Hé non, je ne suis pas morte le temps m'a manqué, mais me revoilà !!!

Ce chapitre ne révèle pas grand-chose en soi, mais il à son utilité …

Ne vous inquiétez pas la suite arrivera

Je remerçi tout les gens qui mon encourager à poursuivre, ça fait toujours plaisir quand on reçoit ce genre de courrier, dans mon prochain chapitre: remerciment individuel, promis ;

Exténué, Booth soupira de bonheur en arrivant à son appartement, il allait enfin pouvoir prendre un repos bien mérité. Il se délesta de ses vêtements qui atterrirent en bouchon dans un coin de la pièce, jeta un coup d'œil à son portable : 00h58. Déjà demain songea-t-il. L'appareil indiquait également quatre appels en absence de « Bones », Booth s'apprêtait à la rappeler, mais trop fatigué, il s'effondra sur son lit, laissant la douche, le rangement, et le coup de fil, pour le lendemain.

A cinq miles kilomètre de là, quelqu'un était en train de mourir. Lentement et progressivement l'hémoglobine colorait la moquette d'un somptueux bureau. Le corps face contre terre ne laissait pas paraître de visage. Non loin de lui, deux cadavres qui se s'était déjà vidés de tout leur sang. On distinguait la main d'une quatrième victime derrière un divan de cuire noir. Les plaintes de la seule personne visiblement encore vivante emplissaient la pièce « Au secours ! Aider moi ! Quelqu'un ! », Mais personne ne venait, et, au files des heures les gémissements ne furent plus que des murmures, pour finalement laisser place au silence.

Alors que son réveille n'avait pas encore sonné, Booth avait déjà les yeux grand ouvert, il avait eu un sommeil assez agité et contemplait le plafond de sa chambre avec amertume depuis maintenant plus d'une heure. Son portable émis un petit « bip ». Reportant son attention sur l'objet Booth se souvint alors qu'il n'avait pas rappeler Tempérance la veille. Avec l'intention ferme d'y remédier il appuya sur la touche verte de son téléphone, mais se ravisa aussitôt, car, si à Washington il était bientôt sept heures, il n'était sûrement pas plus de quatre heures à Seattle…

Paula terminait son ménage à quatre heures trente, autrement dit dans moins d'une demi heure. Cela faisait deux ans qu'elle avait dégoté ce job. Venue illégalement du Mexique cette offre avait été un cadeau pour elle, de plus les horaires lui permettaient de voir ses enfants, en effet elle ne partait travailler que lorsqu'ils étaient couchés. Parfois elle se prenait à rêver de posséder l'un de ces bureaux, elle prenait alors place sur un siège et simulait un entretient. Ce soir elle n'allait pas regretter de n'être qu'une femme de ménage…

Entrant dans le bureau d'un certain Kyle Denovan, elle se trouva face à un bain de sang, l'aspirateur lui glissa des mains sous le choc, heurtant violemment le sol. Portant ses mains à sa bouche, elle retint un cri, puis déglutit son dîner. L'odeur acre du sang embaumait toute la pièce, si bien qu'elle se demanda comment elle avait pu passer devant ce bureau une heure plus tôt et ne rien sentir, l'isolation devait vraiment être efficace… Reprenant ses esprits, elle décida de vérifier qu'ils étaient tous bien morts avant d'aller prévenir ses collègues. Evitant le sang, elle se dirigea tout d'abor vers les deux hommes côtes à côtes, apposant ses doigts sur leur carotide, elle conclut à leur mort. Le troisième homme, allongé près du bureau, tenait encore son téléphone, elle réitéra l'opération et cette fois, décela un pou, son cœur battait certes faiblement, mais il battait. Ne remarquant même pas la présence d'une quatrième victime, elle se précipita sur le téléphone et composa le numéro des urgences.

