Chapitre 9 : Nouveaux départs

Nous étions mardi et donc Valentine arrivait dans 6 jours. Mais pourquoi s'acharnait-elle tant à me pourrir la vie ? C'est quand même avec un sourie qu'Edward et moi franchîmes les portes de l'établissement, main dans la mai , nos alliances s'entrecroisant. La journée passa plutôt vite. Chaque fois que les prof faisaient l'appel, je me retins pour ne
pas changer Oconnor en Cullen. Au moins la lettre "C" restait.

- Je pars chasser.

Nous étions revenu depuis peut et j'avais soif.

- Tu pars seule ?

Edward toujours aussi inquiet.

- Oui , mais ne t' inquiète pas il ne m'arrivera rien.

- Chérie... La dernière fois tu es revenue le nez cassé et le poignet tordu et je ne parle pas des bleus...

- Maintenant c'est impossible... J'ai ... besoin de réfléchir. Je reviendrais t'inquiète !

Il pris mon visage en coupe et me regarda intensément dans les yeux. Il paraissait inquiet et je lui fit un sourire rassurent.

- Je reviendrai , je te le promet.

il me sourit à son tour et m 'embrassa tendrement. J'approfondis le baiser et c'est haletant que nous nous séparâmes. Je l'embrassais une dernière fois chastement et partit en courant vers la foret. Une heure plus tard après un puma et un cerf, je m'allongeais sur une branche élevée d'un chêne. Je fermais les yeux et divaguais. Pour la premièrefois depuis longtemps je laissais mes souvenirs envahir ma tête. Je me souvins de la moindre seconde passée avec Edward, de me parents , de mes émotions pour différentes occasions, des gens du village. De mes passes temps, des lieux, des objets ... De tout ce qui faisait partie de ma vie d'avant. Un leger sourire étira mes lèvres.

- Alors on rêve ?

- Bonsoir Valentine.

dis je d'une voix lasse sans pour autant ouvrir les yeux.

- Quel accueil. Alors tu ne veux pas descendre saluer ta jolie grande sœur ?

Je descendis de l'arbre d'un saut gracieux, retombai accroupie et me relevai lentement face à Valentine.

- Que veux tu ?

ma voix était lasse et dénuée de sentiment.

- Ton bonheur.

- Pourquoi ?

demandais-je toujours de cette voix morose. Sur le coup elle parut surprise.

- Parce que je veux ton bonheur.

- Pourquoi tu ne construis pas ton bonheur toi même ?

- Je veux le tien !

Elle me sauta dessus mais j'étais plus rapide. Nous dansions un ballet de coups de pied et de poing à vitesse vampirique.

- BELLA !

Edward ? mais que faisait-il ici ? Alice bien sur !

Je me tournais et vit toute ma famille se tenir derrière moi. Tous inquiet. Puis Emmet et Jasper se ruèrent sur Valentine, Christiant suivi le mouvement ainsi que Marc et Carlisle. Edward ainsi que les femmes se précipitèrent vers moi.

- Bella ca va ? Bella !

- Je vais bien elle ne ma pas touchée, juste ma blouse.

Les garçons réussirent à maintenir Valentine qui jurait après moi.

- SILENCE !

Ai je déjà mentionné qu'Emmet peut crier vraiment très fort quand il veut ?(N/a : maintenant oui !)

- Pourquoi Valentine. je me souviens à une époque nous nous entendions bien. Alors pourquoi ?

Ses yeux rouges croisèrent les miens. Et je ne pu que lire toute la haine qu'elle me portait. Elle ne prononça qu'un seul mot, d'une voix tranchante, qui nous choqua tous.

- Grand-mère.

Les autres eurent des regards confus et me regardèrent. Edward essayait de se souvenir de quelque chose mais n'y parvint pas d'après l'expression de son visage.

- Que...

- Ma grand mère est morte lorsque j'avais 8 ans. Elle n'a rien légué à part un collier! Tout ça pour un collier ?

- Pas n'importe quel collier. Ce collier te donnera tout ce que tu veux ! Elle me la dit avant que tu ne naisses ! Elle ma dit que ce collier m'offrira tout le bonheur du monde. Et c'est toi qui la reçu !

