Bonjour à tout le monde,

je souhaite une bonne rentrée à ceux qui travaillent ^^

Disclaimers: Les personnages ne m'appartiennent pas sauf Remus et Sirius (oui, je compte faire un harem avec Sam et Dean Winchester mdr) mais l'histoire est bien de moi.

je remercie mes chers reviewers: Loulou2a, Milael, Wyny (je t'adore trop, merci de me corriger 3), Vince, miss teigne et Lydean.

Je suis contente que l'histoire vous plaise toujours autant et j'espère que la suite sera à la hauteur de vos espérances. ^^

Bon assez parlé et bonne lecture.


Chapitre 10 : Enfin, le bonheur mais pas pour longtemps.

Dumbledore repartit aussi vite qu'il était arrivé, laissant les deux jeunes hommes devant la maisonnette. Ils se regardèrent, puis entrèrent à l'intérieur.

Remus se dirigea directement vers le salon et posa sa valise. Sirius, resté immobile sur le seuil de la porte, décida de le suivre d'un pas hésitant. Il s'installa sur le canapé alors que Remus était parti dans la cuisine, séparée du salon par un simple comptoir, pour se préparer un chocolat chaud. Sirius l'observait. Il était impressionné de voir comment cela se faisait de manière moldue.

« Tu veux boire quelque chose, Sirius ? demanda finalement Remus.

-Oh ! Euh, un chocolat chaud, s'il te plait. »

Remus hocha la tête tandis qu'il sortait une seconde tasse et rajoutait un peu de lait dans la casserole. Il revint dans le salon quelques minutes plus tard avec les deux tasses et en tendit une à Sirius avant de s'asseoir à ses côtés. L'animagus effleura les doigts de son ami, et rougit légèrement avant de bafouiller quelques remerciements. Le silence se fit alors. Les deux adolescents buvaient tranquillement, Remus regardant par la fenêtre la pluie qui continuait à tomber depuis leur arrivée et Sirius le fixant pour voir sa réaction.

Sirius était vraiment inquiet. Son ami n'avait pas encore eu de réaction à proprement parlé depuis qu'ils se trouvaient chez lui. Il semblait calme vu de l'extérieur, mais il en était sûrement autrement à l'intérieur.

Remus se leva, posa sa tasse dans l'évier, puis monta à l'étage. Sirius soupira. Il connaissait Remus maintenant depuis cinq ans. Il savait que les prochains jours allaient être durs : le loup garou ne lui dirait rien et resterait dans son mutisme et sa tristesse. Enfin, c'est ce qui arriverait s'il ne mettait pas son grain de sel, mais il en avait décidé différemment.

Il monta les escaliers et regarda dans les différentes pièces afin de trouver le lycanthrope. Il arriva dans la dernière pièce et il le vit. Assis sur le lit, un cadre photo dans ses mains, Remus pleurait. Sirius comprit qu'ils se trouvaient dans la chambre de ses parents. Il se rapprocha de lui et entoura ses épaules dans un geste de réconfort. Il ne s'attendait cependant pas à ce que son ami se colle à lui et s'agrippe à sa chemise. Sirius finit tout de même par refermer ses bras autour du corps plutôt maigre de Remus. Ils restèrent ainsi plusieurs minutes avant que Remus ne s'écarte de lui, avec un léger sourire sur le visage.

« Pardon, murmura-t-il, j'ai trempé ta chemise.

-C'est pas grave, souffla Sirius, elle ne sert pas à grand chose de toute façon. Et puis, c'est l'une des dernières achetées par ma mère, donc tu peux en faire ce que tu veux. Mouche-toi dedans, si l'envie te prend. »

Remus sourit à cette réplique. Sirius, lui, était gêné de se retrouver seul avec lui pendant trois jours. Il fallait dire que Lily, James et Peter lui avaient donné pleins de conseils du genre : « Reste toi-même et tu verras que Remus comprendra que tu l'aimes », « Profites-en un maximum » ou encore « Bonne chance, Padfoot ». Si bien qu'il ne savait plus qui écouter.

