HEY !

Non, non, non je ne suis pas morte. Je suis vraaaaaiment désolée de ne pas avoir posté pendant un mois. Mais bon entre les cours et le manque d'inspiration c'était pas la joie. Et puis il y a une ou deux semaines, l'envie d'écrire est revenue et depuis, j'ai écrit trois chapitres. Donc, le 10 et le 11 sont déjà prêt à être postés. Enfin bref, parlons de vous maintenant, j'ai été plus que déçue. Avant, j'avais trois ou quatre reviews par chapitres et là je n'en ai quasiment plus. Je sais que les cours ont reprit et que vous n'avez peut-être plus le temps de lire, mais pour ceux qui parcourt ces lignes, laissez moi une review, s'il-vous plaît ! Parce que sinon j'ai l'impression que ce que j'écris est un peu nul et j'espère que ce n'est pas le cas.

Alors, ce chapitre est une "transition" pour ce qui va se passer par la suite. Donc il ne se passe pas grand chose dedans, et je n'en suis pas particulièrement fière. Mais, je vous réserve pleins de surprises pour les chapitres à venir, promis.

Bonne lecture à tous !


CHAPITRE IX

« J'ai vomi sur ma copine une fois »

Clarke ouvre difficilement les yeux. Elle se redresse et sent une vague de fatigue. Elle se met à tousser puis décide de se lever, ça ira peut-être mieux, se dit-elle. La jeune femme marche lentement jusqu'à atteindre les escaliers. Elle se sent incapable de les descendre. Elle éternue se qui la déséquilibre. Clarke soupire et met un pied sur une marche en commençant à descendre. Tout d'un coup, elle perd l'équilibre et se retrouve en bas des escaliers en une seconde.

— Aïe.

Clarke frotte son genoux qui vient de se cogner contre le sol. Elle essaie de se lever, mais en vain. La douleur et la fatigue étant trop grandes. Tout d'un coup, elle entend des bruits de pas dans le couloir et relève la tête. Elle aperçoit Bellamy, en haut des escaliers, le regard rempli d'incompréhension.

— Qu'est-ce que tu fais ? demande-t-il.

Clarke se gratte la nuque avant de se mettre à sourire, l'air gêné.

— Tu sais... Je... Bah... En fait... Je suis tombée, finit-elle par dire.

Bellamy éclate de rire face à cette scène. La jeune femme soupire et essaie encore une fois de se lever. Elle y arrive cette fois-ci. Clarke marche maladroitement avant de se tenir au mur afin de ne pas tomber une nouvelle fois. Quelques secondes plus tard, elle sent un bras autour de sa taille. Elle tourne la tête et découvre Bellamy. Elle hausse un sourcil et le regarde.

— Je t'aide un peu, t'as pas l'air très... douée aujourd'hui, dit-il en essayant de ne pas rire.

Clarke lève les yeux au ciel et se laisse aider par son colocataire. Il la conduit vers le canapé. Elle s'assoit sur celui-ci avant de voir Bellamy s'éloigner.

— Hé ! s'écrie-t-elle. Je fais quoi moi ? demande-t-elle.

— Tu appelles l'hôpital pour prévenir que tu ne viendras pas travailler aujourd'hui, explique-t-il sans se retourner.

Clarke soupire et s'installe.


Octavia arrive dans le salon avant de s'arrêter d'un seul coup. Elle voit Bellamy et Clarke. Cette dernière en train de boire quelque chose dans une tasse et son frère la regardant en souriant. Octavia arrive devant eux, essayant de ne pas laisser transparaître sa surprise.

— Hey ! lance-t-elle joyeusement.

— Salut, dit Clarke d'une petite voix avant de tousser.

Octavia fronce les sourcils.

— Interdiction de sortir de la maison, tu restes allongée et tu bois beaucoup, ordonne-t-elle. Ça tombe bien, je ne travaille pas aujourd'hui, je vais aller chercher des magazines, on va regarder des films aussi, ça va être génial ! s'écrie-t-elle.

