Salutations à tous !

Voilà enfin la suite de cette série de drabbles.

Si quelqu'un a envie d'un mot en particulier ou de voir apparaître un personnage, je suis ouvert à toutes suggestions.

Bonne lecture.

Disclaimer : Naruto appartient à Masashi Kishimoto.


Jalousie

Lorsque Sakura était jeune, elle ne pouvait s'empêcher de jalouser secrètement Naruto.

Il avait tout ce qu'une ado prépubère recherchait. Il avait son indépendance, il n'avait pas de parents pour lui fixer des limites et il n'avait pas besoin de toujours demander la permission pour agir. En plus, il avait son indépendance financière, grâce à l'Hokage et à un fonds de pension de ses parents.

Un jour, Sasuke lui fit remarquer que la jalousie était un vilain défaut, en plus d'être totalement illogique.

Lui savait très bien que Naruto donnerait tout, même le Kyûbi, pour avoir une famille.

Jeux

L'attrait que Tsunade porte aux jeux de hasards, ainsi que le fait qu'elle soit quasiment toujours perdante, est comme un héritage de son aïeul.

En effet, Hashirama Senju était également un joueur invétéré.

Le problème, c'est qu'il devait faire très attention à ses partenaires. Son frère, Tobirama, était un machiavélique tricheur sans le moindre scrupule prêt à tout pour gagner et Madara était célèbre pour sa fierté et son refus de perdre, qui se traduisaient par l'usage intensif du Sharingan.

Résultat, le Shodaïme se retrouvait souvent à devoir débourser des sommes folles, à subir des gages tous plus débiles et humiliants les uns que les autres, sous les ricanements hystériques de Tobirama et de Madara.

Malgré le fait qu'ils se détestaient copieusement, ces deux là n'hésitaient pas à faire front commun pour le plus grand désespoir du vénérable fondateur de Konoha.

Jônin

Le grade de jônin est assez prestigieux, du fait qu'il faille un certain nombre de compétences pour y arriver.

Surtout, ce grade implique des tests rigoureux et atrocement douloureux pour y parvenir. Ils impliquent également un test sur vos aptitudes psychiques et votre santé mentale.

Ce n'est pas ces tests qui découragent les participants, puisqu'ils sont gardés secrets et diffèrent pour chacun des aspirants, mais le résultat.

Lorsqu'on voit Kakashi passer des heures devant un mémorial avant de ricaner bizarrement devant un livre orange, quand on observe Anko pousser des hurlements hystériques dans les salles de torture alors que lesdits cris ressemblent plus à des orgasmes qu'à autre chose ou quand on voit Gai faire une course de Suna à Konoha, les choses deviennent plus claires.

Tout le monde se dit qu'envisager de passer les tests doit être risqué pour votre santé mentale. Au premier coup d'œil, on pense qu'il manque sérieusement quelque chose dans la tête de ces jônins.

Et dire qu'eux, ils ont passé les tests !

Jouets

Dans sa jeunesse, Sasori aimait jouer avec des jouets de bois.

Après avoir perdu ses parents, Sasori se mit à créer des répliques en bois pour combler ce manque affectif en lui.

Sa passion pour les marionnettes grandit, à mesure que s'affinaient ses connaissances en médecine et en poisons. Il adorait piéger ses pantins avec les armes qu'il concevait.

Lorsqu'il élabora son jutsu de transformation sur le troisième Kazekage, Sasori sourit sincèrement. Il testa sa nouvelle marionnette, juste pour s'amuser.

Il était satisfait de son dernier jouet.

Justice

Ibiki à toujours été un homme intègre et respectueux de ses ennemis.

Même s'il les interroge brutalement, il finit toujours par laisser rançonner ses prisonniers de guerre et il s'assure que tous les anciens nukenin de Konoha soient jugés objectivement.

Il n'a jamais fait pression, n'a jamais agi pour obtenir un passe droit ou pour faire condamner quelqu'un sans jugement.

Pourtant, lorsque Ibiki vit passer Idate, son jeune frère qui avait été manipulé par un traître rallié à Amegakure, il ne put s'empêcher de songer à vouloir tout tenter pour intercéder en sa faveur.

Il n'en fit rien, fidèle à ses convictions. En plus, Konoha passait avant sa propre famille.

Lorsque Idate fut pardonné de son erreur de jeunesse, Ibiki soupira de soulagement.

Justice avait été rendue.