Le dixième chapitre, on y est...

J'ai eu plusieurs messages que ce soit ici ou ailleurs, concernant l'actualisation de ma page Fanfiction qui dit que The Fear Of Falling Apart est ma dernière fiction, définitivement. Je tiens à être précis et répondre ainsi à tous.

Oui, The Fear Of Falling Apart est ma dernière fiction. J'ai crée tout de même, trois fiction en l'espace d'un an (moins d'un an même), j'ai fais des journées de dingues, entre les études, les projets web, mon emploi en service sociale, bref c'était très dur de se faire une vie privée dans tout ça. Pour être plus clair, je n'ai pas eu de vie privée cette année. Je me suis totalement dévoué pour tout ce que je viens de cité. Donc, ayant fini d'écrire cette fiction le vingt et un octobre dernier, j'ai oui, actualiser mes pages afin de dire que c'est la dernière. Toute fois, avant même de commencer celle-ci, j'avais l'idée d'une quatrième fiction, et depuis peu, d'une cinquième (la cinquième est hors Klaine).

C'est donc le temps, et seulement le temps qui me dira si, après mars 2015 (mois d'arrêt de cette fiction) que je verrai si, je reprends l'écriture pour sortir mes idées. J'aimerai beaucoup les publier, les créer pour commencer, mais si cela doit faire que je passe 2015 sans avoir de vie privée, je ne sais pas. Le temps me donnera réponse, mais généralement, si je dois faire des sacrifices pour faire ce qui me passe par la tête, j'exécute donc...

Advienne que pourra.

- Côté review et la fiction :

Le Chapitre Dix marque l'arrivée du Angst que je souhaitais mettre en avant. Je n'en dirais pas plus, mais pour les gens qui sont là pour le Angst vont enfin être satisfait. Quant aux autres, je sais que vous allez à la fois me haïr et m'aimer. C'est le jeu. Que dire pour éviter les spoilers...

C'est un chapitre qui sera toute fois jolie. Et oui, l'optimisme de Blaine est un peu déplacé, ce qui n'est pas le cas de la magnifique gifle de Kurt. Je vais conclure ce côté review et fiction par un mot : révélation.

Oh et... Mes citations sont toujours à la hauteur du chapitre donc... Parfois elles sont indices, soyez vigilant(e)s. Je dis ça, je dis rien...


« Plus haute est la faveur, et plus prompte est la chute. »

- Destouches


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Les jours passèrent et la date fatidique du bal de la Saint-Valentin approcher à grand pas, et Blaine n'avait toujours pas réussit à se calmer pour ire à Kurt, tout ce dont il lui cache. À chaque fois, il fut pris d'une crise d'angoisse manquant de faire un malaise. Kurt alla régulièrement dormir chez Blaine et vice-versa depuis le malaise. A vrai dire, pas un jour arriva sans que l'un ou l'autre ne fût séparé. Burt était évidemment pas toujours satisfait de cette situation mais en voyant l'état morale et physique de Blaine, si abattu et dénué d'humeur, il ne pouvait refuser à Kurt de passer du temps avec lui tant les souvenirs des vacances de Noël lui revenait à l'esprit.

Ce soir là, Kurt raccompagna Blaine chez lui pour passer un peu de temps avec lui et surtout, dormir chez lui. Burt avait finalement céder, Kurt dormira ce week-end chez les Anderson sous certaines conditions évidemment, être méfiant et vigilant d'Henri Anderson. Malgré tout, Burt n'était jamais apaiser lorsque son fils alla dormir chez Blaine, toujours cette inquiétude qu'il redevienne colérique à n'importe quel moment.

- Tu fais comme chez toi moi je vais prendre ma douche. Marmonna Blaine entrant dans le vestibule d'entrée.

- Pas si vite ! Blaine ! Marmonna son père.

- Quoi ? Soupira Blaine.

- C'est la surprise ? Demanda Kurt.

- La surprise ? Répéta Blaine.

- Tu me suis ? Souria son père.

- Je déteste vos cachotteries, ce n'est pas croyable ça, depuis quand vous vous aimer vous deux ? Cracha Blaine.

Le regard d'Henri croisa celui de Kurt qui sourit en coin. Kurt n'a jamais aimé et ne l'aimera sans doute jamais après tout ce qu'il a plus faire à Blaine, mais pour son bien, et pour subvenir aux besoins moraux de Blaine, il est prêt à faire un effort, et dont préparer une surprise. Ils regagnèrent le salon, et Blaine vit un changement de place des meubles, gagnant beaucoup de place et voit enfin un salon clair et chic loin du lugubre salon de ces dernières semaines. Le printemps pointant d'ores et déjà son bout de nez, même si ce n'est pas le jour-j. La verrière de la salle à manger en face du salon illumine de plein fouet la grandeur et la majesté perdue enfin retrouvé de la maison.

- C'est pour ça que vous étiez souvent au téléphone et que j'ai du dormir aussi par la même occasion trois jours chez Kurt ? On n'a pas l'argent pour…

- Blaine si j'ai fais ces quelques changements avec l'aide de Kurt c'est que je peux nous le permettre.

- Mais ce n'est pas finit ! Ajouta Kurt en se retournant vers Blaine.

- Quoi ce n'est pas finit ? Souffla Blaine.

- Ton père m'a demandé ce qui te ferait le plus grand bien, et plaisir. J'ai répondu, un renouveau et un retour en arrière.

- Je ne comprends rien du tout c'est normal ?

- Allez suis-moi ! Ria Kurt en lui prenant la main avec force.

Kurt l'amena à l'étage et lui fit découvrir que sa chambre est devenue une tout autre pièce. Les quelques affaires de sports, de musculations qui reposait jusqu'alors dans le garage se retrouve dans cette chambre d'enfant qui n'avait rien d'idéale pour un adolescent comme Blaine. Blaine haleta à la vue de voir que ce n'est plus sa chambre…

- Mais où est ma… Oohhh ! Doucement tu vas me faire tomber ! Ria Blaine dans les escaliers.

Ils prirent la direction de l'aile Sud de la maison, là où se trouvait son ancien salon de musique. Kurt se mit devant les deux portes de ce salon et lui fait fermer les yeux. Kurt ouvre les deux portes et fait entrer Blaine, rapidement rejoint par son père. Blaine trembla d'impatience et Kurt déposa sa main dans la sienne.

- A trois. Un… Deux… Trois…

Blaine resta bouche-bée et lâcha subitement la main de Kurt. Son lit était entre les deux grandes baies vitrée montant jusqu'au plafond, orientée vers la cheminée sur laquelle y est accrocher… Un écran plat. Sur le côté de la porte vers la baie vitrée donnant sur le lac repose son grand bureau avec l'ordinateur avec en face, une commode avec des photos de lui et de Kurt qui attira aussitôt son attention. Kurt échangea un regard satisfait avec Henri qui décide de les laisser seul et ferme les deux portes derrière Kurt.

Kurt alla dans la direction de Blaine qui tenait un cadre dans ses mains et ses yeux se posèrent sur ce qu'il n'avait jamais vu pour l'heure. Là où reposait l'étagère de livre de partition repose désormais un piano de scène. Certes c'est loin d'être un piano droit ou à queue des plus grandes marques, mais le piano est là avec sa guitare sur son tréteau juste à côté et Blaine comprit pourquoi Kurt fut absent plusieurs heures hier soir après les cours. Ses pieds l'amenèrent directement au devant du piano reposant sur un petit meuble de fortune et de son tabouret touchant simplement la structure du piano avant de se retourner vers Kurt et de le voir assis sur un fauteuil au centre de la pièce sous le lourd lustre de cristal.

- Kurt c'est…

- Je sais que cette pièce comptait beaucoup pour toi alors j'ai voulu en faire ta chambre, elle est plus lumineuse, spacieuse et puis plus isolé des autres pièces. Tu pourras sortir dans ton jardin tranquillement et tu pourras simplement être en intimité ici car elle est isolée du reste de la maison.

- Le piano à du coûter si…

- Non. Je l'ai payé avec ton père. Les fauteuils viennent de chez moi, de la cave ils étaient avant dans notre salon j'ai pensé qu'ils seraient mieux chez quelqu'un qui en aurait l'utilité. Ta chambre est majestueuse et la peinture est si belle, ses boiseries si Versailles… C'est ton palais ici.

- Notre palais Kurt. Souria Blaine restant au piano.

- Tes vêtements principaux sont dans la commode où tu as pris le cadre et le reste est dans l'armoire juste à côté de toi. Blazers, pantalons de costumes… Chino… Bref les vêtements qu'on ne doit pas plier.

- Pourquoi ?

