Hello! Ouais, j'ai posté un nouveau chapitre xD J'ai rédigé la moitié manquante ce matin, j'espère que ça vous intriguera!

Enjoy


Auteur: Mlle-Eternity alias Eter

Titre : Sherlock ne le comprend pas

Type: Crossover HP/Sherlock (BBC)

Résumé: Lorsque Harry était entré dans sa vie, Sherlock découvrit qu'il existait des personnes sur cette planète réussissant l'exploit de détracter son don de déduction. Oui, Harry était spécial, il était si facile de lire sur son visage, pourtant il ne cessait de sursauter à chaque nouvelle découverte. Avec lui, Sherlock n'est pas au bout de ses peines...

Avertissement: Rating T. ATTENTION RELATION ENTRE DEUX HOMMES DANS CETTE HISTOIRE

Disclaimer: Seule l'intrigue m'appartient, les personnages et l'univers reviennent à JKR et Sir Arthur Conan Doyle


A nouveau, merci à tous les nouveaux, et les pas nouveaux, soyez les bienvenus! louncir, Aomine Daiki-chan, marquezmaria. 2606, Pesephone-De-Nae, serusia, Lauremrd, lortet. judith, Egwene Al' Vere, Lylypuce55

Un gros baiser à tous ceux qui m'ont laissé une review, je vous aime: Angelyoru (Et oui, enfin quelques réponses! Mais les vrais explications seront dans le chapitre suivant!), Pouika (Merci à toi de suivre cette histoire!), Lils (Oui, c'est ça, il a oublié sa soeur à cause de Dumbledore, le pourquoi sera sous entendu dans ce chapitre, et un peu plus explicite dans le prochain!), Nataly SkyPot (Gracias),


Témoin d'un acte illogique, Sherlock a perdu connaissance après l'attaque de sorciers...

Chapitre 8 : Les souvenirs ravivés

Dans une totale confusion, Harry sentit très clairement qu'il n'avait rien à faire là. Autour de lui n'était que chaos. Mais un chaos bizarrement ordonné, comme si des choses qui n'avaient aucun rapport, se retrouvaient rassemblées pour former des choses encore plus absurdes.

Ce n'était pas la première fois qu'Harry était dans cette situation. Il l'avait été dans le passé, lorsqu'il était encore étudiant, avec le professeur Rogue…


« Enfoui profondément sous le vieux hêtre, viens… Viens me secourir, le vent d'est se lève. Seize par six et on descend. »


Harry avait l'impression d'être dans une pensine. Il marcha, apercevant une comptine chantée par la voix d'une petite fille. Il s'arrêta, devant lui, se trouvait le Sherlock qu'il connaissait. Ce dernier se tourna vers lui, le regard vide, avant qu'ils ne se tournent, tous les deux, vers la brume qui prenait forme.


Au bord d'un lac, trois enfants s'occupaient avec un chien. Le plus grand qui surveillait les deux plus jeunes au bord de l'eau, en faisant des ricochets. Ils étaient adorables. La benjamine, avec des couettes, suivait son grand frère d'un an son aîné habillé avec un tricorne de pirate et d'un bâton, arme imaginaire.


Harry ressentait une pression angoissante, il tendit la main, et prit celle de Sherlock dans la sienne. Il savait qu'il n'aurait jamais dû se retrouver ici, dans l'esprit du détective. Et pourtant, la détresse qu'il ressentait, lui serrait le cœur. Ils avaient passé beaucoup de temps ensemble, et le sorcier savait qu'il s'engageait sur une voie glissante et dangereuse mais Sherlock avait ce quelque chose dans les yeux qui agitait ses triples à chaque fois qu'il le regardait.


« Tu as fait du bon travail, Sherby. Barberousse s'est noyé, Barbeplouf n'est plus, je suis la seule qui est encore à tes côtés, ma petite souris à moi. »


Le sorcier attira un détective adulte, égaré, dans ses bras. Il le ressentit se débattre alors que le sorcier tomba sur un froncement de sourcil agacé, perdu et reconnaissant à la fois. Sherlock semblait avoir retrouvé ses moyens, mais ils étaient toujours piégés dans ses souvenirs. Ils ne semblaient pas pouvoir parler, mais contre toute attente, Sherlock accepta la main tendue de Harry.


