Toujours notre couple favoris c'est a dire Zoro x Sanji ( ZoSan) Zoro Seme, Sanji Uke donc ceux qui n'aime pas passé votre chemin encore...

Zoro- Ryurin-chan

Sanji- Tameka0-0

voici le dixième chapitre ( wow...il y en a autant XDD)

bonne lecture


Pov ZOro

Avant que je puisse retourner à l'attaque, le monstre avait déjà pris pour cible Sanji. Il vint bientôt me rejoindre par un vol plané qui ressemblait étrangement au mien. Il se releva aussi. J'aurais voulu qu'il attende, qu'on mette au point une technique. Non pas que j'ai une idée de comment battre ce monstre à la place de la force brute mais peut-être lui... Sauf qu'il profita de la lenteur de la bestiole par sa transformation pour se ruer vers lui, espérant le vaincre par la vitesse. Je lui faisais confiance sur ce coup là. En vitesse pure, il était le meilleur. Je le vis tournoyer sur lui même et reconnut sa technique. IL voulait y aller à fond. Et il avait raison. Cet adversaire était l'un des plus forts que nous n'avions jamais rencontré. J'attendis qu'il parte, prêt à l'attaque. Je ne pouvais pas me risquer de le toucher en fonçant vers l'ennemi à mon tour.

-Troisière haché! Colier, épaule, côtelette, selle, poitrine, gigot, longe tendron, Quasi, Cuisseau… FLAMBAGE VEAU SHOOT !

Son coup menait à le faire tomber dans le ravin, ce qui aurait pu le tuer. Seulement, malgré toute la force que le cuistot avait pu mettre, même si le monstre avait tout pris, celui ci lui lança un sourire à glacer le sang. Je me retins de crier lorsque le monstre lui attrapa la jambe. Là, ça ne tournait pas à noter avantage. Je courrus en sa direction et lança une attaque pour essayer de lui faire lâcher prise. Mais de son autre bras, avant même que je puisse le toucher, il m'envoya valdinguer. Sa cible était le cook et il voulait visibelemtn s'en occuper sans que j'intervienne. Je n'étais pas de cet avis alors je me relevai, près à me ruer vers lui. C'est là qu'il abbattit le cook sur le sol, sans ménagement. J'entendis des craquement sinistres venant du blond. Je grimaçai. IL n'avait pas le droit ! Pas le droit de l'abîmer ! C'était le mien ! Je me surpris dans cette pensée, ce qui me coûta énormement. Le cook s'était relevé pour faire face au monstre. Je n'entendis pas les quelques mots que celui ci prononça mais je le vis le refrapper sur le sol, et un autre craquement venant du pied du cook. Un hurlement. Puis un second. Contrairement au premier, c'était le mien.

-ARRETE CA !

Là, je savais qu'il fallait que je donne le meilleur de moi même. La jambe brisé du cook avait l'handicaper. Jamais il ne se battait avec ses mains. Et avec un pied brisé, pas facile de tenir debout comme il faut. Mais le monstre ne me compta même pas. J'essayai d'être rapide, d'esquiver au dernier moment et de frapper mais il m'écarta une nouvelle fois. J'entendis sa voix me parvenir.

-Reste en dehors de tout ça.

Non. Je ne pouvais pas. Je me relevai déjà. Le cook prenait cher en attendant. IL s'amusait à le balancer sur le sol, jusqu'à lui éclater tous les os. Aquoi jouait-il ? C'était un jeu des plus sadiques. J'entendais les cri du cuistot, le rire du monstre. Ca ne pouvait pas se passer comme ça. Lorsque j'entendis de nouveau un hurlement venant du blond, je ne pus résister plus longtemps. Je fis un tourbillon de mes bras. Ma seule attaque à distance. Je voulais attirer son attention. Il n'avait pas à continuer de s'acharner sur le cook. J'étais là moi aussi. Dans un cri que je ne pouvais plus énervé, je lançai mon attaque.

-Hyakuhachi Pound Hou !

Les trois lames d'énergie bleues ne luit firent pas plus mal d'une pichenette mais j'avais attiré son attention. Il se tourna vers moi. Je sentis un tremblement me prendre rien qu'à son regard mais je lui lançai la même. Je me ruai vers lui. Visiblement, il en avait fini avec le cook. Je jetai un coup d'oeil vers lui, pour vérifier qu'il était encore en vie. Je fus soulagé de le voir essayer de se relever mais ce moment d'inattention me coûta cher. Il me cueillit avec un uppercut que je ne pus parer qu'à la dernière seconde. J'encaissai le choc, mais mes sabres avaient quand même amortie un peu le coup. Je m'écartai. Puis, je reparti, me préparant à une autre attaque. J'entendis de nouveau le cook hurler. Je tournai la tête. Je ne vis rien, même pas la trace du monstre qui était sensé etre devant moi. Puis je le vis, devant moi. Prêt à trancher. Me trancher. C'était trop tard pour parer. J'allais me faire...

—ZORO!

Je vis une furie blonde arriver vers moi. Plus précisement devant moi. Le sabre s'abbatit sur lui à la place de moi. Son sang m'éclaboussa. Je me mis à légèrement trembler tandis que je le regardais, sans comprendre ce qui venait de se passer. Le cook tombait au sol, dans une lenteur insupportable. Je l'entendis murmurer quelque chose qui me fit un peu sortir de ma torpeur.

