Bonne après-midi !

Tsukiyomi-Hime : J'espère que tu riras encore bien, avec Pomfresh cette fois !

Bon ! Là, je sévis ! Oui oui, vous pouvez rire derrière votre petit écran-là ! Mais dites, au début j'avais de belles petites reviews, et là, Tsuki est LA SEULE à m'en avoir envoyé une ! Donc, je sévis !

Mais... Je ne suis pas méchante, revenez ! :D

Je disais donc, si je n'ai pas au minimum 10 reviews pour demain, je ne poste pas le chapitre 11 !

Eh bien oui, c'est comme ça les affaires !

Bisous !

À vos yeux ? Bonne lecture !

HPSS x HPSS x HPSS x HPSS x HPSS

Chapitre 10 :

Severus se dépêcha de rejoindre Harry alors qu'Albus avait un petit rictus. De contentement ?

-Vous ne trouvez pas que le moment est mal choisis pour penser à vos foutus bonbons ?! S'énerva l'homme.

Il n'y a qu'à cette pensée qu'il avait ce genre de sourire idiot. Sortant de ses pensées, Albus ne fit aucun commentaire et aida le professeur de potions à s'occuper du jeune Harry. Revenus dans le salon, le directeur soupira.

-C'est bien ce que je pensais...

-Ma patience a des limites, Albus !

L'homme à la barbe blanche acquiesça.

-Sais-tu ce qu'est un Horcruxe, Severus ?

L'homme en noir réfléchit un instant, essaya de se remémorer les livres qu'il avait lu, mais rien ne vint. Alors, il hocha négativement la tête.

-Un Horcruxe est quelque chose contenant un morceau d'âme d'une personne. Autant te le dire de suite, c'est de la magie noire.

Connaissant son ami, le vieil homme entendit distinctement un « Sans blague ? » que pensa – effectivement – l'homme.

L'information qu'il reçut en plus lui permit de reconstituer l'histoire.

-Il n'y a qu'une seule façon de séparer une âme en deux. C'est en commettant un meurtre de sang-froid.

Le seul « homme » - pour autant que celui-ci en soit un – à être capable d'une chose pareille ne pouvait être que son maître adoré à qui il devait cette merveilleuse marque sur l'avant bras gauche. Donc, Voldemort aurait divisé son âme, et alors ?

-Et donc ?

-Il l'a séparée en sept morceaux.

Allait-il arrêter de lui donner les informations au compte goutte et allait-il enfin aller à l'essentiel ?

Severus soupira d'agacement et finit, enfin, à avoir la réponse qu'il souhaitait lorsqu'il demanda le rapport avec le gamin. La réplique qu'il reçut en échange le figea sur place en lui donnant des sueurs froides dans le dos.

-Harry est un Horcruxe.

Le coup était ainsi tombé, sans préliminaire. Bien qu'il fut profondément choqué, Severus demanda une dernière chose.

-Depuis quand le savez-vous ?

-Severus, ce n'est pas..., commença son homologue, voulant le dissuader de continuer sur cette lancée.

Mais il le coupa net, d'une voix glaciale.

-Quand, Albus ?

L'homme ainsi nommé baissa légèrement la tête en murmurant un piteux « Deux ».

-Deux quoi ? Deux jours ? Deux mois ? Deux ans ?

Malheureusement, c'était la dernière proposition. Cela faisait bien deux ans que le directeur le plus puissant que Poudlard n'ait jamais connu savait qu'une partie de l'âme de Voldemort vivait dans l'arme capable de tuer le mage noir. Où se trouve donc la morale ?

Devant les réflexions, un autre silence emplit la pièce avant que le mangemort qu'était Severus ne se fâche pour de bon.

-Sortez.

-Seve...

-Savez-vous ce qu'il a subit ? Savez-vous comment il était quand je l'ai récupéré ? Avez-vous vu son dos ? Comment il étais mutilé, comment il était inscrit de ces choses ignobles, comme un porc ? Ah, il est bien beau Albus « Je m'inquiète pour Harry ! » Il était pire qu'un porc destiné à l'abattoir ! Ce n'était pas une bête, car elles, on leur donne à manger et à boire et on n'abuse pas d'eux ! Vous saviez ça depuis deux ans, dites-vous ? Lui, il subit des maltraitances depuis seize ans, Albus ! Seize ans ! Alors sortez immédiatement de chez moi ! Finit-il en hurlant les derniers mots et en désignant la porte du doigt.