Les deux plus jeunes enfants jouaient un air de violon, les sons étaient parfaits malgré leur jeune âge. Ils semblaient être en symbiose, et quelque chose brillait dans les yeux de la petite fille. « Tu peux faire les mêmes choses que moi, puis-je faire les mêmes que toi ? Montre-moi encore ! Montre-le-moi ! »


« Que fais-tu, Eurus ? », « Le corps est constitué de 639 muscles, Sherby. ». Le petit garçon regarda sa jeune sœur en fronçant les sourcils « Une telle coupure peut provoquer une perte de sang suffisamment importante pour mourir. », « Ne sois pas bête, Sherby, guérie moi ! ». Le petit garçon alla chercher une trousse de soin lorsque sa sœur l'arrêta : « Pas comme ça, Sherby ! Guérie moi grâce à ton flux qui te rend si spécial à mes yeux. ». Il baissa les yeux, soudainement las. « Pose toi ici, Sherby, tu sais ce que tu dois faire. ». Oui, il le savait, ce n'était pas la première fois, et ce ne serait pas la dernière, il prit la sangle et s'attacha à la chaise.


Harry crut qu'il allait vomir. Les images étaient floues, comme voulant protéger son subconscient. Mais il savait, il savait que Sherlock avait dû subir des expériences de la part de sa sœur, d'horribles expériences. Où étaient ses parents, par Merlin ? Où était Mycroft ? Comment de telles choses avaient pu se produire ? Il se sentit attiré plus loin par un Sherlock ne souhaitant visiblement pas partager cette partie de son passé avec lui. Et Merlin, qu'il le comprenait.


« BARBEROUSSE ! BARBEROUSSE ! » Criait le petit garçon à la recherche de son chien. « Tu es à moi, ma petite souris, Barberousse n'est rien. Tu verras, cherche-le, retrouve-le, ou prouve-moi qu'il n'est rien, prouve-moi que je suis la seule qui compte pour toi, Sherby. »


Les yeux d'Harry s'écarquillèrent lorsqu'il comprit que Barberousse était mort. Il serra plus fort la main du détective dans un désir de le réconforter, mais le détective s'était déjà tourné vers un autre souvenir perdu. Tout était mélangé, les souvenirs apparaissaient dans un grand désordre, ne suivant aucune logique.


Le petit Sherlock lisait un livre entre les tombes de la demeure ancestrale. Les hautes herbes lui arrivaient au-dessus des genoux. « Tu seras mon cobaye, Sherby. » Cette voix semblait se répercuter dans l'espace. « Tu es à moi, ma petite souris de laboratoire que j'aime tant. »


Il ne comprenait pas. Harry ne comprenait pas comment une petite fille si jeune pouvait penser, faire, dire de telles choses. Elle semblait être obsédée par Sherlock, par quelque chose qu'il possédait mais pas elle. Le sorcier n'était pas idiot, pour ne pas comprendre que cette chose était de la magie. Elle avait rendu un don si exceptionnel en une care indésirable…


« Tu m'as déçu, Sherby ! Je suis très déçue par toi. » Répétait-elle encore. On pouvait voir trainer par terre des dessins d'enfants : « Sherlock, repose en paix. », éparpillés dans d'autres papiers remplis de chiffres, de notes et d'un capharnaüm d'autres petits objets utilisaient par des scientifiques : piqures, sangles, barre électrifié, fiole, microscope, etc.


Harry se réveilla en sursaut. Il se tourna sur lui, et se rendit compte qu'il était dans sa chambre, sur son lit. Sherlock était nulle part. Il se leva et se raidit, la baguette à la main, en entendit un bruit derrière la porte.

Tu es enfin réveillé. » S'exclama Ron, en croisant les bras contre l'encadrement de la porte.

J'ai dormi combien de temps ? »

Une journée entière. Les gars de Scotland Yard se sont inquiétés. »

Le brun suivit son meilleur ami dans sa cuisine, un coup de baguette plus tard, la machine à café s'enclencha et une poêle se posa sur le feu.

Qu'est-ce qui s'est passé ? »

Notre ennemi semble avoir été agité. Il devait se sentir menacer pour vous attaquer de manière si inconsciente dans un poste de police. Ils étaient deux mais n'ont pas fait long feu, ton experialimus est toujours aussi efficace ! Mais ils ne sont que des subalternes. »

Harry hocha la tête, amusé par l'enthousiasme et la pointe de machiavélisme qu'il sentit venir du roux.

