Merci à vous tous pour vos reviews, ça fait toujours plaisir !!
La suite à mit du tempa à arriver, mais je promet d'être plus rapide pour le prochain chapitre !!
Grispoils : Comment Sirius et Dan vont s'en sortir… Ben c'est simple : Daniel ne se sentait pas bien, un petit coup de blues, Sirius l'a rejoint, ils se sont balladés dans le par cet ils n'ont pas vu le temps passer… Ca ce tient non ??
Severus Rogue : Je pense que les jumeaux ont fini par l'apprendre, au sujet des maraudeurs. Durant l'été au QG, ils ont bien du s'en rendre compte non ? Mais c'est vrai que àça n'a pas été dit clairement…
En tout cas merci pour tes compliments !!
En ce qui concerne ton prénom… Désolé, c'est un simple Hasard, j'ai trouver le prénom de Sirianne car je l'aime beaucoup, et Sirianne, ça fait le début de Sirius, et la fin de Marianne, d'où le prénom…
Lilylys : Ravie que ce chapitre te fasse rire, fais gaffe, celui qui vient a tendance à faire pleurer !!
Klaude : Et ouais, Harry a beaucoup souffert, mais t'inquiètes pas pour lui !! ;-)
Merci à tous les autres, Clamaraa, Nounou, mais ma chère LiliBlack13 !!! Je suis contente que cette histoire vous plaise !!! C'est un bonheur de l'écrire, même si c'est parfois compliquer.
X) Le 21 Janvier à 17HOO :
- DEBOUT LES GARCONS !!! Cria une voix féminine à l'entrée du dortoir.
Les 4 Maraudeurs sursautèrent comme des malades et Lily Evans dut se tenir au mur pour ne pas tomber tellement elle riait.
- James, je te conseil de ne pas te marier avec elle si tu veux avoir encore des grasses matinées.
James lança un regard noir à Remus pendant que Lily rougissait.
- Eh ! La tigresse, qu'est ce qui te prend de nous réveiller de cette manière ?
- Je ne sais pas Sirius, juste pour voir vos têtes.
- Ouais ben la prochaine fois abstient toi ! Grogna Sirius.
- Toujours d'aussi bonne humeur ! Lança Marianne qui venait d'entrer dans le dortoir
- Bonjour à vous aussi les filles. Rigola Peter.
Mais Lily ne répondit pas et regarda le cinquième lit, où son occupant dormait à point fermé.
- Daniel ? Dit-elle en le secouant légèrement. Daniel !
Daniel remua légèrement et entrouvrit les yeux. Lily se pencha au dessus de lui avec un sourire.
- Gi…Ginny ? Demanda-t-il doucement.
- Ah non, je ne suis pas Ginny. Lança joyeusement Lily, alors que Sirius blanchissait.
Daniel ouvrit les yeux et lâcha un cri en reculent précipitamment de Lily.
- Ben qu'est ce qui te prend, c'est la première fois que je fais peur à un mec !
Daniel ne répondit pas et se pencha pour passer ses mains dans ses cheveux en grognant.
- Qui est Ginny ? Demanda James.
Grognement en guise de réponse.
- Pardon ?
- Personne ! Répondit tout bas Daniel.
Il se leva et regarda par la fenêtre, comme pour se moquer de lui, le ciel était bleu, sans aucun nuage.
Ce jour là aussi, il faisait beau, sans aucun nuage.
*****FLASH BACK*****
Ron et Hermione, Sirianne et Drago, Ginny et lui, voilà un groupe qui lui plaisait. Ils étaient tous différents mais tous unis, et rien ne semblait pouvoir les atteindre. Tous les 6, côtes à côtes, avançaient dans l'allée, rigolaient, discutaient. Le ciel était bleu. Alors qu'ils arrivaient à la forêt, tout ce transforma.
Des mangemorts, pleins de mangemorts arrivèrent pour les encercler.
Harry et Sirianne se mirent tout de suite en garde, suivit de peu par les quatre autres. Et les sorts commencèrent à fuser.
- Préparez vous à mourir. Murmura une voix.
- Dans tes rêves Bellatrix. Cria Sirianne.