« Qu'est-ce que tu veux faire ? demanda Sirius.

-Je comptais faire le tri dans les affaires. Et puis, ça devrait aller vite, je pense.

-Bon, et bien au boulot, répliqua Sirius. »

******************************************

Six heures plus tard, ils avaient pratiquement fini le tri à l'étage. Remus avait mis de côté des albums photos, quelques vêtements à lui (Sirius avait certifié que les Potter lui referaient sa garde-robe quoi qu'il dise), des effets appartenant à ses parents (un collier de sa mère, la chevalière de son père et des lettres qu'ils s'étaient écrites étant jeunes) et puis ses livres (trois cartons de livres pour être précis). Il ne restait plus qu'à faire le rez-de-chaussée, mais Sirius avait décrété qu'ils le feraient le lendemain matin.

Remus a eu assez d'émotions pour aujourd'hui.

En effet, il y avait eu l'enterrement le matin même et depuis qu'ils avaient commencé le tri, le jeune homme avait dû pleurer une bonne dizaine de fois. Sirius était resté à ses côtés et l'avait soutenu du mieux qu'il pouvait.

À présent, ils étaient dans la cuisine. Sirius voulait aider Remus à préparer le repas, mais il avait du mal, au plus grand amusement de ce dernier. Depuis le début de son cours culinaire, Sirius avait cassé quatre œufs et failli se brûler deux fois, sans parler de ses doigts qui avaient échappé à la coupure de justesse.

À plusieurs reprises, Remus avait effleuré les doigts de son ami afin de vérifier qu'il n'avait rien. Le silence gênant qui s'ensuivait à chaque fois les amenait systématiquement à rougir avant de détourner le regard. Remus se rasseyait et jetait de temps en temps des regards furtifs à Sirius pour voir où il en était et s'il allait refaire une bêtise.

Finalement, ils parvinrent à terminer de préparer le repas, qui se composait d'œufs sur le plat, de tranches de bacon et de pâtes. Ils mangèrent tout en plaisantant un peu, puis se mirent devant la télévision avant de monter se coucher.

« Bon, j'y vais, dit Remus, tout en se levant du canapé.

-Ok. Bonne nuit, Moony.

-Tu ne viens pas ?

-Je comptais dormir sur le canapé.

-Tu rigoles ? »

Mais voyant que Sirius ne plaisantait pas, Remus soupira.

« Tu ne dors pas sur le canapé, Sirius… Tu vas dormir avec moi, dans mon lit. Il y a assez de place pour nous deux, c'est bon.

-Euh… Je ne sais pas si c'est une bonne idée, avoua Sirius.

-Pourquoi ? Je ne vais pas te laisser dormir sur le canapé, tu es mon invité. Et puis, je ne peux pas te laisser dormir dans la chambre de mes parents. Pas après ce qu'il s'y est passé…, termina Remus en baissant la tête.

-D'accord. C'est bon, Moony. Je monte avec toi. »

Remus lui sourit, heureux qu'il accepte. Il ne voulait pas l'avouer, mais il pensait ne pas y arriver si son ami ne se trouvait pas à ses côtés.

Sirius, bien qu'heureux de la tournure des évènements, se dit qu'il n'avait pas le droit de penser à ça alors que les circonstances n'étaient pas romantiques, loin de là.

Il suivit Remus à l'étage après que celui-ci ait verrouillé la porte d'entrée. Le loup garou se changea rapidement tandis que, dans la salle de bain, Sirius mettait plus de temps. Pas qu'il n'avait pas fini, loin de là, mais il préférait se calmer avant d'aller rejoindre son ami dans le lit.

Allez, Sirius… Ce n'est qu'une nuit à passer… ah non, c'est pas seulement une nuit, mais trois au moins. Argh ! J'y arriverai pas. Si, il faut que j'y arrive. Je vais aller rejoindre Moony dans le lit, je vais me mettre dos à lui et ainsi, je ne penserai pas à son corps chaud que je voudrais serrer dans mes bras et … STOP ! Ça suffit !… Je suis lamentable… Et tout ça, à cause des stupides conseils de mes soi-disant amis. Je suis sûr que James va se moquer de moi. Bon, reprenons : je rentre dans la chambre, je me couche dos à Remus et je dors. Voilà, pas plus simple. Allez, j'y vais.

