Bon, je suis absolument désolée pour le retard de
ce chapître, pardon pardon !
Mais hélas avec la
reprise de la fac, finie la belle vie et je vais devoir ralentir
assez considérablement la fréquence de mes
traductions... J'essaierais de faire le plus rapide possible mais
bon, je peux rien promettre au niveau des délais vv
En tout cas, voila un nouveau chapître, qui cela dit en
passant contient des scènes assez graphiques, vous êtes
prévenus...
Bonne lecture !
Après que papa et maman soient partis, j'aidais Fred à enfiler son pyjama "Je suis sérieux George. Je suis pas complètement handicapé !"
"Ouais, il faut juste que tu n'aies pas froid. Le bal de Noël est demain soir et t'as pas envie de tomber malade et de te dégonfler et laisser Angelina seule, n'est-ce pas ?"
Fred eut l'air glacé d'horreur, "Oh mon Dieu.. George, j'avais complètement oublié. C'est demain soir !"
"Ouais."
"Ecoute, je voulais pas l'inviter... mais on s'était disputé et -"
"T'inquiètes." Je posais mes mains sur ses épaules, "Tu vas bien t'amuser."
"Tu n'y vas pas ?" Fred se retourna pour me faire face, "Je pensais que peut-être tu aurais invité Katie..."
"Ca m'intéresse pas vraiment Fred," dis-je en souriant.
"Non, il faut que tu viennes, George. Je m'en fous que tu sois tout seul, tu viens."
"Fred - vraiment."
A peine eus-je la bouche fermée, Fred me lança un regard qui signifiait 'N'espère même pas essayer de me faire changer d'avis'. Souriant tout seul, je continuais, "Eh bien, je n'ai personne avec qui danser."
"Ne sois pas stupide, je danserais avec toi."
Je ricanais, "Franchement, Fred, que vont penser les gens ?"
"Peu importe ! Mes gens penseront qu'on plaisante."
Cette nuit là, je restais allongé dans mon lit en pensant aux 24 heures à venir. Fred s'était endormi rapidement, tout comme Lee. Me retournant sur le ventre, des souvenirs commencèrent à m'envahir. Je fermais les yeux et me repassais l'image de notre premier baiser, notre premier câlin.
A quoi tu penses George ?" C'était l'été
de notre quatrième année, notre amour était
parfaitement épanoui. Les bras de Fred étaient enroulés
autour de ma taille alors que nous étions allongés dans
le lit que nous partagions parfois dans notre chambre du Terrier. "A
l'école," murmurais-je, "J'ai l'impression que
quelque chose de grave va arriver cette année."
"Pourquoi est-ce que tu dis ça ?" Demanda Fred,
en s'appuyant sur son coude.
"Je sais pas. C'est juste une
pensée débile. C'est tout."
Fred s'allongea à
nouveau, et enfouit son nez dans mes cheveux, "Rien ne changera,
George. Je te le jure."
Je me retournais pour lui faire
face, "Je sais." Je passais mes doigts dans ses mèches
rebelles et effleurais doucement ses lèvres des miennes, "J'ai
juste peur que quelqu'un découvre notre secret."
"Et si c'est le cas ?"
"Je sais pas."
Je m'enfonçais dans mes coussins, alors que Fred
resserrait son bras libre plus fort autour de mon ventre. "Si
quelqu'un le découvre, rien ne changeras." J'avais des
doutes à l'époque quant à notre relation, à
Fred et à moi. Nous étions bien plus proches l'un de
l'autre que de Ron, ou de Percy.
Nos parents n'y faisaient pas
attention, considérant ça comme un truc de jumeaux.
A cinq ans quand Fred s'est cassé la cheville, j'ai
pleuré.
A dix ans quand je me suis perdu dans le Chemin de
Traverse, Fred était plus inquiet que ma mère.
Nous
avons toujours été aussi proches. Et notre famille ne
trouvait pas ça bizarre du tout.
Le samedi matin, je me réveillais en sursaut. Ma robe de
soirée était déjà pendue avec soin à
coté du miroir. "Ces elfes de maison s'agitent vraiment
dès le matin."
Je me retournais, et regardais Fred
qui avait du mal à ouvrir les yeux, appuyé sur ses
coudes.
"M'en parle pas. Mais je peux te dire que dès
maintenant la plupart des filles ont commencé."
"Hah,
sûrement."
J'allais me pelotonner à coté de Fred, et tirais les
couvertures jusqu'à mon menton, "Comment tu te sens ?"
"Mieux," dit-il en hochant la tête, "J'ai eu
une nuit agitée. Tu gémissais et tu grognais dans ton
sommeil. T'as même réveillé Lee, et tu sais à
quel point c'est dur de le réveiller."
"Vraiment
?"
"Ouais. Tu rêvais de quoi ?"
"De
nous. Cet été pendant notre quatrième année.
Tu sais, avant Tom Jedusor... Et Ginny."
"T'avais
raison. Des choses graves sont arrivées cette année
là."
Nous restâmes silencieux pendant quelques minutes jusqu'à
ce que Lee Jordan passe sa tête entre les rideaux, "Ecoutez,
vous feriez mieux de vous bouger tous les deux pour aller aux
douches. Les premières années commencent à se
lever, et vous savez le temps qu'ils mettent."
"D'accord,
d'accord," grommela Fred, "garde-nous en une, s'il te
plait."
"Tu veux dire deux, non ?"
