Coucou^^.

J'espère que vous allez bien^^. Je vous poste un nouveau Chapitre, en espérant qu'il vous plaise autant que les autres. J'aimerais que vous me donnez un avis constructifs sur mes Fans Fictions et également ce que vous aimeriez lire comme prochaine Fan Fiction.

Car j'ai pleins d'idées de Fans Fictions et je n'arrive pas me déçidez. Donc je vous propose de me donnez des idées, ensuite je les proposerais et je vous laisserais choisir.

La seule chose que je suis sur c'est que ça sera sur le couple Klaroline. C'est vraiment mon couple favoris.

Bref, je vais vous laissez lire en espérant que vous apprécierez ce Chapitre^^.

Passez une Bonne Journée.

Bisous.

Saphira.


Corriger par: noemieb85.


POV Caroline

Cela faisait plusieurs heures que j'étais dans les appartements de Finn et Sage à discuter avec cette dernière. Je lui avais tout raconté : ce que j'avais ressenti en retrouvant la mémoire et aussi mes sentiments pour Klaus. J'étais confuse, ne sachant pas vraiment interpréter ce que j'éprouvais à son égard.

- Je pense que tu l'aimes, me dit Sage.

- Je ne sais pas. Je lui en veux tellement, avouai-je.

- Tu peux aimer une personne et lui en vouloir pour une chose stupide qu'il a faite. Moi ça m'est arrivé d'en vouloir à Finn mais cela ne voulait pas dire que je ne l'aimais pas.

- Sans vouloir te vexer, ma relation avec Klaus est plus compliquée que la tienne, lui rétorquai-je.

- Écoute, que tu le veuilles ou non, tu es mariée à lui. Tyler, lui, est fiancé à une autre. Il ne t'a pas attendue. Donc au lieu de déprimer, tu ferais mieux d'apprendre à connaître ton époux. Il aurait pu ne jamais te rendre la mémoire, mais il l'a fait car il tient à toi.

- Je sais, reconnus-je dans un soupir.

- Vous êtes aussi têtus l'un que l'autre. C'est pour ça que vous vous engueulez.

- Sage, à ma place tu aurais réagi comment ?

- Pas très bien, je l'avoue. Mais vu mon passé je l'aurais accepté. Ça aurait toujours été mieux que d'être une fille de joie...

- Je comprends…

- Crois-moi, à ta place j'aurais été heureuse, parce qu'à partir du moment où tu es obligée de vendre ton corps pour survivre, tu dois subir ces hommes brutaux et vulgaires. Je pense que cette situation est bien meilleure...

Elle avait dit ça d'un ton triste mais elle reprit un visage neutre.

- Tu ne m'as jamais raconté comment c'était, fis-je.

- Parce que ce n'est pas une histoire à raconter. J'étais très jeune quand j'ai commencé. J'ai été jetée dehors par mes parents qui ne pouvaient pas s'occuper de moi. Je n'avais que seize ans. J'ai dû trouver un moyen de survivre et ce n'était pas la meilleure solution. Mais l'avantage c'est que j'ai rencontré Finn et donc dans un sens je ne regrette pas. J'ai rencontré mon âme sœur et il me rend heureuse.

- Désolée. Je sais que ça a dû être dur pour toi.

- Maintenant, essaye de te rendre compte de la chance que tu as. Tu as eu un père et une mère qui t'aimaient. Tu as eu des amis. Tes parents se sont toujours bien occupés de toi et maintenant tu es mariée à un homme qui t'aime vraiment. Bon d'accord, il a fait beaucoup d'erreurs, mais il t'aime tout de même. Et c'est ça le plus important. Alors tente de le connaître…

- Je ne suis pas à l'aise...

- Tâche de te souvenir de tout ce qu'il a fait pour toi. Il a laissé Tyler vivre alors qu'il aurait très bien pu le tuer. Il t'a offert de nombreux cadeaux. Pendant votre nuit de noces il a été doux avec toi et il ne t'a même pas mordue. Pourtant il adore mordre ses amantes. Mais toi il ne t'a pas mordue, ne voulant pas te faire du mal. Je pense qu'il mérite ton respect.

- Sage, je fais quoi si jamais il veut... Tu sais.

