Bonsoir tout le monde ! Voiçi LE chapitre qui parle de... bon bah de "fesses". Je vous préviens que j'ai fait de mon mieux mais qu'il s'agit d'une grande première pour moi dans ce style d'écriture alors j'espère que ça va pour plaire et j'attends vos impressions en fin de page :). Voilà voilà.
Bonne lecture :D
HibouPostale
Les lendemains de soirées sont toujours difficiles selon ce qu'on m'en a dit. Mon cas n'échappe pas à la règle. Je suis assise à une table dans le réfectoire, la tête dans les mains et les mains sur la table. Chaque bruit est décuplé et j'ai l'impression qu'un marteau a pris place dans ma tête. Tris m'a rejoint dans le couloir, elle a sans doute dormi chez Quatre parce que je suis sûre de l'avoir vue sortir d'un appartement proche de celui d'où je viens, mais d'un commun accord nous ne disons rien. De toutes façons, nous sommes toutes deux sorties seules, suffisant pour montrer que tout cela doit rester secret. Je lève le bras pour prendre le pichet de jus d'orange et je sens une douleur lancinante prendre place dans mon épaule et mon corps se rappelle à moi. Je gémis un instant avant que Tris me regarde suspicieuse et que je me stoppe. Nous sommes trop silencieuses pour que ce soit naturel.
- Alors les nulles ? Pas trop fatigué ? ça m'étonnerait ! Vous êtes parties très tôt hier soir. Trop de vie pour vous ? Les livres vous manques et les vêtements prêts du corps vous font peur ?
- ...
- Ta gueule Peter.
- Pardon ? Tu peux répéter ce que tu as dis Puit-de-science ?
Je repousse le banc bruyamment et des regards se tournent vers nous, un léger silence se fait dans la salle qui n'est pas encore bondée de monde. Je prend une grande inspiration et relève la tête que j'avais gardée baissée jusque là et parle calme mais ferme en e regardant droit dans les yeux.
- J'ai dis, ta gueule Peter.
- C'est bien ce que j'avais entendu.
Il s'avance vers moi, mais est retenu par quelqu'un... Tris, qui s'est elle aussi levée. La surprise sur ses traits n'a pas le temps de disparaître avant qu'elle lui mette son poing dans la figure, en plein sur le nez et ce dernier, récemment réparé craque de nouveau. Peter hurle et réplique, mais je me réveille et me met à mon tour à l'ouvrage et j'arrive rapidement avant de lui tenir les bras dans le dos et de lui parler à l'oreille.
- Tu as le choix maintenant que tu nous as poussées à bout, soit tu t'écrases, soit on t'écrase. T'es tombé sur le mauvais matin.
- Et je te préviens, même moi je pourrais me fâcher vraiment... et si tu es dans cette position je pourrais te faire très mal.
Peter ne répond pas il a fermer les yeux et pleurniche en silence... Quel courage. Je lui tords encore un peu le bras et il gémit pitoyablement. On le maintient dans cette position encore un moment avant de finalement le lâcher et de le laisser partir la queue entre les jambes. On se rassied comme si de rien n'était et tous les gens autour de nous finissent par en faire de même. , sans rien dire. Mais après quelques minutes, nous nous regardons de nouveau et ne pouvons nous empêcher de sourire et de finir par rire franchement pendant un long moment puis une fois calmer par nous taper dans la main en faisant un clin d'œil.
- Eh bien, vous êtes joyeuses ce matin mesdemoiselles !
- Et toi tu es très matinal Al !
- Oh... Je suis rentré me coucher assez tôt. Ce qui m'étonne c'est que comme vous vous n'êtes pas rentrées, je ne pensais pas vous voir avant cet après midi en fait. D'ailleurs où avez-vous dormis.
- Euh...
Nous sommes toutes deux très gênées et très très rouges. Qu'est-ce que nous sommes censées dire. Pourquoi Tris lui a adressé la parole ce matin... On va devoir improviser, oh mon Dieu, ça y est je panique. Puis deux plateaux se posent successivement l'un à côté de Tris, l'autre à côté de moi Al perd son sourire à la vue du voisin de Tris, puis écarquille les yeux de peurs à la vue du mien, il ne dit plus rien et replonge dans son assiette.
- Bonjour Tris, Joy.
- Salut Quatre.
- ...
Ok, eux ils ont eu un problème hier soir. Remarque, Éric ne m'a même pas adressé la parole. Je panique soudain, et si hier soir avait été une erreur pour lui ? Des bribes de la soirée me reviennent soudain et je rougis avant de me mettre à gigoter sur mon morceau de banc, mais c'est une mauvaise idée car je me retrouve instantanément collé à mon leader qui ne me laisse pas le choix de bouger. Il se penche à mon oreille et murmure quelque chose qui calme immédiatement mes frayeurs.
- Arrêtes d'autant réfléchir, on voit les rouages de ton esprit qui tournent alors que tu n'as aucune raison de t'inquiéter aujourd'hui.
- Ah ?
- Oui.
Je me rassois correctement, sans m'éloigner de lui. Quatre a vu notre échange et pour éviter toutes questions dont personne ne veut réellement les réponses je parle. Parce que c'est a meilleure chose à faire pour noyer le poisson. Et la meilleure façon de noyer le poisson avec Quatre, c'est de parler de quelque chose qui le passionne ou de quelqu'un.
