Eh oui après dix ans d'absence me revoilà ! J'ai décidé de finir cette fiction parce que tout d'abord j'avais promis et puis aussi parce que je suis retombé dessus ^ ^ Je l'avais complètement oublié, la bougre .. Et puis comme dit l'adage : « Commences par finir ce que tu commence » ~ Le Voyage de Chihiro ~ Hayaho Miyazaki. Bon je vous l'accorde ce nouveau chapitre est court comparé aux autres mais c'est de la dissertation, du blabla sur la guerre et je l'ai écrit sur la journée. J'vais essayé de faire comme ça sans pour autant torcher mon travail. Et puis au bout d'un moment vous finirez par en avoir marre de mon blabla pseudo-philosophique de chapitre de transition. En plus je radote alors .. Voilà je vous laisse à la suite avec un chapitre qui remet plus ou moins dans le bain, enfin du moins pour la suite !

Chapitre 10

Ténébreuses Discordes

Lorsque le vent de la guerre souffle sur un territoire, il n'y a plus de couleurs. Enfin si, il n'y en a plus qu'une : le gris. Tout à l'allure d'un mélange de boue et de poussière. L'impression est celle d'une tristesse éternelle. L'impression est semblable à celle insufflés par « ils », par les détraqueurs. La pluie est rouge, les larmes aussi. Tout aux alentours est destruction, tout aux alentours est débris.

La guerre contre le seigneur des ténèbres est arrivée aussi vite qu'un transplaneur au beau milieu d'une ruelle du chemin de traverse une après-midi de soldes. Il faisait beau, le soleil brillait, le ciel avait cet azur éclatant. Le vent caressait les champs de blés avec une douceur infinie, des perles de bonheur coulaient le long de mon dos. Et puis le brouillard est arrivé, il a complètement défiguré le décor établi, il l'a percé de toute sa noirceur. Le nuage grisâtre du chaos n'a cessé de grandir pour emplir tout l'espace. Il faisait laid, le soleil ronflait éternellement dans son cercueil invisible, le ciel nous stupéfixait du regard avec une brutalité éternelle, de minuscules poignards de terreurs s'enfonçaient le long de ma colonne vertébrale.

Nous voulions tous hurler, nous voulions tous lâcher prise. Nous voulions tous être libres. Nous étions tous prisonniers. Sous l'emprise d'un tyran, tout le monde est concerné. Tout le monde doit se plier au risque d'en payer le prix.

En ces temps sombres, les médias s'employaient à nous informés des dernières disparitions. Des morts, il n'y avait plus que ça. Les journaux étaient devenus des listes. Des listes de meurtres, de cadavres, de carcasses. Et le pire, c'est que les listes étaient si longues que tous les jours on tombait au moins sur une personne que l'on connaissait de loin comme de près. J'ai perdu la moitié de ma classe de Poudlard pendant la guerre. On avait passés sept années ensemble, on avait fait la fête, on s'était éclatés comme des trous ensemble et puis une fois le château quitté, le sang de la discorde avait commencé à éclaté comme une de ces tomates que les moldus balançent quand ils n'aiment pas trop un concert de rock et on s'était tous retrouvés au front. Le jus de tomate ça tache, le sang c'est pire, parce que ça part pas comme ça, ça marque. Le jus de tomate, il suffit de changer de robe. Le sang, t'as beau changer de robe, il reste dans ta mémoire parce qu'en général le sang ça va avec une vie.

On avait tous des projets de vie. Certains voulaient consacrés leurs vies aux chaudrons, d'autres à la recherche de créatures plus merveilleuses les unes que les autres, d'autres encore voulaient juste fondés une famille et être heureux. Je faisais parti de la troisième catégorie. J'ai quittés ma famille dans l'espoir d'en trouvé une autre. On me l'a complètement ravagé … Tous autant qu'ils sont ont péri ou été contraints de fuir. Tout ce que je souhaitais c'était être heureux, passer mes journées à apporter du sourires à d'autres, aimer jusqu'à en mourir. Peut importe que la vie soit courte tant qu'on se serait bien marrer. Là dans ma cellule, je souris, mais c'est parce que mes traits sont tirés à force de fréquenter les broyeurs de noir encagoulés. Je suis toujours un clown que voulez-vous, on ne se refait pas. Mais je suis un clown triste, un clown apeuré.

L'ordre du phénix à été fondé au bout de quelques mois après les premières hostilités. Dumbledore avait réunis un certain nombre de ces connaissances notamment les parents de James et c'est comme cela que ses plus proches amis ont été informés. La majorité de l'ordre était constitué d'anciens élèves de la maison « Gryffondor ». Cette dernière étant également celle d'Albus. Les deux principales caractéristiques de la maison des lions sont la hardiesse et le courage. On se pavane les cheveux au vent, mais nous n'avons pas peur de nous sacrifier pour les autres, nous n'avons pas peur de foncer dans le tas. On se bat jusqu'au bout, on aime protéger, on aime affronter, on aime s'entendre rugir. Bien entendu c'est l'état d'esprit général de ceux qui se retrouvent sous l'emblème du vieux Godric. Il existe tout un tas d'individus à Gryffondor possédant chacun des traits de caractères bien particuliers. Certains ont été mal aiguillés par le choixpeau. Et puis quelque part, le choixpeau ce n'est pas qu'une question de destin, de fatalité. D'ailleurs, la fatalité existe-t-elle véritablement ? Je sais, je suis très mal placé pour me poser la question, mais même en ayant traverser toutes ces épreuves durant ma vie, je refuse toujours d'y croire. Refuser d'y croire, c'est croire à autre chose. Je ne suis peut-être juste là qu'au mauvais endroit au mauvais moment après tout qui sait ? Sur quoi je me fonde pour penser que la décision choixpeau est plus une question de choix de la part du futur élève soumis au test du choixpeau magique ? Eh bien sur le fait que je suis issu d'une famille de sang pur et que la presque totalité des gens de mon blason sont allés sous celui du serpent à Poudlard. Tous sauf moi. Quand il m'a parler dans ma tête, j'ai vraiment eu la curieuse impression qu'il sondait mon esprit. Et tout se que je pensais à ce moment là c'était « Pas à Serpentard, par pitié tout sauf Serpentard ». Il a pris compte de mon choix. Ça doit faire ça aussi pour certains. Dans ma famille à tous les coups, ils se sont tous dis: « A Serpentard, par pitié à Serpentard ! ». Et puis Peter Petigrow, quoi. Voilà je n'en dirais pas plus.