- Pourquoi quoi ?

- Pourquoi ce changement… Enfin c'est…

- Comme je te l'ai dis, tu aimais cette pièce, alors…

- Pourquoi un piano, pourquoi tout ça Kurt je… Je ne comprends pas…

- Parce que je suis inquiet pour toi et que cette pièce symbolise beaucoup. C'est ton cocon. Et je voulais que ça devienne une pièce de force, de bonheur et d'amour, et pas comme ta chambre d'enfant à l'étage, tu as une chambre de grand, car tu es un grand homme à mes yeux, et pour ceux des gens qui t'aiment. Tu as besoin de reprendre de zéro, cette chambre est un renouveau. Voit-ça comme, un cadeau ?

- Merci pour tout ce dont tu fais pour moi en si peu de temps ça me touche beaucoup tu sais… Dit-il en s'installant sur le tabouret de son piano.

- Je t'aime c'est tout. C'est comme ça, c'est juste normal.

C'est la première fois que Blaine entendit cette parole venant de Kurt, « je t'aime ». deux mots et demie qu'il n'est lui-même pas en mesure de prononcer par sa timidité et la crainte de tout faire basculer à la seconde même où il dira la vérité sur lui et tout ce qui s'en suit… La peur, la peur que tout se brise en morceaux. Blaine finit par se tourner vers son piano et s'amusa à y jouer quelques mélodies pour le bon plaisir de Kurt, et la musique de piano devient plus vivante et existante… Pourtant l'ambiance devient plus lourde alors qu'un orage s'abat sur la ville dont la pluie frappa avec force les grandes baes vitrée de la pièce.

Don't bury me,don't let me down
Don't say it's over 'Cause that would send me under.
Underneath the ground
Don't say those words
I wanna live but your words can murder
Only you can send me, under under under…

Kurt sentit sa gorge se nouer et ne connait pas cette chanson, mais la voix rauque de Blaine et son agilité à partir dans une voix si rauque et mélancolique suffisent à lui glacer le sang, fixant toujours Blaine et cligna très rarement des yeux.

I… Die everytime you walk away,
Don't leave me alone with me,
See, I'm afraid.
Of the darkness and my demons,
And the voices, saying nothing's gonna be ok.
I feel it in my heart, soul, mind that i'm losing.
You, me, you're abusing
Every reason i have left to live.

Le regard de Blaine croisa pour la première fois celui de Kurt lui faisant signe de s'approcher. Kurt se résout à s'approcher et s'appui contre le mur en le regardant ainsi jouer et chanter. Kurt est à la fois envoûté et ému, sentant comme un message dans cette chanson, lui qui ne chante jamais sans raison.

Don't bury me,don't let me down
Don't say it's over 'Cause that would send me under.
Underneath the ground
Don't say those words
I wanna live but your words can murder
Only you can send me, under under under…

Lost trust twenty one grams of soul
All the sanity I've ever owned... gone
But I'm still breathing.
Through the thunder, and the fire, and the madness.
Just to let you shoot me down again
But I'm still breathing.
I feel it in my veins, skin, bones that I'm losing.
You, me, you're confusing every reason I have left to live.

Kurt ne dit rien mais ce passage de la chanson le trouble et il ne sait plus si finalement, Blaine le pense où c'est simplement la chanson qui s'égare. Quoi qu'il en soit il resta concentré sur la prestation de Blaine plus émouvante que jamais par sa voix tremblante et sa voix portante dans cette pièce donc l'acoustique est simplement, magique.

Don't bury me, don't let me down
Don't say it's over 'Cause that would send me under.
Underneath the ground
Don't say those words
I wanna live but your words can murder
Only you can send me, under under under…

Chasing you but you don't look back
Words are through that I can't take back
Reaching out but I can't hold on to you, no.
Chasing you but you don't look back
Words are through that I can't take back
Reaching out but I can't hold on to you.

Don't bury me, don't let me down
Don't say it's over 'Cause that would send me under.
Underneath the ground
Don't say those words
I wanna live but your words can murder
Only you can send me, under under under…

Kurt s'essuya les yeux énergiquement et rapidement pour éviter de déconcentrer Blaine dans sa dernière intonation plus douce pour marquer la fin de la chanson et regarde Kurt d'un regard désolé et si triste…

Only you can send me under…

Blaine donna la note finale et baissa aussitôt la tête, refusant de voir Kurt avec ses yeux rouges. Kurt qui, retourna s'assoir sur le fauteuil au centre de la pièce, rapidement suivit par Blaine qui prit sa main et la joignit dans la sienne.

- Tu… C'est moi qui te fais tomber si bas… Tu… Tu veux rompre ? Demanda Kurt.

- Cette chanson… Parle de mon attachement et de l'importance et du pouvoir que tu as sur moi. les passages dit « sadness » sur le fait que je tombe bas, ne te concerne pas, mais concerne mes démons. Je ne veux pas rompre Kurt.

- Ça me rassure… Renifla Kurt.

- Je te dois toute la vérité, et cette chanson est un message comme quoi que je ne veuille pas que toi, tu m'abandonnes avec tout ce que je m'apprête à te dire.

- Tu sais si…

- Kurt. Je suis prêt, ça a… Tout ça dure depuis trop longtemps, si tu n'es pas avec moi je fais une crise d'angoisse, ça devient ingérable cette situation, avec tout ce que tu fais pour moi, le plus beau « cadeau » que je peux te faire c'est de t'avouer tout ce que je te cache.

- Tu es sûr de vouloir le faire, maintenant ? Demanda Kurt.

- Je suis prêt Kurt, je suis capable de te dire ce qu'i dire, j'ai juste besoin que tu me fasses une promesse… Soupira Blaine.

- Je t'écoute.

- Je veux que tu me promettes que… Malgré tout ce que je vais te dire, tu resteras… Mon ami ? Dit-il les yeux larmoyant.

- Je resterais ton petit-ami. Ton meilleur-ami Blaine… Aies confiance en moi. Je ne te lâcherais pas.

Blaine s'écarta de Kurt, allant voir la pluie s'abattre contre sa nouvelle chambre et observe la foudre s'abattre au loin de sa maison, émettant quelques grondements assez cassant. Kurt ne bougea pas de son fauteuil, écoutant la pluie s'abattre sur les carreaux des baies vitrées. Blain lâcha un soupire et sa voix prit une force et il se mit à parler.

- Lorsque je suis rentré à la Dalton Academy, j'ai été rapidement élu à la Présidence des Elèves, siégeant ainsi dans le conseil d'administration du lycée et de toutes les réunions. J'ai été également promu Capitaine de la chorale. Une chorale ayant son conseil elle aussi, avec des règles simples et efficace.

- C'était cool ? Demanda Kurt.

- Oh oui, très cool même, je me sentais aimé, et je mettais en valeur le plus de personne possible. Tu sais, c'est le capitaine qui chante aux compétitions, j'ai toujours fais ainsi mais on se s'est jamais croisé car l'an dernier vous avez perdus donc vous nous avez pas affronté. Mais j'ai voulu rompre cette tradition, et ça a fait l'effet d'une bombe…

- C'est-à-dire ?

- Quand le directeur de l'école l'a appris j'ai été convoqué et m'a placé sous mandat par intérim jusqu'à ce qu'un nouveau Capitaine arrive. Sebastian Smythe m'a éjecté et a pris la direction quelque mois pour partir en mandat intérim à son tour pour laisser place à l'actuel, Hunter Clarrington.

Un éclair frappa le bout de terrain de Blaine provoquant une immense lumière qui le fit s'écarter de la fenêtre. Toute fois il n'alla pas retrouver Kurt, et finit par reposer le cadre photo sur sa commode et regarde par la fenêtre à côté.

- Sebastian est quelqu'un de… Très attirant, je ne te cacherais pas que j'ai couché avec lui.

- C'était avant que tu sois avec moi donc ça me fait rien.

- Sebastian me plaisait beaucoup et il l'a ressentit et à commencer a se servir de moi… Etant assez facilement poilu, il me faisait aller chercher de l'alcool pour la ramener dans l'école tu vois ?

- Et toi, craquant pour lui tu as pris le risque d'être viré avec l'alcool dans l'école pour lui faire plaisir.

- Voilà !

- L'amour rend aveugle, ça s'est bien finit.

- Puis Hunter est arrivé. C'est là que les choses ont totalement changé et n'ont plus étaient les mêmes.

La voix de Blaine changea du tout au tout et un lourd silence envahit la nouvelle chambre de Blaine, laissant place aux grondements et a la pluie battante. Kurt fit racler sa gorge et se tourna vers Blaine qui regarda toujours à travers la fenêtre.

