensées, Rachel secoue légèrement la tête avant de tendre la main pour la poser dans celle de Finn. Il l'entraîne à sa suite et je la regarde s'éloigner. Mais au lieu de son indifférence habituelle, son visage se fissure.

Et l'incertitude dans ses yeux emplit mon cœur d'un espoir que je ne devrais même pas espérer ressentir.

- On va être en retard Quinn, me murmure Sugar alors que je me retourne pour la suivre.

Le cours d'histoire commence et je prend des notes docilement quand je sens le regard de Sugar sur moi. Je me tourne vers elle en souriant alors qu'elle me renvoi le même sourire. Je n'aurais jamais pensé que nous puissions être amies. Il y avait tant de choses que je n'avais pas imaginé. Et qui sont pourtant arriver.

- A quoi penses-tu ? Me demande-t-elle.

- A mon passé. Aux choses qui me sont arrivées et que je n'aurais pas imaginé.

- Des bonnes choses ?

Je la regarde. Je repense à cette jeune fille invisible que j'ai appris à connaître. Je repense à moi. A cette jeune fille perdue qui ne faisait que ce qu'on attendait d'elle. Et je repense à Rachel. Je hoche la tête.

- La plupart des gens te trouve indéchiffrable Quinn Fabray. En apprenant à te connaître, tout apparaît pourtant clairement.

- Et qu'est ce qui est clair ? Je lui demande, amusée.

- Tu es quelqu'un de bien.

Je me crispe légèrement.

- C'est parce que « tu » es quelqu'un de bien que tu arrives à pouvoir dire ce genre d'inepties...

- Tu es en train de me traiter d'idiote ?

- De crédule ?

- Mieux, réplique-t-elle amusée alors que je lui souris.

Son regard se perd soudain à travers la fenêtre.

- Il n'y a pas des fois où tu te dis que nos...capacités...

Et sa voix n'est plus qu'un murmure.

- Pourraient servir à des choses plus « grandes » ?

Sa question me prend de court et je reste un long moment silencieuse. Je n'avais jamais pensé qu'à mon don « pour » moi même. Et pas pour quelque chose d'autre. De plus « grand ».

- Qu'est ce que tu veux dire par là ?

- Je ne sais pas...répond-elle pensivement.

Je regarde son profil se découper dans la lumière ambiante.

- Compare cela à ce que tu apprends ici. Au lycée. Nous apprenons pour ensuite utiliser ce savoir et pratiquer un métier...

- Et ?

- Si la même chose se passait pour nos...pouvoirs ?

Elle se tourne vers moi. Et je vois une lueur d'espoir briller à travers ces orbes noisettes d'une incroyable pureté.

- Nous apprenons car nous sommes encore des enfants. Mais que se passera-t-il quand nous serons devenus adulte ? Quel dimension tout cela prendra-t-il ?

Je pose ma main sur la sienne avec un sourire confiant. J'ai envie de la rassurer. De lui dire qu'elle ne sera pas seule. Mais cette chose...Celle que je vais devoir faire aujourd'hui...va tout changer. Et je ne pourrais pas tenir la promesse que je veux lui faire. Je chasse cette pensée pour ne pas laisser la tristesse s'infiltrer à travers moi et briser mes derniers moments avec eux.

La matinée passe relativement vite. Trop vite. Est-ce toujours ainsi quand on sait que le temps est compté ? Comme l'impression qu'une horloge court désespérément à l'intérieur de votre tête.

A la pause de midi, Sugar et moi nous asseyons à une des tables accompagné par Tina et Mike. Et alors que nous rions, je ressens combien tout cela va cruellement me manquer. J'aperçois soudain Finn et Puck se diriger vers table plus loin pour déjeuner. Mes yeux « la » cherchent instantanément. Et ma recherche ne semble pas rester longtemps vaine quand elle apparaît en compagnie de Kurt. Je l'observe à la dérobée. Et alors que je pense qu'elle ne m'a pas vu, en passant elle m'envoie un regard brûlant qui me fait déglutir difficilement.

Rachel Berry me fait du gringue. Et j'adore ça. Par intermittence je tourne la tête vers elle. Aussi discrètement que je le peux. Et quand nos regards se croisent je peux encore le sentir.

Ce changement.

Soudain, sans avoir rien toucher de son assiette, elle semble s'excuser et se lève. Kurt veut l'accompagner mais elle semble le rassurer gentiment avant de commencer à partir. Et en repassant, elle me lance un autre regard équivoque auquel je répond par un sourire en coin. Je laisse passer 10 minutes avant de m'excuser auprès de mes amis et de m'éclipser à travers les couloirs vides du lycée.