- Prends énormément de plaisir, répondit-elle, amusée.

- Sérieusement Sage. Je ne sais pas comment réagir maintenant que j'ai retrouvé la mémoire...

- Caroline, tu sais exactement comment réagir, vu ce que tu étais en train de faire dans la bibliothèque. Et je doute que ça soit contre ton gré !

- J'ai perdu le contrôle. Ce n'était pas ce que je voulais...

- Si, tu le voulais, mais tu es trop fière pour le reconnaître. Alors si jamais il a envie de toi, laisse-toi aller. Après tout, tu ne peux que prendre du plaisir. Par contre, je ne te dis pas de lui céder tout de suite. Taquine-le pour lui faire payer...

- Comment ça ?

- Fais en sorte qu'il te supplie de coucher avec lui. Fais-toi désirer. Tu as tous les atouts qu'il faut pour y arriver !

Je rougis en comprenant ce qu'elle voulait dire par le taquiner. Mais j'avoue que c'était tentant car je voulais lui faire payer pour m'avoir hypnotisée : je voulais le voir me supplier, je voulais qu'il me demande encore pardon. Et d'après Sage, utiliser le désir était la meilleure solution pour cette petite vengeance. Seulement, je n'avais aucune idée de comment m'y prendre.

- Comment tu ferais, toi ? demandai-je.

Sage se rapprocha de moi et me dit tout ce qu'il y avait à savoir sur comment s'y prendre pour qu'un homme désire une femme au point de la supplier.

Dès qu'elle eut dit tout ce qu'il fallait que je fasse, je me sentis rougir.


POV Klaus

J'allai dans la salle de réception car le repas allait bientôt être servi. Je vis que Finn, Elijah, Kol et Rebekah étaient installés à table, mais pas Caroline et Sage.

Je m'installai à ma place alors que Kol était en train de boire un verre de vin d'un air las.

- Qu'est-ce que je m'ennuie, dit-il dans un soupir.

- Et moi donc, renchérit Rebekah.

- Les festivités d'hier étaient très amusantes, mais là je m'ennuie vraiment.

- On n'y peut rien Kol, rétorqua Elijah, agacé.

- L'anniversaire de Nik approche. On aura l'occasion de s'amuser, remarqua Rebekah.

- Oui, heureusement d'ailleurs car sinon...

Il arrêta sa phrase au milieu et je me demandai pourquoi. Je compris quand je vis Sage et Caroline arriver. Cette dernière portait une robe de couleur rose et dorée, et son décolleté était très plongeant. Elle portait un collier en perle, celui que je lui avais offert quelques jours plus tôt. Elle était sublime. Elle s'installa à mes côtés et j'avais une vue parfaite sur sa belle poitrine. D'ailleurs, Kol aussi, étant donné qu'il était en face d'elle. Je regardai Kol d'un air menaçant. Il se reprit et continua à parler à Rebekah.

- Tu es très belle Caroline, lui dis-je.

- Je sais, répondit-elle simplement.

Elle s'était faite belle mais restait distante. Au début je pensais qu'elle s'était préparée pour moi. Mais en fait non, elle voulait juste être belle.

Caroline se tenait droite, ce qui me donnait une meilleure vue sur sa poitrine. Je n'arrivais pas à détacher mon regard de cette magnifique partie de son corps.

- Tu veux du vin Caroline ? lui demanda Sage.

Sage était à côté de moi et de Finn. Ce dernier me regarda, étonné, mais ne dit rien. Elijah, lui, semblait amusé par quelque chose, alors que Kol, quant à lui, avait bloqué de nouveau les yeux sur la poitrine de ma Caroline. Quand Rebekah le remarqua, elle lui mit un coup de coude dans les côtes. Il reporta son intention sur notre sœur.

- Oui, je veux bien, acquiesça Caroline.

Elle prit son verre et se pencha vers moi alors que Sage lui servait son vin. Là, je ne pouvais vraiment pas faire autrement que de regarder sa poitrine. Elle me la mettait sous les yeux. Sur le coup, je me demandai si elle ne le faisait pas exprès... À moins qu'elle ne sache pas se tenir dans ce genre de robe. Avec Caroline, je n'étais sûr de rien. Elle se recula et me regarda avec un sourire charmeur. Oui, elle le faisait exprès, elle voulait me séduire !