- Si tu veux t'arrêter là, tu peux, je ne t'en voudrais pas, tu as fais un très grand effort jusque là.

- Je te dois la vérité Kurt, je continue.

- Tu es certain ?

- Pour nous, pour moi, je continue.

- Ok… Murmura Kurt.

- Hunter m'a très vite lynché en me frappant très souvent et en m'enfermant, d'où ma claustrophobie. J'ai échoué dans la direction des Warblers selon-lui, et sa force de comment il me tabasser a effrayé mes anciens amis des Warblers, du coup ils se sont tous rangés vers lui. On me déchirer les vêtements, on me pousser, m'enfermer et on…

- Qu'est-ce-qu'ils t'ont fait Blaine… Dis-le moi je ne te jugerais pas. Je t'aime quoi qu'il en soit.

- Ils m'ont forcé de leurs faires des choses… On m'a fais des initiations comme… Avaler leurs… Boire leurs pisses, pardon, et… Ils… Ils m'attacher a un poteau de basket et me criblé de paint-ball alors que je n'étais qu'en boxer et frapper partout.

- Partout ? Demanda Kurt.

- Partout. Insista Blaine d'une voix rauque mais calme. Ils m'ont eut aux chantages pour l'alcool, me menaçant de m'enfermer et me bruler avec des cigarettes comme ils le faisaient quand je n'étais pas toujours correcte avec eux…

- Pourquoi tu n'as rien dis à tes parents ? Au directeur ?

- Parce que Sebastian est le fils d'un puissant homme, tu le sais et Hunter… Son père est assez haut gradé au Pentagone vois-tu. Ce sont des gosses de riches à fortes puissances politiques. J'avais tout simplement très peur Kurt.

- Tu as plus souffert que moi avec Karofsky… Conclu Kurt.

- Ça on s'en fout Kurt, je n'ai plus de marques, ça me hante encore mais je n'ai plus des marques physiques. Parfois mon cerveau pète un câble et je ne me contrôle pas mais ça c'est normal, tu sais ce que sais puisque tu as aussi été victime de harcèlement.

- En effet… Soupira Kurt.

- Le problème c'est qu'Hunter est un accro à la coc'. Et j'ai servi de réceptionneur de commande. Et parfois Hunter ne payer pas toujours, et je me faisais tabassé… Menacé aussi… Hunter à finit par payer ses dettes mais depuis ce jour m'a toujours menacer pour ne pas que je le dénonce… J'allais en pleine nuit à l'infirmerie de l'école, je volais les seringues et je le piqué lui et Sebastian a l'héroïne. Parfois c'était des hormones pour les performances de danses…

Blaine marqua un temps d'arrêt, un temps suffisant pour Kurt de se lever et se poser en direction de Blaine qui finit par croiser son regard. Kurt garda son sang froid et sa voix douce et réconfortante tout en posant son regard aimant dans celui de Blaine.

- Tu as fais des choses contre son grès car tu étais pris au piège Blaine, tu n'as pas à t'en vouloir pour tout cela, c'est terminer d'accord ?

- On arrive enfin au vif du sujet… Ria cyniquement Blaine.

- Je suis prêt.

- Quand j'ai été transféré à McKinley, ils m'ont lâché la grappe mais ils m'ont vite attrapé a la sortie, un peu plus loin a l'abri des regards et m'ont tabassé, et ont reprit les menaces.

- Quelles sont les menaces ? Demanda Kurt.

- Détruire le Glee Club pour espérer prendre votre place. Sans quoi, ils me dénonceront au directeur de la Dalton, et à la police pour trafique de drogue. Et s'attaquer à toi par la même occasion.

L'ambiance se glaça aussitôt dans la chambre toujours ambiancer par le tonnerre dehors et la soudaine coupure d'électricité. Kurt resta abasourdie par autant de révélation mais s'attaquer à pire comme menace au fond de lui. Les trafiques forcé que Blaine à fait sont et resteront très grave mais Kurt s'en moque tellement à cet instant, la seule chose qui compte à ses yeux est, la sécurité de Blaine et maintenir son équilibre.

- Approche… Murmura Kurt.

- Azimio se charge de me provoquer, et de me mettre des ultimatum, en te menaçant pour être sûr que je ferais ce qu'on me demande, et je dois passer à l'action plus tôt que tu ne peux l'imaginer. Dit-il avec des larmes coulant sur ses joues.

- Tu vas détruire le Glee Club ?

- Je dois gâcher les performances de la Saint-Valentin, de manière à ridiculiser les New Directions et ainsi, le principal Sylvester prendra la décision de fermer le club, les Warblers de la Dalton Academy seront ainsi de nouveau en course et toi et ton club, à néant.

- Blaine tu…

- Mais je ne peux pas Kurt ! S'énerva Blaine. Je ne peux pas parce qu'après je serais viré de McKinley, tes amis m'en voudront et toi aussi, mais si je ne le fais pas, ils me dénonceront, et s'en prendront à toi car ils seront dans la salle le jour-j tu comprends ça ? Je suis foutus, je n'ai pas le choix !

Kurt lâcha un profond soupire et se réinstalle dans le fauteuil. Blaine tourna en rond silencieusement et vient se poser en face de lui à genoux et prit ses mains qu'il fit plaqua contre les siennes. Ses yeux si brillant et larmoyant se posèrent sur ceux de Kurt qui ne le regarda pas avec dégoût ni énervement, il le regarde tout simplement.

- Tu me détestes ? Dit-il d'une voix inaudible.

- Non… Non ! Pourquoi je te détesterais Blaine ? Tu n'as pas fais ça avec volonté, tu as eu le couteau sous la gorge ! Mais c'est terminé tout ça.

- Tout ça… Nous ?

- Non ! Soupira Kurt. Pas ça, mais les menaces, c'est finit maintenant, on va tous les deux affronter ça.

- J'ai déjà essayé de… De m'en sortir mais c'est impossible Kurt… Ils m'espionnent chaque jours, ils savent toujours ce que je fais c'est… Ils sont trop fort tu comprends ? Si moi je n'arrive pas à les battre et à m'en sortir, alors comment toi et moi nous pourrions ? Santana veut bien mais…

- Attend… Santana sait tout ?

- En partie, mais toi tu en sais beaucoup plus qu'elle Kurt… C'est elle qui m'a fait comprendre que je devais t'en parler, et que les secrets de ce type ne servent à rien, ils ne font que propager des malheurs.

- Puis je m'en fous ! Blaine tu dois savoir que maintenant tu n'es plus seul et qu'on va pouvoir en parler au Glee Club, on t'aidera tous. Hunter et Sebastian n'ont rien contre toi qui pourrait dire que tu as touché à tout ça.

- Les poches de drogues ?

- Mhm, elles étaient usagers ses poches, bonbons sûrement, tu es un gourmand !

- Tu crois vraiment que les flics croiraient à ce genre de truc ? Ria cyniquement Blaine.

- Tu crois vraiment qu'ils iraient jusqu'à te dénoncer alors qu'ils sont tout aussi fautif que toi.

- Leurs parents sont puissants.

- Ouais et alors ? Tu sais que s'ils ont un appuient politique pour un truc comme ça et que ça remonte jusqu'à la presse… Les mandats des parents sautent ? Trop de conséquence irréversible les attendent s'ils te dénoncent.

- Alors qu'est-ce-que je dois faire Kurt ? Demanda Blaine d'une voix totalement épuisé et mourante.

- Pour ce soir rien. Ni ce demain ni même après. Je suis fier de toi car tu as réussis et sans vraiment craquer, à tout me dire. Je sais et j'imagine à quel point c'est dur pour toi donc on va y aller progressivement d'accord ?

- Mhm…

- Je ne t'en veux pas, je suis fier de toi d'accord ? On trouvera une solution.

- Je connais la fin de l'histoire, ça finira autrement, je te le promets, Kurt… Dit-il en s'élançant contre son étreinte.

- Oh… Je t'aime… Murmura Kurt contre l'oreille de Blaine.

- Je sais… Je sais… Murmura Blaine embrassant simplement sa joue.

- Hey les… Oh excusez-moi… Je viens vous apporter des bougies car visiblement nous n'aurons pas d'électricité ce soir… Marmonna le père de Blaine. Est-ce-que je dérange ?

- Non Papa, ça va, je parlais de quelque chose pas très cool avec Kurt et j'ai…

- Je parlais de ma mère et Blaine a eu un semblant d'émotion quand j'ai fais ressurgir un de mes vieux souvenir, pas d'inquiétude. Souria Kurt.

- Ok, je… Voilà, tu t'allumeras tes bougies avec ton briquet Blaine ?