Sirius soupira une nouvelle fois devant son reflet puis sortit de la salle de bain. Quand il arriva dans la chambre, il trouva son ami déjà allongé sous les couvertures, en train de fixer le plafond. Il se faufila à son tour dans le lit et éteignit la lampe de chevet. Seule la lumière de la lune presque pleine illuminait la chambre.

Alors qu'il observait à son tour le plafond, Sirius sentit une tête se poser sur son épaule et un bras s'installer sur son torse. Il eut soudain chaud.

« Remus ? »

Pas de réponse. Pourtant, il remarqua les légers soubresauts qui secouaient le corps chétif de son ami. Il bougea un peu, de façon à complètement entourer son corps de ses bras et à le ramener contre le sien, la tête de Remus sous son menton, en lui murmurant des mots doux réconfortants.

C'est là que tout commença à déraper. Enfin, déraper n'était peut-être pas exactement le mot.

Remus releva la tête et croisa le regard de Sirius. Malgré le faible éclairage, l'animagus vit très bien l'émotion peinte sur le visage de son amour secret. Une émotion qu'il avait désespéré y lire un jour. Une émotion que ses propres yeux devaient hurler. C'est tout ce qu'il eut le temps de se dire, avant que leurs lèvres ne se rencontrent. Lequel avait pris les devants ? Sûrement les deux.

Le baiser fut timide et rapide. Juste un effleurement. Une suggestion. Sirius put voir que Remus rougissait, mais le regard qu'il lui jeta était de braise et il ne lui en fallu pas plus pour replacer ses lèvres là où elles voulaient être. Le baiser se fit plus passionné, les simples touchers légers se transformèrent en caresses et les caresses en gestes amoureux.

Cette nuit-là, un animagus et un loup garou fusionnèrent.

*****************************************

Le lendemain matin, Sirius commença à gémir, mais n'ouvrit pas les yeux. Lorsqu'il essaya, les rayons du soleil l'aveuglèrent et il les referma directement. Il sentit ensuite un corps chaud contre lui. Tout lui revint en mémoire et il se mit à sourire béatement. Il réussit finalement à ouvrir les yeux au bout de quelques minutes et contempla l'être qui se trouvait dans ses bras.

Remus avait la tête posée sur son épaule tandis que sa main droite se trouvait près du cou de Sirius. Ce dernier se mit à caresser les cheveux de son amant, puisqu'à présent il pouvait le dire. Cette nuit avait été fabuleuse. Ce qu'il avait vécu avec les filles jusqu'à présent n'était rien en comparaison. Remus était tout particulièrement beau nu et à lui répéter des "je t'aime" à tout va. Rien qu'en y repensant, Sirius sentit son cœur se gonfler de joie.

Il remonta la couverture sur le corps de Remus et lui caressa l'épaule. Le lycanthrope remua légèrement avant que ses yeux ne papillonnent. Au bout de quelques instants, il les ouvrit entièrement et lui adressa un immense sourire.

« B'jour, murmura-t-il.

-Bonjour, lui répondit Sirius, bien dormi ?

-Oui. Très bien, même, fit Remus avant de se pelotonner contre lui. Il faut dire que j'ai eu un bon oreiller cette nuit. »

Sirius rigola avant se mettre dos au soleil et de prendre son Remus dans ses bras. Il l'embrassa avec tout l'amour dont il était capable et Remus y répondit. Ils se séparèrent au bout de quelques instants avant de se sourire mutuellement.

« Tu veux un petit-déjeuner au lit ? demanda Sirius.

-Mmh, c'est tentant, mais je n'ai pas trop envie de voir la cuisine détruite… ou même pire, te voir avec un doigt en moins pour ça.

-Mais, je voulais tellement que notre première journée soit parfaite…

-Elle est parfaite, le rassura Remus en l'embrassant légèrement, ne t'inquiète pas.

