Chapitre dixième.

Assis dans le canapé, Odd repensait.

A sa journée : la ballade dans le parc, sa 'noyade', le monstre aux yeux rouges, et maintenant, le sal cou de….

Une minute.

Monstre aux yeux rouges ?

Il couru rejoindre Marie qui jouait dans sa chambre.

-Papa t'a dit de l'attendre dans le salon.

-Il parle avec ta maman dans la cuisine pour le moment. Dit-moi Marie, le monstre, cette après-midi, tu n'a vu que les yeux ?

-Ouais mais y'en avait beaucoup !

-T'a vraiment vu que les yeux ?

-Ouiii !

-Bon.

-ODD !

-Aïe.

-Moi je sais que t'a pas fait ça.

-T'es marrante toi. Y'a deux jour je te faisais peur et aujourd'hui tu me donne le bon Dieu sans confession.

ooOoo

-C'est peut-être pas lui !

-On à retrouvé l'argent dans sa chambre !

-Il à dit qu'il en avait gagné cet été ! Et il nous à laissé fouiller sa chambre c'est illogique ! Ne t'énerve pas !

-Nan ! Nan ! Nan ! Il ne faut pas tout lui passer sous prétexte qu'il à souffert dans le passé !

-Paul ! Je ne dis pas ça ! Je dis juste que Johanna n'est peut-être pas aussi victime qu'on le pense !

-Ou Odd.

Il quitta la cuisine pour constater que son fils ne l'attendait pas bien sagement dans le salon comme il lui avait demandé.

-ODD !... Je t'avais demandé de m'attendre dans le salon.

-J'avais un truc à vérifié.

-A propos d'un monstre au yeux rouge ? persifla Johanna.

-Tu m'espionne ?

-Sa suffit tout les deux ! Odd te manque-t-il quelque chose ici ?

# Ho il veut le faire culpabiliser…Parfait # pensa Johanna.

-Lorsque j'ai fait ta chambre, j'ai dépensé sans compté, si tu veux de l'argent de poche, il suffi de me le dire, mais le vol, Odd….

-Je n'ai pas volé Johanna.

-C'est un pêché, Odd. Condamnable aux yeux des hommes et aux yeux de Dieux.

« Ho putain… Y'avait longtemps »

-MAIS QU'EST-CE QU'IL TE FAUT DE PLUS ?

Odd avait sursauté lorsque son père avait crié, il faut d'ire qu'il s'attendait plus à un sermon qu'à ça.

-HEIN ? QU'EST-CE QUE TU VEUX DE PLUS ?

-Paul, tentait vainement Lydiane, calme-toi.

# Je n'aurais jamais cru prendre autant mon pied en entendant papa crier. Finalement, c'est bien d'avoir des frères et sœur #

-T'a tout ! Tout ! Ce que t'a jamais eu ! Et que t'auras jamais ! Alors qu'est-ce que tu veux !

-Que j'ai jamais eu ? reprit Odd, cyniquement, Mais qu'est-ce que t'en sais ? Ne m'as-tu jamais questionné sur se que j'avais ? sur se que j'aimais ? Sur se que je souhaitais ?

-Là n'est pas la question !

-Ouais… T'a raison… Pas aujourd'hui… Pas demain, ni après demain.

-Odd…

-Quand je te dis : je n'ai jamais touché au fric de l'aut' peste, sa veux dire : je n'ai jamais touché au fric de l'aut' peste ! Fin de l'histoire !

-Je suis pas une peste !

-Reste polis envers ta sœur !

-Ce n'est PAS ma sœur !

C'est à se moment là que retenti un cri aigu provenant de la chambre de Marie.

Partant tous en courant vers le lieu en question, ils trouvèrent la chambre vide.

-Marie ?

-Marie !

La petite ne répondait pas, se qui inquiétait les parents de l'enfant.

-Marie ma chérie ! Ou est…

-Chut.

-Quoi chut !

-Ecoutez.

Ils tendirent tous l'oreille et Odd finit par se mettre à genoux pour regarder sous le lit.

Marie était là, coincé tout au fond contre le mur, reniflant.

-Hey, puce, qu'est-ce que tu fais là en dessous ? (pas de réponse) Tu veux pas sortir ? (signe de la tête négatif)

-Je vais déplacer le lit.

-Nan, faut la laisser faire à son rythme. Odd, tu t'en occupe ?

Lydiane fit sortir son époux et sa seconde fille.

-Te crois pas sortit d'affaire, dit-il.

Odd réfléchis à la façon de faire sortir l'enfant de là.

-Tu va tomber malade si tu reste la dessous, tu veux pas sortir ?... Forcement, sa marche pas.

Il regarda autour de lui.

Une chambre d'enfant classique, pleine de couleur et de jouet.

De dessin aussi.

-Hum… Tu à vue quelque chose qui t'a fais peur ? (signe positif de la tête) le monstre de cette après midi ? (signe positif de la tête) Si je jure de te protéger, tu sors ? (signe positif de la tête) ok. Alors je promets de te protéger contre n'importe quel monstre…. Marie, j'ai promis. Aller sors maintenant.

Hésitante, elle s'extirpa de sous le lit.

-Regarde-toi, tu es recouverte de…

Il n'eut pas finit sa phrase qu'elle était dans ses bras.

-Il est là ! Il est là ! Il est là !

-Ou ?

-A la fenêtre !

-Je vais aller voir.

Il se releva, la gamine dans les bras, marcha jusqu'à la fenêtre, et l'ouvrit.

-Tu vois y'a rien…. Bon c'est sur qu'avec la tête dans mon cou, tu ne verras rien.

Elle finit par regarder à son tour.

Effectivement, dehors, la nuit seule les entourait.

Mais au dessus, sur le toit, les yeux rouges de l'essaim de frolion attendait les instructions.

A suivre….


Je vous assure qu'au prochain chapitre, il y a de l'action! L'histoire commense! Et c'es d'ailleurs pour cela que je ne publierai plus qu'un chapitre part jour.

A+

BD