Allez hop, un nouveau chapitre :D merci beaucoup pour tous vos commentaires, cela m'a fait très très plaisir et j'espère en avoir pleins d'autres. Je vous embrasse et puis bonne lecture.
Je me réveillais, peu de temps après, la lumière du jour n'avait pas beaucoup diminuée, ce qui me laissait penser qu'il n'était pas très tard et que je n'avais pas dormi très longtemps mais disons suffisamment pour me sentir reposée et en meilleure forme. Je me levais donc, en sous-vêtements, puisque c'est ainsi que je m'étais couchée, enfin j'avais quand même ma chemise sur le dos. J'écoutais si il y avait du bruit dans la salle commune, puis n'entendant rien j'en conclu que j'étais seule. Je sortais donc de ma chambre, en chemise, sans rien de plus sur le dos. Grave erreur Hélas, la salle commune n'était pas vide. Drago était là, Pansy aussi mais il y avait surtout Blaise Zabini, qui n'était au courant de rien, du moins je le pensais.
-Alors Drago, comme sa, la petite Granger te fait le « déshonneur » de se balader presque à poil tous les jours ?, dit-il en me dévisageant de bas en haut.
Je regardais Drago, vivement, mais je pu quand même déceler dans son regard que cela ne lui plaisait pas de me voir dans cette tenue, du moins je supposais que sa ne lui plaisait pas que Blaise, me voit dans cette tenue, pour ce qui étais de lui je n'en savais rien. Je rougis, puis je fis demi-tour.
-Si seulement, elle était bien foutue encore, mais ce n'est vraiment pas le cas. Allons, voir si nous n'avons rien de mieux à se mettre sous la dent Blaise. Pansy tu viens ?, dit Drago.
-Donne-moi deux minutes Drago, je veux voir si la Miss-je-sais-tout se met pleurer dès qu'on lui dit quelque chose, répondit Pansy en riant.
Je filais rapidement dans ma chambre, je me couchai en travers de mon lit, tout en entendant l'entrée de la salle commune se refermer sur Drago et son crétin d'ami. J'étais blessée, j'avais beau savoir qu'il faisait exprès d'être si ignoble, il avait touché un point sensible. Mon physique, pourtant je faisais des efforts mais j'avais l'impression que ça ne donnait rien de bon, je n'avais jamais eu confiance en moi, surtout en mon physique et même si Ginny m'aidait grandement pour sa, je n'étais pas encore prête a entendre des choses pareilles sans qu'elles ne me touchent profondément.
-Hermione ? Ça va ?, me demanda Pansy qui vint s'assoir sur le bord de mon lit.
Je me retournai puis me redressai pour lui faire face.
-Oui, ça va ne t'inquiète pas pour moi.
-Bien sûr que si, tu es ma cousine et je suis désolée de t'avoir un peu abandonnée ces derniers jours mais je n'ai pas pu réussir à t'approcher sans éveiller des soupçons. Et puis je savais que Drago veillerai sur toi, enfin si tu le laissais faire.
-Mais je le laisse faire, crois-moi.
-Alors ça va un peu mieux vous deux ?
-On va dire que oui mais ce n'est pas encore totalement ça.
-J'ai bien remarqué et à l' instant même si je puis dire. Il n'a pas voulu te blesser, j'en suis sûr mais il devait assurer nos arrières, Blaise n'es pas au courant. Il a beau être mon fiancé, il y a certaines choses qu'il ne sait pas.
-C'est lui ton fiancé ?!
-Oui, tu pensais que sa serait qui ?
- Je n'en sais rien, mais pas lui en tout cas.
- Il est très gentil tu sais, il faut se méfier des apparences, tu le sais aussi bien que moi. Il ne s'attend pas à ce que son meilleur ami soit fiancé à la fille qu'il « déteste » ou du moins qu'il est supposé détester depuis des années. Crois-moi, dès qu'il le saura il changera de comportement avec toi. Il n'est pas méchant mais il fait toujours ce qu'on attend de lui, de peur qu'on se moque ou qu'on le critique, être né dans une famille de sang pur, impose quelques, attentes et obliagtions, qu'il n'aime pas mais dont il doit respecter l'usage si il ne veut pas de réprimandes.
-Tu l'aimes.
-Quoi ? Non Hermione, me dit-elle en levant les yeux au ciel, je l'apprécie mais sa s'arrête la. un jour peut être, du moins je suppose, je n'imagine pas avoir d'enfants avec quelqu'un je ne n'aime pas et qui ne m'aimerais pas en retour.
-Si bien sûr que si, je n'ai peut-être jamais été amoureuse mais ma meilleure amie l'est et je sais comment on parle de celui qu'on aime et comment on réagit face à lui et je peux te dire que tu l'aimes, dis-je en lui prenant la main pour la serrer fort avant de la relâcher.
-Peut être, je n'y fait pas attention mais tu aimeras Drago aussi.
