Disclamer : Toujours pas à moi
-roulement de tambour-, -laché de colombes-, -tonner d'applaudissement- IL EST FORT ! IL EST PUISSSSSSSANT ! IL ARRIVE ENFIN ! LE DERNIER CHAPITRE :D !
-va pleurer la fin de son oeuvre dans un coin en solo-
Blonche Neige 10
Lorsqu'il ouvrit les yeux, sa vu était flou et opaque. Pris de panique il se débattue, il n'arrivait pas à respirer et l'eau envahissait ses poumons au rythme de son souffle saccadé. Alors il sortie judicieusement la tête hors de l'eau où elle était plongée et recracha tout ce qu'il avait ingurgité. La pièce était sombre, impossible de voir à plus d'un mètre. Il chercha fébrilement un interrupteur mais il se rendit bien vite compte que son champ d'action était considérablement réduit par une chaine solidement attachée à son pied. Il se mit à crier, à supplier de l'aide mais sa voix résonna contre les murs sales en vain. Soudain la lumière s'alluma et il fit face à un homme étalé par terre gisant dans son sang, le crane tellement bien ouvert qu'on pouvait deviner son cerveau. Il eu un haut le cœur et se mit à vomir dans la baignoire d'à côté avec grâce et volupté le tout dans une symphonie de sons mélodieux.
Il faut bien avouer que ça aurai pu faire un super scénario digne des plus grands films d'horreurs si la narratrice ne se coltinait pas des acteurs de bas étages qu'elle paye en plus au lance pierre, le budget étant restreint à presque rien. Mais laissons là cette frustration économique freinant toute ambitions artistiques pour revenir à nos petits moutons gris.
Pein prit énergiquement la tête de son armée de clone drogué. Ce n'était pas encore tout à fait ça mais à présent ils étaient sept (lui compris) et donc majoritairement supérieur à l'ennemis. Et ça, ce n'était pas quelque chose de négligeable ! Car cet avantage pouvait nettement jouer un rôle important sur l'issu du combat final. Malgré cela, le fait d'être plusieurs avait certes son avantage mais tout aussi bien ses inconvénients. Puisque même s'il était bien utile d'avoir des bras forts (et encore) sous ses ordres, l'oisiveté et le cruel manque de discipline des soldats étaient assez dur à gérer. Pour être honnête Pein n'avait pas grand avenir comme homme de tête. Il avait plus l'impression d'être une assistante maternelle débutante à qui l'on aurai laissé à charge six gamins en bas âge têtus, gueulards et capricieux avec seulement un seul hochet à partager (ne jamais sous estimer la férocité des enfants). Et si Pein avait beaucoup de patience ce n'était pas le cas de l'auteur qui les aurai descendu à la kalachnikov depuis bien longtemps.
Les Naruto surexcités et criards courraient de droite à gauche s'émerveillant sur le moindre objet. A chaque instant Pein devait être sur le qui-vive et profanait à la chaine des instructions pour que ses nouveaux compagnons de jeu soient encore en service lorsqu'il se retrouverai devant Tobi et Sasuke. « Ne met pas ça dans ta bouche ça coupe ! », « Ne mange pas ça, ça pue ! », « Pose ce truc ça brûle ! ». Et alors qu'il commençait à envisager de les assassiner sauvagement et d'abandonner ensuite leur débouilles meurtrie dans les égouts faisant passer ça pour un suicide collectif, un Naruto disparu miraculeusement dans un pouf sonore devant ses yeux ébahis. Surpris, Pein stoppa net son odyssée à travers les couloirs du château croyant tout d'abord à une embuscade déloyale de la part de Sasuke. Sensible à cet arrêt soudain, un autre Naruto, moins dissipé que les autres (qui par ailleurs n'avaient même pas remarqué la disparition de leur confrère) se permis de faire une petite remarque fortement judicieuse à son nouveau maitre.
