Chapitre 10 : Agitation.

En arrivant dans la tente des champions, il s'aperçut que deux étaient couchés visiblement blessés. Il ne restait que la représentante de Poudlard accompagnée de deux de ces amis et l'Egyptien. Tous deux avaient l'air aussi blessés que lui mais paraissaient être ceux qui s'en étaient le mieux sorti à en juger par les bandages de ceux qui étaient au lit. A son entrée, tous se retournèrent vers lui avec un regard inquiet. C'était la preuve que la rivalité des champions n'avait plus lieu d'être une fois les épreuves finies. C'était une chose d'assister aux épreuves et une autre de les vivre. Un lien s'était formé, comme si unis comme des frères d'armes venant de réaliser une guerre particulièrement éprouvante. Harry hocha la tête pour les saluer ce qu'ils lui rendirent avant d'aller s'installer sur son lit.

- Comment tu te sens ? Ca va mieux ? demanda Freyia en l'aidant à s'asseoir.
- Je pense que je serais de nouveau en pleine forme dans une semaine ou deux
- Tu sais que je me suis rongée les ongles pendant tout ton parcours ? tu as vraiment été inconscient, pesta t'elle.
- Il fallait que je prenne ces risques, murmura t'il
- Je ne te comprendrais jamais, ta vie est plus importante que de gagner
- Tu ne sais pas de quoi tu parles je…

Il fut interrompu par l'arrivée de Dumbledore qui venait d'entrer dans la tente.

- Les résultats vont vous être communiqués. Laissez les autres champions dormir, leurs directeurs se chargeront de leurs transmettre leurs notes, déclara t'il avec bonne humeur.

Les champions se levèrent mais Harry grimaça en faisant ce geste et se rassit aussitôt. Sa cheville était encore trop douloureuse pour qu'il s'appuie dessus. Freyia lui tendit la main pour l'aider à se relever mais il la repoussa et se releva tout seul.

- Ca va aller ? demanda Hermione en le voyant tituber
- Evidement, répondit il sèchement sans la regarder

Il se saisit de sa baguette et lança un sort informulé. Un cylindre de glace se forma jusqu'à ce qu'il prenne la forme d'une béquille. Les trois champions accompagnés de leurs amis se dirigèrent ensuite vers les gradins en silence. Ils furent acclamés chaleureusement à leur entrée et se dirigèrent vers l'estrade où les attendait la ministre Anglaise. Une fois arrivés, elle lança le sortilège Sonorus sur sa gorge et commença son discours.

- Je vais maintenant vous communiquer les résultats de l'épreuve. Le comité de notation, composé de dix membres à donner chacun une note sur vingt en fonction de critères prédéfini avant l'épreuve. Ces derniers sont les suivants : temps imparti, ingéniosité, réussite aux différentes étapes, blessures, utilisation de la magie et maîtrise de vol. Les notes seront donc sur deux cents. A la cinquième place, Monsieur Porovic de Durmstrang avec un total de 100 points. Le champion ayant choisi d'abandonner après de trop grandes blessures face aux dragons. Il a également accumulé une pénalité des quatre points ayant ratés le même nombre d'anneaux.

Des applaudissements polis retentirent alors que la ministre marquait une pause.

- A la quatrième place, Miss Parker de Salem a réussit à arriver au bout du parcours mais après seulement 2h47 soit un dépassement de 27 minutes sur la limite prévu dans le règlement. Elle n'est pas passé par cinq anneaux et a utilisé à trois reprises la magie pour parvenir à la fin du parcours, elle totalise 140 points.

De nouvelles acclamations survinrent après l'annonce de ce résultat.

- Avec un temps de 2h24, la troisième place revient à Monsieur Abdi de Philae. Ce dernier ayant passé avec succès tous les anneaux, il a cependant utilisé la magie à deux reprises et a cumulé 4 minutes de dépassement de temps. Il obtient donc la note de 155 points.

Ce dernier sourit légèrement sous les applaudissements et fit un geste de remerciement vers les élèves.

- A la seconde place, Miss Anderson représentant Poudlard. Elle a réussit à traverser tous les anneaux à l'exception d'un seul et n'a utilisé qu'une seule fois la magie contre les dragons. Elle a réussit le parcours requit en 2h03, le jury lui accorde donc 165 points.