- Tout ça pour un bijou ? Mémé Rosaie n'était pas aussi superficielle !

- Mais qu'est ce que tu peut être bête !

- Tout le monde me regardait et sur le coup j'eus envie d'éclater de rire.

- Le collier était un cadeau de grand-père. Et comme il lui à offert beaucoup de bonheur et qu'elle était très croyante elle a cru que c'était à cause du collier.

- QUOI ?

- Et oui chère frangine ! Tu as passée ta vie et ta mort a traquer quelque chose qui n'existe même pas !

Mon ton était sarcastique. Mais qu'avais-je fait pour mériter une sœur aussi débile ? Sur le coup de la colère elle voulu sauter sur Esmée, les garçons avaient lâché leurs prises et étaient hilare. Edward fut plus rapide et d'une approche habile réussit à lui arracher la tête.

Les filles préparèrent le bûcher pendant qu'Edward et moi la démembrions. Et une jambe pour avoir bousillé notre première soirée en amoureux et un bras pour avoir dérangé notre premier baiser, etc... Nous nous en donnions a cœur joie. De vrais gamins, mais elle l'avait méritée après tout les coups foireux qu'elle avait fait et puis elle avait essayé de tuer Esmée...

- Tu crois qu'ils vont s'amuser à lui arracher les doigts un par un ?

demanda Emmet, qui nous contemplait depuis le début, à Jasper

- Je pense que ça ne suffirait pas pour énumérer tous les coups qu'elle à fait !

sourit celui ci. Je souris à Edward qui lui me rendit son petit sourire en coin craquant. (N/a: depuis le temps qu'on le sait ...)

- Rentrons.

- je reste encore un peut Christian.

Nous étions tous autour du feu où brulait les parties du corps de Valentine. Edward aquiessa à une pensée et la famille se dirigea vers la
villa, alors qu'Edward m'enlaçait par derrière, ses mains se nouèrent sur mon ventre, et il posa sa tête sur mon épaule. Je me laissais aller dans son étreinte, fermant les yeux et nouant mes mains sur les siennes.

- Un ciel dégagé et une lune pleine. Ça ne te rappelle rien ?

Je sentis le sourire dans sa voix.

- Si ! Notre première sortie, notre premier baiser, la nuit de la demande. Maintenant que tu le dis presque toutes tes preuves d'amour, rendez-vous et autres étaient pendant une nuit comme celle-ci ... Hasard monsieur Masen Cullen ?

- pas le moins du monde madame Masen Cullen.

Un silence suivit nos paroles. Un silence calme, réparateur, confortable, seulement brisé par le crépitement du feu qui éclairait les alentours d'une lueur orange.

- Maintenant nous pouvons enfin être ensemble sans interruption quelle conque.

- Tu ne connais pas encore assez ma famille. Avec Alice et ses visions, Emmet et ses blagues plus que douteuse, aucune minute n'est à toi !

- On n'a qu'à acheter une petite maison avec plein de verrous ...

- Ta petite maison dans les bois ?

- Pourquoi pas. Ce rêve était vraiment bien. Et maintenant je comprend pourquoi nos corps me paraissaient flous ainsi que nos visages ...

- J'aime bien ton rêve. Quand t'es venue me raconter que tu avais rêvé de nous vivants dans une petite maison das les bois, toute faite de pierres j'ai vraiment commencer à tracer notre avenir. Et tout ces plans sont tombés en vrac pendant 110 ans.

- pour mieux renaitre maintenant.

je me tournais vers Edward, dans ses yeux je pouvais lire tout l'amour qu'il ressentait. Je me perdis dans ses yeux caramel, un sourire étirant mes lèvres et les siennes suivirent le mouvement. Il se pencha de façon à ce que nos front se touchent.

- Je t'aime Isabella Marie Masen Cullen.

- Je t'aime Edward Anthony Masen Cullen.

Délicatement ses lèvres se posèrent sur les miennes. Comparé aux autres baisers celui ci avait un goût de nouveau, un goût de vie, de bonheur, d'amour ...

Et voilat un nouveaux chap tout frai tout chaud ... ah non désolé je pense que je mégare sur mon croissan . Enfin bref , prochain chap apres demain.

Sur ce , Bizz a tous