Bellamy et Clarke se regardent. Ce premier hausse les épaules en murmurant un « bonne chance ». Ils tournent ensuite la tête vers Octavia avant de lui faire des sourires innocents. Celle-ci lève les yeux au ciel. Quelques secondes plus tard, Bellamy se lève.

— Bon, je vais devoir vous laisser, j'ai du travail, explique-t-il. Mais, Clarke, regarde comme il fait beau, dit-il en pointant du doigt la grande fenêtre du salon. Tu pourrais aller dehors, profiter du grand air ! Ah... Mais tu peux pas ! dit-il avant d'éclater de rire, rapidement suivit de sa petite sœur.

Clarke attrape un coussin à côté d'elle et le lance le plus fortement possible vers Bellamy, qui le rattrape. Elle soupire et se laisse tomber sur le canapé.


Quelques heures plus tard, Octavia dépose le magazine qu'elle lisait sur la table. Elle sourit à son amie et lui tend un médicament contre la toux. Clarke lève les yeux au ciel.

— Tu te rappelles que de nous deux, c'est moi qui suis médecin ? demande-t-elle en attrapant le médicament.

Octavia hoche la tête et sourit à son amie. Elle inspire doucement.

— Lincoln m'a dit qu'il m'aimait hier soir, dit-elle rapidement.

Clarke se met à tousser.

— Qu'est-ce que tu lui as répondu ? demande-t-elle.

Octavia baisse les yeux.

— Rien du tout, j'ai flippé et je suis partie, avoue-t-elle.

Son amie soupire d'exaspération. Elle enlève la couverture jusqu'alors placée sur ses genoux et la pose à côté d'elle. Elle se lève sous le regard interrogateur de sa colocataire et attrape les clés de voiture de celle-ci.

— Va lui dire que tu l'aimes, déclare-t-elle simplement.

Octavia écarquille les yeux. Elle s'attendait à tout sauf à ça.

— Clarke, je ne vais pas te laisser toute seule, explique-t-elle.

— C'est bon, O', dit-elle. Je ne suis pas mourante, ça ira ! termine-t-elle en s'asseyant sur le canapé.

La jeune femme hésite quelques secondes puis se précipite dans les bras de son amie.

— Merci, murmure-t-elle.

Clarke sourit.

— Dépêche-toi ! déclare-t-elle.

Octavia dépose un baiser sur la joue de sa colocataire et attrape son sac à main. Elle se place devant le miroir et arrange un peu ses cheveux. Elle sourit à Clarke et se précipite hors de la maison.


Bellamy s'apprête à sortir du poste de police lorsqu'il voit sa petite sœur arriver en furie dans le commissariat. Il fronce les sourcils et s'approche d'elle.

— Octavia, qu'est-ce que tu fais ici ? demande-t-il.

L'intéressée souffle un grand coup.

— Je suis venue voir Lincoln.

Bellamy hoche la tête et la guide jusqu'à son coéquipier. Quelques secondes plus tard, il se sent de trop.

— J'y vais, à tout à l'heure, dit-il à Octavia.

Il la voit acquiescer sans prendre la peine de le regarder. Il sort finalement de son lieu de travail. Bellamy referme la porte derrière lui et s'installe dans sa voiture. Il démarre et en quelques minutes se retrouve devant chez lui.

Il entre dans la grande maison et avance à petits pas.

— Princesse ? demande-t-il doucement.

Il arrive dans le salon et aperçoit sa colocataire couchée sur le canapé, endormie. Il s'approche d'elle et la regarde quelques secondes. Bellamy attrape la couverture et la recouvre. Il sourit et replace une mèche de cheveux blonds derrière son oreille. Il prend son téléphone et s'assoit sur un fauteuil.

