Bonjour bonjour...

Hier (le 8) était l'anniversaire des "un mois" de mon aventure en tant qu'auteur de fanfiction !
Bon anniversaire à vous qui me suivez depuis maintenant 30 jours ! C'était la date du début de "Passion over Reason"... C'est fou comme le temps passe vite, j'ai l'impression que c'était hier :') Je vous remercie sincèrement de tout le soutien dont vous avez fait preuve depuis ce jour, je vous aime 3

Quoi de mieux pour fêter ça que le dixième chapitre de Cursed ?

Bonne lecture à tous et à toutes !

Fujōrina


« Driiiiiiiiiing ».

Izuku leva la tête, et un sourcil. Une fois sorti de sa douche, il ne s'était plus senti l'envie de rien faire. Il était retourné dans son lit, avait enfoncé sa tête dans son oreiller et avait abandonné toute activité pour le reste de la soirée.

Il était dans cet état végétatif qui coupe toute envie, mis à part celle de dormir et de se plaindre. Il laissa échapper un « Gneeee » qui résumait bien son état mental, complètement réduit à néant après s'être posé trop de questions sans réponses. Malgré sa fatigue évidente, le son strident de la sonnette de sa porte d'entrée le tira de sa torpeur, et face à l'insistance du visiteur qui continuait, inlassablement, à appuyer sur l'interphone.

L'idée que Toga, qui était partie précipitamment, avait oublié quelque chose chez lui et était revenue sur ses pas, lui traversa l'esprit. Mais elle avait été si furieuse qu'il en doutait très fortement, et elle avait montré à plusieurs reprises qu'elle était capable d'entrer chez lui-même sans les clés qu'il avait fini par lui donner, fatigué qu'elle casse sa serrure en la forçant.

— J'arrive !

Ne jugeant pas adéquat d'ouvrir à moitié nu, il enfila une veste de jogging verte qui trainait sur une chaise dans le salon, avant de se diriger vers l'entrée et d'ouvrir la porte. Personne. Izuku, les sourcils froncés, fureta à droite et à gauche et après quelques pas sur le pallier, avant de remarquer, adossé au mur, un jeune avec une casquette et une veste rouge et dans ses mains, une pile de pizzas issues d'une marque réputée à Tokyo. Le haut de son visage était caché par sa casquette, mais Izuku pouvait voir quelques cheveux rouges hérissés qui en dépassaient, ainsi que des dents pointues alignées en un grand sourire.

— Bonjour, je suis bien chez Midoriya-san ? demanda-t-il.

L'esprit toujours embrumé, Izuku mit quelques secondes avant de réaliser ce qui était en train de se passer et de balbutier un « Mais… Je n'ai rien commandé. » mais, lorsque leurs regards se croisèrent, il se figea soudainement, en se rappelant le visage de son interlocuteur.

— Aaaah ! Tu es….

Un clin d'œil malicieux du garçon aux cheveux rouges interrompit Izuku qui réalisa qu'il avait oublié le nom de cette personne qu'il avait croisé il y a quelques jours de cela dans le train, en compagnie d'une enfant très énergique. La rencontre lui avait fait suffisamment forte impression pour qu'il s'en rappelle très bien.

Le rouquin se pencha soudainement vers Izuku, soudain l'air mystérieusement sérieux.

— Il faut qu'on parle, Izuku Midoriya, chuchota-t-il, avant de reprendre avec son sourire habituel. Vous payez en carte ou en espèce ?

Izuku leva un sourcil interrogateur et hésita très fortement à laisser entrer quelqu'un d'aussi suspect. Il craignait un coup fourré, surtout après ce qu'All Might avait dit sur les assassinats des prétendants avant lui, mais l'air presque suppliant du garçon et la curiosité d'Izuku finit de convaincre le jeune inquisiteur de le laisser entrer.

Une fois entré, il eut l'air de se détendre et tendit amicalement sa main à Izuku qui la serra sans trop savoir à quoi s'attendre.

— Mon nom est Eijirō. Eijirō Kirishima, fit-il en souriant.

— Izuku Midoriya. Mais je suppose que tu le savais déjà, répondit le jeune inquisiteur, toujours méfiant.