- Ouais. On ne va pas tarder pour manger de toute façon. Dit-il en s'essuyant les yeux.

Blaine finit par se dégager du fauteuil ou est avachit Kurt et se redresse pour prendre les bougies dans ses mains. Kurt arriva aussitôt et bloqua avec sa main le briquet. Blaine fronça des sourcils et le dévisagea.

- Va chercher des verres ou des chandeliers, mais si tu poses une bougie aussi droite et fine…

- Comme ma…

- Tais-toi, ça risque de prendre feu pour la maison donc… Va chercher des supports.

- Tout de suite, Hummel… Grogna Blaine.

Blaine revient après quelques minutes dans sa chambre avec quelques vieux chandeliers très poussiéreux, et a en avoir la toile d'araignée sur son épaule, il comprit qu'il revenait du grenier. Il se mit à en poser sur la table basse en face des deux fauteuils, sur la cheminée, sur les commodes et sur le bureau. Kurt passa derrière lui et les alluma toutes pour éclaircir la pièce qui devint de plus en plus sombre par la nuit noire et par cette macabre météo.

- Comment tu te sens ? Demanda Kurt.

- Si je te dirais que ça va je te mentirais, si je te dis que je me sens plus soulagé, je te dirais une vérité. Je ne veux plus y penser maintenant, tu as bien vue dans quel état ça m'a mit juste parce que je savais que tu étais au courant partiellement, alors si on en parle de trop…

- Je n'ai pas l'intention qu'on en parle plus. Il y a plus important qui nous attend ce soir.

- Comme… ?

- Mhm, une surprise à laquelle je me suis préparé depuis un long moment maintenant.

- Toi et moi ?

- Tu verras. Dit-il en se mordant les lèvres.

Henri Anderson arriva au même moment et les fait venir à la cuisine pour manger ensemble un repas simple mais suffisant pour eux. En plein milieu du repas, le téléphone de Kurt se mit à sonner, c'était son père. S'excusant du regard, il partit en face, s'isoler dans le salon et s'installe sous la verrière.

- Oui Papa ?

- Tu es bien chez Blaine ?

- Oui, pourquoi cette…

- Tu as vus le bulletin météo ?

- Non, on a plus d'électricité par ce temps…

- C'est une tempête Kurt et une assez forte…

- Comment ça, une tempête ? Ouragan ?

- Non ! Ne t'en inquiète pas mais la nuit risque d'être très longue et d'une dure météorologique, c'est pour ça je tenais à m'assurer que tu étais à l'abri.

- Je suis bien chez Blaine et nous n'avons de toute manière pas l'intention de partir, mais étant donnée que nous n'avons pas d'électricité est-ce-que tu peux me dire à quoi je dois m'attendre ?

- Beaucoup d'orages, de grêle et de vents.

- Tu es sûr ce n'est pas une tornade ? Demanda d'une voix plus sombre, son fils.

- Reste à l'abris, et si ça souffle de trop descend à la cave. C'est compris ?

- Tu me fais peur… Souffla Kurt.

- Kurt, ça ira mais ne sort pas et ne reste pas proche des fenêtres.

- Chez eux il n'y a que ça ! Ria Kurt.

- Alors fermer les stores, tout de suite. Dit-il.

- Papa ? Papa ! Papa ! Cria Kurt.

- Tout va bien Kurt ? Demanda Blaine.

- Fermons les stores c'est une tempête.

- C'est électrique Kurt ! S'exclama Henri.

- Et bien on va devoir sortir pour les fermer sinon il y aura de la casse.

- Ok c'est bon j'y vais. S'exclama Blaine finissant rapidement son assiette et se lève.

- Non ! Pas tout seul.

- Kurt, toi tu restes là, je fais le tour de la maison ça ne risque…

La foudre coupa sa parole et le tremblement de celle-ci glaça son sang et celui de tous. Ce qui est certain c'est que celui-là n'est pas passé loin. Blaine sortit dehors et s'occupa de fermer les stores de la verrière malgré la difficulté d'attraper le store et surtout du vent. Il finit par y arriver mais tomba sur l'herbe par la force du vent et le fracas avec lequel le store de fermi.

- C'est ok ! Pouvait entendre Kurt, l'oreille collé à la verrière.

Surveillant le moindre faits et gestes de Blaine, Henri et Kurt n'attendit qu'une chose, le voir de nouveau rentrer. Une fois chose faite, Blaine revient totalement trempé par le garage. Blaine donna les clés de la voiture de Kurt à son propriétaire et alla dans la salle de bain aussitôt. Kurt alla dans la chambre et lui prit des vêtements. Lorsqu'il monta l'escalier et rentre dans la salle de bain il surprit Blaine nu, en train de se sécher avec énergie.

- Tes… Vêtements. S'exclama Kurt en restant en retrait.

- Ok, merci tu peux aller à la salle de bain d'en bas, je me douche et j'arriverais après, dans notre chambre.

Kurt sourit simplement et alla à celle du rez-de-chaussée et donna rendez-vous à Blaine dans sa nouvelle chambre, ou comme le dirait simplement Blaine, leur chambre. Blaine revient bien après Kurt, ce qui l'étonne. Les cheveux encore quelques peu humides, Kurt se demandait comment Blaine pouvait passer autant de temps dans une salle de bain, mais lorsque le chandelier qu'il porta dans sa main éclaira son bandage frais et surtout sentant énormément le désinfectant, il comprit que Blaine avait soigné ses entailles, sa mutilation dont il n'est pas fier.

- Je croyais que j'aurais été seul… Marmonna Blaine.

- Non, tu as passé du temps contrairement à moi, je n'ai pas amené mes crèmes.

- Pourquoi ?

- Ce n'est pas en un week-end que je vais avoir la peau abîmé. Conclu Kurt.

- Pas faux. Dit-il avec un maigre sourire avant de se mettre sur sa chaise de bureau a l'entrée.

- Tu n'as pas fermé les volets d'ici.

- Car il n'y en a pas.

- Oh, espérons que rien ne cassera les carreaux.

- Ça n'arrivera pas. C'est pare-balle soi-disant.

Les grondements s'amenuisant au fil de la soirée permirent à Kurt d'être moins anxieux et de pouvoir profiter de la lueur des bougies, éclairant la peau de Blaine bien trop couverte à son goût. Ils passèrent plus de deux heures à ne rien faire et sans vraiment se parler. Un temps long sans parole observant Blaine lire la biographie écrite par Antonia Fraser sur la dernière reine de France, Marie-Antoinette. Kurt se déshabilla doucement tout en faisant exprès de claquer sa ceinture contre le sol ce qui interloqué Blaine.

- Qu'est-ce-que tu fais ?

- Je vais me coucher.

- Attend ! Attend, laisse-moi…

- Te laisser quoi ?

- Laisse-moi le plaisir de te pousser sur mon lit ? Dit-il avec un petit rire si timide qui fit craquer Kurt.

Blaine s'approcha de Kurt et glissa sa main dans ses cheveux tout en embrassant ses lèvres pendant que Kurt expira bruyamment tout en jouant avec son col de polo. Blaine mordilla le lobe d'oreille de Kurt qui frissonna aussitôt.

- Tu peux, me le retirer je ne vais pas te tuer… Murmura Blaine.

Kurt n'attendit pas une seule seconde de plus et fit sauter le polo rouge de Blaine qui alla se poser au sol. Blaine concentra toute son attention sur Kurt qu'il poussa contre son matelas avant de le faire grimper plus haut et lui dévorer la mâchoire qu'il couvrit de dizaines de baisers tous, plus doux que le précédent.

- Blaine laisse-moi…

- Shhhh… Tes mains sont très bien au dessus de ta tête, tiens toi aux barreaux ok ? Dit-il en ayant un doigt sur les lèvres de Kurt.

- Mais si…

- Je te préviendrais, pour l'instant je m'amuse de toi ok ? Chaque chose en son temps Kurtsy.

- Kurtsy… Répéta Kurt en grognant.

- Un problème ?

- C'est sexy…

- Kurtsy, Sexy… Tu mixte les deux, chez moi ça fait Kurtsy. Dit-il en se replongeant dans le cou de son petit-ami.

- Oh… Qu'est-ce-que…

- Shhh…

- Blaine je… Ça tire… Aaaa… Ooohh !

Kurt roula des yeux tout en haletant de plaisir et de douleur, subissant de plein fouet le marquage de territoire, le fameux susson. Son dernier remonte au Nouvel-An et, Blaine s'y étant pris ce jour-là plus délicatement, il sentit moins la pression mais cette fois tout est différent. Blaine est sauvage et attentionné à la fois dans ses gestes ce qui rassure mais également inquiète quelque peu Kurt qui se laissa tout de même faire.

