Mot de l'auteuse: A cause de problème avec msn, je n'ai pas pu poster ce chapitre plus avant (grrrrr è.é). D'ailleurs ce n'est même pas la version corrigée de ma béta. Ang'y, je mettraista version dès que je la recevrais. En attendant je me suis dit que ce n''était pas humain de faire attendre les lecteurs comme ça, surtout que ca fait un moment que j'ai annoncéla parution de se chapitre-.-"".
Alors voilà un nouveau chapitre, peut-être que ce ne sera pas à quoi vous vous attendiez, mais tant pis, c'est comme ça que c'est prévu... et puis n'ayez pas peur, c'est pas finit;) ! Merci pour vos reviews !
Chapitre 10 – Ce n'est pas ma faute
Les jours qui suivirent ne furent emplit que de moments de bonheur pour Draco et Harry. Ils ne se quittaient plus, allant jusqu'à prendre leur douche ensemble. Le château étant quasiment vide, ainsi personne ne les voyait marcher mains dans les mains dans le parc ou courir à perdre haleine le soir dans les couloirs. Il faut dire aussi que le peu d'élèves et de professeurs qui étaient rester ici pour les vacances de noël n'avaient même pas remarquer leur absence lors des repas. Et puis, qui se douterait que Harry Potter et Draco Malfoy passaient toutes leurs nuits dans la même chambre, dans le même lit ?
Harry avait oublié tous ces doutes et ses soupçons quant au comportement de Draco. Il avait accepté ses propres sentiments et vivait le moment présent. Depuis qu'il dormait avec Draco, il ne cauchemardait plus, il ne voulait plus mourir. La vie était tellement plus belle comme ça. Il avait l'impression de vivre dans un rêve, même si cela faisait un peu roman à l'eau de rose.
Draco avait fait de même : le pari lui était totalement sorti de la tête. Car Harry le rendait dingue. Il aimait le voir sourire, rire ; il aimait le regarder dormir, il aimait l'embêter pendant ces sommeils en lui soufflant sur le bout du nez ; il aimait l'embrasser ; il aimait tellement ses lèvres... et il aimait par-dessus tout lui faire l'amour. Il ne comptait plus maintenant le nombre de fois (et le nombre d'endroits) où il l'avait fait sien. Il voulait que ces vacances continuent encore et encore.
Pour le premier de l'an, ils s'organisèrent tous les deux un pique nique près du Lac.
Ils avaient déployés sur l'herbe une grande nappe blanche que Dobby leur avait gentiment donné, et en guise de lumière ils avaient planté leur baguettes dans le sol après avoir prononcer une formule : comme des bougies qui grésillent, elles s'étaient enflammés, crépitant de toutes les couleurs. L'elfe de maison leur avait aussi préparé un repas chaud, facile à emporter.
A minuit, alors qu'ils arrivaient au dessert, une cloche résonna dans le château. Draco embrassa Harry. Le brun sourit à cette affectueuse intention et se lova dans ses bras.
-Tu en veux ? Demanda-t-il.
Il tendit son bras par-dessus sa tête et porta un petit fruit rouge aux lèvres du blond.
Draco entrouvrit sa bouche et avala goulûment la cerise.
-En pleine hivers ?
-C'est magique ? Tenta Harry.
Draco haussa un de ses sourcils.
-Les elfes les importent des pays chauds, rectifia Harry en haussant des épaules.
Puis il se releva et passa ses bras autour du cou du blond. Il se colla sensuellement à son corps chaud et l'embrassa passionnément.
Ils restèrent toute la nuit allongés dans l'herbe. Vers 7h du matin Harry réveilla Draco: ils devaient rentrer au château avant qu'on ne les voit. Certains professeurs revenaient le jour même pour préparer leurs cours avant le retour des élèves le lendemain.
-Comment est-ce qu'on fera ? Demanda Harry en entrant dans le bain des préfets.
Draco, déjà mouillé jusqu'à la taille, se rapprocha de lui une éponge pleine de mousse à la main.
-Comment on fera quoi ? Demanda-t-il sereinement.
-Pour se voir. La rentrée c'est demain. Je veux rester avec toi, je ne veux pas retourner chez les gryffondors. Et je veux encore moins avoir à leur expliquer notre relation... .