-Peut être aussi. Mais pas pour l'instant.
-Ça ne tardera pas, me dit-elle en souriant, crois moi je connais Drago et si il n'est pas en mesure de te faire tomber amoureuse de lui, personne ne le pourra. C'est un ange. Tu t'en rendras vite compte.
-Suffit les bêtises, Pansy, dis-je en rougissant.
-Tu verras, j'ai raison. Enfin, je dois te laisser, sinon Blaise va se douter de quelque chose. Je suis heureuse d'avoir pu te parler un moment, je ne sais pas quand on pourra se parler à nouveau mais j'espère que se sera bientôt. J'ai hâte de te voir amoureuse, me dit-elle dans un cil d'œil.
Elle se leva, m'embrassa sur la joue, d'ailleurs je fis de même, puis parti en riant.
Je décidais de me bouger un peu les fesses et d'arrêter de m'apitoyer sur mon sort, ça ne me ressemblait pas de me laisser abattre, surtout après une remarque Malefoy. Enfin, Drago aujourd'hui mais seulement pour moi. Pour les autres, il était toujours celui que je détestais.
Je me relevai, la tête haute et me dirigeait dans la salle de bain pour mettre un peu d'ordre dans ma tenue. Je lissait mes cheveux, grâce au sort de Ginny, puis en attachait une partie et bouclait les mèches qui encadraient mon visage. J'avais l'air… différente. Je mettais un peu de fard à paupières beige irisé au-dessus de mes yeux, pour faire ressortir le brun de ceux-ci mais tout en restant dans la discrétion, je ne voulais pas avoir l'impression d'être une p*** et a plus forte raison, en donner l'impression. Puis je mis un coup de crayon noir dans ma muqueuse supérieure et inférieure pour finir par un bon coup de mascara. Là, j'étais totalement différente. Plus sombre, plus mystérieuse et surtout plus sûre de moi, du moins surtout en apparence, pour l'intérieur, sa pouvait aller mais ce n'était pas encore la joie.
J'enfilais mon uniforme retouché, celui qui laissait le plus apercevoir mes formes et enfin j'enfilais des escarpins noir, qui s'accordait tout à fait avec l'uniforme scolaire. Je prenais mon sac avec mon cahier et sortais de la salle commune.
Je fis, ce qu'on pouvait appeler une entrée triomphante dans la grande salle. Jamais encore il n'y avait eu un pareil silence, même si il ne dura que quelques secondes. Tous les garçons me regardaient, et la plupart se prenaient bien évidemment un coup sur la tête de la part de leurs petite amie qui semblaient trouver le temps qu'ils mettaient à voir qui entrait, beaucoup trop long. Pour la première fois de ma vie, je ne rougis pas et c'est fièrement que je me rendis à ma table ou le silence régnait toujours, et ou Ginny m'attendait.
-Hermione ! Comme tu es canon, je suis très fière de toi ! Qu'est ce qui t'as poussé à te mettre en valeur de telle sorte ? Non pas que ça me déplaise, non, j'ai enfin l'impression que mes conseils t'ont servi a quelque chose, me dit-elle le temps que je m'asseye.
-Ginny, parle moins vite surtout parle moins fort. J'ai déjà assez attiré l'attention sur moi comme ça, répondis-je en chuchotant.
-Et alors ? Tu es CANON et très SEXY et il est temps que les gens s'en RENDENT COMPTE !, dit elle en haussant la voix sur certains mots, pour être sur que tous le monde entende bien évidemment.
-Tu n'es pas possible.
-Je sais, me dit-elle en riant, alors donne-moi la raison, j'attends avec impatience, que je puisse allée embrasser la cause de ce changement.
-Malefoy et Zabini. Ils m'ont critiqué et j'ai voulu leur montrer que j'avais changé. Ça leur fait fermer la bouche. Regarde, dis-je en me retournant vers la table des Serpentard où Drago semblait avoir avalé quelque chose de travers et Blaise semblait tomber des nues.
-Bien jouée !
-Oui, ou sont les garçons ?
-Ah, Quidditch.
-Tu n'y es pas avec eux ?
-Ils s'entrainent seul et j'avais envie d'être avec toi un moment.
-D'accord.
-Miss Granger ?, me demanda une voix venant de derrière moi.
-Oui ?, répondis en me retournant pour voir une première année, tout timide qui ne semblait plus ou savoir se mettre.
-Le professeur Dumbledore ma demander de vous dire qu'il vous attend dans son bureau et qu'il aime beaucoup les chocogrenouilles
-Oh merci. J'y vais toute suite, dis-je à l' intention de Ginny.
Je me levais et quittait la grande salle précipitamment pour me rendre dans le bureau du directeur. J'étais au troisième étage quand je sentis quelqu'un me tirer par le bras et me trainer dans une salle de classe vide, à proximité. Je tremblais de peur et surtout je n'étais pas à l'aise avec mes escarpins mais quand je me retournais je tombais sur Drago.