- Tris s'est battue ce matin.
- Et Joy m'a aidé.
Elle me jette un regard accusateur, elle a très bien compris ce que je faisais. Je lui relance un sourire avant de sentir le regard d'Éric posé sur moi et sa main sur ma cuisse. Ouh la... Personne ne le voit quand il fait ça ? Je vérifie rapidement mais personne ne fait attention à nous alors je me détend et le laisse faire essayant d'oublier les souvenirs de la veille qui me donne très chaud. Pendant ce temps Quatre et Tris discutent, chacun à une distance raisonnable l'un de l'autre. Al, lui s'est écarté progressivement de nous et se retrouve seul au milieu de la table. D'accord, ce type a un problème...
- Que s'est-il passé ?
- Peter est venu nous chercher et Joy s'est levée et l'a cloué avec des mots.
- Pas étonnant. Toujours avec la bouche d'abord...
Éric a dit sa première phrase à voix haute de la journée et c'est une demi vanne sur moi... L'inquiétude sur les traits de nos amis disparaît rapidement devant son sourire et mon silence. Seuls nous pouvons comprendre de quoi Éric parle réellement. Et il vaut mieux pour nos amis qu'ils n'aient aucune idée de ce dont il s'agit, ils pourraient mourir en temps qu'anciens Pète-Sec... Voilà que je pense comme Éric maintenant ! Il va falloir faire très attention. Mais sa main remonte encore un peu sur ma cuisse et va retrouver un endroit qu'elle n'a jamais rencontré auparavant et je retiens un couinement tenant plus du gémissement demandeur que de la peur, quand mon voisin commence un doux massage, l'air de rien à travers mon pantalon, bien trop fin et serré pour mon propre bien puisque qu'aucune sensation n'est atténuée.
- Euh oui... Bien, il a voulu se diriger vers elle pour la frapper et j'ai rattrapé son bras avant de lui mettre mon poing dans la figure, puis quand il a voulu frapper Joy lui a maintenu les bras derrière le dos en les lui tordant assez violement !
- C'est vrai Joy ?
Éric sale traître, je me concentre tellement sur la respiration que si j'ouvre la bouche je risque de lâcher un pur gémissement de plaisir et il le sait, j'en suis sûre. Il continue son massage, augmentant même la cadence au moment ou il me pose sa question. Je suis sûrement parfaitement rouge mais je tient bon et souffle un bon coup avant de prendre la parole, un grand sourire aux lèvre une main sous la table. Éric tressaute, mais ne dit rien.
- Oui. Uriah m'a appris ça en tout début de semaine dernière et ça m'a été très utile !
- J'ai l'impression !
Quatre me dis ça en souriant puis se remet à parler avec Tris nous oubliant, ce qui m'arrange assez je l'avoue. Éric continue son doux tapotement contre mon petit paquet de nerf et au moment où ma propre main trouve le chemin jusqu'à sa verge à travers le tissu il appuie un peu plus fort ce qui fait venir une fulgurante pointe de plaisir dans tout mon corps... Je gémis, malgré moi. Nos voisins se tournent vers moi, ma main a quitté Eric qui commençait à être totalement dur et sa main quitte mon clitoris qui même à travers mon pantalon a été si bien sollicité que je sens ma culotte entièrement trempée... Mon Dieu quelle honte !
- Désolée, mais j'ai vraiment mal partout... Mon dernier entraînement avec Uriah a été très violent et avec ma soirée d'hier et la gueule de bois de ce matin je me dis que je ferais mieux de retourner me coucher immédiatement.
- D'accord, tu as raison, tu as une sale tête. Tu vas retourner au dortoir ?
- Oui je pense...
- Non. Tu retournes chez moi ! Nous n'avons pas fini de discuter hier soir.
Il me dit ça avec un regard entendu et nous nous levons d'un commun accord après avoir salué nos amis qui nous regardent suspicieux pendant que nous quittons les lieux... pressés. Une fois sortis du réfectoire, nous marchons le plus calmement possible vers l'appartement d'Éric, pourtant je sais qu'aucun de nous n'est réellement calme, en fait personnellement je bouillonne, au moins je sais qu'il a tendance à asseoir sa puissance par le sexe... Ce qui ne m'étonne pas du tout au final. Mais si il croit que je vais me laisser faire il se met le doigt dans l'œil... Pendant que je parle toute seule intérieurement, nous sommes arrivés devant l'appartement d'Éric et ce dernier me tient la porte ouverte, tel un gentleman que nous savons tous les deux qu'il n'est pas. Je lui souris en dodelinant de la tête, lui montrant que je ne le crois pas une seule seconde... À peine la porte fermée, je me trouve plaquée contre cette dernière et cela me rappelle un épisode plus ancien et qui s'est mal terminé... Mais je ne reste pas longtemps dans cette position puisque je sens les mains d'Éric attraper mes cuisses pour me soulever tout en me maintenant contre lui. Nos bassins se frottent l'un à l'autre et la frixion laisse venir une douce chaleur au fond de mon bas ventre. Je gémis contre les lèvres de mon partenaire ce qui le fait réagir encore plus durement. Je sens ses mains qui s'agrippe à mes cuisses et cherche à me coller encore plus à lui si c'est possible. Pourtant après quelques minutes dans cette position à jouer, je ne peux m'empêcher de casser le moment.