Les applaudissements furent très intenses et de nombreux sifflets retentirent à cette annonce. Les élèves de Poudlard étant les plus nombreux et était très fier de la seconde place de leur championne. Ayla se retourna vers eux, légèrement rougissante et les salua.

- Nous en venons maintenant à la première place, remporté sans contestation possible par Monsieur Alwin, représentant l'académie de Beauxbatons. Le jury a noté son exceptionnel maîtrise de vol et son intelligence à résoudre les problèmes qui lui étaient soumis. Il n'a utilisé la magie qu'une seule fois, cependant la présence de Détraqueurs n'étant pas prévue dans l'épreuve, cela n'a pas été retenu contre lui. Le temps de Monsieur Alwin a été de 1h37 ce qui est en dessous de 8 minutes du temps record de base établit par Victor Krum, le célèbre poursuiveur Bulgare qui nous avait permit d'attribuer le temps de base. L'état de son balai et ses blessures l'empêche toutefois d'obtenir la note maximum. Il reçoit donc la note de 180 points. Toutefois nous avons encore quelques points à accorder à celui ou celle qui aura obtenu les meilleures caractéristiques de vol. Le professeur Dumbledore va donc maintenant vous les citer en fonction des champions.

Le professeur Dumbledore plaça à son tour sa baguette sur sa gorge et se mit à lire le parchemin qu'il tenait dans sa main de libre.

"Monsieur Porovic – Altitude maximum : 1200 mètres – Vitesse maximale : 130 km/h – Deux figures effectuées – Prise de risque : 1/5 – Maîtrise et qualité de vol : 1/5

Miss Parker – Altitude Maximum : 1600 mètres – Vitesse Maximale : 150 km/h – Quatre figures effectuées – Prise de risque : 1/5 – Maîtrise et qualité de vol : 2/5

Monsieur Abdi – Altitude Maximum : 1500 mètres – Vitesse Maximale : 140 km/h – Quatre figures effectuées – Prise de risque : 2/5 – Maîtrise et qualité de vol : 3/5.

Miss Anderson – Altitude Maximum 2000 mètres – Vitesse Maximale : 170 km/h – Cinq figures effectuées – Prise de risque : 3/5 – Maîtrise et qualité de vol : 3/5

Monsieur Alwin – Altitude Maximum 4600 mètres – Vitesse Maximale : 240 km/h – Sept figures effectuées – Prise de risque : 4,5/5 – Maîtrise et qualité de vol : 5/5"

- Nous accordons donc 10 points supplémentaires à Monsieur Alwin qui totalise maintenant 190 points, toutes nos félicitations jeune homme, conclut le directeur de Poudlard.

Des applaudissement aussi fort que pour Ayla retentirent dans les gradins, il n'y avait plus son champion a encouragé, il s'agissait d'acclamation pour saluer une prestation exceptionnelle qui avait conquis tous les élèves sans exception. Les rangs de Beauxbatons furent les plus bruyants quand ils se mirent à scander « Loki » pendant plusieurs minutes. Ils étaient fiers au plus au point de leur champion.

- Nous vous invitons maintenant à retourner dans vos dortoirs, je demanderais à chaque directeur d'établissement de venir chercher les indices pour la seconde épreuve, annonça la ministre.

Madame Maxime fit signe à Harry d'attendre un moment, les autres champions attendirent également avec anxiété. Après quelques instants, les directeurs prirent leurs champions à part pour s'entretenir avec eux.

- Tout d'abord je tiens sincèrement à renouveler mes félicitations, jamais dans ma carrière j'ai été aussi épatée par un de mes élèves. Mais assez parler, voici votre indice dit Madame Maxime en lui tendant un morceau de parchemin. Je dois maintenant aller m'entretenir avec Dumbledore sur l'enquête concernant les Détraqueurs, allez vous reposez.