- Ton corps est sublime Kurt… Grogna Blaine en déposant ses baisers humides le long de son abdomen.

- Blaine je… Oh c'est… Oui voilà comme ça… Naaan là tu me chatouilles… Ria Kurt. Oh putain ! Gémit Kurt.

- Et là tu gémis. Grogna Blaine en accentuant ses mouvements de langues à l'intérieur du nombril de son petit-ami.

Kurt donna des coups de bassins contre le nez de Blaine qui rapidement reprit le contrôle et plaqua son torse contre le matelas tout en grignotant avec son autre main, l'évacuation du boxer pressant sa verge mais avant Blaine eue une bien bonne idée. Il se redressa et embrasse Kurt sur la bouche et donna un coup de bassin faisant ainsi toucher leurs érections.

- Ooohhh ! Oh putain… Grogna Kurt entre quelques baisers.

Blaine, satisfait de son petit coup, redescendit et hauta le boxer de Kurt pressant aussitôt cette verge droite devant ses yeux qu'il caresser avec ses lèvres sans la mettre en bouche. Il regarda avidement Kurt frémir et pousser quelques frissons à sortir de sa bouche quand vient enfin le moment tant attendu. Il glissa, après avoir baiser le bout, cette verge en sa bouche et écouta le grognement de stupeur sortant de la bouche de Kurt qui, serra les barreaux du lit un peu plus fort ne prenant guère en compte la foudre s'abattant non loin de là.

La main de Blaine vient toucher le scrotum de Kurt qu'il malaxa aussi quelque peu avant de sentir le liquide séminal se verser dans sa bouche. Ce liquide freina Blaine qui se stoppa malgré l'envie de Kurt de voir ce dernier continuer.

- Si je continue on ne pourra rien faire d'autres.

- Oh… Ok… Putain! S'exclama Kurt. Pas mes… Oh bah siiiii…

Ne pouvant s'occuper gentiment de sa verge bien longtemps, Blaine s'amusa à embrasser les testicules de Kurt jovialité et amusement sans faire durée trop longtemps ce plaisir voyant bien que Kurt ne tiendrait pas vraiment plus longtemps si cela dure. Il finit par remonter en baisant son torse jusqu'aux lèvres qu'il effleura simplement.

- Tu veux toi aussi jouer un petit peu, avant de…

- Oui, ça me…

- Ok pousse-toi. Souria Blaine prenant alors la place de Kurt.

Kurt n fit pas exactement les mêmes choses que Blaine, ne préférant pas s'attarder à son lobe d'oreille, il préféra porter son attention sur autre chose, les poignets. Dans un premier temps, il couvrit celui sans les entailles de baisers doux, qui ne firent pas vraiment de sensation érotique, simplement du bien- pour finir à l'autre poignet, bander. Kurt lui hauta le bandage qu'il jeta au sol et caresser les entailles de Blaine, simplement.

- Si tu ne te ferais pas ça, j'aurais plus l'embrasser tout comme l'autre, mais ça ne m'empêchera pas de t'aimer comme moi je t'aime. Dit-il en y faisant simplement frotter ses lèvres.

- Kurt, je…

Kurt descendit sa tête vers les tétons qu'il s'amusa à baiser bruyamment et relâcher avec fracas écoutant les quelques « aww » sortant de la bouche de son Blaine. De là, il pouvait déjà sentir son érection taquiner celle de Blaine encore couverte par son boxer. Kurt fit le choix de descendre encore un peu plus pour tracer les lignées de son abdomen qui se contracta dès lors que sa langue effleura la première lignée.

- Tu me rends dingue quand tu fais ça… Soupira Blaine.

- Et si je vais plus vite…

- Oohhh putain ! Oh… Han bordel… Fouuuu… Kurt tu… Ooohhh !

Blaine n'en pouvait plus, adorer autant qu'on lui lèche les abdos, jamais il n'aurait imaginé que cela lui procurerait un tel effet, mais Blaine enfonça sa tête contre l'oreiller et contracta ses muscles au maximum pour le plus grand plaisir de Kurt et de sa langue qui nicha son nid l'intérieur du nombril quelque peu poilu de Blaine. Sa langue si douce et délicate fit frémir Blaine à nouveau. Blaine balbutia et prit enfin la parole avant que Kurt ne glissa sa main dans son boxer.

- Excite-moi jusqu'à ce qu'elle soit plus que dur Kurt ok ?

- Dur comment... ? Comme la dernière fois ?

- Ouais, comme la dernière fois, sans aller jusqu'au bout.

Blaine ne savait pas sur le coup si Kurt comprenait le terme de « dur » évidemment qu'elle sera dur, mais elle doit être dur, il ne l'explique pas c'est comme ça, Kurt comprendra. Sa main glissa et pressa l'érection de Blaine en une fraction de seconde qui voit sa respiration interrompu le temps que son boxer ne s'extirpe de ses jambes. Kurt masturba quelque peu Blaine pour la voir bien en jovialité et la mit aussitôt en bouche.

- Oohhh… Orrr… Ouais vas-y… Kuurrrtt… Grogna tendrement Blaine se léchant les lèvres.

Il glissa sa main contre le crâne de Kurt et appuya quelque peu pur entendre quelques bruits dans la gorge de Kurt, des bruits de crépitements et de retiens, un son parfait pour ses oreilles. Kurt fit rouler sa langue le long de l'érection de Blaine se rythmant à la respiration de ce dernier qui devient de plus en plus folle. Kurt s'arrêta après avoir presser avec ses lèvres la verge.

- C'est bon, c'est dur !

- Tu me tues Kurt… Ria Blaine. Attend, allonge-toi je vais chercher ce qu'il faut.

Blaine se leva de son lit et un éclair frappa au loin, illuminant intégralement la pièce au moment où Blaine ouvrit un tiroir de son bureau et y sortit un flacon ainsi qu'un préservatif. Il se retourne vers Kurt.

- Est-ce-que tu t'es… Nettoyé à l'intérieur ?

- Oui, je… J'ai fais ce qu'il fallait pour ne pas que…

- Ok, parfait. Dit-il simplement en refermant le tiroir et reposa le gant.

Il revient sur le lit et allongea Kurt sur le ventre. Kurt trembla quelque peu au fait de ne pas pouvoir voir complètement Blaine qui posa le flacon après en avoir verser le long de l'entrée de Kurt qui frissonna de stupéfaction à l'idée de sentir une huile essentielle sentant la vanille se frotter à son rectum. Blaine se pencha sur lui et massa le dos de Kurt qui se démentit.

- Je te masse avec l'huile qui fait aussi lubrifiant pour te détendre car tu vas être très tendu… L'odeur et le fait que je te masse va te permettre de te sentir mieux.

- Ça commence déjà à faire effet… Marmonna Kurt d'une voix enjôleuse.

- Maintenant je vais caresser avec mon doigt ton entrée, comme ça… Pour étaler le lubrifiant et humidifier mon doigt, reste totalement détendu d'accord ?

- Mhm, ok.

Blaine continua de jouer avec l'entrée de Kurt et finit par y glisser un premier doigt et sentit que Kurt se tendit aussitôt. Il décida de murmurer des paroles douce contre son oreille et glissa plus profondément le doigt qu'il bougea quelque peu à l'intérieur tout en exécutant quelques vas et vient doux.

- Est-ce-que ça va jusque là ?

- Ça brûle et ça me gêne mais oui, ça va…

- Je vais faire quatre ou cinq va et vient rapide, j'y entrerais un second doigt et je recommencerais à être doux d'accord ?

- Vas-y je te fais confiance.

Blaine embrassa la nuque de Kurt et s'exécuta. Il fit quelques va-et-vient rapide et prend plaisir à écouter le grognement de Kurt qui finit par devenir un glapissement pour finir par un petit cri de frustration.

- Shhh… ça va il est entré… Ça va ?

- Oui… Fouuu… C'est… C'est bon.

- Même topo, je vais agiter les doigts rapidement et un troisième viendra. Une fois que ce troisième sera en toi…

- Ooohhh…. Tu m'as menti ! S'exclama Kurt de douleur.

- C'est un mensonge pour un bien, sens… Je bouge mes trois doigts et tu n'as pas mal.

- Oh… Ah, y'en a… Ah oui trois… Balbutia Kurt.

- Je vais continuer à les bouger pour t'habituer, je vais également les bouger à l'intérieur de toi pour que ma verge entre facilement et sans que tu aies mal d'accord ?

- Ce n'est pas désagréable, je te fais confiance mais… S'il te plait, pas comme ça…

- Dans cette position ?