Draco ne répondit pas. Il ne connaissait pas la réponse. Et les problèmes d'Harry l'importaient peu. Il en avait un plus grand : Blaise.
Il essayait de ne pas y penser, de sortir le serpentard de sa tête, mais il n'y arrivait pas. Il ne l'aimait pas, il ne l'attirait plus, c'était juste que... qu'il avait toujours été avec lui, même pendant la guerre, et qu'il ne pouvait pas se défaire de lui aussi facilement. Que penserait le brun de sa relation avec Harry ? Il se moquerait de lui, sans aucun doute...
-Drake ?
Draco interrompit ses pensées et plongea son regard dans celui de son petit ami.
Il ne lui avait rien dit, et il ne lui dirait rien.
Il sourit, comme si de rien n'était, et l'embrassa tendrement.
-On avisera.
Le surlendemain vers 8h du matin, les élèves revinrent tous de leurs vacances. Certains avaient bronzés (les chanceux qui étaient partis au ski), d'autres s'étaient coupés les cheveux, ou avaient changés de look, bref un retour de vacances tout à fait normal.
Harry accueillit ses amis à l'entrée du château. Il souriait, même si le cœur n'y était pas. Draco lui avait fait comprendre le matin même qu'ils ne pourraient pas se voir avant la fin de la journée au mieux, ou le lendemain au pire. Bien sûr, il n'avait pas eu le choix.
Hermione, lâchant la main de Ron, se jeta dans ses bras dès qu'elle le vit.
Harry l'enlaça amicalement et sourit à son meilleur ami par-dessus son épaule. Le rouquin lui rendit son sourire et lui fit des signes de mains pour lui faire comprendre que sa relation avec la jeune fille avait ENFIN évoluer ses derniers jours.
-Ca a été tes vacances Harry ? Demanda Hermione.
Evitant de rougir ou de trop sourire, le brun acquiesça.
-On ne t'a pas trop manqué ? Continua ironiquement Ron.
-Non !
Ce mot, qui était sortit naturellement de sa bouche, le choqua. Mais ses amis n'y firent pas attention, ce qui le rassura.
-Seamus n'est pas avec toi ?
-Non il est...
-YOUHOU ! LES GARS !
-Quand on parle du loup...
Seamus s'approcha du groupe en courant. Un grand sourire illuminait son visage et il tirait derrière lui un Dean quelque peu embarrassé.
Quand ils arrivèrent à leur hauteur, Seamus se jeta dans les bras d'Harry, le remerciant milles fois. Ron jeta un regard interrogateur à Harry et ce dernier haussa des épaules.
-Ca y est ! Dean et moi on est ensemble ! S'écria l'irlandais, joyeux.
-Heureux de l'apprendre ! Rit Ron.
-Félicitation, ajouta Hermione à Dean.
Dean semblait vraiment gêné. Il leva ses mains en signe d'apaisement.
-Oui, oui, moi aussi, mais s'il vous plait, garder ça secret...
Le trio acquiesça.
Bientôt, Neville et d'autres gryffondors les rejoignirent. Tous parlèrent gaiement en se dirigeant vers leur salle commune.
Avec un bref regard par-dessus son épaule, Harry aperçut Draco en compagnie de Blaise. Le blond soutint un instant son regard avant de se détourner pour suivre son ami vers leur salle commune.
-Alors, ces vacances ? Ont-elles été... «Fructueuses» ? Demanda Blaise en s'étirant paresseusement sur son lit.
Draco ne lui répondit pas. Depuis qu'il était revenu il avait évité le sujet autant que possible, s'attardant sur ses vacances à lui.
Il lui tourna le dos un instant pour changer de t-shirt. Il ne pouvait pas dormir nu ou en boxer, comme à son habitude, à cause du suçon que lui avait fait un certain brun.
-J'attends, aurais-tu perdu ta langue ? Ou serait-ce le survivant qui te l'aurait avalé ? Insista le serpentard en le fixant.
Bien, il devrait de toute façon lui dire un jour où l'autre, autant que ce soit maintenant.
Draco fit volte-face et plongea son regard acier dans celui de son ami.