Harry hocha la tête et fit demi tour en se dirigeant vers la lisière de la forêt. Il voulait travailler sans plus tarder sur la seconde épreuve. Il trouva un endroit idéal loin de l'agitation de la foule et s'assit en s'appuyant sur un arbre. Il regarda le parchemin et vit d'étranges symboles écris dessus. Un rond barré horizontalement, un o avec un accent aigu, une sorte de B avec la barre horizontale qui descend plus que d'ordinaire, de nouveau un o et un ç. Harry chercha dans sa mémoire pour faire des rapprochements mais rien ne lui vint à l'esprit. A priori, cela devait être une langue ou un code. Il fallait qu'il soit assez banal pour pouvoir être découvert par les élèves. Heureusement, il avait un mois pour trouver ce dont il s'agissait jusqu'à la prochaine épreuve.

Il ferma les yeux pour se reposer un peu, l'épreuve l'avait plus affaiblie qu'il ne voulait bien l'admettre. Sa cheville le lançait comme si un géant lui était passé dessus et il avait des douleurs aiguës au ventre. Il s'était peut être fêlé plusieurs côtes dans sa chute. Il rouvrit les yeux en soupirant et se décida à aller à l'infirmerie ne serait ce que pour avoir de quoi soulager la douleur. L'infirmière fut à la fois ravie et en colère en le voyant arrivé.

- Bien, je vois que vous êtes devenus raisonnable monsieur Alwin dit elle d'une voix sifflante.
- Si vous faisiez votre job plutôt que de proférer des sarcasmes qui de toutes façon ne m'atteindront pas.

Elle le fit s'allongée, non sans marmonner son mécontentement et l'ausculta pendant une vingtaine de minute avant de repartir dans une pièce adjacente à la pièce principale. Il regarda la pièce en attendant son retour. Il sentit un sentiment étrange, un puissant sentiment de familiarité avec cette infirmerie. C'était comme si il était déjà venu de nombreuses fois ici. Il fut coupé dans sa réflexion par le retour de l'infirmière. Il s'assit sur son lit et attendit qu'elle vienne vers lui.

- Vous avez une cheville cassée et trois côtes fêlés, vous devriez vous montrez plus prudent à l'avenir.
- Ce sont les CRIMES madame, se sortir vivant de chaque épreuve est un exploit. Donnez moi plutôt de quoi soulager la douleur que je puisse m'en aller.
- Il n'est pas question que vous quittiez ce lit avant une semaine. Les potions que vous allez prendre doivent être prises au repos. Cela aggravera votre état si vous vous déplacez.
- Ce n'est pas à vous de me dire ce que je dois faire ou ne pas faire je…
- Je vois que vous disposez d'un patient peu coopératif Pompom, lança une voix amusée à l'entrée de l'infirmerie.
- Professeur Dumbledore, dites à ce jeune homme qu'il doit resté ici, il vous écoutera peut être, fit l'infirmière exaspérée.
- Je ne peux pas obliger un élève de Beauxbatons à m'obéir. Toutefois, monsieur Alwin, je vous conseille d'écouter Mrs Pomfresh lorsqu'elle vous dit que c'est pour votre bien. Si vous restez ici jusqu'à demain matin, vous serez rapidement en pleine forme. Si vous sortez maintenant vous risquez d'aggraver vos blessures et de ne pas pouvoir concourir pour la seconde épreuve ce qui vous éliminerait, déclara le directeur de Poudlard avec légèreté.

Harry le toisa un moment pesant le pour et le contre puis se recoucha finalement.

- Monsieur, puis je emprunter des livres à la bibliothèque en attendant demain matin. Rester à rien faire m'est insupportable, dit Harry
- Je ne peux pas vous refusez ça. Je vais demander à votre amie de venir vous voir pour que vous lui disiez ce que vous recherché.
- Merci monsieur
- Au fait monsieur Alwin, je voulais vous demander où vous aviez appris à voler sur un balai de cette manière. De même mémoire de sorcier je n'ai jamais vu quelqu'un avec une telle maîtrise.
- Vous voulez que je vous confie mon secret ?
- Si vous en avez envie cela va de soi.
- Pour faire simple, disons que les autres participants ont fait ce que leur a demandés mais il y a une chose qui a fait la différence entre nous
- Laquelle ?
- Moi je me suis amusé, fit Harry avec un sourire énigmatique avant de refermer les yeux avec l'image de Dumbledore qui n'avait pas caché sa surprise.