- Ou…Oui, je veux, je veux te voir.

- On fera ainsi quand tu seras totalement à l'aise. Dit-il d'une voix rassurante.

Blaine continue de doigté Kurt avec douceur de lenteur également. Puis il vient par aller plus vite et écouta Kurt grogner de plaisir. Il continue quelques secondes et finit par sortir ses doigts de Kurt et prit alors le préservatif, l'enfilant sur sa verge pendant que Kurt s'était positionner sur le dos. Les regards se lient et Blaine posa ses bras à côté des côtes de Kurt.

- Tu es prêt ?

- Je… Oui, vas-y.

- Ne me quittes pas des yeux, Kurt et tout ira bien. Dit-il se rapprochant de lui.

Kurt regarda Blaine se rapprocher et sentit le gland de Kurt frotter contre son entrée, suivit de la verge descendant tout doucement en lui. Kurt se raidit lorsque la moitié fut entrée et Blaine crispa un peu de douleur.

- Détend-toi, concentre-toi sur mes yeux et rien d'autre, sinon je ne pourrais pas ressortir, ni aller plus loin. Tu dois me faire confiance Kurt tu en as la force. J'attendrais le temps qu'il faudra mais détend-toi… Dit-il en l'embrassant.

Kurt finit par se détendre et Blaine entra intégralement en lui et se stoppa pour habituer Kurt qui cligna des yeux en guise de signal. Blaine entreprit alors quelques vas et vient doux et agréable pour Kurt qui garda la bouche ouverte et les joues rouges. Blaine lui caressa la tignasse de Kurt tout en s'exécutant délicatement avec ses mouvements de bassin, claquant quelque peu les fesses de Kurt avec son scrotum.

- Est-ce-que ça va jusque là ? Demanda Blaine.

- Tu es très doux… Souffla Kurt retenant ses cries de plaisirs.

- Tu souffles… ?

- C'est pour éviter que ton père ne m'entende… Ria Kurt.

- Concentre toi sur ta respiration, si tu ne veux pas trop « crier » alors accentue ton rythme cardiaque et ta respiration, tu grogneras de plaisir ça…

- Ohh…. Blaine tu es si doux… Mais va plus vite… Grogna Kurt.

- Voilà, bah comme ça. Et si c'est ce que tu veux…

Blaine alla de plus en plus vite à l'intérieur de Kurt qui frémit et trembla à la fois. Sentir la verge de son être qui lui est cher se frotter à sa peau de cette manière, à cet endroit reste un privilège et un cadeau. Blaine étant si doux et si compréhensif que cela donna encore plus de charme pour sa première fois. Pourtant, Blaine pouvait lire dans le regard de Kurt une gêne.

- Tu veux quoi Kurt ? Tu ne veux pas me demander quelque chose je le sens…

- Mas…

- Quoi ?

- Branle-moi ! S'écria Kurt.

- Oh wow, doucement… Dit-le plus tendrement…

- Non ! J'en meurs d'envie… Grogna Kurt de frustration en faisant frapper sa tête un peu plus profondément contre l'oreiller.

- Tes désirs sont des ordres… Kurtsy… Dit-il en l'embrassant une dernière fois.

Blaine se redressa et laissa en panorama, sa propre érection rapidement pris en main par Blaine et surtout, les abdominaux de Blaine très serrer et visible de par sa respiration saccadé et son excitation la plus pleine et joyeuse qui soit. Blaine masturba Kurt en rythme synchroniser avec ses vas et vient en Kurt. Blaine sentit que Kurt perdit peu à peu pied et que son éjaculation approcha à grand pas. Il décida de frapper un peu plus fort son intérieur et de le masturber plus fortement encore et ce qu'il imaginer arriva sous ses yeux.

- Plus vite… Blaine plus vite je… Oh putain de…

Kurt se libéra dans la main de Blaine tout en ayant été pulvérisé mais avec tendresse et dévotion. Kurt venait de rendre l'âme dans cette partie mais son souffle et son regard si comblé scintillant dans l'obscurité de la pièce alimenta cette envie de terminer brillamment. Blaine colla alors son front contre celui de Kurt et accentue ses vas et vient jusqu'à lui-même sentir perdre pied.

- J'espère que cette… Tu me rends si amoureux de toi… Souffla Blaine entre quelques gémissements bruyants.

Kurt sentit une pression frapper le préservatif et son intérieur, comprenant que si Blaine s'affala sur son corps c'est bien pour une raison, lui aussi venait d'éjaculer. Kurt ne sachant pas comment s'y prendre décida de tout bonnement mettre ses mains dans le dos de Blaine le collant ainsi encore plus contre son propre torse, restant ainsi de longues minutes le temps de reprendre leurs esprits.

Blaine quitta l'entrée de Kurt, et fit un nœud à son préservatif qu'il mit dans la poubelle sous son bureau et prit l'amabilité de prendre un mouchoir en papier pour essuyer sa verge mais également son torse, et le torse de Kurt, puis il revient dans le lit et se glissa sous les draps avec lui. Kurt se colla aussitôt contre le torse de Blaine ou il y déposa sa tête.

- C'était magique Blaine… Murmura Kurt.

- Tu as suivis mes conseils et tout s'est bien passer. Dit-il en caressant avec son pouce le bras de Kurt.

- Je ne pensais pas que tu pourrais être aussi doux et aussi réconfortant, j'avais peur malgré que j'étais prêt, et toi tu as tout fais pour que je sois le plus à l'aise avec moi-même et avec toi.

- Le but est d'aimer ce qu'on se fait Kurt, je n'allais pas être aussi brusque alors que pour toi c'est une première. Je t… Je tiens à toi et je ne veux pas te faire du mal, c'est tout simplement normal que j'ai été aussi doux et attentionné, tu sais c'est comme ça et pas autrement… Maintenant tu devrais t'endormir, ça te fera du bien.

- M'oui, tu as raison… Marmonna Kurt se serrant encore plus contre lui. Je t'aime !

- Moi aussi, Kurt, moi aussi… Dit-il simplement en lui baisant le crâne.

Blaine s'endormit bien plus tard après Kurt, préférant repenser à la réaction de Kurt à tous les aveux qu'il a fait plus tôt dans la soirée. Kurt à simplement réagit comme il l'aurait souhaitait, mais pas comme il s'y attendait. Blaine pensait tout simplement que Kurt lui en aurait voulu et serait partit aussitôt chez lui ne lui donnant plus de nouvelle, mais ce n'est pas le cas. Kurt est resté et ils ont fait l'amour, preuve de l'importance et de l'engagement qu'ils ont mutuellement. Kurt s'est offert à lui, et Blaine s'est occupé de lui. Cela est basique, mais pourtant pour Blaine qui malgré ses immenses rapports d'un soir, cette nuit fut comme un renouveau, une nouvelle première fois. Quelque chose de plus intense et d'affectueux. Il ne l'explique pas, c'est simplement comme ça. Kurt n'a pas fuit et au contraire, il se rapproche de lui malgré toutes les nouvelles qu'il se doit de digérer, il est encore là, et non ce n'est pas une imagination. Kurt est encore présent dans sa chambre, dans son lit, et toujours dans son cœur. Tout cela n'est pas un film ni une idylle passagère, Kurt et lui, ça marche pour l'instant et c'est ce qui compte. Cette proximité et cette confiance dont il a tant besoin, et dont Kurt alimente au plus haut point le rassure vraiment, beaucoup.

Le lendemain Kurt resta collé à Blaine dans le lit jusqu'à en sortir. Tout semble si bon ce lendemain matin, le réveil, le petit-déjeuner, la première douche commune, et même ramassé les débris dans le jardin semble être simplement, merveilleuse. Kurt est excité comme une puce et Blaine le voit très bien, il s'en amuse même. Le midi passa et ils étaient tout aussi joyeux, une joie qui étonna quelque peu son père de part l'exagération des regards mais n'y prêta pas vraiment attention.

- On y va ? Demanda Kurt.

- Euh, et ou ?

- Bah chez moi ! comme ça on y passe, dimanche et lundi on part au lycée, on pourra dormir un peu plus longtemps !

- Euh bah…

- Mais vas-y Blaine ! Ce n'est pas parce que je suis aussi en week-end que toi tu ne dois pas profiter des tiens, allez file, prends des affaires et déguerpissez de ma maison !

- Merci beau-papa de m'aider ! Souria Kurt.

Blaine quitta la salle à manger et alla dans sa chambre remplir rapidement un sac de rechange. Kurt arriva peu après et ferma les deux portes en bois derrière lui.