Bellamy.B : « Ça avance avec ton père ? »

Wells.J : « Ouais... On peut dire ça. Sinon comment ça va ? »

Bellamy.B : « Ça peut aller. Ce qui me sert de colocataire est en train de dormir en face de moi. »

Wells.J : « Tu lui as donné quelques chose pour qu'elle te fiche la paix ? »

Bellamy.B : « Oui, je n'en pouvais plus ! »

Wells.J : « Non, sérieux ? »

Bellamy.B : « Mais non, elle est malade. »

Wells.J : « Ah... Je vois. Laisse moi deviner, elle est devenue allergique à toi ? »

Bellamy.B : « Tu as tout compris ! »

Bellamy se met à rire face aux remarques de son frère. Il a deviné qu'il essayait d'éviter de parler de son père. Il espère que leur relation va s'arranger. Bien qu'il ne veuille pas voir Thelonious, il est soucieux du bien être de Wells. Bellamy tourne la tête et jette un coup d'œil à Clarke. Elle est toujours endormie, cet air paisible sur le visage. Il est déstabilisé lorsqu'elle ouvre les yeux. Il détourne rapidement le regard et se concentre sur son portable.

— Tu es rentré depuis longtemps ? demande-t-elle d'une voix ensommeillée.

Bellamy lève les yeux vers elle et lui sourit.

— Non, je parlais à Wells, dit-il en montrant son téléphone.

— Comment va-t-il ? s'empresse-t-elle de questionner.

— Je ne sais pas trop, il a évité le sujet... avoue-t-il. Mais je pense que ça va s'arranger. Et toi comment ça va ? demande-t-il.

Clarke se redresse et se met en position assise.

— Ça va beaucoup mieux. Merci, dit-elle quelques secondes plus tard.

Bellamy fronce les sourcils.

— De quoi ? interroge-t-il.

— D'avoir pris soin de moi, explique-t-elle.

Il lui sourit. Clarke le regarde et aperçoit ses joues devenir légèrement rosées. Elle n'a pas le temps d'ouvrir la bouche pour se moquer de lui qu'elle entend la porte d'entrée s'ouvrir. Les deux colocataires tournent leur tête et aperçoivent Octavia et Lincoln entrer dans la maison. Ce dernier referme la porte et s'approche de sa petite-amie. Il pose tendrement ses lèvres sur les siennes. Le couple avance vers le salon. Ils sont interrompus par Bellamy. Il est debout, juste devant Lincoln et sa petite-sœur. Il a un air grave sur le visage et les regarde.

Clarke regarde Octavia. Elle lui sourit et lève ses deux pouces. Son amie ne peut s'empêcher de lâcher un petit rire, rapidement repéré par son grand frère. Celui-ci tourne la tête vers Clarke qui affiche immédiatement un air neutre. Il tourne ensuite la tête vers Octavia qui simule la même émotion. Il lève les yeux au ciel et regarde ensuite Lincoln. Clarke soupire face à la réaction surdimensionnée de Bellamy.

— Tu veux pas arrêter ça deux secondes ? demande-t-elle en se levant.

L'intéressé tourne la tête vers elle et fronce les sourcils. Il trouve sa question complètement stupide. Octavia est sa petite sœur, il est donc normal qu'il la protège.

Clarke comprend de suite à quoi il pense.

— Tu sais très bien que Lincoln ne ferait jamais de mal à Octavia, dit-elle.

Bellamy hoche la tête, évidemment qu'il le sait. Seulement il ne peut pas empêcher ce côté de sa personnalité, c'est dans sa nature. Il soupire et lève les mains en l'air avant de se laisser tomber sur le canapé. Clarke sourit à ses amis et leur montre d'un mouvement de tête l'escalier menant à l'étage. Elle s'installe à son tour à côté de Bellamy puis les entend courir à l'étage en riant. Elle tourne discrètement la tête vers son colocataire et distingue son air agacé mais elle remarque aussi qu'il prend sur lui pour rester sagement assis. Clarke est contente de lui avoir parlé, elle commençait à trouver ça ridicule, après tout Octavia n'est plus une enfant. Elle se lève rapidement et se dirige vers l'entrée de la maison. Elle enfile ses chaussures et attrape sa veste. Elle prend son téléphone qu'elle met dans sa poche de jean.