- Veux-tu du vin ? me demanda Caroline.

- Je peux me servir tout seul, répliquai-je en prenant mon verre.

- Mais non, ça me fait plaisir, affirma-t-elle.

Elle se pencha de nouveau et prit la bouteille. Encore une fois, j'avais sa poitrine sous les yeux. Je regardai ailleurs mais quand j'entendis Kol parler à Caroline, je ne pus faire autrement que de regarder en face de moi. Caroline venait de finir de verser le contenu de la bouteille.

- Voilà pour toi mon cher époux, me dit-elle.

- Merci...

- Je peux avoir du vin aussi, s'il te plaît ? lui réclama Kol.

Je foudroyai mon frère du regard et pris la bouteille des mains de Caroline pour la passer à Kol. Ce dernier fronça les sourcils. Il semblait vexé et je m'en fichais : c'était mon épouse, pas la sienne. Il n'avait pas à la regarder comme ça.

- Sers-toi tout seul ! lançai-je.

Kol ne dit rien de plus et se servit lui-même.

Caroline posa sa main sur ma cuisse. Je la regardai, complètement surpris par son geste. Quand les serviteurs arrivèrent avec la nourriture, elle enleva sa main et fit comme si rien ne s'était passé.

Nous commençâmes à manger. Le repas se passait bien, tout le monde discutait.

Caroline posa encore sa main sur ma cuisse mais cette fois elle ne l'enleva pas. Au lieu de ça elle me caressa la cuisse langoureusement. J'essayai de rester de marbre et je pris mon verre de vin pour en boire une gorgée. C'est à ce moment-là qu'elle remonta plus haut sa main et je manquai de m'étouffer avec le contenu de mon verre.

Caroline retira sa main quand tout le monde me regarda avec étonnement.

- Que t'arrive-t-il ? me demanda Rebekah.

- Rien, répondis-je.

- C'est peu élégant venant de ta part, ajouta Kol.

- Oh, ça va ! Tu trouves ça plus élégant quand tu demandes à la première jolie fille que tu croises de venir dans tes appartements pour lui montrer ce qu'est un vrai homme ?! répliquai-je froidement.

- Elles ne s'en sont jamais plaintes, rétorqua-t-il.

- Pauvres filles, je n'aimerais pas être à leur place, fit Rebekah.

- Tu dis ça parce que tu es ma sœur. Sinon, tu serais à mes pieds, comme toutes les autres, tellement je suis beau, reprit-il, sûr de lui.

Mon frère avait tendance à être narcissique : il s'aimait et s'en vantait. Le pire, c'est qu'aucune femme ne lui résistait, même quand il faisait son vantard : elles croyaient qu'il plaisantait et du coup elles étaient complètement sous son charme. Il ne se cachait pas d'avoir sans cesse des relations avec des femmes, parfois plusieurs à la fois. Et quand certaines lui plaisaient plus que d'autres, il les transformait.

Elijah et lui étaient les deux seuls à avoir créé de nombreux vampires. Finn n'avait transformé que Sage, parce qu'il tenait à elle, et Rebekah n'avait transformé personne. Quant à moi, il y avait une jeune femme qui était très belle et surtout qui m'avait intrigué. Elle aimait intimider les autres. Les hommes en étaient fous et faisaient ce qu'elle désirait. Le fait que je fasse d'elle mon amante avait changé ses habitudes : je ne faisais pas ce qu'elle désirait, c'était plutôt l'inverse. Mais même si ce n'était pas une relation sérieuse et que je ne comptais pas la demander en mariage, j'en avais fait l'une des nôtres. Elle m'avait toujours été loyale et je n'avais jamais regretté de l'avoir transformée. D'ailleurs, mes frères n'avaient pas regretté non plus, étant donné qu'elle avait également eu une relation avec chacun d'eux sauf Finn. Je m'en fichais car pour moi c'était juste une amie. Par contre, le jour où je ferai de Caroline l'une des nôtres, aucun d'eux n'aura le droit de la toucher. Elle était mienne, elle n'était rien qu'à moi. Je l'aimais tellement que je serais capable de l'enfermer dans nos appartements pour que personne ne la touche. Mais c'était complètement égoïste de penser comme ça. Je l'aimais et je voulais le lui prouver.