- La prochaine fois que tu me fais ça en publique, je te jure que tu vas le regretter. Non mais franchement, tu te rends compte de la position dans laquelle on était si quelqu'un s'en était réellement rendu compte, heureusement que c'était Tris et Quatre en face de nous et pas Zeke...
- Ah bon ? J'ai eu l'impression que tu avais aimé ça. Beaucoup...
- Bien sûr que j'ai aimé ça ! Mais pas en publique ! Merde ! Tu te rends compte si tu me fais jouir devant tout un réfectoire, est-ce que tu as envie que quelqu'un d'autre que toi puisse me voir dans cet état ?
Il grogne, j'ai touché une corde sensible, une corde que je connais bien et que je sais utiliser depuis toujours : Éric est possessif, et maintenant que je suis sa... Je ne sais pas trop ce qu'on est donc je vais passer sur cette appellation problématique pour le moment. De toutes façons, mon esprit repart très loin quand je sens les lèvres de ce dernier prendre possession de ma gorge. Il suçote un petit morceau de chair jusqu'à me faire légèrement souffrir et gémir, j'aurais une marque plus tard, mais je m'en fou, tant qu'il continue. Je suis totalement affalée contre lui, je souffle fort, je gémis... Je cherche plus de contact. Nous nous mouvons de nouveau et Éric me dépose sur son lit avant de reprendre son exploration Sa bouche quitte la mienne pour rejoindre mon entre-deux-seins, il grogne, mes vêtements doivent le gêner, machinalement je lève les bras afin qu'il les enlève et prestement, ma poitrine est libérée, offerte et dressée dans l'attente du toucher de mon amant. Éric s'arrête quelques secondes et admire la vue qu'il a : moi, offerte totalement à sa merci, seins nus et souffle erratique... Il sourit, non, il me sourit et ça n'a pas de prix. Ses mains entrent en contact avec mes mamelons, durs et dressés et je gémis rapidement, tortillant mon bassin, cherchant du contact et je sens Éric qui durci face au spectacle que je lui offre. Il me surplombe, me domine, je suis totalement à sa merci, telle une proie capturée par son prédateur et qui est totalement consentante. Il n'arrête pourtant pas son manège, pinçant légèrement ces deux zones, l'une après l'autre, après un gémissement plus fort que les autres il grogne, en miroir puis se penche vers moi, je pense que qu'il va m'embrasser et l'attend mais quand sa langue vient titiller mon mamelon mes mains viennent se crisper dans ses cheveux, il mord doucement, torture ce bouton de chair et je suis tellement occupée à ressentir tout ce qu'il me fait que je ne me suis pas rendue compte que son autre main avait délaissée l'autre mamelon pour descendre défaire mon pantalon.. C'est seulement quand sa main rencontre mon clitoris que je réagis. Il se met à masser mon petit paquet de nerf, enfin sans tissu gênant et je pars loin... très loin. Je ne suis plus que gémissements bruyants et mouvements désordonnés...
- C'est fou ce que tu es trempée... rien qu'avec tes mamelons, je peux te faire venir sans te pénétrer de ma queue. Tu veux que je te fasse jouir sans te pénétrer ?
- Ou... Oui... S'il te plait...
Je gémis en plus et quémande plus de contact, toujours plus...
- Bien, gémis pour moi, mouilles pour moi... Continue, laisses toi aller...
- Éric... Accélère... s'il te plait
Il ne me répond pas mais fait ce que je lui demande, ses mouvements deviennent experts, rapides précis, il me caresse, me torture, c'est une délicieuse souffrance qui prend par dans mon corps et je me mets sans doute à crier. Mon bassin appelle le sien, désespérément. Mais il est toujours habillé. J'ouvre les yeux que je ne me souvenais pas d'avoir fermés et tombe sur son regard alors que sa bouche est toujours occupée avec ma poitrine. Je le supplie des yeux et soudainement il délaisse mon mamelon, je grogne de frustration, mais ses caresses redoublées sur mon bouton de chair étouffent ce mécontentement.
- Pour...pourquoi tu n'es pas... dévêtu... ?
- Je m'occupe de toi là, laisse moi me faire plaisir à ma façon... Je veux que tu viennes pour moi.
- Ah... d'acc... d'accord...
Pendant notre échange son autre main à rejoint la première et a pénétré dans mon vagin, je me crispe autour des doigts d'Eric et l'entend gémir contre mes lèvres, nous sommes l'un en face de l'autre sur le lit maintenant, mais emboités, si bien que je sens qu'il est complètement dur maintenant. Dans un moment de lucidité, je veux approcher mes mains de sa ceinture mais il m'en empêche d'un regard...
- Pourquoi ?
- Je veux que tu jouisses pour moi Joy... uniquement pour moi et je veux le voir...
- Ah...
Je repars quand ses doigts commencent à faire un mouvement de ciseau dans mon vagin, Ses lèvres repartent vers mes seins... Je ne réponds plus de rien. Il accélère ses mouvements et je sens un tremblement qui vient dans tout mon corps... une douce puissance monte de plus en plus, une boule d'énergie qui ne demande qu'à sortir... Il mord un peu plus violement mon mamelon et une explosion prend place dans tout mon corps, un gémissement plus bruyant que tous les autres sorts de mes lèvres, et le nom d'Éric m'échappe comme une exclamation au ciel.