Et le combat reprit entre les cris, les sorts, les coups. Deux mangemorts furent tués par des sorts bien placés de Sirianne. Alors que le combat semblait se finir. Lord Voldemort arriva et pointa sa baguette sur Harry.
- AVADA KEDAVRA !!
Le sort vert semblait mettre un temps infini à toucher Harry. Sirianne se tourna lentement vers lui, les cheveux ondulant autour de son visage. Ginny lâcha Hermione et Ginny et Sirianne se mirent à courir vers le sort destiné à Harry. Mais alors qu'Harry levait sa baguette pour se défendre. Une chevelure orange fut tirée en arrière par le sort qui frappa la mauvaise cible.
- GIIIIIINNNNNYYYYYYYY !!!!!!!!!!!!
Douleur et cris se mélangeaient mais Harry n'y prenait pas garde, il tomba à genou au dessus de cette tête magnifique mais sans vie. Voldemort se mit à rire, ce même rire que ce même soir, où une rouquine s'était sacrifiée pour un bébé, comme ce soir, où une autre protégeait son cœur. Voldemort se volatilisa et Harry prit la tête de Ginny entre ses mains.
- Ginny. Ginny. Ginny.
Il répétait inlassablement ce prénom qui sonnait si bien à ses oreilles alors qu'au loin sonnaient les 5 coups de 17h. Hermione, qui criait en regardant Ginny, transplana jusqu'au terrier, Drago attrapa Ron qui pleurait sans pouvoir bouger. Et Sirianne ceintura Harry pour lui enlever cette vision affreuse.
- Non. Non. NON GINNY NON !!
- C'est fini Harry, murmura Sirianne. C'est fini. C'est terminé pour elle.
Jamais ce jour si bleu ne lui avait parut aussi noir.
***** FIN DU FLASH BACK*****
- Daniel ? DANIEL !!!
Daniel qui regardait au loin sursauta et se tourna vers James.
- Quoi ?
- Est-ce que ça va ?
- Parce que ma santé t'inquiète maintenant ? Demanda-t-il durement.
- Oh non, répondit brutalement Marianne. C'est juste que tu as l'air d'un mort qui sort de sa tombe c'est tout.
Mais elle se tut tout de suite quand la carafe près de la fenêtre explosa. Ils regardèrent tous Sirius mais Daniel se retourna vivement.
- Si tu te crois drôle Sisi tu te fous le doigt dans l'œil ! Hurla-t-il.
Puis il croisa le regard bleu clair de Marianne, regard si différent de celui de sa sœur, à lui.
Il souffla durement.
- Excuse moi Mari, je ne suis pas vraiment d'humeur ce matin. Déclara-t-il.
- Au point de me confondre avec ta sœur qui est blonde ? Demanda-t-elle.
Daniel la regarda longuement.
- Tu lui ressembles beaucoup.
- Bon ce n'est pas le tout mais il faut manger ! Lança Peter.
Pourtant Daniel n'avait pas faim, il tournait ses œufs brouillés avec sa fourchette sans pour autant les voir. Il soupira une fois de plus et passa sa main dans le col de son tee-shirt. Il toucha du bout du doigt cette jolie rose qui était froide.
- Daniel, tu n'as pas faim ? Demanda Remus.
Daniel regarda le lycanthrope et poussa son assiette. Il regarda Sirius et se leva pour sortir de la grande salle. Il déambula dans le château pour finir vers la plus haute tour de Poudlard. Il ouvrit la fenêtre et se retrouva la tête dans le vide à 8 étages du sol. Il escalada le mur pour se retrouver sur le toit et s'installa sur la cheminée condamnée sur laquelle il venait souvent se reposer avec Sisi. D'ici, il surplombait tout le château et quand le vent léger souffla sur son visage, cette douce mélodie, toute triste lui vint comme un murmure.
Pour les jours silencieux
Où j'écoute tomber la pluie
Et les matins frileux
Qui me font regretter nos nuits
Il ferma les yeux, ne pensa plus à rien. Et son visage lui apparut comme un ange.