Son ton légèrement menaçant eut le mérité d'amuser son interlocuteur qui s'esclaffa avant de se laisser tomber sur le canapé en cuir brun et attrapa dans l'une des boites une part de pizza aux anchois encore fumante.

— Effectivement, lâcha-t-il entre deux bouchées. Il fallait que je te parle.

Un bruit assez sonore s'échappa du ventre d'Izuku, trahissant sa faim, et finalement, après un soupir, il saisit la part de pizza que l'autre lui tendait, goguenard, et s'affala lui aussi sur le canapé, un peu troublé par l'ambiance amicale qui s'était rapidement installée alors qu'il ne connaissait la personne à ses côtés que depuis une minute.

— S'introduire chez quelqu'un en sonnant à la porte d'entrée, et en se faisant passer pour un livreur de pizza, voilà un mode opératoire surprenant pour quelqu'un qui veut juste « parler », laissa entendre Izuku.

— Bah… Je suis recherché et toi tu as toutes les chances d'être surveillé, et quand on veut faire profil bas, rien de tel qu'un bon vieux déguisement, répondit-il en haussant des épaules et en montrant du doigt le logo sur sa casquette.

Izuku leva un sourcil dubitatif en entendant le garçon déclarer tranquillement qu'il était recherché. Cependant, avec les derniers évènements, Izuku n'eut aucun mal à deviner ce dont le rouquin parlait. En fait, il se fit même la réflexion qu'il s'attendait à recevoir une visite, même si ce n'était clairement pas sous cette forme.

— Tu es envoyé par Yūei, n'est-ce pas ? demanda-t-il en se tendant légèrement, prêt à bondir au moindre mouvement suspect.

Cependant, le « rebelle » en question se contenta de reprendre une énième part de pizza et de rire en voyant la méfiance de l'inquisiteur.

— En temps normal, je t'aurais dit « oui ». Mais là, je suis venu de ma propre initiative. En fait, je risque de me faire sérieusement tirer les oreilles si on apprend que je suis venu te voir.

Eijirō laissa échapper une grimace, probablement en s'imaginant se faire prendre sur le fait. Izuku, s'il avait un milliard de questions à lui poser, resta silencieux, préférant écouter ce que son interlocuteur avait à lui dire. Histoire de décider rapidement s'il devait le neutraliser à l'aide de son arme sacrée, qu'il avait réussi à récupérer en accompagnant le « livreur de pizza » jusqu'au salon.

— Tu es très connu chez nous, tu sais, fit-il en regardant Izuku d'un air interdit. Pas seulement en tant que potentiel futur ennemi numéro un, mais aussi parce que tu es la personne la plus incompréhensible qu'on puisse trouver dans l'Inquisition.

Izuku grimaça intérieurement, se demandant très sérieusement pourquoi les rebelles essayaient de le décrypter, avant de se rappeler qu'effectivement, de leur point de vue, ses actions et ses motivations étaient restées plutôt floues.

— Lorsque nous avons sauvé Katsuki, beaucoup croyaient que nous avions un sympathisant caché dans les rangs de l'Inquisition. Après tout, tu avais éliminé un gradé et sauvé Katsuki, en mettant ta vie en péril. Je crois que rien n'avait plus alimenté les discussions depuis des mois. Un inquisiteur qui sauve un altéré. Ça a dû en faire rêver plus d'un.

Il éclata d'un rire tonitruant, tandis qu'Izuku souriait doucement, amusé par cette perspective.

— Mais ensuite, lorsque les prétendants ont été présentés, nous avons rapidement compris que tu étais le mystérieux sauveur de Katsuki. Grâce à ton arme sacrée, qui a été reconnue, mais aussi grâce au témoignage de Katsuki qui nous a avoué que vous étiez proches.

Proches ? Je n'irai pas jusque-là. Izuku retint une grimace.

— Et puis... Lorsque nous avons récupéré sa mère, elle nous a également assuré que tu étais un allié. Elle a raconté que tu cherchais Katsuki et que tu avais voulu les protéger. Que tu avais toujours désapprouvé l'idéologique de l'apartheid et les méthodes de l'Inquisition.