Il se reposa une dizaine de minutes avant que Freiya ne vienne le voir. Elle prit sa liste de livre et alla à la bibliothèque pour les retirer. Elle revint, chargée d'une demie douzaine de livre qu'elle faisait léviter, ne pouvant les porter à cause du poids des ouvrages. Harry commença à travailler dès qu'il les eut et sauta même le repas pour avancer dans ses recherches. Il ne trouva cependant rien qui ne puisse l'aider et il finit par s'endormir, un livre encore ouvert sur ses genoux.

La quiétude de son sommeil fut perturbée d'un étrange songe, il était dans un endroit complètement blanc. Il était seul et où que portait son regard il n'y avait que cette blancheur. Il entendit une voix l'appelée dans un murmure qui résonna tel un écho. Il se retourna et distingua une silhouette au loin dont il ne pouvait distinguer les traits. Il courut vers elle pendant plusieurs minutes mais ne parvint pas à la rattraper, cette dernière semblait aller à la même vitesse que lui dans le sens opposé. Il s'écroula finalement, épuisé, à genoux, en tentant de retrouver son souffle.

Il releva la tête et vit que la silhouette avait disparue et le murmure s'était tut. Il baissa de nouveau la tête et ferma les yeux. Ce blanc lui donnait une envie de vomir, mais le pire était ce sentiment omniprésent, le sentiment d'être seul, toujours. Une douce chaleur au niveau de sa poitrine l'envahit comme une caresse. Il se laissa envahir par cette sensation si agréable. Il mit sa main vers l'endroit d'où provenait cette chaleur et découvrit que c'était son pendentif qui irradié d'une lumière dorée apaisante.

Il sentit soudain comme s'il venait de saisir un portoloin et il rouvrit les yeux. Le décor blanc, laissa la place à une forêt, le ciel était d'un bleue turquoise, une douce brise lui fouettait son visage. Il sentit une main se poser délicatement sur son épaule et se retourna. Ce qui le vit le fit trembler de tout son corps. Léa se trouvait devant lui, radieuse. Elle s'agenouilla en face de lui et se mit à lui caresser la joue.

- Léa, mais comment… bredouilla t'il

Elle ne lui répondit pas mais son sourire s'accentua. Il se jeta dans ses bras en trouvant tout le réconfort qu'il pouvait y trouver. Elle lui caressa les cheveux avec tendresse, quand sa main tomba et son corps devint lourd. Il sentit un liquide poisseux sur ses mains et la repoussa doucement, très doucement de peur de découvrir ce qu'il redoutait. Il la vit, couverte de sang, comme cette fameuse nuit où elle était morte. Il entendit soudain un rire, tandis qu'il la reposait délicatement sur le sol, un mélange de tristesse et de haine l'envahissant. Il serra ses poings et les traits de son visage devinrent chargés de colère. Il leva la tête en jetant un regard haineux sur le propriétaire de son rire mais il ne parvint pas à le voir.

Seul ce rire retentissait de plus en plus fort. Il se saisit de la baguette qu'il avait dans sa poche et se releva en jetant des regards circulèrent. Il se concentra alors en fermant les yeux pour ressentir chaque mouvement autour de lui. Le rire fut mêlé de son nom qui l'appelait d'une voix apparemment paniqué. Soudain il sentit un souffle glacé derrière lui et se retourna. C'est la qu'il vit un homme horrible, le visage cireux comme s'il était mort, des yeux de rubis, un corps squelettique, un nez quasiment absent. Cet homme avait une horreur à la fois puissante et malveillante et respirait la cruauté. Son rire gluturale n'avait pas cessé et cela rendit Harry fou de rage. Il oublia sa baguette en la lâchant et se rua vers lui en tentant de lui assainir de multiples coups sans résultats. C'est comme s'il se battait avec un fantôme.