-Mouais…

-Depuis quand ?

-De quoi ?

-Depuis quand est-ce que tu m'aimes ?

-Oh ! Ça fait un peu plus de deux ans que j'éprouve des sentiments pour toi , avoua Sirius gêné. »

Remus le regarda, interloqué.

« Pardon ?

-Ça fait deux …

-Non, pas ça. Deux ans ? Mais… les filles avec lesquelles tu sortais ?

-Je faisais croire que je sortais avec des filles, mais il n'y avait rien. Fallait tout de même pas que tu t'aperçoives de quelque chose, futé comme tu es.

-Mais pourquoi ne pas me l'avoir dit avant ?

- J'ai pensé que tu ne me laisserais plus t'accompagner lors des pleines lunes, parce que… ben, tu sais, comme le matin tu te retrouves tout nu… »

Remus rougit.

« Et toi ? demanda Sirius

-Et bien, je m'en suis rendu compte il y a peu, souffla Remus. Depuis la mort de mes parents, je dois dire. »

Sirius hocha la tête, il se doutait que Remus ne l'aimait pas depuis longtemps. Il resta silencieux, attendant que son amant poursuive sa confession.

« Mais, si tu m'en avais parlé plus tôt, j'y aurais sans doute réfléchi et, qui sait, peut-être que ça m'aurait ouvert les yeux. Cependant, ajouta-t-il voyant que Sirius s'apprêtait à protester, je comprends très bien que tu n'aies pas oser me le dire, de peur de ce que je pourrais te répondre. »

Remus s'approcha de lui pour un dernier baiser avant de se lever du lit et de se diriger vers la salle de bain. Sirius le regarda partir.

Oui… peut-être aurais-je dû te le dire avant, mais du moment que tu es à moi, ce n'est pas grave si j'ai perdu deux ans.

Il attendit que son amant sorte de la salle de bain avant d'y entrer à son tour.

*************************************

Les journées étaient vite passées au goût des deux amoureux : balades, rangement et tri des affaires, moments de détente… Sirius avait même demandé à Remus d'être son petit-ami, alors que celui-ci pensait que c'était déjà le cas. Mais l'animagus avait décrété qu'ils étaient allés un peu vite en besogne en sautant cette étape essentielle. Le loup garou, bien qu'étonné par cette réaction excessive, avait tenté de le réconforter en lui disant que ce n'était pas bien grave et que s'il y tenait tant, il acceptait d'être son petit-ami. En remerciement, il eut droit à un magnifique sourire de la part du jeune homme.

À présent, il faisait nuit. Sirius, assis dans le canapé, Remus dans ses bras, regardaient la télévision. Le second avait quelques cernes sous les yeux et semblait fatigué, mais Sirius ne l'avait jamais vu aller aussi bien une veille de pleine lune.

« Tu devrais aller te coucher, Moon', demain soir, c'est la pleine lune.

-Tu viens avec moi ? »

Sirius le regarda avec tendresse. Il éteignit le poste avant de se lever à la suite de Remus. Ils montèrent les escaliers et se changèrent.

Alors que Sirius était déjà dans le lit et attendait son petit-ami, celui-ci s'était arrêté en plein milieu de la chambre et regardait la fenêtre. Cela n'aurait pas inquiété Sirius outre mesure si Remus n'avait pas arboré un air de pure terreur sur son visage.

« Remus ? »

L'interpellé tourna la tête vers lui et se mit à crier.

« Vite ! Il faut partir ! »

Tout en disant cela, il attrapa la main de Sirius et l'entraîna au rez-de-chaussée en vitesse.

« Remus ! Qu'est-ce qu'il y a ?

-Il est là ! Je ne sais pas depuis quand, mais il est là…

-Qui ça « il » ? »

Sur ces paroles, la porte d'entrée commença à trembler, signe que quelqu'un donnait des coups contre. Mais en tendant l'oreille, Sirius s'aperçut que ce n'était pas quelqu'un, mais quelque chose. Et pour en fréquenter un à chaque pleine lune depuis deux ans, il s'avait que ce qui se trouvait derrière la porte en ce moment n'était autre qu'un loup-garou.