Plus tard, alors que Caroline et Sage étaient parties se coucher, je restais avec mes frères et ma sœur. Cette dernière semblait pensive, sûrement à cause de la discussion que nous avions eue quelques heures plus tôt. J'étais en train de discuter avec Elijah. Il semblait penser que Trevor avait une piste concernant le double Petrova. Si cette piste s'avérait vraie, alors bientôt je retrouverais mon côté loup-garou.

- Dites-moi, si vous deviez transformer un humain, vous prendriez qui ? demanda soudainement Rebekah.

- Comment ça ? la questionna Elijah, surpris par les propos de notre sœur.

- Puisque je suis délaissée par mes propres frères à cause de cette fille, il est normal que je transforme un humain pour me tenir compagnie, expliqua-t-elle froidement.

- Qui t'a mis une idée pareille en tête ? s'étonna Finn.

- A ton avis ? Qui a envie que je le laisse tranquille avec sa traînée ?

- Finn, répondit Kol avec un sourire narquois.

Finn le regarda avec colère alors que lui continuait à sourire.

- Excuse-moi mais Sage était une traînée avant. Donc quand Bekah parle de traînée, je ne vois qu'elle, se justifia Kol.

- Reparle d'elle comme ça et je te le ferai payer ! s'énerva Finn.

- Oh allez, arrête de me menacer. Tu sais très bien que j'apprécie Sage !

- Klaus, pourquoi as-tu dit ça à Rebekah ? les interrompit Elijah.

- J'en avais assez qu'elle me fasse des crises de jalousie. Alors je lui ai suggéré qu'elle se trouve quelqu'un à transformer et qu'elle nous laisse tranquille Caroline et moi, expliquai-je.

- Tu sais très bien que Rebekah n'aime pas l'idée de transformer des humains, reprit-il.

- Oui je sais. Mais ça ne lui ferait pas de mal d'en transformer un pour s'en faire un ami. Après tout, elle est seule depuis trop longtemps. Tu crois que ça lui fait plaisir de voir Finn en couple, Kol qui a des aventures avec plusieurs femmes ?

- Et maintenant toi qui es marié, ajouta Finn.

- Exactement. Je sais que toi ça t'est égal mais je n'ai pas l'impression que Rebekah aime être seule. Alors voilà pourquoi je lui ai donné ce conseil.

- On ne transforme pas un humain comme ça, sans sentiment, me contredit Finn.

- Arrête de délirer Finn. Je le fais sans arrêt et elles m'en sont reconnaissantes une fois vampires. Si j'étais toi petite sœur, je transformerais une femme ou un homme qui a besoin de moi, dit Kol.

- Mais si tu as peur d'avoir mauvaise conscience, transforme quelqu'un qui est malade ou alors qui est gravement blessé, argumenta Elijah.

- Rebekah ne peut pas faire un vampire ! Pourquoi êtes-vous obsédés par transformer des humains en vampires ?! Je n'ai transformé que Sage et ça me convient parfaitement !

- On doit se protéger, et créer des vampires est le seul moyen de le faire, argua Elijah.

- Ils nous sont loyaux, en plus, approuva Kol.

- Et vous trouvez ça bien qu'ils soient complètement asservis ?

- Oui, car jamais ils ne nous trahiront, répondit Elijah.

- Je compte transformer Caroline quand elle le voudra. Et je serais heureux de l'avoir à mes côtés, intervins-je.

- Mais toi c'est différent. Tu la transformes parce que tu l'aimes, ce n'est pas pour avoir un esclave ! reprit Finn.

- Rebekah veut un ami ou une amie, le contra Kol.

- Bon ça suffit, j'en ai assez entendu !

Finn se leva, visiblement en colère, et s'en alla. Je savais qu'il avait du mal avec le fait de transformer des humains en vampires. Lui n'avait transformé que Sage parce qu'il l'aimait. Mais il détestait nous voir transformer des personnes pour lesquels nous n'éprouvions aucun sentiment. Kol et Elijah transformaient parfois des personnes au hasard en ville, même s'ils préféraient tout de même connaître les humains concernés. Kol transformait surtout que des femmes. Je savais que c'était parce qu'il aimait beaucoup leur compagnie. Elijah ne faisait aucune différence entre hommes ou femmes : ça allait du moment qu'ils nous étaient loyaux.