-Drago ! Ça ne va pas ?! Tu m'as fait mal, dis-je en me frottant le bras à l' endroit où il l'avait empoigné.
-Oh excuse-moi bien sûr, qu'est ce qui te prend de te balader habillé comme ça ?! C'est toi qui ne va pas bien ! Tous les garçons n'ont pas arrêter de te reluquer et même les serpentards on eu l'air d'avoir envie de te sauter dessus, me dit-il sarcastiquement.
-Je m'habille comme je veux. Tu n'as rien à me dire.
-Oh si, j'ai mon mot à dire, je suis ton fiancé ! Je ne veux pas que tous les mecs pensent que tu es libre parce que tu es à moi !
-Excuse-moi ?! Je ne suis pas à TOI ! Je ne suis pas une chose que tu promènes a ta guise, je ne suis pas un objet et je suis encore moins une de ces filles faciles et pathétique qui trainent à tes pieds !, dis-je vraiment rouge de colère tout en me reprochant de lui, le doigt lever sur son visage, oui je suis ta fiancée ! Ce qui signifie que tu me dois le respect, plus qu'à toute autre personne. Je n'arrive pas à croire que tu puisses me parler comme ça ! Moi qui pensais que tu n'étais pas réellement ce crétin que je pensais côtoyer depuis 6 ans ! Je me trompe peut être. Tu es…
Je ne pus finir ma phrase, car avant que j'ai pu prononcer un mot de plus, Drago c'était jeter sur ma bouche, m'embrassant passionnément. Tout ce que je pensais s'envola. Il n'y avait plus que nous. Nous étions seuls, seuls au monde. Ses mains étaient partout, tantôt dans mes cheveux, tantôt sur ma taille ou mes hanches. Je sentais sa langue me demander l'autorisation d'entrer dans ma bouche, que je lui donnais et notre baiser n'en devient que plus passionné et langoureux. Des émotions inconnues montaient en moi, je les sentais venir du bas de mon corps et elles remontaient jusqu'à mes lèvres, par tous mes organes, toutes les parties de mon corps et se traduisaient par des gémissements incontrôlés. Je le sentais grogner contre mes lèvres, se serrer contre moi.
Il nous fit reculer jusqu'à ce que mon dos touche le mur de la pièce, puis enfin, nous semblâmes reprendre conscience d'où nous nous trouvions. Ses lèvres quittèrent les miennes, et nous essayâmes de reprendre notre souffle. J'avais chaud, très chaud et je ne savais plus que penser. J'étais confuse et en même temps… son contact me manquait tout à coup. Je devais m'éloigner, reprendre mes esprits. Je n'aurais jamais du laisser une chose pareille arriver, mais étrangement j'en avait tellement envie. Sa ne me ressemblais pas. Je ne me ressemblais plus. je devais partir. Souffler.
-Hermione.., commença-t-il.
-Je… je dois me rendre chez Dumbledore, dis-je en me baissant pour passer sous son bras et quitter la pièce rapidement, tout à fait conscient d'être rouge et d'avoir encore chaud.
-Hermione ! , l'entendis-je crier.
Pourtant, je continuais mon chemin jusque dans le bureau du directeur. Je prononçais le mot de passe et pénétrais dans la pièce toujours essoufflée.
-Hermione !
-Maman ?, dis-je en prenant conscience de qui se trouvait dans la pièce. Le professeur Dumbledore ainsi que le professeur Mcgonagall, et la dernière personne à se trouver là était ma mère, ma vraie mère, Katherine, qu'est-ce que tu fais ici ?
-J'ai quelque chose à te dire, de très important. Il s'est passé quelque chose de très grave. Nous avons été trahit, me dit-elle en s'approchant pour me prendre dans ses bras avant de nous installer dans un des fauteuils de la pièce.
-Quoi ? Comment ça ? Par qui ? Je ne comprends pas.
-Lucius, a été torturé et … malheureusement il a laissé échapper le nom de ton père dans sa souffrance. Voldemort a rapidement compris. Nous devons nous cacher. Il en va de notre sécurité mais aussi de la tienne, je ne sais pas encore encore comment nous allons pouvoir te protéger mais nous allons trouver. Il va redoubler d'efforts pour nous retrouver et surtout pour te retrouver. Désormais, il sait que les Malefoy sont au courant de quelque chose alors… sois très prudente.
-Oh mon dieu… et Lucius ?
-Ma chérie, … il est mort.
Alors, moi qui avait si chaud auparavant,, je fus tout a coup refroidi. Brutalement je pris conscience du danger qui me menaçait et menaçait ma famille. Je prenais enfin conscience de qui j'étais.
ET voilà, alors ? Que dites-vous de sa ? Premier baiser mes amis, vous ne vous y attendiez pas hein ?