Ce n'est donc pas forcément parce que tu es Gryffondor que tu adopteras leurs comportement. Je pense que c'est un échec terrible de se retrouver dans une maison et de ne pas avoir à l'entrée ou de ne pas avoir à l'issue au moins une des caractéristiques de la maison en question. Je pense que les maisons de Poudlard sont des voies, des chemins à suivre. C'est une orientation que l'on décide de prendre au commencement de notre vie de sorciers. Certains partent en quêtes d'aventures avec leurs amis, à l'opposé d'autres passent leurs journées à échafauder des plans enlisés à double tour dans leurs souterrains. Certains se tuent à la tâche par amour pour autrui et d'autres s'enferment dans leur tour pour lire et se pâmer d'admiration devant le ciel. Parce que finalement, on possèdes tous les caractéristiques de toutes les maisons au fond de nous, il suffit juste de choisir lesquelles révéler, lesquelles développer, lesquelles utiliser. De toutes manière rien n'est écrit, tout est choix. Et puis, « ce sont les choix qui montrent ce que nous sommes vraiment, beaucoup plus que nos aptitudes » disait toujours le Descartes sorcier : Albus Dumbledore.

Chez les Hommes, ce qui inclus également les Sorciers, il y a toujours ce problème d'opposition nécessaire. Cette opposition met en scène deux entités opposés en tout points qui s'affronte. Ce souci revient tout le temps comme s'il était nécessaire. Comme ci toutes société ne pouvait s'en passer, ne pouvait vivre, survivre sans ! Regardez partout autour de vous, dans les différents pays aux alentours ou entre les différents états des alentours. Vous ne pouvez y échapper en tout temps cela est le cas. Bien sûr, il existe toujours des nations pacifiques qui restent dans un coin et qui refusent de prendre part à la bataille. Mais il faut quand même admettre qu'il y a quand même une grande majorité d'oppositions. Personne n'est jamais d'accord, et la lutte s'organise toujours de manière dualiste. Et même dans les contextes politiques lorsque la guerre est loin depuis un petit bout de temps déjà, il y aura toujours deux partis qui s'imposeront plus que les autres et qui s'affronteront. Comme-ci le peuple ressentait la nécessité de se scinder en deux fragments symétriquement différents. Le conflit paraît nécessaire. Tout le temps. Ça donne envie d'être ermite non ? Dans le cas de la guerre provoquée par le plus terrible mage noir de tous les temps, les deux clans étaient ceux instaurés à Poudlard : d'un côté il y avait les lions et de l'autre les serpents. Les deux maisons qui s'étaient le plus imposées face aux autres et qui se vouaient une hargne féroce et une haine venimeuse depuis l'aube des temps magiques.

La guerre s'est terminée aussi brusquement qu'elle avait commencé. Le soir d'Halloween de l'année 1981. Elle a été permise par la destruction de Lord Voldemort. Comme quoi c'est dingue lorsqu'on y pense. Eh bien, oui c'est en tuant un seul Homme qu'on arrête tout. Ce qui revient à dire, que le massacre de tant et tant d'innocent vient de l'idée d'un seul Homme. Enfin dans le cas présent l'appeler Homme ou même Sorcier n'est pas très approprié, je pense qu'il conviendrait mieux de le qualifier de monstre. Tous ceux qui l'ont suivis sont faibles. Une fois qu'il est parti, il n'y avait plus rien. Plus de haine, tous ceux qui étaient avec lui, on soit dégonflés le ventre, ou alors n'ont plus eu le moindre effet.

Certains ont besoin d'un guide, d'une lumière, parfois elle est verte. Parfois elle est incandescente. Mais la nécessité de se tourner vers un guide est provoquée. Soit par le fait d'être perdu, de n'avoir plus foi en rien. Soit par le fait d'être terrorisé. Ou enfin par le fait de ne pas avoir le choix. C'était notre cas, à nous. Nous, ceux qui avons suivis le lent vol de l'oiseau incandescent.

L'ordre avait confié à chacun de ses membres une tâche bien particulière qui correspondait au mieux avec les aptitudes du membre en question. Alice Londubat, Lily, Frank Londubat, James, Remus, Peter et moi avions pour mission de traquer l'un des plus terribles groupes de mangemorts qui soit. La bande de ma cousine détraquée, Bellatrix Lestrange.

A la semaine prochaine les caribous !