C'est sans grande motivation que Booth monta dans sa voiture, en temps normal le fait de retrouver Tempérance faisait contre balance, mais elle ne serait pas là… Il devait passer au Jeffersonian pour voir si de nouveau éléments avaient été découvert. Sur la route il reprenait mentalement les différents éléments de l'enquête, quatre victimes retrouvé dans le jardin d'une église : Lauren Hill, une mère de trois enfant, 38ans, elle cumulait trois job, personne ne savait pourquoi elle s'était retrouvé dans ce quartier. Jenny O'Gall, 31ans, une criminelle en fuite, recherchée pour avoir participé à un casse dans une bijouterie du Nevada. Sara Gent, 22ans, cycliste de haut niveau. Et puis Lucas, enfant de cœur dans la dite église, il venait juste d'avoir 7ans, et sa pauvre mère … Booth lui avait rendu visite la veille, elle parlait de son fils comme si il était toujours vivant, impossible d'avoir la moindre information sur les condition de sa disparition. Des paroles incohérentes entremêlées de larmes, c'est tout ce qu'ils avaient obtenu.

« Hé bien ça na pas l'air d'être la grande forme, remarqua Angéla alors que Booth passait les portes de l'institut.

- Quoi ? Demanda-t-il, l'esprit ailleurs.

- J'ai du nouveau, intervint Zack.

- Qui veut un café ? Proposa Angéla.

- L'enfant, je crois savoir de quoi il est mort, poursuivit Zack.

- Booth, je vais chercher des cafés, je t'en ramène un ? Réitéra Ang'

- Si tu veux, répondit ce dernier ». Puis se tourna vers Zack : « Alors ? De quoi est mort le petit Lucas ?

- Suivez moi, c'est assez compliqué à vous expliquer.

Booth ne releva même pas cette remarque qui portait atteinte à son intelligence, et emboîta le pas à Zack, qui, aussi énergique que Brennan, marchait à vive allure. Il entendit tout de même Hodgin : « Bébé tu m'en ramène un aussi ?

- Tu es bien assez excité comme ça, lui répondit Ang'. »

Penché au dessus des restes du jeune Lucas, Zack tentait d'expliquer à Booth, avec des mots simples, la possible cause de la mort du petit garçon : « Vous voyer les trois petits point ici, pointa le jeune anthropologue.

- Oui.

- Au début je pensais qu'il s'agissait de simple irrégularité du squelette, mais j'ai fait quelques recherche complémentaire, et il pourrait s'agir de point d'entrer du à une électrocution.

- Bien joué, le félicita Booth.

- Mais ce n'est qu'une hypothèse, termina Zack. Il me faudrait l'avis du Dr Brennan…

- …

- Où est-elle déjà ?

- Elle s'est prit une semaine de vacances, répondit machinalement Booth.

- Ca ne lui ressemble pas, remarqua justement Zack.

10h30 : Toujours aucune nouvelle de sa mère. Jude faisait les cent pas dans l'un des couloirs du foyer. Elle avait par deux fois tenté de joindre, laissant un message à chaque fois, mais rien, toujours rien. Et si elle ne revenait jamais ? Elle était peut-être repartit ?

Pourtant Jude réfléchissait à autre chose… Et si elle aussi, avait eu un accident ? A cette pensé, Jude frissonna. Elle voyait déjà l'un des éducateur lui annoncer avec compassion : « Jude, je suis vraiment désolé pour ta mère, vraiment, c'est moche… ».

D'inquiétude, la jeune fille commençait à se ronger les ongles. Cela faisait très peu de temps qu'elle connaissait sa mère, néanmoins, elle savait au plus profond d'elle-même que si elle n'était pas là, il lui était sûrement arrivé quelque chose de grave.

Il fallait qu'elle en ait le cœur net. Téléphoner aux différant hôpitaux du coin était une chose à sa porté. Ne voulant pas inquiéter le petit Jemy, elle lui avait raconté un bobard, et étrangement, le garçon avait tout gobé.

