Voilà enfin la suite !!!!

Désolée pour ce retard mais si vous suivez mon autre FF vous savez pourquoi !!!

Allez, bonne lecture, en esperant que cela vous plaise…………..

POV Bella

Cette histoire allait me rendre folle ! Je ne savais plus sur quel pied danser. J'aimais Edward plus que tout. C'était une évidence. Mais l'attitude de Jacob me perturbait plus que ce que j'aurai voulu. Le dernier baiser qu'il m'avait donné me revint immédiatement en mémoire. Je l'avais senti frustré, en colère. Il attendait de moi quelque chose que je ne pouvais lui donner.

Je devais y remédier une bonne fois pour toute. Mettre un terme à tension qui s'était installée, à ce doute. Car, pour moi, il n'y avait aucun doute possible. Edward était l'homme de ma vie et Jake, mon meilleur ami. Je soupirai. Je savais que ça n'allait pas être facile. Je devais la vérité au deux. Après tout j'avais trahi Edward en laissant Jake s'imaginer des choses.

Mais quand leur dire et comment surtout. Devais-je les voir chacun leur tour ou ensemble. Oh, lala…Que cela allait être dure. Cependant, j'avais pris ma décision et je devais m'y tenir.

Le téléphone sonna. C'était Edward. Il revenait enfin vers moi. Je n'en parlerais pas se soir. Non. Je voulais profiter un peu de lui avant que je ne déclenche les hostilités. Comment allait-il régir ? Allait-il être en colère contre moi ?

Je senti un courant d'air me frôler la nuque. Je frissonnais. Deux bras se refermèrent autour de moi et des lèvres glacées m'embrassèrent le cou. Je me retournai pour lui prendre sa bouche. Notre baiser fût loin d'être sage mais nous ne pouvions aller plus loin, Charlie arrivait. Je soupirai quant il s'écarta de moi.

« Belle, ça va ? Tu as l'air soucieuse. » Je n'osai le regarder.

« Ca va, je…j'étais plongé dans mes pensées quand tu es arrivé. C'est tout, je t'assure. »

Il passa un doigt sous mon menton pour que je puisse le regarder. Je plongeai alors dans son merveilleux regard, et il me fît son sourire en coin que j'aimai tant. Charlie rentra, nous ramenant à la réalité.

La soirée avec Charlie, passa sans souci. Je préparai le dîner pendant que Charlie et Edward discutaient, puis nous mangions. Edward avait, comme d'habitude, prétexté qu'il avait déjà dîné et nous laissa moi et mon père nous restaurer. Ensuite, Charlie retourna devant ses éternels matchs de Base Ball et Edward me rejoint dans la cuisine. Puis, il souhaita le bonsoir à mon père et s'en alla pour me rejoindre aussitôt dans ma chambre.

Une fois mon instant d'humanité passé, je me retrouvais dans ses bras, allongé sur mon lit. Je me frottais doucement contre lui pendant que je l'embrassai. Si mon père avait su ce que nous faisions dans son dos, il aurait déchargé à coup sûr sa chevrotine sur nous. Malgré la fraîcheur de sa peau, je me sentais devenir toute chaude. Je déboutonnai sa chemise pour glisser mes mains sur son torse. Il me laissa faire un moment puis prit mes poignets et me les mit au dessus de ma tête en me renversant sur le dos. Je devenais sa prisonnière.

Et là, il se redressa me laissant frustrée. Je tentais de l'embrasser de nouveau mais il recula sa tête afin d'être hors de porter. Il me regarda intensément avant de sourire.

« Bella, on ne peut pas faire ça ici. » Il soupira.

« Pourquoi ? Tu en as envie autant que moi ! »

« Oui mais il y a ton père. Et tu es loin d'être discrète dans le feu de l'action. »

« Tu ne t'en es jamais plaint avant ! »

« Bien sûr que non, j'adore ça même mais là Charlie va nous griller si on continu… »

« On aura qu'à faire attention. Oh, Edward, s'il te plaît ! Tu ne peux pas me laisser comme ça ! » J'avais prit un ton suppliant. Il soupira.

« Bella, je… »

« Edward… » Je lui fis des yeux de cocker. Il gloussait mais il se rapprocha de moi.

« Tu vas nous faire tuer ! » Dit-il en murmurant. Et il reprit mes lèvres.

Il libéra mes poignets et je lui fis enlever sa chemise. Je fis courir mes doigts le long de son dos. Je me cambrai et il glissa une main sous mon dos, en relevant mon T-shirt. Le contact de sa paume contre ma peau m'électrifiait. Je sentais mon intimité s'humidifier. Je frottais ma jambe contre son entrecuisse sentant son membre se durcir.

Je le repoussai doucement afin de me libérer de toute entrave vestimentaire. Il fît de même. Nous étions entièrement nu quand j'entendis les marches de l'escalier grincer. Edward se figea et je ne bougeai plus non plus, attendant que la menace passe. Charlie passa devant ma porte. Edward posa un doigt sur sa bouche pour m'intimer le silence. Après quelques instants, le silence revenait, suivi par les ronflements de mon père.

Je pouffais de rire et Edward se joigna à moi. Puis, il me fît taire en reprenant notre baiser. Ce moment de panique m'avait excitée au plus au point. Il embrassait toute les parcelles de mon corps et je ne pu retenir un gémissement alors il revint à mes lèvres pour me faire taire. Il pénétra en moi et je me cambrai aussitôt. Il vint un peu plus profondément et commença ses mouvements de va-et-vient. Je collais un peu plus mes hanches contre les siennes en enroulant mes jambes autour de ses cuisses.

Le frottement de son sexe dans le mien déclencha un plaisir intense qui se diffusait le long de ma colonne vertébrale. Des vagues de sensations se rependirent dans tout mon corps. Nous dansions un tango érotique, emmêlant nos corps le plus possible, comme si nous voulions fusionner. Quand j'atteins l'extase, je poussai un râle de plaisir et il me suivit de près, répandant sa jouissance en moi.

Je le libérai et il roula sur le côté. Ne voulant pas rompre le touché de sa peau sur la mienne, je posa ma tête sur son torse. Il entreprit de me caresser les cheveux.

« Bella, tu es impossible. » Je levai les yeux vers lui, posant mon menton sur son torse.

« J'ai été une gentille fille pourtant, je n'ai même pas crié. » Il gloussa.

« Non, mais tu n'étais pas loin. Heureusement que j'ai réussi à te faire taire ! » Je déposai un léger baiser sur ses lèvres. Il me caressa la joue avec le bout de ses doigts et il soupira. « Bella, je sais que ce n'est pas le bon moment pour ça mais je dois te dire quelque chose. » Je redressai la tête, piquée au vif.

« Oui, qu'est-ce qui se passe ? »

« Et bien,…Tanya est à la maison. »