Izuku se sentit rassuré en sachant que Mitsuki était saine et sauve. Il se doutait depuis le jour où il avait vu la maison brûlée que Yūei était intervenu, mais l'entendre de la bouche du jeune rebelle était plus rassurant qu'un simple pressentiment.

— Malgré le plaidoyer des Bakugō, les cadres de Yūei n'ont pas encore décidé ce qu'ils allaient faire de toi, avoua Eijirō. Cependant, après t'avoir croisé, même une fois, j'ai su que tu n'étais pas une mauvaise personne, et j'en ai aujourd'hui la confirmation.

Son sourire sincère fit, quelque part, chaud au cœur d'Izuku. Il soupira avant de jauger du regard le garçon de haut en bas.

— J'ai toujours du mal que quelqu'un comme toi face partie de Yūei… Vous êtes loin des monstres sanguinaires et sauvages qu'on m'a dépeint depuis le début de mes études, s'amusa Izuku.

— Pour être honnête, dire que je fais partie de Yūei est inexact. Les jeunes altérés rejoignent « Agumi », une organisation fille de Yūei, fit-il en se grattant la tête, gêné. Nous sommes des apprentis, si tu veux. Nous sommes une vingtaine en ce moment et Katsuki est le dernier arrivant. Mais bon, j'ai bon espoir de rejoindre Yūei avant la fin de l'année !

Soudain, le bruit sourd d'un verre qui se brise se fit entendre à l'autre bout de la pièce. Le cœur battant, Izuku se leva, le manche de son épée à la main, pour aller constater qu'une tasse remplie de café était tombée de la table. Il se stoppa net en voyant très clairement des traces de pas, nombreuses, autour de l'endroit où le liquide s'était déversé.

— Euuuuh Izuku ? Tout va bien ?

Eijirō, qui s'était tendu en voyant Izuku se lever d'un coup et avait pali en voyant la lame électrique s'activer, se leva pour voir ce qu'il attirait l'attention de l'autre garçon, tout en gardant une distance honorable entre l'épée et lui.

— Il y a quelqu'un ici. Plusieurs personnes, même, reste loin, veux-tu ? répondit un peu sèchement Izuku.

Un mouvement attira son attention et, dirigée par ses excellents réflexes, son épée s'abattit sur la forme qui venait de bouger. Seulement, alors qu'il s'attendait à ce que sa cible s'effondre en se tordant de douleur, l'électricité de sa lame semble se figer dans les airs, comme désynchronisée du manche qui la produisait.
Laissant échapper un juron, Izuku roula en arrière et se mit à couvert derrière l'un de ses fauteuils, lorsqu'il entendit le bruit d'une chute et plusieurs voix râler avec intensité.

— Denki ! Mais qu'est-ce que tu fous ?

— C'est de la faute d'Asuka ! C'est elle qui a fait tomber cette foutue tasse…

— Il va nous tuer…

Izuku remarqua Eijirō, bouché bée, regarder la scène qui se déroulait derrière le fauteuil, avec une telle stupeur dans les yeux qu'Izuku céda à la tentation et jeta lui aussi un coup d'œil.

4 adolescents, pêle-mêle et pataugeant dans la flaque de café, se hurlaient dessus, visiblement très frustrés d'avoir été découvert. Un échange de regard avec Eijirō, dont la surprise avait laissé place à l'exaspération, suffit à confirmer à Izuku qu'il les connaissait. Le rouquin les aida un à un à se relever, ainsi qu'une cinquième personne qu'Izuku n'avait pas vu car elle était invisible.

Parmi le groupe, Izuku reconnut immédiatement les deux personnes qu'il avait croisé avec Eijirō dans le train, la petite fille aux cheveux verts, et la jeune brune habillée en rose.

— J'arrive pas à croire que vous m'ayez suivi, geint Eijirō. Vous savez pourtant les risques que j'ai pris pour venir ici. Si quelqu'un vous a vu sortir, nous sommes morts.

Il assena un solide coup de la main sur la tête de l'un d'entre eux, avant de s'incliner devant Izuku.

— Je suis sincèrement désolé, Izuku ! fit-il, contrit. Je ne pensais pas qu'ils me suivraient. Notre présence risque de t'attirer des problèmes à toi aussi.