- Bekah tu devrais faire un tour en ville et voir qui tu trouves d'intéressant, affirma Kol.

- Le mieux c'est que tu choisisses une personne qui a besoin de toi, insista Elijah.

- Le lien sera plus fort, renchérit Kol.

- Je verrai, conclut-elle.

Je me levai à mon tour et m'en allai rejoindre Caroline. Vu comment elle avait réagi tout à l'heure, cela ne m'aurait pas étonné qu'elle m'attende…


Quand j'arrivai à nos appartements, je vis qu'elle était allongée sur le lit. Elle semblait dormir. Bon d'accord, elle ne m'attendait peut-être pas, en fait... Pourtant, vue son attitude je pensais que c'était le cas. Je me préparai pour aller dormir, et une fois prêt je me couchai à ses côtés. Mais je me rendis compte d'un détail : son cœur s'était mis à battre fort. Elle ne dormait pas : elle faisait juste semblant.

Je posai un baiser sur son cou avant de poser l'une de mes mains sur sa poitrine et l'autre sur son ventre. Je la sentis se crisper et j'eus ainsi la preuve qu'elle était bel et bien réveillée.

- Caroline, arrête de faire la comédie, lui dis-je.

Elle ouvrit les yeux et sembla inquiète.

- Pourquoi tu t'es amusée à me séduire si tu ne veux pas que je te touche ? lui demandai-je.

- Je voulais te donner une bonne leçon... répondit-elle, gênée.

- Et j'imagine que c'est Sage qui a eu l'idée…

- Oui.

- Pourquoi n'es-tu pas allée jusqu'au bout ?

Elle ne répondit pas et détourna le regard. Je lui caressai délicatement le visage pour l'encourager mais elle ne dit toujours rien.

- Je te dégoûte ? lançai-je, agacé.

Elle me regarda de nouveau complètement surprise par mes propos.

- Non, pas du tout. C'est juste que je ne suis pas bien à l'aise avec ces choses-là...

Ses joues prirent une teinte rosée : elle était tellement gênée par sa phrase qu'elle en rougissait. Bon d'accord, je comprenais sa réaction. C'était tout nouveau pour elle et elle devait avoir en tête la douleur de sa première fois. Bien qu'elle ait eu du plaisir, le fait d'avoir eu mal au début pouvait la perturber.

- Écoute, Caroline. Tu sais très bien que je ne te ferais pas de mal. Souviens-toi de ce que je t'avais dit, que la prochaine fois tu ne ressentirais que tu plaisir, aucune douleur. J'y veillerai.

- Je... Je n'ai pas envie de le refaire pour l'instant. Je viens de retrouver la mémoire et même si Tyler va se marier j'aurais l'impression de le tromper...

- Il n'en vaut pas la peine.

- Je sais. Mais je me sens mal à l'idée de le trahir. Je suis désolée pour mon attitude et si tu as cru qu'il allait se passer autre chose entre toi et moi.

- Tu ne semblais pas réticente tout à l'heure dans la bibliothèque d'Elijah, lui dis-je.

- J'ai... Je ne me suis pas contrôlée.

- Tu n'as pas réprimé ton désir pour moi. Il n'y a aucun mal à parfois perdre le contrôle, surtout envers ces choses-là.

- Je devrais t'en vouloir mais je n'y arrive pas...

- Le fait que je t'ai mise sous hypnose t'a montré un autre côté de moi-même. Maintenant tu es perdue entre la colère que tu ressens et l'amour que tu as ressenti pour moi quand tu étais sous hypnose. Je peux comprendre ça, Caroline.

- Est-ce que tu tiens réellement à moi ?

- Oui, tu es la meilleure chose qui me soit arrivée. Je tiens réellement à toi et il n'y aura personne d'autre que toi...