- AAAAH... ÉRIC !
Je l'entends grogner mais vaguement, comme si un voile avait été placé entre moi et la réalité. Je suis dans de la ouate thermogène. Je sens le lit bouger mais je ne réagis pas. Éric revient quelques minutes plus tard je suis toujours dans la même position... Il me prend dans ses bras et colle son nez dans mes cheveux je l'entend soupirer contre mon dos et remarque qu'il est maintenant dévêtu, enfin, il lui reste son boxer. Je me sers de mes jambes pour finir de retirer mon pantalon et me cale dans les bras de mon amant.
- Merci...
- De quoi ?
- Tu veux rire ? Tu m'as fais... oh mon dieu, tu ma fait crier ton nom...
- Et je te le ferais crier encore, aussi souvent que tu le voudras.
- Et toi ?
- Quoi moi ?
- Quand cris-tu pour moi ?
- Je ne cris pas.
- Je te ferais crier, je te ferais gémir, puis je te ferais suppliquer... et tout ça, rien qu'avec ma langue... Comme hier.
- Eh...
Je ne lui laisse pas le temps de répondre et me lève en riant intérieurement. J'attrape un T-shirt qui traine, sans doute celui d'Éric et me dirige vers la cuisine dans le but de trouver quelque chose à manger... Bah ouais, l'orgasme ça donne faim. Je viens de découvrir ça. Je reviens dans le lit après avoir trouver ce que je cherchais : un gâteau au chocolat. Éric relève brièvement la tête et lève les yeux au ciel avant de me menacer.
- Ne met pas de miettes dans mon lit sinon...
- Sinon quoi ? Tu vas me pilonner jusqu'à ce que j'en meure ? Je n'attends que ça.
Il me regarde clairement choqué et je ris tout en mangeant mon gâteau Je fais un retour sur tout ce que j'ai découvert entre aujourd'hui et hier, et sur la longue discussion qu'on a eu, ce qui a suivi... Et la situation dans laquelle nous sommes aujourd'hui...
- Je vais oublier ta dernière phrase.
- Comme tu veux , je ne te savais pas si prude...
- Joy... T'es légèrement chiante Chérie.
Il attrapa ma taille pour me rapprocher de lui pendant que je continue à manger mon gâteau en gloussant légèrement.
- Tu sais, je suis en train de me dire que c'est exactement à ça qu'on aurait ressemblé il y a deux ans si tu étais resté chez les Érudits...
- Sans doute. Moi je suis en train de me dire que je vais devoir remercier Marcy.
- Hein ?
- Oui ! Si elle n'avait pas décidé de s'intéresser à toi aussi tôt, jamais je n'aurais pu te récupérer hier.
- Je vais te le redire : tu ne m'avais jamais perdu. C'était... un plan stupide et cruel.
- Je l'ai été aussi, je pense que c'était... un juste retour des choses. D'un certain point de vue du moins.
- Mouais... Je pense qu'on a été... cons tout les deux.
- Sans doute.
- En même temps on a toujours été compliqués.
- C'est sûr.
- Tu sais ce qui me manque le plus de notre ancienne faction ? Les livres. J'ai toujours adoré lire un bon roman pour me reposer et je ne suis même pas sûre qu'il y ait une bibliothèque ici.
- Il y en a une.
- Ah où ? À la fosse ?
- Non, elle n'est pas dans la base.
- Mais tu as dis...
- J'ai dis qu'elle était ici.
Il me fixe en souriant comme si il venait de faire une bonne blague, sauf que si ce qu'il vient de me dire est vrai, j'ai encore plus envie de lui faire l'amour...
- Elle est où ?
- A la place du dressing.
- GÉNIAL !
Il rit carrément là. Je me colle de nouveau à lui, maintenant que j'ai fini de manger, la fatigue me submerge, ça fatigue les orgasmes. Mes mains se collent au torse d'Éric et ses bras viennent s'enrouler autour de ma taille après avoir remonter la couverture sur nos corps. La lumière filtre un peu à travers les rideaux, mais nous sommes globalement dans la pénombre. Tout est calme et nos respirations se calent l'une sur l'autre et avant de tomber dans le sommeille pour un moment Éric me rappelle.
- Joy, tu te souviens de ce que j'ai dis hier.
- Oui.
- Tu vas devoir mettre un plan en place...
- Je sais.
Nous nous endormons rapidement, comme si cela avait toujours été naturel, mais après la discussion que nous avons eu hier soir, c'est sans doute parce que nous n'avons plus de non dit ou de secret entre nous. Je repense une dernière fois à ma divergence avant de plonger dans un sommeil réparateur en repensant à tout ce qui s'est pas passer la veille.
(La veille au soir)
Je suis figée, sa main dans mes cheveux. Sa dernière phrase résonne encore dans mes oreilles. J'ai dû mal à réagir, je suis tellement choquée. Mon cerveau s'est fait la malle et l'alcool n'arrange pas ma réflexion. Il commence à partir, voyant que je ne dis rien et qu'en plus je ne bouge plus. Je le regarde, mais sans le voir, je suis dans l'incapacité de me mouvoir, pourtant, ma paralysie disparaît au moment où il se lève. Je rattrape sa main et une fois qu'il se retourne je ne le laisse rien dire et l'embrasse comme si ma vie en dépendait. Il est penché vers moi au départ, mais rapidement il s'assoit pour être mieux installé et ses mains trouvent ma taille toutes seules, en dessous du T-Shirt qu'il m'a prêté. Nous restons dans cette position quelques minutes mais nous devons nous séparer par manque d'oxygène.