Sentant la main de Remus trembler, il le regarda et s'aperçut qu'il était complètement terrorisé. Peut-être pas pour lui-même, mais Sirius se doutait qu'il devait sûrement penser à le sauver, lui. Il se laissa alors entraîner à travers la maison par son petit-ami, qui arrêta leur course dans la cuisine, visiblement indécis quant à la marche à suivre. La panique semblait altérer le bon sens de Remus, qui ne parvenait pas à réfléchir logiquement.

Mais un grand bruit de verre brisé le sortit de sa léthargie. Leur agresseur avait finalement compris que les fenêtres étaient le point faible des défenses magiques de la maison. Il devait être en train de chercher leur trace à l'aide de son puissant odorat et allait vite les trouver.

Remus les précipita donc sans attendre dans une petite pièce attenante à la cuisine, visiblement réservée aux tâches ménagères comme la lessive, et lança de nombreux sorts contre la porte avec sa baguette, qu'il avait semble-t-il eu le réflexe d'attraper avant de descendre. Sirius jura, furieux de ne pas y avoir lui-même pensé. C'est alors qu'il réalisa une chose : la pièce où ils se trouvaient n'avait pas de fenêtre. Greyback ne pouvait donc passer que par la porte. Eux aussi.

« Remus ? »

Celui-ci continuait sa déferlante de sorts sans se préoccuper de son petit-ami.

« Remus ? »

Toujours rien. Sirius avança vers lui, le prit par les épaules et le retourna. La peur était visible dans ses yeux et des larmes menaçaient de couler. Il prit son visage en coupe.

« Remus… tout va bien se passer. Il ne nous arrivera rien. Il ne m'arrivera rien.

-Tu ne comprends pas, il est là pour moi… Il peut te faire du mal… c'est de ma faute… Jamais je n'aurais dû venir ici, et accompagné en plus… »

Sirius essuya de ses pouces les larmes qui dévalaient à présent les joues de son petit-ami.

« Tu vas te calmer et on va trouver une solution, ok ? »

Remus hocha la tête et prit une grande inspiration. Le loup-garou ne tarderait pas à identifier leurs traces les plus fraîches, qui le mèneraient ici.

« Il faut qu'on parvienne à avertir Dumbledore, dit finalement Remus, il faut lui dire ce qu'il se passe… il faudrait avertir les Potter aussi, si on a assez de temps… »

Un grand fracas se fit entendre derrière la porte. Il était dans la cuisine. Un lourd silence s'en suivit, jusqu'à ce que leur porte ne se mette à trembler. Remus se tourna vers Sirius.

« Écoute, je ne sais pas ce qu'il va se passer ensuite, mais je suis sûr d'une chose, c'est que Greyback me veut, moi. En plus j'ai ma baguette. Pas toi. Alors, dès que tu en as l'occasion, tu sors d'ici et tu cours au bureau de mon père. C'est là qu'est la cheminée. Préviens Dumbledore ou les Potter, voire les deux si tu peux.

-Remus…

-Sirius, c'est ça ou l'un de nous ou peut-être même les deux meurent. Je ne pourrais pas vivre en sachant que tu es mort…

-Moi non plus …

-Alors, écoute-moi et fais-le, s'il te plait. »

Sirius eut juste le temps d'hocher la tête que la porte cédait à son tour.


Vous remarquerez que ce chapitre est le plus long de tous XD et le prochain le sera aussi, je pense ^^

Je m'excuse pour la scène d'amour ... car je ne peux pas en faire une bien détaillée vu que je suis dans le mauvais rated XD

j'avais pas pensé, au départ, arriver à ce genre de scène dans ma fic mais en écrivant cette suite, c'est venu tout seul (j'avais pensé vous faire mariner

encore un peu mdr) enfin bon... j'espère que ça vous a plu quand même. ^^

Bisous à tout le monde.

et laissez une petite review pour dire ce que vous en avez pensé .

à très bientôt pour la suite.