- Est-ce normal que je sois aussi fou ? Demanda Kurt.

- Mhm… C'est que tu as aimé te faire prendre le cul avec divinité, donc je dirais ouais. Ria Blaine.

- Rho arrête d'être aussi vulgaire et embrasse-moi.

- Tu sais j'ai… J'ai beaucoup réfléchis cette nuit et je me sens vraiment mieux maintenant que tu sais toute l'histoire et je trouve même que… Tu as trouvé les mots qu'il fallait mais aujourd'hui je pète la forme… Demain je ne sais pas et peut-être que quand ils rentreront en contacte avec moi, de nouveau je serais de nouveau terrifié malgré que tout ça ne tienne pas la route…

- Quoi qu'il en soit Blaine, je te soutiendrais et on sera tous là pour toi. Assura Kurt en frottant les épaules de Blaine.

- J'apprécie ce que tu me dis, ça me donne un peu confiance en moi. Souria timidement Blaine.

- Tu es prêt à ce qu'on y aille ? Demanda Kurt en changeant de sujet.

- Ouais !

- Et tu as pris…

- Evidemment ! tu me prends pour qui ! Maintenant que tu y as goûtais tu vas avoir un sérieux mal à t'en passer ça je peux te le garantir. Grogna Blaine contre les lèvres de Kurt.

- Non, Blaine pas… Oh mon Dieu non pas maintenant. Ria Kurt.

- Tu n'aimes pas avoir ma main dans ton pantalon ? Demanda Blaine.

- Uuhh… Expira Kurt en se mordant la lèvre. On doit y aller, maintenant.

- Rho tu me saoules, tu gâches mon plan baise !

Partant avec son sac de cours et de rechange sur le dos, Blaine alla saluer son père et partit en direction du garage avec Kurt qui ne le quitta pas d'un centimètre. Blaine prit le volant au souhait de Kurt et pris alors la direction du quartier de Kurt.

- J'aimerais que le temps s'arrête et que nous continuions de vivre comme ça…

- Tu sais, si je pars à Los Angeles avec toi, tout pourra être possible !

- Tu aimerais partir en université, à Los Angeles ? Demanda Kurt.

- J'aimerais bien être dans les affaires, faire du management dans une Université de Los Angeles me plairait bien, et qui sait… Peut-être que je pourrais reprendre l'entreprise familiale.

- C'est un choix personnelle ou de ton père ?

- Mon père est dans les affaires, enfin il était… Et cette entreprise m'a toujours fasciner, c'était un avenir que l'on m'a tracé et c'est également un avenir que je souhaite. Je veux reprendre Anderson Corporation, et développer celle-ci.

- Et qu'en penses ton père ?

- Il n'en pense rien car je ne lui en ai jamais parlé encore, tu es je crois, la première personne qui apprend mon choix d'affectation.

- Oh… C'est ton choix de vouloir le dire à moi en premier ?

- Mhm, oui et non. J'en avais envie, car je sais que toi tu veux aller là-bas pour la mode et les studios. Du coup j'ai réfléchis à moi, à nous. Et ils y font de bonnes écoles de management sur Los Angeles, j'y trouverais mon compte. Nous pourrions être en collocation ce serait super je trouve.

- Oui ce serait une excellente idée même je dirais ! Insista Kurt.

- Tu sais, je n'ai pas envie que toi et moi ça ne dure que juste pour le lycée. J'ai envie de bien plus, d'un après lycée.

- C'est pareil pour moi.

- Aussi longtemps…

- Qu'on le pourra. Finit Kurt.

- C'est ce que je voulais entendre. Souria Blaine au volant.

Kurt posa sa main sur la cuisse de Blaine qui sourit instantanément sans se déconcentrer de la route jusqu'à arrivée dans le centre-ville de Lima pour, s'engager chez les Hummel. La voiture de Finn n'est pas là, simplement celle de Burt et Carole. Kurt embrassa la joue de Blaine rapidement et descendit vers l'entrée de sa maison n'attendant pas une seule seconde, Blaine qui ferma la voiture tout en attrapant ses sacs. Lorsqu'il franchit le seuil de la porte il se voit attraper par Burt qui lui fit une accolade ainsi que Carole. Blaine ne comprit pas vraiment pourquoi mais il apprécie ce chaleureux accueil, allant rapidement déposer ses affaires l'étage pour redescendre au salon où se trouve tout le monde.

- Pas de dégât chez toi du coup Blaine ? Demanda Burt.

- Aucun en plus on a dormit sans volet puisque…

- Kurt a changé ta chambre, on sait ! On sait. Ria Burt.

- Wow euh, ok…

- En tout cas Kurt tu es très excité aujourd'hui tu as bien dormis ?

- Oh mon Dieu si tu… Non faut pas que tu… Merde ? Grimaça Kurt.

- Oh le boulet… Ria Blaine cachant son rire avec sa main contre Kurt.

- Je ne veux pas savoir mais… Vous vous êtes…

- Oui j'ai tout prévu, protection, lubrifiant pour ne pas faire mal, il ne faut pas s'inquiéter ! Tout est bon !

- Oh oui tout est bon… Ria Kurt.

- Ouais bon… Evitons ces discussions sous mon toit voulez-vous ? Marmonna Burt.

- Est-ce-que tu as eu des problèmes Kurt, avec ça ? Demanda Carole. Tu sais je suis infirmière je peux répondre à tes questions.

- Pas en ma présence… Grommela Burt.

- Blaine m'a tout bien expliqué et il a été très doux avec moi, jamais je n'aurais pensé que ce serait doux à ce point. Répondit Kurt avec franchise.

- Tu veux dire que…

- Non Papa, ça s'est bien passé, et Blaine m'a fait, plaisir, et quand j'ai eu mal il s'est arrêter et à calmer mes douleurs.

- Donc… Tu…

- Donc Kurt à prit son pied car il n'est pas tombé sur un connard. Conclu Blaine. On peut changer de sujet ? Demanda Blaine aussi gêner que Burt.

- Qu'est-ce-que vous avez fait de beau hier ? Demanda Carole.

- Non mais tu te fous de nous ? Râla Burt. Elle se fout de nous tu es d'accord Blaine ?

- Euh bah… Ouais, un peu ! Franchement Carole c'est bien ! Oui on veut changer de sujet et non… On a joué aux petits chevaux pas vrai Kurt ?

- On a joué aux petits chevaux ? Demanda Kurt.

- Ouais bon allez, tu viens avec moi Blaine tu vas m'aider dans le jardin hein !

- Non, non c'est bon, rester. Insista Carole. Je suis désolée.

Ils finissent par discuter de tout et de rien finalement. Kurt raconta tout simplement sa journée de cours du vendredi tout autant que Blaine fit de même, Carole raconta sa journée et Burt également. Burt qui, finit par sortir des dossiers pour les voir avec Kurt, des dossiers important concernant son garage, mais Kurt eue une bien meilleure idée qui lui vient à l'esprit. Il regarda Blaine et lui fit signe de parler, de se mettre quelque peu en avant et après un coup de coude, Blaine finit par se racler la gorge.

- Mhm, si vous… Si tu veux Burt je peux t'aider ? Je veux faire étude de management et avec la Anderson Corporation quand mon père y était Président Directeur Général… Je voyais beaucoup de choses et j'arrivais à le conseiller, je peux peut-être… Etudier tes dossiers et voir comment faire ?

- Tu ferais ça, c'est vrai ? S'étonna Burt.

- Bah ouais, montre.

- Ok attend je reviens… Va t'installer sur la table.

Tout le monde suivit le mouvement et s'installe à la table en attendant que Burt revienne avec quelques chemises que Blaine ouvrit aussitôt et écouta Burt parler.

- Lunette s'il vous plait, lunette… Marmonna Blaine.

- Tu portes des lunettes ? S'étonna Kurt.

- Non je déconne, enfin c'est juste que l'impression est dégueulasse ça me donne mal de tête…

Il étudia les dossiers et les recommandations de Burt et quelque chose l'interpella chez un fournisseur. Il fouille alors dans d'autres documents sur la table et aperçoit une faille qui le fait rire.

- Mon Dieu abandonner tout de suite celui-là, il ne vous apportera que de la merde croyez-moi, il a augmenté ses marchandises de cinq pourcent, et s'apprête a coup sûr de faire une augmentation de quinze pourcent. Son système de hausse est variable et progressive. Il joue la carte de la rentabilité mais pour vous c'est la dette assuré.

- Wow je… Je n'avais même pas regardé de ce point de vue là… Marmonna Burt.