- Vous savez maitre, lorsque le taux d'émotion atteint un certain niveau chez un clone, ce dernier se transforme immédiatement en crapaud …
- En crapaud …
- Une faiblesse dans la recette du clonage maitre
C'était gentil de le prévenir maintenant. Pein regarda l'endroit où le Naruto disparu quelques secondes plus tôt et vit qu'effectivement un ridicule petit crapaud prônait à sa place. Il nageait en plein délire c'était un fait. Il pestiféra entre ses dents contre la débilité profonde du scénario et contre le manque de créativité de celle qui avait pondu ça, ignorant que la narratrice faisait ce qu'elle pouvait avec ce qu'elle avait. Il s'accroupie et ramassa l'ignoble bestiole entre ses doigts pour l'examiner de plus près. A vrai dire il était vraiment très moche. L'effectif de ses rangs se voyait réduit d'un homme. En effet, on a rarement vu un crapaud combattre sur un champ de bataille, d'autant plus que son espérance de vie sur le terrain se rapprocherai du zéro suprême. Alors qu'il s'apprêtait à abandonner à son triste sort l'immonde animal, le Naruto enchaina sur un ton scientifique :
- Oh non non, ne l'abandonnez maitre, car lorsque son taux d'émotion se sera stabilisé à nouveau il se retransformera en Naruto !
Rectification, l'effectif de ses rangs avaient repris son nombre d'homme au complet, seulement l'un d'eux apparemment trop sensible s'était transformé en crapaud boutonneux et gluant pour une durée indéterminée, tout allait pour le mieux, vive la vie ! A part ça Pein commençait sérieusement à envisager de suivre une thérapie dès la fin de son aventure
Pein soupira, non seulement on était bien loin de l'histoire originale, mais en plus de ça l'affaire se corsait. Qu'allait-il pouvoir tirer de clones émotifs ? Il manquait plus que tous ses soldats se transforment en crapaud à la vue du Devil Sasuke et du Bad Boy Tobi, terrassé par un excès d'émotion, d'autant plus que le charme n'était pas la première chose qui sautait aux yeux lorsqu'on les voyait.
Soudain une idée lui traversa l'esprit. Avec six Naruto à charge il était clair que le niveau de discrétion laissait à désirer et qu'au niveau encombrement ce n'était pas très pratique non plus. C'est pourquoi Pein envisagea sérieusement d'effrayer suffisamment tous les clones pour qu'ils se transforment en crapaud de leur plein grès afin d'instaurer discrétion et efficacité. C'était une idée tordue mais néanmoins judicieuse qui méritait d'être approfondie. Il avait trouvé de quoi joindre l'utile à l'agréable. Pein afficha un sourire machiavélique à faire pâlir de jalousie Machiavel avant de foncer dans le troupeau de Naruto en hurlant comme un psychopathe fonçant dans un regroupement de pigeons sur une place publique. Cinq nouveaux pouf sonores se succédèrent rapidement les uns après les autres si bien que notre jeune héro se retrouva entouré de 5 autres monstrueux amphibiens à ajouter à sa collection. Habillement il les fourra dans sa poche en compagnie du premier avant de reprendre enfin sa maudite quête. Ce que Pein ignorait, c'est que ses hurlements de bête sauvage attirèrent l'attention non désirée de Sasuke. Ce dernier stoppa net son enseignement du tchek à son disciple Tobi, l'oreille aux aiguais tel un superbe chien de chasse.
Pour le roi illégitime aussi l'affaire se corsait. Apparemment quelqu'un s'était introduit dans son palais sans autorisation. Il fallait avouer que le ténébreux était un peu lasse de toutes ces intrusions, d'autant plus que ce n'était pas vraiment le bon moment. Les supers gentilles ont la fâcheuse habitude de débarquer quand il ne faut pas. Et en l'occurrence maintenant, alors que Tobi et lui-même n'étaient pas encore au point sur leurs répliques ainsi que leur fameux tchek. Tant pis, il fallait faire avec, après tout c'était des vilains, des bad boy, des méchants qui n'ont pas froid aux yeux, et l'improvisation ne leur faisait pas peur.