Au bureau des enquêteurs scientifique de Seattle, à l'intérieur d'une salle de réunion ou l'on avait commencé à réunir les différents élément de la nouvelle enquête, résonnait la sonnerie d'un portable. Seul indiscrétion dans ce silence implacable, la petite mélodie se répétait de façon régulière, attendant désespérément que quelqu'un daigne répondre. Néanmoins au milieu de cette salle, pas âme qui vive, alors qui aurait bien pu prendre l'appel ? Malgré cela, enfermé dans un de ses petits sachets que l'on scelle d'une banderole rouge, le portable poursuivait sa plainte…

Booth en avait plein les pattes, il venait de poursuivre un suspect dans toute la ville, un vrai marathon !!

Et il n'avait même pas réussit à l'attraper ! Peut-être qu'il devrait faire un peu plus de sport ? Des joggings plus régulièrement ? En tout cas ce gars était sacrément fortiche ! Normal il s'agit d'un sportif de haut niveau ! Un cycliste pour être plus précis.

L'équipe avait fini par faire le lien, entre lui et l'une des victimes, Sara Gent. Elle avait découvert qu'il prenait des anabolisants (produit prohibé dans le monde sportif, ils permettent d'augmenter la masse musculaire de celui qui en prend, tout en diminuant la masse adipeuse : c'est magique ;). De plus, à l'époque des meurtres, il habitait le quartier. Le type était plus que louche, mais Booth doutait fort de sa culpabilité, en effet, aucun lien n'avait été trouvé entre lui et les autres victimes… Quand même, si Mike, car c'était son mon, avait prit la fuite de manière si rapide, c'est qu'il devait bien avoir quelque chose à se reprocher, conclusion : il fallait remettre la main dessus.

« Ca y est notre premier suspect à été retrouvé ! Annonça Booth à l'équipe.

- Où était-il ? Lui demanda Jack, par curiosité.

- L'imbécile s'est fait renversé par une voiture, répondit l'agent spécial. »

Angéla esquissa un sourire, tandis qu'Hodging eu un petit rire sadique, Cam se retint elle aussi souriante et Zack admirait ses pied.

Zack n'était définitivement pas fait pour le terrain, songea Booth. Il était avec lui lors de la « poursuite », et avait été incapable de la moindre réaction efficace. Avec Tempérance le gars se serait sûrement vu arrêter par un bon coup de pied bien placé ! Mais voilà, ce n'était pas Tempérance, et Zack s'était contenté de dire de sa voix la plus autoritaire « Monsieur, arrêter vous ou bien vous risquer de vous mettre hors la loi », si on avait été dans un cartoon, Booth serait devenu tout rouge et il y aurait eu de la fumé qui serait sortie de ses oreilles. Comme on n'était pas dans un cartoon, Booth s'était empressé de poursuivre le suspect, lançant au passage un « Bravo ! » ironique à son partenaire temporaire.

Bref, la journée touchait à sa fin et Booth en était bien content d'avoir enfin un suspect à interroger, il ne savait pas ce que cela donnerait, mais c'était mieux que rien. Fatigué, il décida d'aller se faire une petite pause de le bureau de Brennan, il pourrait d'ailleurs en profiter pour retenté de la joindre, choses qu'il n'avait pas réussit à faire de toute la journée. Flânant jusqu'au bureau de sa bien aimé, il croisa Angéla :

« Tu sais qu'elle n'est pas là, n'est-ce pas ? Se moqua-t-elle.

- Je sais Angéla, j'ai juste l'intention d'aller me reposer sur son divan, développa-t-il

- Son bureau est fermé, précisa la jeune femme.

- Pas pour moi, chuchota Booth, agitant la petite clef qui devait ouvrir le bureau de l'anthropologue.

- Non ! S'écria Angéla, les yeux grands ouverts, fixés sur le petit trousseau.

- Et si.

- Comment ?

A cette interrogation, Booth se remémora la façon dont il avait réussit à obtenir ce butin…

C'était le jour ou il avait conduit Tempérance à l'aéroport. Ils étaient encore au lit, lorsqu'il avait formulé sa requête

« Tu sais que je vais m'ennuyer de toi, avait-il débuté.