— Où tu vas ? demande Bellamy en s'avançant vers Clarke.

Elle le regarde et lui sourit en haussant les épaules.

— Je vais faire un tour, dit-elle simplement.

— Je viens avec toi, déclare-t-il en mettant à son tour ses chaussures.

Clarke attrape ses clés et ouvre la porte d'entrée.

— Et pourquoi tu ferais ça ? demande-t-elle en s'avançant à l'extérieur de la maison.

Bellamy sourit et hausse les épaules à son tour.

— Tu es encore malade, je ne vais pas te laisser toute seule, explique-t-il en enfilant sa veste.

— Tu n'as pas trouvé mieux comme excuse ? se moque-t-elle.

Il lève les yeux au ciel et sort lui aussi de la maison. Il referme la porte et rejoint Clarke. Ils marchent tous les deux dans les rues de Walden. Il fait nuit mais les reflets de la lune et des étoiles rendent le quartier assez lumineux. Bellamy tourne la tête vers Clarke et scrute ses cheveux blonds tombant joliment sur ses épaules, ses yeux azur, et ce fameux reflet la rendant encore plus belle. Bellamy secoue la tête, s'empêchant d'avoir ce genre de pensée à l'égard de sa colocataire. Seulement, il est loin d'imaginer que de son côté, Clarke pense à la même chose que lui.


Octavia et Lincoln sont allongés sur le lit de cette première. Elle a la tête posée contre le torse de son petit-ami.

— Wells est le frère de Bellamy, dit soudainement Octavia.

Lincoln se redresse rapidement.

— Quoi ?

— Bell me l'a dit il y a quelques jours, explique-t-elle.

— Tu le prends comment ? demande-t-il doucement.

Octavia hausse les épaules et se lève de son lit.

— Je suis heureuse qu'il ait enfin retrouvé son petit frère, avoue-t-elle en souriant.

Lincoln se lève à son tour et la prend dans ses bras.

— Je serais toujours là pour toi, je t'aime, murmure-t-il à l'oreille d'Octavia.

Celle-ci ressert son étreinte.

— Moi aussi.


Bellamy et Clarke se mettent à rire. Cette dernière vient de lui raconter un souvenir de sa rencontre avec Wells.

— Tu... Tu as fait quoi ? demande Bellamy en riant.

— Je suis venue le voir parce qu'il était tout seul, commence-t-elle en s'empêchant de sourire. C'était pendant l'hiver, et j'avais une bouteille d'eau à la main, continue-t-elle. Et puis j'ai versé un peu d'eau sur la neige et j'ai dit que ça faisait de la glace. Donc on est allé remplir la bouteille pour recommencer, termine-t-elle en éclatant de rire à la fin.

— C'est donc la première rencontre entre toi et Wells, demande-t-il ?

— En réalité, nos parents se connaissaient déjà mais on ne se parlait pas vraiment, explique-t-elle.

Bellamy hoche la tête.

— Moi c'est pas mieux, j'ai vomi sur ma copine une fois, dit-il naturellement en continuant à marcher.

Il tourne la tête vers Clarke, étonné de ne pas entendre ses moqueries et la voit quelques mètres derrière. Elle est assise sur le trottoir, un grand sourire au coin des lèvres. Bellamy fronce les sourcils. Clarke explose de rire.

— Mais c'est pas drôle ! se plaint-il. On était à une fête foraine et puis on est allé sur une attraction. Mais on avait un peu abusé sur les bonbons juste avant, explique-t-il.

Clarke ne se calme pas et rit d'autant plus.

— Oh ça va, j'avais sept ans, c'était pas vraiment ma copine, dit-il en croisant les bras.