Blaine découvrit d'autres failles les plus énormes et imprévisible qui soit. Burt resta de marbre, pas même Kurt ne l'aurait remarqué. Blaine est en pleine action et Kurt le trouva irrésistible avec un stylo à la bouche de cette manière et cette concentration accentua son regard sexuellement… Sexuellement parfait. Ils passèrent la majeure partie de l'après-midi à travailler sur les dossiers, et malgré tout, Kurt prit un malin plaisir d'observer Blaine à la tâche d'aider son père. Il est vrai qu'il lui est rare de découvrir un Blaine aussi concentrer ses derniers jours. Lorsque vient le vient et qu'ils se mirent à table, où que du moins Burt retire les dossiers plutôt, Blaine se frotta énergiquement les yeux très vraisemblablement épuiser. Carole lui servit alors à manger.

- Merci… Marmonna Blaine. Donc suit mes conseils et tu n'auras de problème, de toute…

- Stop ! Les affaires c'est finit ! Soupira Carole.

- Ok, chérie on arrête en tout cas merci à toi Blaine de toute cette précision. Souria Burt.

Blaine se plongea dans son repas et écouta beaucoup Kurt qui échangea avec Carole et Burt restant à son tour fasciner par sa voix et sa gestuelle dans la parole. Kurt continua de parler de modes mais qu'est-ce-qu'il pouvait s'en foutre, le simple fait de voir Kurt inchangé après la journée d'hier, c'es t bien cette unique et seule chose qui compte pour lui. Voir Kurt heureux et en sécurité, bien loin des menaces que lui sont susceptibles de faire Hunter Sebastian. Lorsque le repas se termina, les garçons ne tardèrent pas et allèrent aussitôt dans la chambre à coucher de Kurt. Kurt qui, pendant la douche de Blaine alla sur son blog pour faire son relevé de statistique.

- Toujours sur ton blog… Ria Blaine en s'essuyant les cheveux avec une serviette autour de la taille.

- Oui ! Notre photo de toi et moi plait beaucoup. Souria Kurt.

- Je ne savais pas que…

- J'ai écris sur toi et moi. Sans trop en dire, mais je montre que comme quoi parfois les premiers sentiments ne sont pas toujours les plus meilleurs. Mais qu'il ne présage pas de mauvaises choses. Regarde toi, tu étais distant et pas vraiment accueillant avec moi. Et pourtant aujourd'hui nous voilà ensemble. Je fais valoir ça sur mon blog et beaucoup aime mon avis, et surtout la photo. Souria Kurt.

- C'est celle du parc ?

- Non, celle sur les gradins à McKinley, quand on s'embrasse.

- Oh, tu aurais plus mettre une normale.

- Non. Car celle-ci est normale à mes yeux. Je n'ai pas peur des homophobes, je les emmerdes. J'en ai tous les jours des commentaires de ces gens là et tu sais, je ne les lis même plus. Parce que je sais que quand je me retournerais il y aura quelqu'un, quelqu'un qui m'aime pour ce que je suis. La pédale de McKinley, une tapette, une tout ce qu'ils veulent. Je suis moi, et j'aime l'homme qui se trouve en face de moi.

- Tu es toi. Souria Blaine.

- Je suis moi. Souria Kurt. Et j'aime ma vie. J'aime ma nouvelle jeunesse, celle que tu me donnes et celle que l'on partage. J'aime toutes ces choses que nous faisons et j'ai envie de le partagé avec des gens qui sont en difficultés sur internet. Je n'ai pas envie de jouer le psychologue, mais je veux montrer qu'il y a toujours une lumière dans l'obscurité. Parce que les choses s'arrangent vraiment. Il faut continuer de se battre et de s'accrocher à ce qui fait notre bonheur. Même si ce n'est que quelques instants, ça doit être magique et puissant. Parce que l'obscurité finit toujours par laisser la place à la lumière.

- C'est très beau ce que tu viens de dire Kurt. Répondit simplement Blaine qui lui embrasse les lèvres.

Blaine attrapa son téléphone et se connecta a internet avec et alla regarder plusieurs sites d'actualités pendant que Kurt finissait ses affaires avant de l'éteindre et de rejoindre Blaine dans le lit. Il ne saurait l'expliquer mais ce soir, il n'a pas envie de sexe. Non pas que l'envie n'est pas parti, il a juste envie d'être dans les bras de Blaine et de regarder ce qu'il faut sur son téléphone en se blottissant contre son épaule.

- Qu'est-ce-que tu fais ? Demanda Kurt.

- Je lis des informations sur Marie-Antoinette.

- Oh et pourquoi ? Demanda Kurt.

- Parce que sa biographie je l'aime bien, et que même si je n'ai pas finit de la lire, je souhaite en savoir plus, car c'est une icône pour toi tu m'as dis, alors je veux tout savoir d'elle. et je trouve qu'elle est un peu comme Diana Spencer, c'est totalement différent, mais sa beauté me fait penser à elle.

- Tu savais que l'ancêtre de Diana Spencer, était la meilleure-amie de Marie-Antoinette ?

- Non, mais maintenant je le sais ! Tu en sais plus sur cette amitié ?

- L'ancêtre de Diana était une femme cocue et battue, étant mariée et soumise aux menaces et chantages pour voirs et vivre avec ses enfants, au point ou elle n'avait pas le droit d'aimer qui que ce soit et ne pouvait rien dire des filles de joies défilant dans le palais de la famille.

- Marie-Antoinette était cocue ?

- Non, elle trompait le Roi de France qui n'allait pas assez au cul, elle a craqué pour un beau comte.

- Ouais, Axel de Fersen là ?

- Ouais, tu verras la suite dans la biographie. Souria Kurt.

- Et comment s'est finit la vie de l'ancêtre ?

- D'un abcès au foie de mémoire. Mais Marie-Antoinette, de la guillotine. Mais elle était très malade, ses conditions d'emprisonnement l'avait rendue malade et elle avait développé une maladie, il lui restait tout au plus quelques jours à vivre. La guillotine à abrégé sa souffrance, mais je pense que Marie-Antoinette aurait préféré mourir en prison pour éviter de donner plaisir aux peuples de France ce plaisir de la tuer.

- Tout ça, ça me donne envie de dormir ! Bailla Blaine.

- C'est gore tu es fou. Ria Kurt.

- Raconté par toi, ce n'était pas du tout gore, c'était normal. Souria Blaine.

- Mhm, si tu le dis…

- Bon aller, moi je ferme les yeux désolé Kurtsy mais je suis crever… Souffla Blaine.

- Pas de problème. Dit-il en baisant ses lèvres. Je t'aime. Bonne nuit.

- Bonne nuit. Répondit simplement Blaine.

Kurt laissa Blaine l'enlaçait et le serrer contre son torse et poser son menton contre son cou. Kurt aime tellement lorsque Blaine se mettait dans une telle position, sentant comme un semblant de protection et de réconfort dans ses bras. Un sentiment bien réelle et c'est quelque chose dont il voudrait ne jamais avoir à quitter. Et il passa un dimanche idyllique avec Blaine, sortant faire quelques courses pour Burt et Carole tout en profitant de cette journée. Kurt à l'impression que Blaine revit maintenant qu'il n'est plus sous pression par ses secrets, comme si Blaine pouvait enfin jouir de ses qualités et de celui qu'il est vraiment. Une sensation que Santana fit remarquer à Kurt le lundi. Le mardi, les garçons étaient tout aussi proche que la veille, mais un coup de téléphone le soir même stoppa cette joie.

- Blaine n'est pas avec toi ?

- Non… Pourquoi ? Demanda Kurt.

- Il n'est toujours pas rentré à la maison ! S'énerva avec inquiétude son père.

- Je prends la voiture je retrace son parcours, on s'appelle ! Dit-il en raccrochant. Papa je sors, Blaine est pas chez lui, je te tiens au courant.

Partant a vive allure, Kurt fit le trajet de Blaine avec sa voiture a sa recherche tout en regardant partout, dans les fossés et les buissons mais rien, aucune trace de Blaine et il reçut un appelle.

- Hôpital central, Carole m'a dit qu'il venait d'arriver…

- J'y vais tout de suite, merci Papa.

Envoyant un simple message au père de Blaine. Kurt prit la route en direction de l'hôpital central sans savoir ce qui s'était passé et pourquoi il est là-bas. L'inquiétude l'envahissait et sa vitesse au volant était largement excessive, mais il n'en avait rien à faire. La seule chose qui compte pour lui et de retrouver Blaine.


Chanson du chapitre :

Under - Alex Hepburn.

Une fin qui laisse perplexe et qui donne qu'une envie, obtenir le chapitre onze, je sais. Mais ce n'est que pour la semaine prochaine... Muahahahaha