"Ouais
c'est ça, peu importe. Je veux dire, George et moi pouvons y
aller à tour de rôle."
"D'accord." Et
sur ce, Lee disparut par la porte.
"A tour de rôle ?"
Fred, je ne pense pas que toi et moi ayons déjà pris
une douche seuls."
Après que Fred et moi eûmes rassemblé des habits propres, nous nous dirigeâmes vers les douches, les premières années sur nos talons. "Cours, George !" Fred attrapa ma main et me tira dans la salle de bains, fermant la porte au nez de quelques premiers années déconcertés. "C'était moins une."
La salle de bain était complètement déserte,
à l'exception de Lee Jordan qui finissait sa toilette dans la
dernière douche. Il y avait deux rangées de douches,
chacune possédant une porte coulissante en verre teinté
(pour que l'occupant puisse voir dehors, mais la personne à
l'extérieur ne voit que son propre reflet). Fred et moi prîmes
celle qui était au bout. Fermant la porte derrière lui,
Fred laissa échapper un petit rire, "Et -" il
attendit quelques secondes jusqu'à ce que la porte de la salle
de bain s'ouvre, "Maintenant." Le grondement des élèves
se fit entendre dans la salle de bain, chacun claquant la porte de
verre derrière eux quand ils trouvaient une douche. Dans les
cris et les braillements je pouvais entendre la voix de Ron,
"Franchement, Harry, je sais pas comment je vais réussir
à me cacher. T'as vu le col ? C'est affreux !""
Un
autre garçon avec un accent écossais à couper au
couteau parlait à ses amis de son plan pour se soûler
après le bal, "Je veux dire, franchement. Qu'est-ce que
vaux une soirée sans quelques bouteilles de whisky et quelques
filles ?"
Alors que j'écoutais l'agitation à l'extérieur,
Fred commença à se déshabiller. Quand j'entendis
le son doux des habits de Fred tombant sur le sol carrelé, je
me retournais aussitôt. "Pourquoi tu ne m'as rien dit ?"
Demandais-je, "C'est ma partie préférée."
Fred n'était plus aussi pâle alors qu'il se tenait
devant moi, mais je voyais bien que les effets de la fièvre
n'avait pas encore disparu.
J'enlevais ma chemise, et le reste de mes habits tomba aussi, alors que Fred tournait les robinets, de l'eau chaude aspergeant nos deux corps. Mon cœur battait la chamade, je voyais bien à l'expression de Fred ce qu'il voulait faire. Entourant de ses bras ma poitrine nue, il murmura, "George... Je crois que je devrais me faire pardonner pour ce que je t'ai fait."
"Fred, c'était pas ta faute - c'était la
mienne."
"Non George," continua--il de murmurer à
mon oreille, ses longs doigts caressant doucement mes mèches
rousses indisciplinées, "J'aurais pas dû réagir
comme ça." Quand ses lèvres trouvèrent les
miennes, l'autre main de Fred atteignit le dessous de ma ceinture,
ses doigts glissant gentiment sur le sommet de mon gland.
Je me crispais à ce contact, mon érection devenant
ferme et dure entre ses mains. "Je t'aime," murmura-t-il,
"Tellement."
Je m'allongeais doucement sur le sol
carrelé et froid, j'avais la chair de poule. Fred me suivit.
Plaçant ses mains sur mes cuisses nues, il les écarta
tendrement pour qu'il puisse me mettre à quatre pattes entre
mes jambes.
Je fermais les yeux, et attendit que les lèvres de mon jumeau entourent mon sexe. A l'instant où sa langue passa sur le bout, je du me mordre la lèvre pour m'empêcher de gémir trop fort, puis mon sexe bien trop sensible qui tapait contre le fond de la gorge de mon frère. De temps en temps, Fred levait les yeux pour contempler mon expression, ses yeux s'illuminant à chaque fois.
Je posais mes mains sur la tête de mon frère, donnant des coups de reins en suivant ses mouvements. Mon sexe me lançait maintenant, plus que jamais. "Oh ! Oh Fred... je crois -" Je donnais un autre coup de rein, "Je crois que je vais..." Un frisson parcourut tout mon corps alors que ma semence chaude et collante jaillissait entre les lèvres de Fred, la chaleur de mon orgasme me balayant par vagues successives.
Fred se recula, essuyant ses lèvres d'une main. Il se releva et vint s'asseoir à coté de moi, posant ses mains sur mon visage. Des perles de sueur étaient encore collées à mon front, mon cœur battant la chamade, un souffle rapide s'échappant d'entre mes lèvres. Les lèvres de mon jumeau se posèrent sur les miennes, ses dents mordillant ma lèvre inférieure, je pouvais goûter mon sperme sur sa langue alors qu'il m'embrassait.
"Fred Je- Je-" J'avais toujours le souffle court,
"J'avais envie de crier si fort."
"Comme tu le
fais quand on est seuls au Terrier ?"
"Oh mon Dieu,
oui."
Il ricana et posa sa tête sur mon épaule,
"Ca aurait rien fait, c'est trop bruyant ici de toute façon."
Nous nous embrassâmes, encore et encore. Nos mains cherchant nos corps exposés. Et je savais ce que je voulais faire ce soir. Après le Bal de Noël j'allais donner à Fred ce qu'il désirait le plus. Je savais que ça allait faire mal, mais je m'en fichais. Il le méritait, après tout.
Voila, j'espère que ça vous a plus... Rendez-vous dès que possible pour le prochain chapitre !