-Je... j'ai réussit, dit-il d'une voix peu sûr.
Blaise sourit et s'assit face à lui.
-Ah oui ? Mais c'est une excellente nouvelle... . Mais alors, pourquoi ne t'en réjouis-tu pas ?
Draco détourna son regard et retint son souffle.
-Parce que je... c'est aller plus loin, beaucoup plus loin.
Le regard du brun s'obscurcit.
-Comment ça ? Demanda-t-il sèchement.
-Je... je l'aime, avoua à demi-mot Draco.
Il observa la réaction du brun.
Il était en colère, une colère noire semblait-il. Il serrait sous lui ses draps et de larmes de rages commençaient à faire leur apparition dans ses yeux.
-Blaise je...
-C'est vrai ? Tu l'aimes vraiment ? Ou tu crois l'aimer ? Es-tu sûr qu'il ne t' as pas jeté de sort ? dit-il avec difficulté entre ses dents.
-Je... non, je ne crois pas. Comment aurait-il pu ? Ecoute je suis désolé mais tu resteras quand même mon am...
-Ami ? Parce que je n'étais que ça pour toi ? Qu'un ami ?
Draco se sentait perdre pieds. Ils n'avaient toujours été que des amis, même si lui en avait toujours voulu plus de sa part. Blaise lui avait toujours refusé l'accès à son intimité, alors pourquoi maintenant se sentait-il autant trahit ? Il n'y avait aucune raison... à moins qu'il ne... l'aime ?
Il se mit à paniquer. Avait-il été aveugle ?
-Non Blaise ! Tu...
-Je QUOI ? S'écria le serpentard, excédé.
Il se leva et fit face à Draco.
Par la suite le blond s'assit au fur et à mesure de sa tirade.
-Tu sais quoi ? Je le savais ! Je l'avais deviné que tu tomberais dans ce foutu piège, ce truc qu'on appelle « amour ». Et ça me fait pitié, vraiment. Toi qui avais une si belle réputation, toi qui pouvais te faire n'importe qui n'importe quand ! Mais non, il a fallut que tu tombes amoureux de ce... gryffondor ! Dis Draco, tu l'aimes tant que ça ? Tu l'aimes plus que moi, hein ?
Il tomba a genou devant le blond et ses doigts se crispèrent sur son t-shirt.
-Tu vas me laisser tomber ? Le pari ne tiens plus, non ? Maintenant que tu l'aimes, tu ne voudras plus de moi, tu vas me repousser ?
Ses yeux étaient rouges, sa colère c'était transformé en une sorte de démence. Il pleurait toujours, et posa sa tête sur ses genoux.
Draco, lui, était comme figé. Il avait l'impression que son cœur s'émiettait. Il n'avait jamais imaginé un seul instant cette réaction, aussi violente soit-elle.
-Tu vas partir, je le sais, je le sens... ne part pas ! Je veux que tu restes avec moi..., continua le serpentard à genoux.
Il répéta ses derniers mots comme une litanie, de plus en plus bas.
-Je ne veux pas que tu partes, je tiens à toi, je ne veux pas... je t'aime.
Il murmura le dernier mot.
Ils restèrent ainsi, sans bouger, pendant plusieurs minutes. Puis Blaise se redressa et sourit tristement. Il passa une main sur la joue de Draco et l'embrassa furtivement sur le front.
-Ce n'est pas grave, ce n'est pas ta faute, dit-il presque maternellement.
Il l'embrassa une nouvelle fois, mais pas sur la bouche, juste sur le front, comme la première fois, et sortit de la pièce, allant s'isoler dans la salle de bain.
Draco resta là, assis sur le rebord de son lit. Il était trop choqué pour parler ou bouger.
Deux heures plus tard, il était tard alors, il marchait tel un zombie dans les couloirs de Poudlard. Il avait prit sa décision. Et cela lui faisait mal, extrêmement mal.
Il espérait qu'il ne serait pas là, qu'il aurait oublié leur rendez-vous.
Malheureusement, lorsqu'il arriva dans le couloir de la salle sur demande, il vit la porte de cette dernière ouverte, avec de la lumière à l'intérieur.
Il s'arrêta un instant, inspira profondément, et remit son masque.