Elle se lève et se calme peu à peu avant de rejoindre Bellamy. Elle lui met un bras sur l'épaule et lui sourit innocemment.

— J'espère que quelqu'un était là pour prendre des photos, déclare-t-elle en le regardant.

Bellamy lève les yeux au ciel. Il retire le bras de Clarke et se met à marcher.

— Je te les montrerai un jour, dit-il sans se retourner.

Elle sourit et trottine vers Bellamy.


Lincoln attrape l'assiette que lui tend Octavia et la dépose sur la table. Il regarde rapidement sa montre.

— Ils prennent leur temps, constate-t-il.

Octavia se met à sourire toute seule.

— Qu'est-ce qu'il y a ? demande Lincoln en se plaçant devant elle.

Elle hausse les épaules alors que les coins de ses lèvres se relèvent tout seuls.

— On en reparlera dans quelques mois, explique-t-elle avant de déposer un baiser rapides sur les lèvres de son petit-ami.

Lincoln n'insiste pas et continue de mettre la table en attendant le retour de ses amis.


Bellamy pousse la porte de la maison et laisse Clarke rentrer avant lui. Celle-ci lui sourit et rentre à l'intérieur. Elle enlève rapidement ses chaussures et rejoint Octavia et Lincoln. Elle découvre la table qu'ils ont dressé et leur sourit. Elle les prend rapidement dans ses bras.

Quelques minutes plus tard, les quatre amis se racontent leur journée respective.

— Et toi Clarke, tu as fait quoi aujourd'hui ? demande Bellamy.

Celle-ci lui lance un regard noir sous les rires d'Octavia et Lincoln. Elle croise les bras et se redresse.

— Moi au moins j'ai pas vomi sur ma copine, réplique-t-elle en se mettant à sourire.

Bellamy s'arrête de rire et la regarde. Il lève les yeux au ciel et se lève de table en sortant de la pièce. Clarke fronce les sourcils et regarde Octavia qui lève les mains au ciel, rapidement imitée par son petit-ami.

— J'y vais, informe Clarke en rejoignant Bellamy.

Elle s'approche de lui et constate qu'il est dos à elle.

— Bellamy, je suis désolée, c'était pour rire... explique-t-elle timidement.

Celui-ci se retourne en croisant les bras. Clarke n'a pas le temps de comprendre se qui se passe alors qu'il s'approche d'elle et met ses mains autour de sa taille avant de déposer tout son corps sur son épaule. Il se met à courir dans la maison sous les cris de Clarke.

— Mais lâche moi ! se plaint-elle.

Bellamy ignore ses protestations et attrape Clarke avant de la jeter sur le canapé. Ses hurlements se transforment alors en rire, rapidement suivie de Bellamy. Lincoln et Octavia observent la scène, un sourire au coin des lèvres.

Clarke se redresse et secoue la tête. Bellamy s'installe à côté d'elle.

— T'es pas net, dit-elle en lui mettant un petit coup de coude dans le bras.

Il hausse les épaules.

— Toi non plus, déclare-t-il en faisant le même geste qu'elle.

Clarke sourit puis tourne la tête vers le couple. Elle leur fait signe de se joindre à eux, se qu'ils font.


Une bonne heure plus tard, les jeunes adultes regardent le film projeté sur l'écran devant eux. Clarke tourne la tête vers Bellamy et son cœur se gonfle de bonheur. Elle le regarde quelques secondes avant de se concentrer à nouveau sur la télévision.

Son ami.


Ils sont enfin amis ! Wouhouuuuu ! Après 9 chapitres. Concernant la rencontre de Clarke et Wells, c'est comme ça que l'ont s'est rencontrées ma meilleure amie et moi, alors on ne se moque pas ! Je sais que c'est un peu ridicule mais je voulais l'incruster. (Camille, si tu lis ça, t'inquiète, je mettrais aussi des moments qu'on a vécu)

Et, avant de partir, on laisse une review !

A bientôt !