Pour toutes ces différences
Qui créent l'indifférence depuis
Pour les heures passées
A regarder tourner l'ennui
Rien n'était pareil depuis. Rien. L'importance n'existait plus. Tout était différent.
Et les trésors cachés
Qu'on enterre à jamais sans vie
Pour tous les souvenirs qui s'ennuient à mourir
Et puis
Le temps avait t'il encore de l'importance ? La vie ne valait plus le coup d'être vécue.
Plus je pense a toi et plus encore je m'aperçois que le temps qui passe ne me guérira pas
Rien ne te remplace je manque de toi je meurs de toi et je m'aperçois que tu manque a l'espace.
Rien ne pouvait le soulager de ce vide, de ce froid qu'il éprouvait depuis ce jour.
Pour cacher mes erreurs
Que je commets par cœur
Et si au profit du bonheur
J'échangeais la douleur
Sans bruit
Si seulement il l'avait empêché de faire ça. Si seulement ce visage souriant pouvait être encore vrai.
Pour ces sommeils qui dansent
Comme des récompenses
Enfuies
Un visage qui hante ses nuits, un parfum qui colle à la peau, une voix qui donne des frissons.
Quand le bleu des nuance
Devient gris de souffrance
Aussi
Souffrir ou ne plus pleurer, mourir pour ne plus espérer. Un être fort dans un cœur faible.
Pour les soleils violets que tu dissimulais meurtrie
Et les rires empruntés qui te raccrochaient à la vie.
Rire pour ne pas pleurer, vivre mais résister, une larme qui coule, deux émeraudes qui se perdent.
Plus je pense à toi et plus encore je m'aperçois que le temps qui passe ne me guérira pas.
Rien ne te remplace que manque de toi je meurs de toi et je m'aperçois que tu manques à l'espace.
Un souvenir qui vacille, une place vide, une autre larme qui suit, et c'est tout un chagrin qui sort.
Laisse-moi respirer juste une heure encore,
Cette fleur fanée puisque la mort ennemi a pris l'amour d'une vie
Une rose que l'on cueille, une autre qui fane, et l'amour n'est plus.
Plus je pense à toi et plus encore je m'aperçois que le temps qui passe ne me guérira pas.
Rien en te remplace je manque de toi je meurs de toi et je m'aperçois que tu manque a l'espace.
Un regard vers le ciel, une image éternelle, un vent plus violent, un ciel toujours bleu, un jour qui passe.
Laisse-moi respirer juste une heure encore
Cette fleur fanée puisque la mort ennemi a prit l'amour d'une vie.
Un silence pesant, un destin tragique, une victime parmi d'autres, un sourire qui n'est plu.
Pour les jours silencieux où j'écoute tomber la pluie
Et les matins de dieu, je te regrette chaque nuit.
Un chagrin sans fin, une douleur sans soins, une plaie ouverte, un silence de mort.
Premier coup.
Un corps qui se fige, une oreille qui se tend.
Deuxième coup.
La peur sur le visage, les mains qui tremblent, l'amour déchu se lève.
Troisième coup.
Deux yeux qui se ferment, un bruit qu'on ne veut pas entendre, une réalité que l'on redoute.
Quatrième coup.
Un murmure comme une prière, une attente qui fait peur.
Cinquième coup.
Un gémissement comme une douleur, un prénom qui est dit.
« Ginny ».
Il y a un an Ginny est morte, le 21 Janvier à 17HOO.
Dans 24 ans, Ginny mourra, le 21 Janvier à 17HOO.
- Mr Radcliffe !
Le dénommé sursauta à l'entente de son faux nom et regarda autour de lui. Il vit tout de suite qu'il ne se trouvait plus sur sa cheminée, mais au bout du toit et devant lui se tenaient 8 étages de vides.
Au loin, tout en bas, se trouvait presque toute l'école réunit. Le professeur Dumbledore avait amplifié sa voix pour le réveiller.
- Mr Radcliffe je vous prierais de redescendre sans faire d'histoire et sans aggraver la situation.
Daniel soupira et retourna vers la lucarne, il redescendit et retourna sur ses pas empruntés le matin même. Il allait atteindre le troisième étage quand Dumbledore arriva suivi par quelques élèves, les autres étant partis.