Elle me regarda, étonnée, avant de mettre ses bras autour de mon cou et de se rapprocher de moi. Elle mit son visage dans mon cou et poussa un long soupir. Je la rapprochai de moi en lui tenant ses jolies hanches. Elle fit en sorte que je me retrouve sur le dos et elle sur moi. Elle se pencha pour m'embrasser avec tendresse. Je répondis à son baiser avec tout l'amour que j'éprouvais pour elle. Elle rompit le baiser et me regarda dans les yeux.

- Tu es sûr que je n'aurais plus mal ? demanda-t-elle.

- Oui, j'en suis sûr et certain, lui répondis-je en lui caressant la joue.

Elle posa sa main sur la mienne avant de m'embrasser. Elle commença à me déshabiller, toujours avec autant de douceur.

Je la laissais prendre les devants, voulant qu'elle soit en confiance. Je voulais qu'elle s'habitue à mon corps, à la réaction du sien et aux gestes d'amour. Caroline était jeune et inexpérimentée : elle avait besoin qu'on la laisse faire selon ses désirs.

Elle posa des baisers sur mon torse nu, me léchant et me mordillant. À un moment elle me mordit un peu plus fort. Cela ne me fit rien mais si elle avait fait ça à un humain je suis sûr qu'il aurait eu la marque de ses dents.

- Excuse-moi... murmura-t-elle.

- Je n'ai pas eu mal Caroline. Ne panique pas, la rassurai-je en lui souriant d'un air compatissant.

Je me relevai et lui enlevai sa chemise de nuit. Elle se retrouva entièrement nue devant moi. Je posai mes mains sur ses magnifiques seins. Elle eut un frisson mais se laissa faire. Elle poussa même un petit gémissement tandis que je les portai à ma bouche. Ses mains se posèrent brusquement sur mes cheveux, m'attirant à elle. Je souris, amusé par sa réaction, continuant mes caresses sur sa poitrine. Elle semblait apprécier que je m'occupe d'elle de cette façon, au vu des gémissements et des soupirs de plaisir qu'elle poussait. C'était l'une des plus magnifiques mélodies que j'avais entendues.

Elle bougea ses hanches et son intimité toucha mon entre-jambes, me provoquant un grognement de plaisir. Elle continua d'onduler des hanches quand soudain je la retournai contre le matelas. Elle se retrouva couchée sur le dos et moi au-dessus d'elle.

Je retirai le reste de mes vêtements avant de m'allonger sur elle entre ses belles jambes. Je la regardai et je vis qu'elle se mordait la lèvre inférieure, ce qui la rendait encore plus désirable que d'habitude.

Je plongeai en elle d'une façon douce, ne voulant lui faire aucun mal. Elle ferma les yeux et rejeta la tête en arrière en poussant un long gémissement de plaisir. Bon sang, elle était une vraie tentation. Je la désirais rien qu'en la contemplant...

Je débutai un mouvement de va-et-vient alors qu'elle posait ses mains sur le bas de mon dos pour me rapprocher d'elle. Mes mains se posaient sur ses hanches alors que je continuais mes mouvements en elle. Elle m'embrassa soudain d'une façon passionnée et fougueuse. Je lui rendis son baiser alors que j'augmentais la cadence de mes coups de reins.

Elle rompit le baiser et mit ses deux mains sur mon visage.

- Je veux te monter dessus, me souffla-t-elle.

Je souris, amusé par sa demande, mais je la laissais faire volontiers. Je me retournai, me retrouvant de nouveau sur le dos, elle sur moi. Elle posa ses mains sur mon torse et ondula sur moi d'une façon douce et sensuelle. Je l'aidai à faire ses mouvements en posant mes mains sur ses hanches.

Sentant son plaisir ainsi que le mien augmenter rapidement, elle accéléra ses mouvements. Elle ne gémissait plus mais criait de satisfaction. Elle était tellement belle quand elle prenait du plaisir, elle était d'une sensualité déconcertante...

Je l'aimais tellement... Il fallait que je prenne soin d'elle.

Soudain, submergée par la jouissance, elle poussa un cri tout en continuant ses mouvements. J'arrivai également à l'orgasme quelques coups de reins plus tard. Elle s'allongea sur moi et m'embrassa la gorge, puis s'installa sur le côté.