Attendant l'arrivée imminente de l'intrus, Tobi et Sasuke se mirent en place. Le brun était face à la porte et la menaçait avec son arme verte, tandis que le bad boy s'asseyait sur une chaise, dos à la porte, afin de produire son petit effet lui aussi. Quelques minutes s'écoulèrent doucement, puis les minutes devinrent des demies heures, puis des heures et le gentil qui n'arrivait toujours pas... Les deux hommes commencèrent à s'impatienter et s'ennuyer fermement. Tobi s'endormait sur sa chaise alors que le roi illégitime commençait à avoir une crampe à force de tendre son arme ainsi. Entre deux bâillements, le bad boy articula quelque chose qui poussait à réflexion :
- Hey Sasuke ? Tu crois pas qu'il s'est perdu ?
- Judicieuse remarque disciple ! Quelle solution propose tu ?
- Eh oh ! C'est toi le cerveau de cette machination, à toi de trouver ! Répondit l'homme, vexé de se faire traiter ainsi à son âge par un petit mioche.
- Et toi t'es pas sensé être un bad boy ? Bravo la créativité !
- J'oubliais que l'intelligence n'était pas ton point fort.
- Mais c'est quoi ton problème ! Je vais le dire à mon père !
- Excuse moi de t'annoncer ça crument, mais il est MORT ton père !
- Ah ouais ! J'oubliais que même ça t'as pas été foutu de le faire, tu t'es même fait virer de ton propre village !
Sasuke s'était tourné vers Tobi et le menaçait à présent de son arme verte. La situation aurai pu être comique si le pistolet ne transformait pas –rappelons le- sa victime en pancake. Nous sommes dans une histoire sérieuse, alors un peu de tenue que diable !
Tobi, quant à lui, se redressa de toute sa hauteur et serra violement les poings menaçant de toute sa grandeur l'enfant arrogant. Les deux vilains se défiaient du regard comme deux bêtes sauvages prêt à éradiquer l'autre au prix de sa propre vie. Et alors qu'ils s'apprêtaient à fondre l'un sur l'autre, un timide claquement se fit entendre contre le bois de la porte qui s'entrouvrit doucement. La tête de Pein apparu dans l'entrebâillement.
- Unh, pardon du retard, je me suis perdu.. Y'a tellement de portes dans ce château qu'on sait plus où donner de la tête ! Je dérange peut être ? Je peux repasser plus tard si vous voulez, après tout, si vous vous entretuez je dois bien avouer que ça me facilitera considérablement la tâche !
Sasuke et Tobi se regardèrent du coin de l'œil, à vraie dire ils ne s'attendaient plus à l'intrusion de Pein. Le prince illégitime indiqua à l'homme de recommencer son entrée afin que le bad boy et lui-même puissent se remettre en place après ce petit contre temps. Surpris, Pein s'exécuta et referma la porte tandis qu'à nouveau le ténébreux pointait l'arme droit devant lui et que Tobi s'asseyait dos à l'ouverture. L'homme frappa une seconde fois à l'entrée. Une voix suave l'invita à franchir la porte, ce qu'il fit avec exaspération. Comme prévu, il se retrouva face à un dangereux ténébreux armé alors que Tobi fit un demi tour sur sa chaise avec classe pour lui faire face.
- Nous sommes les… commença Sasuke
- TS ! Termina Tobi avant d'éclater de son superbe rire féroce.
- Terminal S ? S'enquit Pein
- TS ? Mais attend Tobi, on avait dit « Pancake Killer » ! Ça fait toujours plus stylé d'avoir un nom en anglais bon sang !
- On s'en fiche, de toute façon il est bientôt mort !