- Woh... Tu m'expliques ce que c'était ça Joy ?
- Quand je t'aurais expliqué, tu me promets de toujours m'aimer... ?
- Je commence déjà à avoir la migraine alors fais court. Pas que je n'aime pas quand tu parles, mais si tu veux de nouveau m'embrasser j'aimerais que tu le fasses vite, parce que ça me manque à chaque fois que tu t'arrêtes.
- Mais tu me promets ?
- Deux ans de séparation n'ont pas mis fin à mes sentiments pour toi... Tu doutes encore... ?
- Uriah et moi... On n'est pas ensemble.
Il soupir et ferme les yeux. Visiblement parler d'Uriah dans un moment comme celui la ne lui plait pas du tout. En fait, parler d'Uriah ne lui plait jamais, mais je suis obligée de le faire, et ce soir. Il reprend la parole d'une voix assez lasse.
- Je vous ai vu vous embrasser.
- Tu sors avec toutes les filles avec qui tu couches ?
- ... Tu marques un point, mais vous aviez l'air ensemble ce soir, et cet après-midi pendant votre entraînement vous étiez prêt à vous sauter dessus.
- Tu sais ce qu'on dit à propos des hormones... Et puis, il est mignon et moi je suis profondément frustrée, je l'étais encore plus cet après-midi.
- Ah ? Je ne vois absolument pas pourquoi.
Il n'est plus fâché, même plus énervé, le petit sourire en coin qui a pris place sur son visage me laisse même penser que tout cela l'amuse. En fait, depuis que j'ai dis que je n'étais pas avec Uriah, il semble beaucoup plus détendu. C'est drôle de le voir comme ça. Il est beau... Oh la. Je m'égard, vraiment l'alcool ne me réussi pas du tout...
- Te croiser dans un couloir est toujours une épreuve pour ma petite personne. Et tu le sais très bien.
- Maintenant je le sais, mais avant non. Tu es fermée comme une huitre la plus part du temps.
- C'est même pas vrai.
- Oh si, tu l'as toujours été, ouverte et gentille certes, mais fermée. Tu parles beaucoup, mais tu ne dis pas grand chose sur toi. J'aime bien quand tu parles de toi, je te ferais boire plus souvent. Mais pas dans un bar...
- Où alors ?
Il soupire et sa main repasse dans mes cheveux doucement. Je pourrais rester comme ça un long moment, mais j'ai l'impression que ce soir quelque chose de capital se joue, il est ouvert, vulnérable, je l'ai ébranlé définitivement et je dois en profiter pour m'insinuer dans la brèche qu'il a ouverte. Sauf que j'ai un peu peur tout à coup... Éric fait un mouvement qui me ramène à lui. Quand je relève la tête son visage est à deux centimètres du mien et ses yeux me scrutent, curieux, sa lèvre est encore légèrement humide de notre dernier échange et je ne peux m'empêcher de le trouver magnifique.
- Ici. Et seulement ici Dans mon appartement tu ne crains rien. Et je suis sûr que tu le sais. Je ne suis pas un pro des grands discours, ça aussi tu le sais, mais tout ça n'est pas important parce que ce que tu dois savoir en réalité, la chose la plus importante, c'est que...
- Tu t'embrouilles... Calme toi, ce n'est que moi Joy. Tu sais, on a grandit ensemble ! On a même dormi dans le même lit !
- Je sais. Bref, avec moi tu ne crains rien.
- C'est bizarre c'est contraire à ce que tout le monde m'a dit.
- Parce que je ne suis comme ça qu'avec toi.
- Ça a le mérite d'être très clair.
On se fixe calmement. C'est vraiment bizarre comme moment.
- Écoutes Éric, je te fais confiance, totalement absolument et irrémédiablement confiance, c'est dingue, parce que, soyons honnête tu fais un peu flippé tout le monde ici, mais moi j'ai confiance en toi, malgré la semaine passée pendant laquelle je pense que tu as eu peur.
- Moi ? Peur... ?
- Oui, tu t'es construit un personnage ici, mais tu sais que je t'ai connu avant, peut-être que tu as eu peur d'être « révélé » ou je ne sais pas trop quoi.
- Sans doute... Mais je me suis quand même dévoilé avec toi !
- C'est vrai.
- Bien.
Il finit par s'installer à côté de moi naturellement, je lui fais une place sur le lit et on se retrouve couché l'un à côté de l'autre. Quelques minutes passent avant que l'on se tourne l'un vers l'autre, les yeux ouverts. Ma bouche s'ouvre, hésitante, je veux poser une question, mais j'ai peur de sa réaction... On est bien là tous les deux et je n'ai pas envie de l'énerver, mais ma curiosité est trop frotte et je finis pas parler.
- Dis Éric... Qui sont exactement les membres du groupe Zéro... ?
- Il soupire et me regarde résigné, il savais que j'allais poser la question.
- Ils sont... Différents des autres. C'est assez compliqué en fait.
- Mais ils sont de la faction ? On nous les a décrit comme vos agents secrets en gros.