- Mr Radcliffe ce n'est pas sérieux ! Réprimanda Dumbledore.
- Vous m'avez demandé de descendre, je suis là ! Répondit-il.
- Savez vous que nous vous cherchons depuis ce matin.
- Ce n'est pas une raison pour faire paniquer toute l'école.
- C'est une jeune élève qui vous a trouvé, voyez vous.
Daniel leva les yeux au ciel et commença à partir mais fut retenu par la main de son ancien mentor.
- Pourrions-nous savoir ce que vous faisiez là haut ?
- Je refaisais la toiture. Répliqua le jeune.
- Sérieusement ! Commença Dumbledore en s'énervant.
- Sérieusement ? Daniel se mit à rire nerveusement, comme si dans un jour comme ça, on pouvait être sérieux. Répondit-il pour lui-même. Sérieusement, ça ne vous regarde pas du tout.
- Vous avez disparu et on vous retrouve sur les toits de Poudlard et vous ne voulez pas fournir d'explications ? Ne savez vous pas que c'est interdit ?
- Quoi donc ? D'avoir disparu, D'être sur les toits, ou de ne pas s'expliquer ?
- Je ne rigole pas Mr Radcliffe !
Dumbledore commençait à s'énerver.
- Non parce que, continua Daniel comme si le directeur n'avait rien dit, je suis ici, donc je n'ai pas disparu, rien dans le règlement nous interdit d'être sur les toits, et franchement si je n'ai pas envie de vous expliquer mes problèmes, ne compter pas sur moi pour le faire.
- Vous filez du mauvais coton Mr Radcliffe, je vous ai dit de faire attention, ou je devrais finir par vous sanctionner comme il se doit.
- Comme si ça me faisait peur. Répliqua-t-il.
Puis avant que Dumbledore ne fasse quoi que ce soit, Daniel fût déjà partit vers les portes de l'école.
- Il ne faut pas lui en vouloir. Commença Sirius.
- Et puis-je savoir pourquoi ? Demanda Dumbledore.
- J'n'y crois pas tu le défends encore ! Lâcha James avec dédain.
- Oui James, je le défends.
- Et en quel honneur cette fois ? Il a failli se tuer en plongeant dans le vide ! Cria James.
- IL N'AURAIT PAS SAUTE !! Hurla Sirius. Au cas où tu aurais oublié, il n'était pas bien ce matin.
- Tu n'arrêtes pas de le défendre mais merde faut te le dire en quelle langue, ce mec il n'est pas clean !
- Mr Potter cela suffit ! S'exclama Dumbledore. Mr Black expliquait vous.
- Quelqu'un qui lui était proche est mort l'an dernier. Dit'il tout bas pour ne pas être entendu des autres élèves. C'est pour ça qu'il ne va pas bien.
- Oh, je vois. Bien, maintenant, allez tous vaquer à vos occupations s'il vous plaît.
Les élèves s'en allèrent les uns après les autres. Albus se tourna vers Lily et Remus.
- Vous deux, vous êtes préfet et préfète-en-chef. Allez me chercher Daniel et amener le dans mon bureau, je voudrais lui parler.
Lily et Remus cochèrent la tête puis partirent sans un mot. James regardait la porte vers laquelle Daniel était passé, il se sentait un peu coupable maintenant de s'en être prit à Daniel sans savoir mais il ne pouvait s'empêcher de se méfier de Daniel, mais encore une fois il était perdu parce que en même temps, Daniel émanait de lui une confiance naturelle. Il se sentait en sécurité près de lui et c'était bien cela qui le gênait.
- Je vous attendais. Murmura Daniel.
- Comment savais-tu que l'on viendrait ?
Daniel était assis au bord de la fenêtre du dortoir et regardait au dehors alors que Lily et Remus se tenaient à l'entrée.
- Parce que c'était évident. Alors qu'est ce que vous me voulez ?
- Le directeur veut te voir, tout de suite dans son bureau.
Daniel ne répondit pas et se leva.
- Tu sais où c'est ? Demanda Lily.