- Quoi, vous allez me tuer avec des formules chimiques ? Demanda Pein, complètement perdu.
Malheureusement, personne ne répondit à sa question, et Pein dû attendre patiemment que les deux méchants terminent par se mettre d'accord sur le nom de leur team (Pour les curieux, ils finirent par adopter le nom des Justiciers du Mal notant un contraste et une vision perturbée du bien et du mal car… BREF). Sasuke fini enfin par lui accorder toute l'intention qu'il lui devait. Il regarda de haut en bas le jeune homme avec tout le mépris dont il était capable, jouissant du pouvoir que lui offrait l'arme verte fluo car il fallait avouer que sans ce petit bijou entre ses mains, il ne se serait pas permis autant de familiarité. Il serait intéressant par ailleurs de s'attarder sur ce petit objet. Certes il était vert, certes il était pour le moins ridicule mais ça reste tout de même une arme redoutable. Les apparences sont souvent trompeuses, comme lorsqu'on a tendance à penser que les gros chiens sont dangereux alors qu'en réalité ce sont les plus petits les teigneux (notez que ça marche aussi pour les êtres humains.. Et je ne vise personne kukuku) ou alors penser que les pates premier prix sont dégueulasses alors que…. Alors que la plupart du temps ça s'avère être vrai… Quoi qu'il en soit, ridicule ou pas, cela n'enlevait pas le caractère meurtrier de l'objet.
Puis Pein observa le second protagoniste assis derrière Sasuke. Immédiatement il reconnu le diabolique Tobi grâce à son masque orange (de très mauvais goût au passage), et ne fut pas surpris que ce dernier s'était finalement lié à la cause du roi illégitime. Et même si Tobi n'était pas armé, il n'en restait pas moins dangereux car Pein savait pertinemment que cet immonde personnage avait un jour empoisonné tous les rouges à lèvres du vrai roi et qu'il avait projeté de monter une armée de clone contre le royaume. Dieu sait de quoi il était capable aujourd'hui !
C'est ainsi que le jeune homme conclu qu'il s'était à nouveau foutu dans quelque chose qui le dépassait, mais craignant cent fois plus la colère de l'auteur que celle des deux malfrats, il avait jugé préférable de se plier au script plutôt que de fuir lâchement.
Cependant, alors que tout semblait perdu pour notre pauvre héro, Pein aperçu une faille minuscule dans l'alliance des deux méchants. Après une observation poussée du comportement des deux hommes, il comprit qu'ils étaient uniquement liés par un pacte vénale, et qu'aucuns d'eux n'hésiterai un instant à court-circuiter l'autre pour avoir la meilleure place. C'était plutôt logique et évident, les méchants ne sont pas réputés pour leur sens de la loyauté. Pein esquissa un léger sourire et décida de tirer à son avantage cette tension qui existait.
- C'est pas trop dur d'être dégradé de sa réputation par un mioche ? Demanda mielleusement le jeune homme à Tobi
Ce dernier fut surpris par cette question soudaine, et Pein devina un rougissement plus que probable derrière le masque du bad boy qui essayait tant bien que mal à canaliser ses émotions. Malgré tout, son corps le trahissait car sa main tremblait un peu. Pein était sur la bonne route et décida de pousser le vice plus loin espérant que l'homme au masque finisse par craquer et tuer Sasuke à sa place.