- Ils sont loin de l'être, très indépendants, sûrement un peu trop. Ils s'intéressent tous les ans à deux ou trois Initiés pour qu'ils les rejoignent...
- Tous les ans ?
- Oui.
- Pourquoi sont-ils aussi peu nombreux alors ?
- Parce qu'ils ont un taux de mortalités bien trop élevé si tu veux mon avis.
- Et ils s'intéressent à Uriah et moi ?
- Et sûrement Tris, ce qui m'étonne légèrement d'ailleurs.
- Quels sont leurs critères de choix ?
- Le principal ?
- Oui !
- Ils choisissent en particuliers des Initiés qui présentent des capacités qui sortent du commun...
- Comme des combattants peu orthodoxes.
- Ou d'anciens Érudits avec une mentalité en béton armé. Toi et Uriah êtes totalement le type de personne qu'ils veulent avec eux.
- Quel est leur rôle principal ?
- Ils traquent les Divergents. C'est en réalité leur seul et unique but.
Mon cœur s'accélère. Heureusement pour moi il ne peux pas l'entendre et j'espère que la panique n'est pas apparue sur mon visage durant ma microseconde de surprise. Il fau absolument que je dise quelque chose sinon il va se douter de quelque chose et si il est au courant pour les Divergents, il a forcément pour boulot de les traquer... Après tout, Quatre semble dire qu'il s'entend bien avec Jeanine, c'est du moins ce que m'a dit Tris et je sais de source sûre que Jeanine rêve de tuer tous les Divergents de notre ville, elle en parlait à chaque repas avec mes parents... Jusqu'à ce que je j'apprenne ce que je suis, je n'avais jamais fais attention à tout cela. Mais il faut que je dise quelque chose, alors il vaut mieux faire l'autruche.
- Les Divergents Éric ? Sérieusement ? Tu crois à ces contes de bonne femme ?
- Joy... Ils existent. Je peux te l'assurer, mais ce ne sont pas les monstres dont on nous parlait étant enfants.
- Tu m'en diras tant.
- Ils sont comme toi et moi en fait, sauf qu'ils sont capables de faire des choses que les autres ne peuvent pas faire.
- Ils ont des superpouvoirs alors ? Mais c'est génial.
Je suis obligée d'être sarcastique, c'est un moyen de défense, tout ce qu'il faut c'est qu'Éric ne le remarque pas trop... Il a l'air occupé dans son récit de toutes façons, on dirait qu'il veut me faire peur.
- Cesses le sarcasme et écoute moi. Les Divergents sont comme toi et moi. Des gens normaux. Sauf qu'ils peuvent manipuler les simulations, leurs cerveaux ne fonctionnent pas comme les nôtres. Ils ont des aptitudes pour plusieurs factions. Tu imagines ce que ça veut dire.
- Qu'ils sont plus intelligents que la moyenne ?
- Non Joy. Cela signifie qu'ils sont Dangereux, ils n'entrent pas dans le système, ils ne peuvent être contrôlé.
- On n'a pas besoin de contrôler les gens Éric. Il suffit de leur donner des lois et une société saine.
- Tu n'as rien retenu de tes cours d'histoire ?
- Si bien-sûr !
Je me rends compte que je parle exactement comme il nous décrit, il semble s'en rendre compte et me regarde comme si je devais absolument changer de discours. Le sait-il déjà ? Je me résigne à lui répondre de la façon la plus neutre possible, comme si cela ne me touchait absolument pas.
- Alors tu sais bien qu'ils sont dangereux si ils ne sont pas éliminés.
- Oui.
- Tu m'aideras à les éliminer ?
- Oui.
- Bien.
Nous ne parlons plus pendant un moment, puis je vois Éric se lever, chercher quelque chose contre son mur... J'ai du mal à comprendre ce qu'il fait... Puis il semble trouver ce qu'il cherche. Dans sa bibliothèque et revient se coucher sur le lit avec moi. Je n'ose pas poser de questions, mais je n'en n'ai pas besoin car il vient murmurer au creux de mon oreille, ce qui m'aurait en temps normal fait frissonner me laisse figée cette fois.
- Je suis surveillé par Jeanine... Caméra et micro. Le seul moment où elle les éteint et n'enregistre pas c'est quand je suis avec une fille alors nous allons devoir faire semblant de nous échauffer quelques minutes parce que si elle n'entend personne gémir, elle n'éteindra pas et je ne pourrais te parler plus sérieusement...
J'hoche doucement la tête. Faire gémir Éric ? ça va il y a pire comme chose à faire. Nous restons sans bouger un instant puis, la lumière se tamise d'elle même, c'est cool d'habiter ici... Nous nous rapprochons doucement l'un de l'autre, naturellement. Nos lèvres se frôlent, doucement, lentement... Au bout de quelques instants, la langue entre en contact avec ma lèvre inférieure et je lui laisse l''entrée libre afin qu'il parle à la découverte de la mienne. Nos mains se mettent en mouvements toutes seules. Je suis encore enfermée dans la couette et cet état de fait grogner mon partenaire ce qui inconsciemment me fait assez rire. Ses mains finissent par retirer ma protection de coton et je frissonne immédiatement. Ses mains se posent définitivement sur ma taille et passent délicatement au dessous de mon tee-shirt. Mécaniquement je viens me placer au dessus de lui pour être mieux installée et il ne dit rien, nous cessons de nous embrasser un instant et nos regards restent fixés. Ses yeux sont doux, tellement que j'en oublis presque que c'est de la comédie pour que nous soyons vraiment seuls... Pourtant, devant son regard, j'ai vraiment du mal à me dire qu'il n'est pas vraiment totalement avec moi dans ce moment... Puis je me souviens qu'il m'a dit qu'il m'aimait, il ne joue pas, et le connaissant il doit se retenir pour ne pas me brusquer... Bien sûr, il doit penser que je suis... Oh mon Dieu, il n'a aucune idée de ce que j'ai fait pendant qu'il était parti. Tant mieux pour moi d'ailleurs.