Sherlock… »

S'est réveillé rapidement, et m'aurait surement couper la tête s'il n'avait pas été aussi perdu. Il a retrouvé la mémoire ? »

Ouais. J'ai été projeté dans son esprit. »

Ron le regarda quelques secondes en silence avant de demander :

Pourrait-il être un sorcier endormi ? »

Je le pense, mais ce qu'il a vécu, Ron, par Merlin je serais étonné qu'il soit même capable de lancer un simple lumos. »

Que fait-on ? »

Interrogez les suspects, récupérer Sherlock et priez Merlin. »


Je vous avais demandé, vous avais conjuré de ne rien lui délivrer sur… votre monde, monsieur Potter ! » Cracha Mycroft, dans un ton bas et menaçant, teinté d'une pointe de déception.

Harry dût la percevoir car son regard vacilla pendant une seconde.

Il aurait fini par le découvrir, mon cher. Vous ne pourrez pas le couvrir continuellement. »

Mais ce n'est pas à vous d'en décider ! Il n'a rien à voir avec les gens de votre espèce. »

Vous devenez insultant, Mycroft. Pour ce qui est de Sherlock, vous savez aussi bien que moi que ce sont des paroles bien naïves. »

Mons- »

Mycroft ! Je regrette autant que vous, la peine et la détresse que ressent Sherlock à l'heure actuelle. Mais on ne fait pas d'omelette sans casser des œufs ! »

Je n'accepterai pas de faire de mon frère, un vulgaire dommage collatéral ! »

Je ne laisserai cela jamais arriver. »

Ne pensez pas pouvoir vous approchez de lui à nouveau ! »

Je suis le seul à même de le protéger. Vous savez aussi bien que moi, que Sherlock est la cible d'une entité encore inconnue. Nous ne savons pas si son but est de le protéger ou le détruire. Tant que l'on n'avancera pas, je le protégerai. »

Ne me donner pas de raisons d'avoir tort de vous avoir fait confiance, monsieur Potter, car alors vous découvrirez ce qui incombe à ceux qui me déçoivent. »


Harry. »

Luna lui ouvrit la porte de l'appartement 221B Baker Street. Luna avait rejoint le docteur Watson et s'était occupée de tout lui expliquer. John semblait prendre la chose plutôt bien, ou peut-être l'essence même de la chose n'avait pas encore percuté réellement...

Il n'est pas sorti de sa chambre de la journée. »

Docteur Watson. »

Harry… »

Ils se regardèrent mais ne trouvèrent rien à se dire. Comme s'il connaissait déjà le chemin, le sorcier stationna devant la porte close de la chambre du détective. Il frappa une fois, deux fois, trois fois, sans succès. La seconde suivante, il apparut dans la chambre sombre.

Donnez-moi une seule raison de ne pas tirer. » Grogna l'homme en peignoir ayant placer un revolver contre la tempe du sorcier.

Je n'en ai aucune de valable. »

Un silence pesant s'ensuivit avant que d'une voix roque, Sherlock l'ordonne de sortir. Bien évidemment, Harry refusa. Excédé, il se leva et tenta d'ouvrir la porte, et bien évidemment à nouveau, cela fut sans succès. Il frappa de son poing sur cette dernière, impuissant.

Ressaisissez-vous Sherlock ! » S'exclama, d'une voix forte, Harry en se levant à son tour.

Le détective fit face, et dans une grimace méchante, il répliqua :

Vous vous sentiez mal d'avoir été manipulé dans votre enfance n'est-ce pas ? Qu'est-ce que ça fait de prendre la place de votre bourreau ? »

Une expression blessée passa sur le visage de Harry, mais il ne se démonta pas et continua :

Vous avez raison, je vous ai manipulé. »

Sherlock renifla, en roulant des yeux. Il sentait venir une excuse du genre « Je l'ai fait pour toi » qu'affectionné tant son frère.

Mais pas pour les raisons que vous pensez. Je vous ai étudié, Sherlock, je vous ai observé, je savais que peu importe ce que j'aurais pu vous dire, vous auriez toujours fait selon ce qui vous semble être correct. Je n'avais pas peur de vous blesser parce que je savais que vous ne vous laisseriez pas faire. »

Eh bien vous avez eu tort. » Cracha le détective.