- C'est dommage avant vous étiez reconnu, votre expulsion du royaume avait fait beaucoup parler de vous… Et aujourd'hui vous vous retrouvez à la botte d'un gamin capricieux et jaloux
Voilà son arme suprême, blesser les méchants dans leur intégrité, c'était ça la solution ! Les méchants ont ce besoin de reconnaissance, et essayent d'exister tant bien que mal au travers de leurs méfaits. Plus un méchant est reconnu et plus il se sentira puissant. Au contraire, moins un méchant fait sensation, plus sa haine va le ronger et au meilleur des cas il fini par se suicider comprenant enfin qu'il ne servait à rien dans la société. Mais bon ce conte commence un peu a virer philosophique à cause d'une scolarité mitigée de l'auteur… Revenons donc au plan basique de Pein : monter les deux protagonistes l'un contre l'autre qui faisaient tâche dans le tableau parfait d'un conte pour enfin arriver à « les méchants ils sont morts et les gentils ils triomphent » (c'est très manichéen mais que voulez vous…)
Sa stratégie semblait marcher. Tobi s'était relevé doucement de son siège et se rapprochait sensiblement de Sasuke qui, malgré son semblant d'impassibilité, allait se faire dans la culotte. Il n'y avait pas a dire, il était vraiment dans la merde sur ce coup là. Pein sentait qu'il n'y avait qu'un mot à dire pour que le bad boy explose. Il y était presque. Sasuke quant à lui commençait à hésiter contre qui il devait pointer l'arme. Ce qu'il redoutait le plus arrivait, il craignait Tobi comme ennemi, il en avait fait un allié, mais visiblement la proposition qu'il lui avait fait au chapitre précédent ne lui suffisait plus. Il constata avec impuissance que ce que désirait plus que tout l'homme au masque n'était pas le pouvoir mais la notoriété. Tant pis pour lui, tant mieux pour Pein. Lorsque Tobi se posa aux côté du roi illégitime mort de trouille, cela offrit à notre héro un spectacle de qualité. Le bad boy était tellement grand qu'il pouvait encastrer dans le mur sans difficulté aucunes le prince rien qu'en éternuant. Satisfait, Pein dit une dernière chose et laissa au reste le soin de s'en charger
- Il y a un vase sur le buffet, enfin je dis ça… je dis rien…
Comme prévue, Tobi s'en empara et le fracassa sans scrupules sur la tête de Sasuke qui s'écroula sur le sol raide mort (et pour de bon cette foi) Cela lui valu une ovation de la part de Pein qui applaudis vigoureusement la performance du Bad Boy. Mais cet instant de gloire ne dura qu'un court instant car l'homme s'empara de l'arme verte du cadavre et la pointa de nouveau sur Pein. On ne contrôle pas ses instincts primitifs.
Pein était dégouté, il avait mal analysé la situation. Avec du recule il aurai dû pousser Sasuke contre Tobi plutôt que l'inverse, car une fois Tobi mort, Sasuke ne lui aurai pas été d'une très grande menace. Ensuite il lui aurai juste suffit d'appeler les urgences psychiatriques et il était tranquille. Mais là non. Erreur de calcule. Game over. Try again !
Pein essaya de s'échapper mais la porte était fermée à clé, comme de par hasard. Il était pris au piège comme un rat. Soudain, il se rappela que tout n'était pas perdu et qu'il lui restait encore une chance de ne pas finir en pâtisserie. Il fourra la main dans sa poche et jeta habillement un des crapauds dans la tronche de Tobi :
- Tarpaud, attaque Vibraqua !
Malheureusement cette action n'eu pas l'effet escompté. Le crapaud retomba mollement au sol avant de lâcher un pitoyable « croâ » soulignant définitivement le côté dramatique et pathétique de la tentative échouée de Pein. La prochaine fois (si prochaine fois il y avait), il vérifiera mieux les capacités de l'animal dans sa Narutodex.