-Tu es en retard, se moqua une voix.
Il pénétra dans la pièce et referma la porte derrière lui.
-Je sais, je suis désolé, dit-il froidement.
Harry fronça des sourcils mais s'approcha de lui et l'embrassa tendrement. Cependant, l'absence de réaction du blond le fit reculer.
-Draco ? Il y a quelque chose qui ne va pas ?
-Il faut que je te dise quelque chose.
Harry le scruta de ses yeux verts, inquiet, et attendit qu'il s'explique.
Pendant ce temps-là, dans le dortoir des serpentards, Blaise ouvrait le journal intime de Draco, que ce dernier avait oublié sur sa table de chevet.
Il le feuilleta jusqu'à la dernière page, qu'il lu.
A mesure qu'il lisait les quelques lignes que le blond avait écrites cette dernière semaine, son sourire s'agrandissait. Ses larmes avaient séchés.
-Tu vas souffrir autant que tu m'a fais souffrir, Drake.., dit-il.
-Je... on ne peux pas continuer. Je veux tout arrêter.
-Quoi ?
Draco souffla, d'un air agacé, et traversa la pièce pour venir se planté devant un tableau.
-J'en ai marre, c'est tout. Je veux qu'on arrête. Je crois que je me suis lassé de toi, ce n'est pas de ma faute, dit-il avec désinvolture.
Harry le rejoignit et se planta à ses côtés, sidéré.
-Comment ça « tu t'es lassé » ? Tu te fiches de moi ?
Harry ne comprenait pas les propos du blond, ils n'avaient aucun sens ! De quoi cette imbécile était-il en train de lui parler ?
Il était venu deux heures plutôt que l'heure du rendez-vous prévu parce que le blond lui manquait trop, et celui-ci arrivait avec une heure de retard pour lui annoncer, en plus, qu'il voulait mettre fin à leur relation ?
-Regardes-moi quand je te parle, Malfoy ! S'écria Harry, colérique.
Le serpentard se tourna vers lui.
-Bien, maintenant tu vas m'expliquer clairement de quoi t'es en train de me parler !
-Je suis en train de te dire que j'en ai marre ! C'est finit, j'arrête. Peut-être que tu crois que toi tu peux continuer cette relation, mais moi pas. J'ai une réputation à tenir et je ne voudrais pas la perdre. Ce n'est pas ma faute.
Harry le gifla. Sa colère était trop forte. Il faisait ce qu'il pouvait pour retenir en lui sa magie, mais ça lui était difficile. Le seul moyen qu'il avait trouvé était cette gifle.
-Donnes-moi les vrais raisons du pourquoi tu fais ça sinon je te jure Draco que...
Draco soupira et se remit en mouvement.
Il bougea pour pouvoir relâcher les traits de son visage quelques instants, pour éviter le regard de son amant, pour pouvoir tenir et tout lui dire. Parce qu'il avait décidé de s'occuper de Blaise, de redevenir comme avant. Il ne voulait pas voir son ami souffrir... et son visage ce soir reflétait que trop bien de la souffrance.
-J'ai avoué à Blaise notre relation, et il l'a très mal prit. Il m'aime tu sais, et je ne veux pas lui faire de mal. Alors j'ai décidé de mettre fin à notre relation.
Il avait dit la stricte vérité, mais d'une voix tout a fait détachée.
-Donc, tu le choisis, lui ? Demanda plus calmement Harry dans son dos, comme si il était résigné.
Après tout le blond avait évité le sujet deux jours plus tôt, lorsqu'ils prenaient leur bain.
Et puis il y avait une chose que Draco ignorait : Harry pratiquait la légimencie. Il voyait donc que le blond ne lui mentait pas... mais il ne pouvait pas deviner que le ton de sa voix était faux.
-Oui, je suis désolé, ce n'est pas ma faute.
-Je comprends.
Draco sursauta à cette réponse.
-Tu comprends ?
-Oui, après tout tu es bel bien le petit connard égoïste que j'ai toujours cru que tu étais, dit Harry. On m'avait prévenu, je ne comprends pas pourquoi je n'ai pas cru ce qu'il m'a dit a temps. Maintenant c'est fait.