Non, je n'ai pas eu tort, vous n'avez pas mal à cause de moi ou à cause de ce que je vous ai fait. Vous avez mal parce que votre ego a pris un coup. Vous avez toujours été un esprit indépendant, maitre de vos gestes, et pourtant dans le passé vous avez été un pantin. »

Sherlock se retourna et frappa Harry au visage. Il tomba au sol, mais releva la tête, la lèvre inférieure en sang, il poursuivit :

Vous avez été un pantin aux mains de votre sœur, et malgré tout le mal qu'elle vous a fait, vous n'arrivez pas à lui en vouloir parce que la seule personne à qui vous en voulez, c'est vous-même. »

Taisez-vous Harry ! » Gronda Sherlock, menaçant.

Vous vous en voulez de ne pas avoir réussi à sauver Barberousse, vous vous en voulez tellement, que vous n'arrivez plus à respirer. »

Des larmes coulèrent des yeux de Sherlock.

Vous avez mal et peiné à remonter à la surface ! Je le sais parce que c'est ce que je ressens en permanence depuis mes onze ans, depuis que j'ai découvert la vérité sur mon passé. »

Sherlock mordit sa lèvre inférieure et lui tourna le dos. Il ne vit donc pas Harry se relever et l'enlacer, son torse contre son dos.

Mais ce n'est pas ma faute comme ça n'est pas la vôtre, Sherlock. Ce n'est pas votre faute. »

Sherlock donna un coup de poing au mur, les larmes ne s'arrêtant pas.

J'aurais dû… J'aurai dû le sauver. »

Vous n'auriez rien pu faire parce que le vent de l'est ne voulait pas que vous réussissiez. »

Je l'aimais, je l'ai aimé tellement. »

Ses jambes le lâchèrent, et Harry fut entrainé par terre, ne lâchant pas son étreinte. Le sorcier était persuadé que quelque chose lui échappait encore concernant Barberousse. Sherlock ne semblait pas totalement en être conscient, comme si son cœur pleurait mais que son cerveau ne comprenait pas encore pourquoi.

Et vous pouvez continuer à le faire maintenant que vous vous en souvenez. Vous pourrez lui rendre hommage. Vous pourriez choisir d'oublier toute cette affaire, et retournez à votre vie, tout en pensant à eux. »

Je ne peux pas. »

Harry le serra plus en fermant les yeux.

Vous pouvez le faire, vous n'avez pas à souffrir plus ! »

Sherlock se tourna difficilement, le front de Harry tomba sur son épaule.

Vous savez que je ne pourrais pas. »

Vous n'auriez qu'à fermer les yeux… »

Sherlock relèva le visage de Harry de ses deux mains, il le regarda attentivement avec des yeux plus doux. Ce n'était pas la première fois qu'il le voyait d'aussi près, et pourtant il avait l'impression que c'était la première fois qu'il le voyait, qu'il le voyait réellement.

Il lui fit un sourire, en sentant son cœur se réchauffer. Car il voyait dans ce regard, que Harry se préoccupait réellement de lui. Il n'avait pas d'obligation particulière, il n'était pas de sa famille, ils n'étaient plus vraiment amis, ils étaient quelque chose d'autre. Il voulait que Harry le regarde toujours avec ça dans les yeux. Il ne savait pas vraiment ce que c'était, il n'était pas bon là-dedans. Il se sentait exaspéré de ne pas mieux comprendre ce genre de chose, pour pouvoir mettre un mot sur ce regard. Il savait juste qu'il voulait encore le voir, ce regard. Il posa son front sur le sien et dit

Tu es à mes côtés maintenant, Harry. »

Harry sembla le regarder à la recherche de quelque chose, il sembla la trouver car il lui fit un sourire tendre et répondit :

Pour toujours. »

Et si tu m'expliquais tout maintenant ? »


Harry semble enfin accepter de partager les choses qui échappent à Sherlock. Cela permettra-t-il de rendre les choses plus claires? Le passé retrouvé du détective aurait-il son importance dans la venue de Harry? Comment réagira Sherlock face à la magie? Et John?

J'espère que ce début d'explication vous fait plaisir, on comprendra beaucoup au niveau de Harry dans le chapitre prochain!

Je vous fais pleins de bisous!
Eter

Plus: Au niveau du personnage de Eurus, je l'ai rendu un peu plus psychopathe avec ce désir de découvrir la particularité de Sherlock. Petit indice: si on part du principe qu'il y a toujours une personne dans sa famille avec de la magie, qui dans celle des Holmes, détient la magie?