En plus d'en prendre un sacré coup dans son amour propre et sa crédibilité, l'espérance de survie de Pein empathie terriblement. Tobi s'esclaffa de la situation et était littéralement plié en deux. Quoi qu'à sa place beaucoup aurai fait de même. C'est incroyable de voir à quel point l'homme peut être désespéré et prêt à n'importe quoi lorsque qu'il sent sa fin venir. C'était pour ce petit sentiment de supériorité et de pouvoir qu'il avait sur ses victimes que Tobi vivait. Pein profita alors de cet instant d'inattention pour trouver une arme digne de lui sauver la mise. Il regarda frénétiquement autour de lui sans rien trouver. Il n'y avait rien dans cette pièces, la dernière chose susceptible de l'aider avait fini fracassée sur le crâne d'un abruti, quel gâchis vraiment…
Soudain Pein eu un haut le cœur. Le destin s'acharnait contre lui. Son regard se posa avec effroi sur l'objet de toutes ses peurs. Pourquoi fallait-il que ça tombe toujours sur lui ? Pourquoi l'objet de ses craintes devait devenir ce qui allait sauver notre héro ?
Il était grand… Il était solitaire…. Il était mal aimé… Il était en bois… Il avait des poiles… Non chers lecteurs ce n'était pas Sasori, mais bel et bien un BALAI –musique kifétropeur-. Pein cru s'évanouir, il était à deux doigts d'accepter son destin et mourir héroïquement de la main de Tobi, mais cela aurai gravement nuit à la réputation de tous les héros encore vivant de cette planète. Même s'il est plus intelligent de penser qu'un bon héro est un héro mort, cela ne colle pas à l'éthique des contes de fées… Hélas…
Notre vaillant homme solitaire donc, prit alors son courage à deux mains (et pas « demain » parce que l'histoire est déjà bien assez longue comme ça –sors-). Il pensa qu'affronter sa peur était de loin moins terrifiant qu'affronter sa propre mort.
Tandis que Tobi se bidonnait toujours de l'action ratée avec le crapaud, Pein bondit sur le balai et s'en empara avec assurance avant de faire face à Tobi qui… se mordit la lèvre pour ne pas repartir de plus bel dans un fou rire incontrôlable. Remarquez mourir de rire peut aussi être une belle mort… Hé oui, même l'impressionnant balai n'arrivait pas à rendre plus crédible le jeune homme effrayé. Ni une ni deux, Pein assomma sauvagement le bad boy qui s'écroula à son tour.
On aurai pu penser que l'histoire s'arrête ici, ça aurai pu être bien, mais non, l'homme au masque se releva et il n'avait plus du tout envie de rire. Il s'avança méchamment jusqu'à Pein qui brandit à nouveau le balai. Tobi, nullement impressionné, lui arracha des mains, immobilisa le bras du jeune homme dans son dos et posa l'arme sur sa tempe.
- Une dernière volonté ? Ironisa l'homme
- Survivre.. ? tenta timidement Pein
- D'accord
- Q-quoi c'est tout ?
- Bien sûr que non, tu croyais vraiment que j'allais te laisser la vie sauve après m'avoir fracassé avec un balai ?
Les derniers espoirs de Pein s'envolèrent avec les derniers mots de Tobi. Il sentait le plastique de l'arme collé contre sa tempe et il ferma les yeux, impuissant à la mésaventure qui lui arrivait. Mourir si jeune, c'était tellement tragique, il avait encore tant de chose à vivre comme… Comme connaitre les joies d'une relation de couple sérieuse pourquoi pas ? Ou encore allez à la mer noyer des enfants turbulents… Ou bien voir un jour la fin des feux de l'amour ! Il avait beaucoup de projets qui n'arriverons jamais à terme car sa vie finissait ici, dans un château immense, le même château où y étaient votées des lois pour enrichir les riches sur le dos des pauvres... Quelle ironie…
Fin
Mais comme vous êtes des gentils lecteurs et que vous n'avez balancé aucunes tomates sur la scène durant toute la représentation, l'auteur vous accorde dans sa grande bonté le happy end que vous attendiez tous dans un ultime rebondissement, et là c'est vraiment le dernier parce qu'il faut pas exagérer non plus !