Face à la scène inédite, Izuku ne put qu'être amusé et assura à Eijirō que ce n'était pas grave. La tasse brisée et ainsi que le café répandu par terre se mirent tout à coup à léviter dans les airs, laissant le sol et les vêtements des jeunes rebelles comme neufs.

Le rouquin présenta un à un ses camarades, qui regardaient désormais Izuku avec une curiosité mal dissimulée et après quelques minutes à discuter, Izuku put comprendre à peu près ce qui venait de se passer.

Tōru Hagakure possédait un alter qui la rendait invisible. Son pouvoir pouvait s'étendre à tout ce qu'elle touchait, alors elle pouvait rendre faire disparaitre les vêtements qu'elle portait sur elle, tout comme elle avait dissimulé ses compagnons lorsqu'ils étaient entrés en profitant du court moment où la porte était restée ouverte.
Denki Kaminari était le jeune homme blond qui tenait sa tête en grimaçant, à cause du coup d'Eijirō. Comme les éclats noirs en forme d'éclair dans ses cheveux semblaient le suggérer, son alter lui donnait une excellente maîtrise de la foudre, qu'il pouvait produire depuis son corps. C'était lui qui avait paré le coup d'épée d'Izuku.
Ochako Uraraka était la jeune brune aux habits colorés qu'Izuku pensa être la petite amie d'Eijirō. Il se rappelait que les deux adolescents se tenaient la main, lors de leur première rencontre, mais il ne fit aucun commentaire à ce sujet. Son pouvoir, qui lui avait permis de nettoyer l'appartement du café renversé, était une espèce de télékinésie qui lui permettait de faire léviter à distance des objets, mais également d'agir sur leur masse et les effets de la gravité.
La petite fille qu'il avait, elle aussi, croisée dans le train en compagnie d'Eijirō et d'Ochako, s'appelait Asuka. Pour une raison qu'Izuku ignorait, elle refusa de lui donner son nom de famille et ne lui expliqua pas son pouvoir, contrairement aux autres. Alors qu'elle avait montré un enthousiasme débordant la dernière fois, elle se contentait d'observer le jeune inquisiteur, en restant en retrait, derrière Ochako. Si le changement de comportement décontenança Izuku, il ne fit, encore une fois, pas de commentaire.
Enfin, la cinquième personne du groupe était Momo Yaoyorozu, une assez grande et fine jeune femme dont les cheveux noirs étaient joints en une impressionnante queue de cheval. Elle non plus ne parla pas de son alter en se présentant.

— Vraiment… Momo ? J'aurais pu comprendre pour Asuka, Denki, Ochako ou même Tōru… mais toi ? Je ne comprends pas.

Les six adolescents et l'enfant s'étaient finalement assis ensemble autour du canapé, pour manger un peu de pizza, lorsque Eijirō se mit à secouer la tête avec dépit. A ses côtés, Ochako rit de l'air déconfit de son compagnon, tandis que la concerné soupira, posant sa main sur sa tête comme si elle la faisait soudainement souffrir.

— Contrairement à toi, Kirishima-kun, ainsi qu'aux autres, je ne suis pas venu m'amuser, répondit-elle, sèchement.

Eijirō comprit l'accusation dissimulée et laissa échapper une grimace en voyant le regard accusateur de la jeune femme s'arquer sur lui.

— Je ne suis pas venu pour m'amuser, il fallait que je lui parle de Katsuki, de Mitsuki, d'Agumi, et d'Endeavor…

Endeavor ? Izuku se tendit tout à coup, avec le désagréable sentiment que quelque chose de mauvais aller lui tomber sur la tête.

— Justement ! Tu ne sais absolument rien de la situation délicate dans laquelle il est, pas plus que tu ne connais quoique ce soit sur Endeavor, fit-elle, avec un agacement mal dissimulé. Quant à Bakugō-kun, je te rappelle qu'il est actuellement en période de test et que, si tu comptes révéler des informations confidentielles à un ennemi, il serait adéquat que tu n'occultes pas la moitié de l'histoire.

Elle ignora les grognements d'Eijirō à l'évocation du mot « ennemi », avant de se tourner vers Izuku, l'air soudainement fatiguée.