Il se précipita vers sa baguette et lança le sortilège « Gladius » afin de transformer sa baguette en épée et lui assainit un coup horizontal au niveau du cou. Il décapita l'homme en un seul coup. Il se servit de son épée comme d'une canne, épuisé par ses efforts quand il entendit le rire reprendre. La tête n'avait rien perdu de son arrogance et son rire retentit alors comme sous l'effet du sortilège Sonorus. Harry, dont le corps tremblait de manière incontrôlable parvint tout de même à rejoindre la tête et il s'apprêta à la transpercer de son épée quand il sentit son corps partir. Il se réveilla en sursaut et vit Freyia, complètement effrayée lui faire face. Il comprit rapidement pourquoi, il la menaçait de son épée qui n'était qu'à quelques millimètres de sa joue et les lits autour de lui flottait à un mètre du sol.

Il se calma progressivement en reprenant une respiration lente et en annulant le sort de sa baguette et murmurant un bref « désolé » à Freyia. Les lits retombèrent avec fracas et plusieurs d'entre eux ne résistèrent pas au choc. Harry regarda autour de son lit et vit des livres déchirés. Son rêve n'avait pas laissé des traces que de son esprit.

- Je… j'ai cru que j'arriverais jamais à te réveiller, murmura Freyia qui avait retrouvé sa voix
- …
- Je n'ai jamais vu quelqu'un faire un si mauvais rêve, Loki tu te rends compte que tu as détruit la moitié de l'infirmerie en étant inconscient.
- …
- Raconte moi, le poussa t'elle gentiment
- C'est inutile, ce n'était qu'un cauchemar aide moi à réparer tout ça avant que quelqu'un n'arrive.
- Heureusement que l'infirmerie était déserte, commenta t'elle en commençant à lancer des sortilèges « Réparo »
- Est-ce que j'ai… parlé pendant ce rêve ?
- Non mais tu n'étais pas bien, tu étais très pâle et tu bougeais beaucoup. Je ne savais pas qu'on pouvait faire de la magie en dormant, dit elle songeuse
- Moi non plus, répondit il pour lui-même en l'aidant.
- Mais Loki… ta cheville… elle est déjà guérie ? demanda t'elle en écarquillant les yeux

Il baissa les yeux et se rappela sa blessure de la veille. Il tapa du pied puis passa sa main sur ses côtes avant de regarder de nouveau Freyia.

- Apparemment, je récupère vite, fit il en haussant les épaules.
- On dirait oui, confirma t'elle avec un léger sourire.

Il passa machinalement sa main vers sa poitrine pour saisir son pendentif.

- Elle te manque n'est ce pas ? Est-ce que c'est d'elle que tu as rêvé, tu as revécu cette soirée, lança t'elle en s'approchant près de lui
- Ecoutes, je n'ai pas envie d'en parler, oublies ce qui s'est passé cette nuit et ne raconte rien à personne.
- Comme tu voudras… répondit elle tristement

Il resta songeur en revivant son rêve, puis ses traits se durcirent en relevant la tête vers Freyia.

- Dis moi, est ce que tu as déjà vu cette homme ?
- De quoi tu…

Elle n'eut pas le temps de répondre qu'il avait posé son index droit sur son front. Elle vit instantanément le visage de celui qui avait hanté le rêve d'Harry. Elle recula, toute tremblante, visiblement apeuré.

- Loki, comment as-tu pu avoir une image si précise dans tes rêves ? demanda t'elle
- Réponds moi
- Je n'en suis pas sûre, mais d'après ce que tu m'as montré et ce que mon père a pu me raconter, je pense qu'il s'agit de Voldemort. En tout cas ça correspond à la traduction, mais comment as tu pu rêver de lui ? C'est impossible d'avoir une image si précise, il n'a jamais eut de photo de lui, seuls ceux qui l'ont…
- … Vu le peuvent, finit il à sa place
- Tu veux dire que… tu l'aurais…
- Je ne sais pas mais je dois avoir confirmation que c'est bien lui.
- Comment tu comptes t'y prendre ? Tu veux que je demande à mon père de venir ?
- Non, il n'y a pas que lui qui l'a combattu, il y a plusieurs élèves de Poudlard qui étaient avec Potter quand ils se sont battus et je crois savoir qui ils sont.


Désolé de vous avoir fait patienté, j'espère que ce chapitre vous plaira