Il n'avait jamais hurlé ainsi sur quiconque.

Ne sachant que dire ou que faire, le directeur fit ce qui lui était demandé – plutôt ordonné – et rejoignit son bureau en trainant les pieds.

Vu l'état d'Harry, peut-être devrait-il appeler Poppy ? Oui, ce serait sans doute une bonne idée.

De son côté, Severus assimilait doucement les nouveaux faits à prendre en compte et fit appel d'un Accio informulé à tous les livres présents dans l'école et qui parlaient de près ou de loin de ces mystérieux – et surtout dangereux – artéfacts appelés Horcruxe.

Néanmoins, avant de se mettre à consulter les cinq livres épais comme deux briques de lait chacune, il se fit la réflexion qu'il n'y avait pas que ça et que les problèmes ne faisaient que commencer !

« Horcruxe : Objet issu d'un sort de magie noire extrêmement puissant permettant au sorcier qui le désir de séparer son âme en deux et d'enfermer celle-ci dans un objet. »

Il était aussi écrit que pour y arriver, il « suffisait » de tuer quelqu'un et de n'en ressentir aucun remord par la suite.

Dans l'Histoire, le premier à inventer les Horcruxes ainsi que la première personne à avoir créé le Basilique – ils ne sont qu'une seule et même personne – serait un des ancêtres de Salazar Serpentard et se nommerait Herpo l'Infâme.

« Le seul moyen d'anéantir un Horcruxe est d'en détruire son récipient. »

Mais, si Harry était un Horcruxe, et que ce même Horcruxe venait de Voldemort : petit un, Voldemort risquerait de se réincarner dans le corps de Potter-fils et, petit deux, il faudrait tuer Harry pour tuer le morceau d'âme.

Mais là, petit problème en vue ! Mis à part le fait de d'abattre un enfant, si on tue Potter, il n'y a plus aucune chance de vaincre le Maître des Ténèbres !

Finalement, le problème restait tout aussi entier.

Devant ses réflexions, Severus n'entendit pas les premiers coups frappés à la porte de ses appartements. Ce ne fut que quand ceux-ci se répétèrent qu'il y fit attention.

-Bon sang, qui cela peut-il bien être maintenant ? N'est-il pas possible qu'on me fiche la paix ? C'est trop demandé à Merlin peut-être ?

Il se dirigea d'un pas rageur vers la porte qu'il ouvrit avec fracas.

-Quoi, encore ? !

-Eh bien, mon cher Severus, vous m'avez l'air de mauvaise humeur !

-Pour l'amour de Merlin, Poppy, que fichez-vous sur le pas de ma porte ?

C'est vrai quoi, il en avait raz le chaudron à la fin !

-Albus m'a dit que le jeune Harry avait besoin de soin et, même s'il m'a dit que ce n'était pas urgent, je connais le garçon et sa faculté à se mettre dans des positions impossibles, donc, me voilà !

-Fallait pas, il va bien, au revoir, dit l'homme en refermant la porte.

Cependant, c'était sans compter que ce n'était pas n'importe qui, qui était là, mais Poppy Pomfresh, la terreur au même titre que lui, mais de l'infirmerie. Elle était même redoutée par les bandages, si c'est pas peu dire, ça !

-Écoutez-moi bien la chauve-souris en conserve, JE suis l'infirmière, JE connais mieux que vous le cas « Potter-fils » et JE ne laisserai pas une bestiole comme vous m'empêcher de faire ce que je fais le mieux dans ce bas monde, compris ?

Légèrement stupéfié par les paroles de l'infirmière – et un peu tétanisé aussi, avouons-le – Severus se décala d'un pas en clignant des yeux de surprise et en bredouillant un « Eh bien... entrez, allez-y. »

Néanmoins, une alarme plus stridente que la dernière fois le fit reprendre pied et il se rua vers sa chambre en étouffant un juron, laissant la femme surprise à son tour sur le pas de la porte de ses appartements.

L'alarme désignait, en clair, des problèmes en vue, car l'état d'Harry venait de se dégrader !

HPSS x HPSS x HPSS x HPSS x HPSS

Hey !

Alors, je sais pas vous, mais moi j'ai adoré la réplique de Severus et l'arrivée de Poppy !
Et vous ?

Ps : N'oubliez pas ce que j'ai dis plus haut ... =P

Bisoux !