Harry s'avança d'un pas décidé vers Draco et le dépassa. Il passa sa main sur la poignée de la porte et dit avant de sortir :
-Tu sais, je crois que tu aurais mieux fait de me laisser crevé, ce soir-là. Ca aurait pas mal de problèmes.
-Harry ? Qu'est-ce que tu fais ?
Harry se retourna et sourit à Dean.
-Je médite, dit-il.
Il était assis sur le rebord de sa fenêtre de chambre, les jambes au-dessus du vide. L'air frais de la nuit lui chatouillait la plante des pieds et le claire de lune éclairait délicatement sa peau.
Dean se leva et sortit de son lit sans faire de bruit. Les autres dormaient, il était tard, très tard.
A pas feutrés le gryffondor se rapprocha de son ami et s'accouda au rebord de la fenêtre.
-Tu penses à quoi ?
-Aux lettres que tu as pris soin de m'envoyer.
-Je... quels lettres ? Bégaya le gryffondor, surpris.
-Ne fais pas l'innocent, sourit Harry, je sais que c'est toi qui m'envoyer des mots d'avertissement sur Malfoy, j'ai reconnu ton écriture.
Dean soupira et secoua de la tête.
-Oui, je... je m'excuse. Je ne voulais pas te faire peur, juste te prévenir.
-Merci.
-Il ne t'a rien fait ? Demanda Dean, un brin inquiet.
Harry hésita avant de répondre.
-Non, pas plus de mal que d'habitude, dit-il.
Dean sembla soulagé à ses mots. Pas Harry.
Le silence s'installa entre eux, jusqu'à ce que Harry le rompe :
-Et toi et Seamus, c'est sérieux ?
-Je l'aime, oui. Et lui est, semble-t-il, complètement accro à moi. Je ne sais pas pourquoi d'ailleurs, ajouta-t-il, perplexe. Quoiqu'il en soit nous sommes... enfin, nous sommes amants.
Harry haussa un sourcil et sourit à cet aveu que venait de lui faire son ami.
-Mais je suis toujours fiancé à Cécile. C'est à cause de mes parents. Je ne sais pas ce qui leur est passé par la tête, ils veulent absolument me marier à cette... fille.
Il avait été tenté de dire « chose » mais c'était retenu au dernier moment.
-C'est ce que j'ai dit à Seamus quand il est venu chez moi pendant les vacances. Il m'a dit que c'était grâce à toi, donc d'un certain côté je dois te remercier moi aussi.
Harry acquiesça puis porta son regard au loin, dans les nuages.
-Ce n'était rien, dit-il.
-Si, pour moi c'est beaucoup. Au début des vacances, quand il m'a vu avec 'elle', j'ai vraiment cru qu'il ne voudrait plus me parler... mais maintenant ça va aller, tout est arrangé, finit Dean en souriant comme pour lui-même.
-Oui, murmura Harry, ça va aller... sauf pour moi.
Il ferma les yeux et, avant que Dean est eu le temps de faire quoique ce soit, il se lassa tomber dans le vide.
Dean retint un cri, s'arrêtant de respirer, et se pencha activement par-dessus la fenêtre... pour voir Harry à califourchon sur son balai, s'élevé dans les airs.
Re-Mot de l'auteuse ;p : Hein, dites je vous ai fait peur ! XD Oui je sais je suis une sadique mais bon j'ai quand même réussit à pondre un chapitre entre deux révisions ! (enfin j'avais réussit -.-').
Donc voilà, je m'excuse milles fois pour le retard mais comme je le dis dans le dernier chapitre de ma fiction Achèves-moi, j'ai eu de gros soucis familial... et j'en ai toujours... en plus du bac de sciences et de français. Donc je n'ai pas pu écrire ce chapitre avant aujourd'hui. En fait je l'avais même commencé deux jours plutôt, mais mon frère avait alors décidé qu'il voulait le pc et il lisait tout ce que j'écrivais ! Essayez, vous, d'écrire un chapitre comme celui-là lorsqu'un membre de votre famille vous lis et vous critique par derrière ! lol X(
Enfin bon, j'espère que vous serez toujours là pour me laisser une petite review ç.ç ! (même si ce chapitre est quelque peu... déroutant ?).
Bises à tous !