Daniel la regarda et plongea dans les yeux verts de sa mère, ou dans les siens ?
- Oui. Répondit-il simplement.
Il passa devant eux mais Remus posa une main sur son épaule.
- Dan, je suis… désolé. Sirius nous a dit pour…ton ami.
Daniel le regarda sans rien dire.
- Je crois qu'il y a erreur de personne. Ce n'était pas un ami.
Puis il avança vers la sortie sans rien dire d'autres.
Daniel frappa à la porte du bureau, de son ancien directeur. La porte s'ouvrit.
- Mr Radcliffe, asseyez-vous.
Il ne répondit pas et s'assit sur cette chaise sur laquelle il avait passé de longues heures à discuter avec Albus et Minerva.
- Vous vouliez me parler ?
- J'ai appris la mort de l'un de vos proches. Toutes mes condoléances.
- C'est exactement la 357èma fois que l'on me dit ça.
Dumbledore se demandait s'il pouvait sourire à cette remarque mais quelque chose l'en empêcha, cette chose était son phénix, Fumseck, il venait de se poser sur les genoux de Daniel et jamais il n'avait fait ça avec un autre élève inconnu.
- Bonjour Fumseck, murmura Daniel en le caressant. Comment vas-tu ?
- Vous connaissez Fumseck ?
Mais Daniel ne répondit pas il murmurait des choses au Phénix que Dumbledore ne comprenait pas. Cet étrange élève qu'il avait depuis le début de l'année lui était parfaitement inconnu, pourtant, il avait l'impression de le connaître. Il avait souvent évalué son aura et il pouvait dire que ce jeune homme était plus puissant qu'il ne le disait, mais bien des enfants ignorent encore aujourd'hui la qualité de leurs auras.
Il lui faisait penser à plusieurs personnes, mais ces personnes, Daniel les fréquentait jours après jours, mais aujourd'hui…
- J'ai en effet à vous parlez Mr Radcliffe.
- Oldman. Répondit le jeune, caressant toujours Fumseck.
- Pardon ?
- Daniel Radcliffe Oldman.
- Vous portez les deux noms ?
Daniel lâcha Fumseck et leva la tête vers son directeur.
- Gary est devenu mon tuteur un mois avant mes 16 ans. Depuis je porte son nom en plus du mien.
- Bien, alors Mr Radcliffe Oldman…
- Si cela ne vous dérange pas, coupa Daniel, je préfèrerai encore Daniel tout court, c'est plus simple, il n'est pas dans mes habitudes de me faire vouvoyer, sauf par des personnes qui ne me sont pas proche.
- Et je suis une personne qui vous est proche ? Demanda le directeur avec un sourire.
Daniel ébaucha un sourire mais son visage se referma aussitôt.
- Je vous vois tous les jours professeur. Mais ce n'est pas pour parler tricot que vous m'avez fait appeler n'est ce pas ?
- Non en effet.
Dumbledore trouvait son élève de plus en plus bizarre. C'est comme si Daniel attendait que Dumbledore lui parle, comme si il attendait qu'il expose le problème pour pouvoir le défendre. Mais encore mieux, c'est comme si Daniel aimait ça, comme s'il aimait ces discussions, comma s'il se sentait ici, à l'aise, alors qu'il n'y était venu qu'une fois.
- Je suis inquiet Daniel, très inquiet.
- Vous n'êtes pas le seul monsieur.
- Pourquoi êtes-vous inquiet ?
Daniel regarda par la fenêtre, d'où on voyait le terrain de Quidditch.
- Les mangemorts m'inquiètent, Voldemort m'inquiète, le professeur Morhange m'inquiète.
- Pourquoi ce professeur vous inquiète ?
- Il ne nous apprend pas à nous défendre ! S'exclama Daniel.
- Je le trouve tout à fait à la hauteur. Répondit calmement Albus.
- Evidemment, mais vous, vous savez vous battre, vous êtes le seul à faire peur à Voldemort.
- Je me pencherai sur vos inquiétudes sur le Professeur Morhange plus tard si vous le voulez bien. Mais c'est pour vous que je m'inquiète.