Reprenons donc à l'instant précédent. Tobi s'apprêtait à appuyer sur la gâchette transformant à tout jamais son rival en pancake pensant enfin arriver à son happy end qui n'arrangeait que lui. Une fois son ennemi mort il pouvait voler le plan diabolique de Sasuke, devenir riche et étendre son pouvoir dans le monde entier. Simplement le sort en décida autrement, et refusa de laisser au Bad Boy cette satisfaction égoïste. Alors qu'il allait faire le geste qui changerai toute la fin de l'histoire, quelque chose l'agrippa et le poussa en arrière, libérant Pein de son emprise –qui s'évanouie avant même d'apercevoir son sauveur-. Une bagarre s'ensuivit entre Tobi et son agresseur déloyale qui n'était autre qu'un Naruto clone, tombé quelques instant plutôt de la poche de Pein lorsque celui ci s'était emparé du balai. Naruto s'était tanné sous un meuble sous son apparence de crapaud, et avait profité de l'inattention de Tobi pour reprendre sa forme et aider son nouveau maitre.
Entre deux coups, l'homme masqué lâcha son arme et Naruto fondit dessus avant de s'en emparer et le pointer sur Tobi qui n'eu d'autre choix que de lever les mains. L'homme essaya de faire la ruse des yeux doux pour amadouer le cœur sensible de Naruto clone, mais oubliant qu'il avait un masque, Naruto ne s'en aperçu même pas et tira un dernier coup avec l'arme avant de se transformer à nouveau en crapaud (émotion, émotion).
Lorsque Pein se réveilla, il faisait beau, les enfants du royaume riaient, les parents dansaient et face à lui, des oiseaux picoraient joyeusement un gâteau géant ressemblant étrangement à un certain méchant. Pein s'avança doucement jusqu'à la fenêtre où il vit une masse de gens célébrer joyeusement leur nouveau roi revenu d'entre les morts, Naruto. Pein sourit, il allait enfin vivre la vie paisible dont il aspirait…
On peut ENFIN conclure sur « Et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants » mais comme les rescapés ne sont que des hommes, en plus d'avoir du mal à procréer une descendance, ce ne serai pas très catholique de clore un conte ainsi.
Cependant chaque héro avait prit un chemin différent. Naruto clone avait repris incognito la tête du royaume sous l'identité du vrai Naruto. Il avait détruit l'arme fatale en le jetant du haut du Mont du Destin cela lui valu d'ailleurs un doigts.. Pein n'eu pas sa place promise en tant que premier ministre, mais il avait sortie en contrepartie une autobiographie 'Comment j'ai vaincu ma Balai Phobie' qui connue un succès fulgurant avant de retomber dans l'anonymat le plus complet. Malgré tout il avait gagner assez d'argent pour faire appel à Valérie Damidot afin de refaire la déco de son égout. Deux autres Naruto s'étaient embringués dans un cirque et gagnaient très bien leur vie. Ils avaient pour coutume de se retourner la tête avec les clown derrière les caravanes après chaque représentation. Le dernier Naruto était partie en France vivre son plus grand combat, la protection des cuisses de grenouille, il voulait instaurer une loi interdisant la vente de ce plat très en vogue. Il disparut étrangement un beau jour. Neji avait fini par se suicider, et comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, Timide-Grincheux-Atchoum-Prof-Simplet-Dormeur-Joyeux avait ouvert un restaurant de cannibalisme (vous pouvez les joindre au 6 666 de la part de Sandwicho's)
Ze end
MunJ'o : -se mouche dans la manche de Gaara- Toutes les bonnes choses on une fin non ?
Gaara : Les mauvaises aussi entre nous
MunJ'o : C'est le labeur d'une vie qui s'achève -reniffle-
Gaara : Et la vie de tes (rares) lecteurs que tu libère
MunJ'o : C'est moi ou tu as l'air déterminé à me contredire ?
Gaara : C'est pas du tout mon caractère
MunJ'o : -l'assome- Pas rave les amis, pleurez pas, j'ai une surprise pour vous !