- Quelque chose ne vas pas Joy ?
- Non non... En fait, je voulais juste te dire que... Ce n'est pas la première fois pour moi alors retiens-toi mais pas trop quand même.
Je lui fait un clin d'œil en lui disant cela et même si il semble choqué sur le coup il s'emble se détendre et met peu de temps avant de reprendre le contrôle et de me jeter en dessous de lui. Ah ? Ok, ça marche comme ça ici. Ses lèvres quittent les miennes et partent à la découverte de mon corps. Je commence sans le faire exprès à lâcher des soupire de contentement, dire que j'en meurs d'envie serait un euphémisme, mais je me rend compte que je ne fais plus rien et je déteste être inactive, aussi, je rappelle Éric à moi et une fois que son visage est revenu au niveau du mien je l'embrasse rapidement, lui sourit et le repousse de nouveau sur le lit en dessous de moi, il sourit un instant, j'aime dominé, il est en train de comprendre. Cependant, quand je me met en mouvement il semble tout à coup incertain.
- Joy ?
- Met toi debout, aller, lèves toi.
- Mais pourquoi ?
- Lève toi.
Il me rejoint à l'extérieur du lit se tient debout devant moi, portant toujours son boxer. Je le regarde en sourient malicieusement... Faisons gémir notre leader préféré. Sous ses yeux je tombe à genou, arrivant juste à la hauteur de la partie de mon amant qui m'intéresse. Son membre encore enfermé dans sa prison semble prêt, Avant de faire quoi que ce soit j'enlève le tee-shirt que je porte et me retrouve en petit culotte aux pieds d'Éric qui commence à haleter. Doucement je rapproche mon visage du corps qui m'attend. Mes lèvres frôlent son aine et je l'entend étouffer un soupire, quand mes lèvres se posent sur sa peau sa main se pose sur mon épaule, puis ma langue vient caresser cette même peau et là, je l'entend étouffer un gémissement.
- Putain Joy...
- Chut... Tu veux des gémissements je ne fais qu'obéir aux ordres de mon leader...
Je ris doucement pour moi-même et un peu contre lui. J'ai le pouvoir et c'est plutôt cool. Je passe à la vitesse supérieure... Mes dents entre en contact avec le tissu devenu bien trop encombrant à mon goût et le font descendre doucement. Je fais bien attention à ne pas toucher la partir la plus sensible d'Éric. Une fois que je suis arrivée aux pieds de mon Partenaire, je remonte doucement et ne peux m'empêcher d'admirer la vue qui m'est offerte... Éric est nu, devant moi, rouge d'excitation et tout a coup que je rends compte qu'il n'a que 18 ans... Il cherche tellement à faire important la journée que j'avais fini par oublié qu'il n'était encore qu'un tout jeune leader avec tout à prouver sans aucun doute. Je souris pour moi-même puis reprend mon activité. Mes yeux se fixe sur le membre dressé de mon vis à vis, qui a les yeux fermés et attend... doucement, ma langue vient s'enrouler autour se son gland d'où perle déjà un liquide pré-éjaculatoire. Dès que j'ai fais cela sa deuxième main vient s'accrocher à ma deuxième épaule. Je joue quelques instants laissant ma langue courir sur toute la longueur de sa hampe, Éric halète, et gémis ses mains commencent à perdre le contrôle. Je continue se petit jeu un moment avant qu'une de mes mains les rejoignent et masse ses boules... Dès ce moment Éric perd totalement le contrôle et donne de léger coup de bassins.
- Joy... Prend...
Je ne perd pas de temps et fait ce qu'il demande. Je prend son membre en bouche et commence un va et vient lent, puis quand je sens que ses soupirs sont un peu calmé, je donne un coup plus puissant que les autres et sa queue vient taper le fond de ma gorge ce qui lui arrache un cri de jouissance. Je me retire rapidement et sens sa frustration... Il n'est pas encore venu.
- Si tu veux, je peux te laisser choisir la cadence pour la fin...
Je donne un coup de langue sur son gland et il tressaute.
- Tu n'auras qu'à laisser tes mains dans mes cheveux et donner une poussée pour me guider...
Je reprend mon occupation, le laisse décidé. Puis je sens une de ses mains contre ma nuque et l'autre sur mon épaule, je met ma bouche en position et recommence le va et vient doucement, mais comme je lui ai laissé le choix, il fait rapidement augmenter la cadence, tout en faisant visiblement attention à ne pas me faire mal Cette position m'excite, mais je dois me concentrer sur l e plaisir d'Éric, je cherche sans doute à me faire pardonner ma connerie de tout à l'heure avec Uriah... Pourtant au moment où il pousse ma tête plus fort et que sa queue vient encore une fois frapper le fond de ma gorge je gémis bruyamment et cela lui fait un tel effet qu'il jouit dans ma bouche et se retire de ma bouche rapidement.