- C'est vrai ça ?

- Tu peux pas savoir à quel point.

- Si. »

Après un long baisé, il avait poursuivit : « Je ne pourrais même pas aller me reposer sur ton merveilleux divan pour me consoler.

- Tu n'auras pas mes clefs ! Avait répliqué Brennan, qui commençait à bien connaître ses combines.

- C'est le seul endroit de l'institut où je me sens vraiment bien, continua-t-il.

- Non.

- Ton bureau est tellement bien décoré et puis il y a ton odeur partout, c'est une partie de toi, c'est un endroit magique, une sorte de paradis.

- Ca ne prend pas, avait-elle dit, se retournant.

- Je ferais tout ce que tu veux, lui avait-t-ils susurré dans le coup y déposant un baisé.

- Là ça devient intéressant, avait remarqué la jeune femme se remettant face à lui ». Booth s'était attendu à ce qu'elle lui demande quelque choses de … comment dire … euh, en rapport avec le sexe. Mais Tempérance fut plus maligne : « Je veux le volant, avait-elle déclaré, sur d'elle.

- Pardon.

- Chaque fois qu'on utilisera une voiture, JE conduirais.

- Mais…

- Je peux garder mes clefs sinon.

- Pendant combien de temps ?

- Le temps que tu te seras servit de mon divan, avait-elle dit, tout sourire.

- Docteur Brennan, vous êtes dur en affaire

- J'ai perdu mon permis de conduire pour un peu plus d'une semaine, répondit-il évasivement.

- Les hommes et leur voiture ne font qu'un, plaisanta la jeune femme.

- Si tu l'dit

-Elle t'a bien eu, ajouta Angéla, une main amicale posée sur son épaule ».

Ils se dirent encore quelque banalité, puis chacun repris sa route.

Introduisant la clef dans la serrure, Booth avait la sensation de violer l'intimité de Brennan. Puis se souvenant que c'était elle qui lui avait remis de son propre chef son trousseau, il chassa cette idée.

En entrant dans le bureau, il se sentit tout de suite revigoré, puis à la vue du divan, son envie d'un bon somme se fit sentir, envie à laquelle il allait bien évidement répondre sans plus tarder. Fatale erreur ! La vibration de sa poche gauche l'empêcha de s'affaler sur le confortable divan.

« Booth, répondit-il, peut enclin à faire la conversation.

- Ici le Harborview Medical Center, Dr Freedg, se présenta son interlocuteur.

- En quoi puis-je vous aider Dr ?

- Tempérance Brennan, vous la connaissez, non ?

A l'évocation de ce non, Booth passa par toutes les couleurs, pour atteindre une pâleur extrême.

- Il lui est arrivé quelque choses ?!! S'alarma-t-il.

- Elle se trouve actuellement dans notre service, apparemment elle s'est fait agresser, expliqua le médecin.

- Quoi?! S'inquiéta Seeley.

- Son état est stable, le rassura le médecin.

- Qu'est-ce qu'il s'est passé ? L'interrogea Booth.

- Je suis navré mais je n'en sais pas plus, s'excusa le médecin. La police se charge de l'affaire, je crois qu'il y a eu des morts, votre amie aurait eu de la chance à ce qu'on dit.

Booth était incapable de s'exprimer d'avantage, les mots étaient coincés au fond de sa gorge.

- Mr Booth ? Vous m'entendez ?

- Oui, articula-t-il péniblement.

- Il faudrait que vous veniez, si certaines décisions devaient être prises, précisa l'urgentiste.

- Vous venez de dire que son état était stable.

- Je sais … Mais, elle n'est pas encore hors de danger … Je suis désolé.

- Je prends le premier avion.

Bisxxx

J'espère que ça vous a plus :-)

En tout cas je me suis bien amuser de l'écrire

Pas trop brouillon ?

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