— Ecoute, Midoriya-san. Je ne veux pas que cet imbécile ne te mette des fausses idées en tête. Déjà, comme je viens de le dire, Bakugō-kun est en période de test, qui consiste en diverses épreuves. Même si, avec son talent, il a d'excellentes chances d'être accepté, sa place dans l'Agumi n'est absolument pas garantie.

Izuku hocha la tête, comprenant où ce qu'elle voulait dire, bien qu'il ne sût pas trop ce qu'il allait faire d'une information comme celle-ci.

— Ensuite, même si Yūei n'a pas encore décidé s'il fallait te considérer comme un ennemi ou bien comme un allié, tu ne dois surtout pas baisser ta garde, sous aucun prétexte !

— Pas moyen que je fasse confiance à des rebelles, répliqua vertement Izuku, vexé par les menaces de la jeune femme. Le sort des précédents prétendants est un avertissement à lui-même.

Face à l'accusation rude, tous se tendirent soudainement, et un silence pesant prit place dans le salon. Momo échangea un coup d'œil avec Eijirō et se leva, pour faire face à Izuku.

— Justement. C'est la raison pour laquelle ils sont tous morts et la raison pour laquelle je suis venue te voir aujourd'hui, lâcha-t-elle. Yūei n'a rien à voir avec tous ces assassinats.

Izuku, qui allait répliquer sèchement, une fois encore, se stoppa, en voyant l'air douloureux que prirent les jeunes rebelles, et contint sa colère du bout des lèvres.

— Qu'est-ce que tu veux dire ? demanda-t-il entre ses dents.

— Ma phrase veut dire ce qu'elle veut dire. Yūei n'a jamais fomenté tous les assassinats dont ont été victimes tes prédécesseurs.

— Ça n'a pas de sens.

La voix d'Izuku semblait sans appel, mais la jeune femme ne fut pas dupe. Le trouble dans son regard était la preuve qu'il pensait le contraire. D'un regard ne laissant place à aucune contestation, elle pressa chacun à se lever pour partir tous se regroupèrent autour de l'altérée invisible, pour disparaitre les uns après les autres. Eijirō lui adressa un sourire gêné, avant de devenir invisible à son tour.

— Je suis désolée, Midoriya-san. Nous n'avons que trop abusé de ton hospitalité. Nous allons partir.

Elle allait poser sa main sur l'amas invisible, lorsqu'il réagit enfin.

— Attends ! Si… si ça n'est pas vous. Qui ? Qui est-ce que ça pourrait être ? Un autre groupe de rebelle ?

Elle secoua la tête, un peu triste.

— Je ne suis pas la personne la plus appropriée pour te parler de ce genre de chose, et je n'ai pas de preuves pour avancer ce que je pense, mais j'ai un conseil à te donner, en tant qu'amie, ou du moins en tant que soutien au sein de Yūei.

Ses yeux perçants se posèrent dignement sur Izuku, tandis qu'elle donnait sa main à Tōru, pour disparaitre à son tour.

« Méfie-toi d'Endeavor. A tout prix. »

Izuku entendit la porte de son appartement s'ouvrir puis de fermer, sans qu'il n'ait le temps de réagir. Il ramassa les boites de pizza désormais vides, et fit disparaitre au fond de sa poubelle toute trace du passage des jeunes rebelles dans son appartement. En fermant à clé la porte de son appartement, il se sentit soudain pris d'une soudaine fatigue. Encore une journée pleine d'émotion. Il geint honteusement, la tête contre la surface froide de métal, animé du sentiment que sa situation ne pourrait jamais être pire.

Il avait tort.


Un chapitre riche en révélations, alors qu'Izuku fait enfin connaissance avec Yuei.
Le mauvais sort (je crois qu'il a un nom, c'est Fujōrina) semble s'acharne sur Izuku, mais il parvient malgré tout à trouver un semblant d'alliés chez les rebelles...
A suivre !
Je pense que vous l'avez remarqué depuis, mais j'ai volontairement rendu les alters beaucoup plus puissants que dans le manga. Ils sont plus rares, donc plus puissants, en voilà la raison.
J'en profite par ailleurs pour mettre au défi de trouver l'origine du nom de "Agumi".
On se retrouve pour le prochain chapitre, n'hésitez pas à laisser une critique en review :)

Fujōrina