- Joy, désolé, je ne voulais pas...
- C'est pas grave...
Je me lèche les lèvres de manière sensuelle devant lui ce qui le fait gémir de nouveau et une dernière giclée de sperme s'étale sur mes seins cette fois. Il tombe à genou en face de moi après ce moment et respire profondément, il est essoufflé et pantelant après son dernier orgasme.
- Je n'en n'avais jamais eu d'aussi puissant... Comment tu fais ?
- Je ne te répondrais pas l'expérience, parce que ce ne serait pas tout à fiat le cas... Enfin... Disons que je te connais bien. Et que je sais comment te... faire venir.
- Tu vas voir comment je vais te faire venir...
- Non. Tu m'as bien dis que maintenant les caméra devraient être éteintes non ?
- Hein ? Oh ! Oui ! Quel con. Tu as réussi à me faire oublier ce que j'avais à te dire... Tu te rends compte ?
- Oui. Et j'en suis flattée. Je vais me doucher, prépare la vraie version pendant ce temps là.
Je l'embrasse rapidement sur les lèvres et me relève pour aller dans la salle de bain. Je ramasse mon Tee-Shirt au passage. Je prend mon temps, profite de l'eau chaude qui coule sur mon corps. Éric m'a serré les épaules assez fort et je sens déjà des courbatures qui vont m'engourdir... mais je m'en fiche, si je pouvais je ronronnerais. Beaucoup des filles avec qui j'ai discuter pensent que la fellation est un moyen de domination masculine sur nous... elles ne peuvent pas plus se tromper... Je veux dire, Éric était totalement à ma merci. Je me dépêche quand même de sortit parce que j'ai hâte qu'il m'explique en quoi consiste réellement le Groupe Zéro. Quand je sors de la salle de bain, Éric à enfiler un boxer et un Tee-shirt et m'attend dans son canapé avec deux tasses de café... Ok ça va être long.
- Alors... Par quoi dois-je commencer... c'est compliqué. Pose tes questions et je verrai ce que je peux répondre.
- Bien... Tout d'abord, Chassent-ils réellement les Divergents ?
- ... Non.
- Que font-ils alors ?
- Ils communiquent avec les sans-factions en réalité.
- Les sans-factions ?
- Oui.
- C'est quoi ce délire ?
- Les Érudits ont un plan qui consiste à détruire les Altruistes.
- Et en temps que Leader tu cautionnes ça ?!
- Réfléchis un peu. Si je t'en parle à toi, surtout à toi, c'est que ce n'est pas le cas.
- Qu'est-ce que tu veux dire ? De quoi tu parles ?
- Ta Divergence bien-sûr.
Je commence à paniquer fortement là, le bon moment passé un peu plus tôt s'estompe rapidement. Je sens la crise de panique... j'arrête de respirer et je jette de frénétiques coups d'œil à Éric.
- Calme toi Joy... CALME TOI ! Tu ne crois pas que si j'avais voulu te dénoncer je l'aurais fait dès que tu es arrivée ? En temps que Leader on m'aurait écouter sans discuter et tu le sais.
- Mais... Tu n'es pas logique, ici tout le monde sait que tu chasses les Divergents...
- Je ne les chasses pas ! rois moi si je les chassais il en mourrait beaucoup pus.
- Mais tu en as fait exécuter ?
- C'est plus compliqué que ça. Tout ce que tu dois savoir c'est que je sais que tu es Divergente depuis... Toujours je pense. Je fais parti d'une organisation qui combat, dans l'ombre, l'influence de Jeanine.
- Bien mais que vient faire le Groupe-Zéro là-dedans ?
- Ceux mes yeux et mes oreilles en quelques sorte.
- Et qui sont-ils ?
- Les meilleurs Divergents qu'on ait formés ici.
- Bien. Et que me veulent-ils ?
- Ils pensent, enfin, Marcy pense que tu as le potentiel pour les rejoindre tout comme Uriah et... j'ai reçu un rapport sur Tris dans l'après midi...
- Uriah, Tris... j'avais eu des doutes... mais entendre Éric les confirmer c'est différent... c'est vraiment différent... C'est beaucoup d'information d'un coup, mais je sens que maintenant je vais devoir faire des choix.
- Et toi ? T'en penses quoi ?
- Je pense que c'est bien trop dangereux. Que ce soit pour toi ou pour Tris et même pour Uriah. Et comme je ne peux rien faire sous peine d'être découvert, tu vas devoir t'en occuper seule...
- Bien. Donc si ils viennent me voir...
- Tu refuses. Ils ne peuvent pas te forcer.
- Bien. Ça fait beaucoup à avaler d'un coup, je vais devoir aller aborder mes amis... mais pas de front, ça les choquerait trop et ils auraient peur, surtout si ils savent qu'ils sont divergents.
- Exact.
- Il va me falloir un plan.
*Cours très loin se cacher...* Alors votre verdict ? Bon pas bon ? On en sait plus sur le Groupe Zéro ! Mais pas tout ne vous inquiétez pas :P J'attends votre avis avec impatience :D
Bisous
HibouPostale