- Pour moi ? Je ne vois pas pourquoi.
- Voyez-vous, depuis mes débuts ici, je n'ai jamais vu un sorcier avec un tel don en magie et de tels secrets.
- Pourtant moi je crois que si Professeur.
- Ah vraiment ? Et quel serait cet autre élève ?
Daniel s'adossa contre sa chaise et croisa les bras. Son regard marron croisa le regard bleu de Dumbledore.
Encore une fois, le vieux sorcier fut étonné de cette force qui sortait de ce jeune homme, cet air serein et grave en même temps le troublait au plus haut point.
- Sa grandeur inspire l'envie, mais l'envie engendre le dépit et le dépit répand le mensonge. Vous devriez vous en souvenir Professeur.
Dumbledore eu un sursaut de surprise mais ne fit aucun commentaire, il continuait de fixer ce sorcier qui maintenant l'effrayait, pas pour lui-même, mais pour ses élèves.
- Comment savez-vous ?
- Il suffit que je le sache. Lâcha Daniel avec supériorité. Mettons les choses au point, je n'aime pas tourner autour du pot, j'ai beaucoup d'autres préoccupations, beaucoup plus importantes. Vous vous méfiez de moi mais vous n'êtes pas le seul, je ne sais pas si on vous a raconté des choses sur moi ou non, mais vous n'avez pas à vous inquiéter je vais très bien.
- Ce n'est pas l'air que vous donnez. J'ai reçu beaucoup de plainte sur vous, notamment de la part de Bellatrix Black mais aussi de James Potter.
- Bella chérie. Murmura Daniel avec un sourire carnassier. Cela ne m'étonne pas d'elle, mais James… Quoi que, c'est logique. Et qu'est ce que ce cher Maraudeur a dit sur moi ?
- Déjà, j'aimerais savoir d'où viennent toutes ces blessures que vous avez sur votre torse et sur votre dos. J'avoue que je n'ose pas trop croire James, alors vous voulez bien me les montrer ?
- Non. Et James n'aurait pas du vous parler de ça.
- En fait il pense que c'est votre parrain qui…
- Mon parrain. Rigola Daniel. Mon parrain. Qu'est ce qu'il sait de mon parrain, il ne le connaît même pas comme moi je le connais. Mon parrain n'y est pour rien dans ces blessures, et c'est une histoire personnelle qui ne regarde que moi.
- Soit, et cette bataille avec les Serpentard, Bellatrix Black s'est plainte que vous l'ayez menacé d'un Doloris.
- La pauvre petite chérie ! Ironisa Daniel, je suis désolé de lui avoir fait peur.
- Je ne supporte pas ce genre de comportement et j'espère ne pas le revoir.
- A condition que ces crétins…
- Néanmoins. Coupa le directeur, c'est votre comportement d'aujourd'hui qui m'inquiète, vous avez loupé toute une journée de cours.
- Je croyais que Sirius vous avez expliqué. En ce qui concerne mon absence, jusqu'aux dernières nouvelles je suis majeur.
Albus allait répondre mais un grand duc traversa le bureau avec une lettre. En la lisant, Dumbledore blanchit et fronça les sourcils.
- Je crois que je vais devoir interrompre cet entretien, mais sachez le Mr Radcliffe Oldman, je vous ai à l'œil.
Daniel se leva et se dirigea vers la porte, mais au moment de l'ouvrir il se retourna.
- Vous savez professeur, j'ai peut-être quelques secrets, mais je ne crois pas que Fumseck serait venu sur mes genoux s'il n'avait pas eu confiance en moi. Et je sais que vous êtes du genre à donner votre confiance à n'importe qui.
- Comment savez…
- Il suffit que je le sache professeur. Dit Daniel avec un sourire.
Arrivé dans le dortoir, Daniel vit avec soulagement qu'il était vide. Il pu donc prendre le miroir.
- Sirius Orion Black.
- Comment vas-tu ? Demanda doucement Sirius.
- C'est bizarre, j'étais sûr que tu allais me poser cette question. Répondit-il sans sourire.
Le parrain essaya de faire sourire son filleul, mais il savait que c'était peine perdue.