Alors que je rentre dans les toilettes, une main m'attire irrésistiblement à l'intérieur avant de me plaquer contre le battant de la porte. Ses lèvres se posent instantanément sur les miennes. Alors que son corps parfait se colle au mien. Son souffle chaud pénètre ma bouche et ma langue s'aventure à la rencontre de la sienne. Ses mains se posent derrière ma nuque, m'attirant encore plus près d'elle, approfondissant notre baiser d'une délicieuse façon. Puis ses lèvres descendent sur la peau de mon cou alors que j'essaye de reprendre le souffle qui me manque.

- ça aurait pu être n'importe qui...lui dis-je sans pouvoir m'empêcher de mordre ma lèvre inférieur alors que sa langue glisse sensuellement juste au dessus de ma clavicule. Je frissonne et je sens un sourire se dessiner sur ma peau.

- Je n'attends pas n'importe qui...

Elle remonte vers moi et ses yeux profonds se plantent dans les miens.

- je t'attends toi.

Son sérieux fait battre mon cœur encore plus fort. Jamais avant cela elle n'avait eut de mot comme cela. Avec ce ton là. Mon dieu...je dois sourire comme une idiote.

- la fille volante la plus sexy de la terre...dis-je en haussant les épaules, essayant de rattraper ce que j'essaye tant bien que mal de cacher.

- Rien que ça...S'amuse-t-elle.

- Tu oses dire le contraire ?

- Je dis juste que tu es sûrement la seule fille volante sur terre...

- sale...

Je m'approche d'elle alors que mes mots ne sont plus qu'un murmure et qu'elle recule, un grand sourire sur le visage.

- Petite...

Son corps se heurte au mur derrière elle. Et nos visages sont si près. Son parfum si entêtant.

- Effrontée...

Je glisse ma cuisse entre ses jambes et je la sens se tendre à ce contact alors que je rapproche nos deux corps.

- Rachel...

je murmure son prénom au creux de son oreille et accentue la pression de ma cuisse sur elle. Sa tête amorce un mouvement vers l'arrière jusqu'à se poser contre le mur alors que mes mains relève la jupe qu'elle porte pour caresser ses jambes, serpentant toujours plus près de son entre-jambe.

- Mon dieu Quinn... tu es si...

Ma cuisse remonte complètement vers son centre et elle gémit fortement alors que mes doigts remontent vers elle.

- Dis le... lui dis-je.

- Non, sourit-elle alors que je sens ses mains remonter sous mon haut, caresser ma peau comme si elle la découvrait.

Ses mains se posent sur mes seins et je gémis quand elle commence à les caresser. Traçant des sillons de plus en plus appuyés sur ma peau brûlante. Elle ouvre un peu plus les cuisses alors que ses jambes s'enroulent autour de moi. Je nous entraîne dans la cabine à notre gauche et referme la porte derrière nous.

- Excuse moi. Excuse moi pour ça, j'halète en parlant de l'endroit. Mais je ne peux pas...

- Viens...me dit elle alors que je la plaque doucement contre le battant de la porte refermée.

Mes doigts remontent complètement et s'insinue à travers son shorty alors que nos hanches commencent une danse sensuelle qui finit d'électriser l'air ambiant.

- Mon dieu Quinn...

Mes doigts se mettent en action et caresse son intimité avant de la pénétrer. Doucement d'abord, puis se laissent emporter par le feu qui nous consument. Nos mouvements deviennent incontrôlables et je sens nos deux corps taper un peu plus fermement contre la porte. Son regard incendiaire transperce le mien, accompagne mes mouvements. Je ne sais combien dure ce moment. Je ne pense plus au temps. Je sens ses hanches onduler de plus en plus vite alors que son intimité se resserre autour de mes doigts et qu'elle crie mon nom. Cri que ma bouche tait dans un baiser passionné.

Nos deux corps relâchent toute la pression et elle retombe sur le sol sans me quitter des yeux un seul instant. Et ce que j'y vois fait exploser les dernières barrières qui me séparaient d'elle. Elle s'approche à nouveau et comme une déclaration, pose à nouveau ses lèvres sur les miennes. M'embrasse comme elle ne l'avait jamais fait. Avec une douceur...

Comme...

- Quinn, murmure-t-elle en détachant ses lèvres délicatement.

Elle caresse ma joue avec son nez. Une caresse qui me fait frissonner alors qu'elle se sert contre moi et que mes bras l'entourent. Le parfum de ses cheveux emplit mon esprit d'une délicieuse façon.

- Tu es si belle, murmure-t-elle contre mon oreille.

Et je comprends enfin cette chose qui déborde de ma poitrine. Cette chose contre laquelle je ne peux plus lutter. Et que je vais devoir perdre.

Rien n'a jamais été aussi beau.

Et aussi douloureux.