Je l'attirai à moi et l'embrassai. Elle se laissa aller dans mes bras. Elle sembla tout à coup pensive et j'espérais qu'elle ne regrettait pas ce que nous avions fait...

- Caroline ? Tu vas bien ? m'inquiétai-je.

- Je peux te demander quelque chose ? me questionna-t-elle.

- Oui.

- J'aimerais revoir ma mère, m'avoua-t-elle en baissant les yeux.

Sa mère lui manquait et cela se comprenait : je l'avais forcée à venir avec moi contre son gré et maintenant elle voulait la retrouver. Même si je savais que Caroline prenait le risque de revoir Tyler, j'étais d'accord pour qu'elle voit sa mère. Mais j'irai avec elle pour être sûr que Tyler se comporterait bien vis-à-vis d'elle.

- On ira la voir, lui dis-je finalement.

- On ? s'étonna-t-elle.

- Je viens avec toi. Hors de question que tu partes là-bas sans moi. Je veux m'assurer que tu ailles bien.

- Mais ma mère ne t'apprécie pas...

- C'est la seule condition pour que tu la revoies, Caroline. Je ne te laisserai pas y aller sans moi, persistai-je.

Elle poussa un soupir avant de me répondre.

- Très bien, dans ce cas je ne vais nulle part.

- Caroline, je ne t'interdis pas d'aller voir ta mère mais je veux juste t'accompagner pour être sûr que tu sois en sécurité.

- Tu ne comprends pas que je ne veux pas t'imposer à ma mère. Elle te voit comme un monstre sanguinaire...

- Et c'est ton cas aussi ?

- Avant, oui, mais maintenant je perçois un autre côté de toi. Même si je tiens à toi je sais que ma mère ne te verra jamais comme moi je te vois. Alors s'il te plaît laisse-moi aller la voir seule...

Je me levai, agacé par ses propos. Je faisais des efforts pour cette fille, j'essayais d'être plus à l'écoute, plus compréhensif et surtout plus doux mais cela ne semblait pas suffire. Non, ça la laissait indifférente. C'était vraiment décevant, surtout que j'aimais Caroline plus que tout. Tout ce que je voulais c'était la protéger. Même si mon père ne savait pas pour mon mariage, il allait sûrement l'apprendre tôt ou tard. Et il se vengerait de moi en s'en prenant à mon épouse. Je ne comptais pas prendre le risque qu'on lui fasse le moindre mal.

Quant à Tyler, je ne lui faisais pas confiance et si Caroline allait voir sa mère, elle allait sans doute le croiser.

Je me rhabillai, complètement furieux. Il fallait que je chasse car sinon c'était Caroline qui risquait d'en faire les frais. Et si je lui faisais du mal, jamais je ne me le pardonnerais.

- Où vas-tu ? demanda Caroline, qui semblait inquiète.

- Prendre l'air. Le monstre te laissera tranquille pour la soirée ! répliquai-je froidement.

- Je n'ai jamais dit que tu étais...

- Tais-toi ! Tu me l'as bien fait comprendre ! Tu refuses que je t'accompagne car tu as peur de ce que les autres vont penser de toi !

- C'est faux...

- Dis-moi que ça ne te fait rien que les autres disent « Tiens, elle est tombée amoureuse de ce monstre, comment peut-elle éprouver des sentiments pour lui ?! ». Je doute que ton ego le supporte !

- Klaus je ne te vois pas comme un monstre. Tu n'en es pas un. Tu ne m'as jamais fait de mal !

- Caroline, tu es belle et intelligente mais tu es une très mauvaise menteuse.

Une fois habillé, je me dirigeai vers la porte.

- Ne le prends pas comme ça...

- J'ai besoin de sortir. Bonne nuit Caroline.

Sur ce, je sortis et m'en allai trouver une proie pour me nourrir. Il fallait que je me calme et que je m'éloigne un peu de Caroline, pour réfléchir tranquillement. Je l'aimais mais je ne savais pas pourquoi quand elle était là je perdais le contrôle. Je ressentais de nouveau des émotions humaines et ça n'arrangeait rien du tout. Je voulais juste qu'elle m'aime tel que j'étais. Mais là je ne savais pas si Caroline le ferait un jour...

J'espérais qu'elle y arriverait.