—J'ai…. Confiance… en… mes…. Na. ka… m…

IL se tut ensuite. Je le fixai toujours sans comprendre. Je m'accroupis à sa hauteur et pus voir l'étendue des dégâts. J'étais tenté d'appeler Chopper mais il n'était pas là. Mais s'il ne recevait pas des soins assez rapidement, il pourrait... il pourrait... Rien que d'y penser me fit entrer dans une colère noire. Tout doucement, j'enlevai mon T-shirt pour faire un bandage sommaire sur la grande plaie qui barrait son torse. Si je limitai déjà la perte de sang, il pourrait survivre. IL était fort. Je le savais que trop bien. Mais en ce moment même, je n'en étais plus si sur. J'eus tout le loisir de vérifier qu'il était bien vivant mais je n'osai pas le bouger de là où il était. Le monstre semblait bien trop occupé à vociférer des insultes.

-Foutu renard ! Tu as réussi à tout gâcher ! Pourquoi ? Pourquoi ? Ne pouvais tu pas laisser cet homme crever ? Hein ? Réponds ! Aha, j'oubliais ! Tu vas mourir ! Ce n'est pas plus mal ! Crève ! Allez crève !

Il leva le poing, comme pour l'abattre mais je l'arrêtai. A mains nues. Avec tous les poids que je portais, je pouvais bien faire ça. La colère avait fait ressortir en moi la force bestiale que je pouvais avoir. Il avait dit les mots de trop, fait une chose qu'il n'aurais jamais du faire. IL n'aurait jamais du toucher au cook. Et maintenant, il était dans un sale état. Je ne pouvais m'empêcher de me dire que j'aurais pu y faire quelque chose. Mais c'était trop tard. Je lui lançai mon plus beau regard noir. Il eut un mouvement de recul. Je crus en voir un en tout cas. Puis, il sourit.

-Tiens tiens... Le noble tigre veut venger son ami ? Que c'est... mignon ? Mourir pour lui, hein ? On aurait dit une tragédie amoureuse ! Que c'est pitoyable !

-La vengeance est une motivation que je n'apprécie pas. Mais t'as fait quelque chose que tu n'aurais jamais du faire. Même plusieurs.

-Parce que j'ai des interdits ? Et qui m'empêchera de ne pas faire ce que je veux ?

-D'abord, tu n'aurais jamais du à nous, et te servir de nous. C'est ce qui capote tout dans ton plan. TU n'aurais jamais du nous insulter, ni lui ni moi. Et enfin, tu n'aurais jamais du le toucher. Même d'un seul cheveux.

Je serrai la main qui tenait son bras. Il le retira en étouffant un cri de douleur. Puis, je sortis mes sabres. Il fonça vers moi mais je jouai sur ma vitesse et l'esquiva pour atterir un peu plus loin. Je me concentrai davantage. Si j'y étais allé plus fort dès le début, Sanji n'en serait pas là. IL serait à mes côtés, en pleine forme. Peut-être en me vociférant, vexé que je ne lui laisse pas l'occasion de s'amuser, mais vivant et bien portant. Pourquoi j'avais attendu ? Pourquoi ? J'avais eu confiance en lui lorsqu'il a attaqué mais je n'aurais pas du le laisser faire. Même s'il était mon égal en combat. Peut-être que ça n'allait rien changer, que j'allais y succomber moi aussi. Mais je regrettais de n'avoir pas fait ça dès le début. Une espèce de feu sombre m'entoura. Le monstre n'osait plus approcher, perplexe. Deux autres têtes, ainsi que deux paires de bras, apparurent. D'une voix caverneuse mêlée par la colère, je prononçai le nom de ma technique.

-Kyûtôryû... ASHURA !

Cette fois, le monstre me considéra autrement. J'étais comme lui. Je sentis qu'il regrettait quelque chose mais il se reprit et fonça vers moi, prêt à me trancher de son sabre. Je me ruai à mon tour. Chacun raversa l'autre avec sa technique. Je criai haut et fort, dans un mince espoir de réveiller le cook ou d'attirer quelqu'un pour de l'aide.

-UGUI !

J'avais senti son sabre essayer de passer ma garde sans réussir. Par contre, mes katanas avaient entamé son torse, un pas qu'un peu. Je me retournai. Il siagnait abondament mais pour lui, c'était naturel. Il n'y avait aucun problème avec ça. IL me jeta un regard noir.

-Ce n'est pas finiii !

-J'ai déjà entendu ces mots. Mais cette fois, je n'ai aucune pitié pour toi. Il est temps que tu pais et qu etu disparaisse pour ce que tu as fait.

-NE...TE...FOUS PAS DE MOII !

Il se rua vers moi dans une fureur sans nom. Je fis de même, bien décidé que cet assaut sera le dernier. Il fallait en finir. Je ne pouvais pas rester indéfinement comme ça. Et je ne pouvais pas perdre. Je l'avais promis ! Comment je pourrais rentrer si je ne gagne pas ? Comment jje pourrais devenir le meilleur ? Comment... je pourrais le regarder en face ? Je n'avais pas le droit à l'erreur. Mais le monstre avait trouvé ce qui me coûterait cher. IL n'était pas dupe et jusqu'à la fin, il voulait une victoire. ET celle de me briser, moi ou le cook, en était une. IL bifurqua et se dirigea vers le blond, pour l'achever pour de bon. Non... Il ne pouvait pas. IL n'avait pas le droit ! Je courrus plus vite encore. Je devais l'empêcher de faire ça. Mais il était plus proche de lui que moi. Je crus perdre espoir, sauf que Luffy ne me le permettrait pas. Alors une brume nous entoura. Cela suffit à le perturber. Cela serait ma dernière attaque, je le sentais. J'arrivais à temps alors qu'il abaissait son sabre. Il avait une garde ouverte. La mienne le serait aussi, peut-être. Je n'avais pas le choix. Je devais le tuer.

-ICHIBUGIIIIIN !

Je le tranchai net. IL poussa un horrible cri tandis que les gargouillis du sang m'écoeurait. IL recula de quelques pas mais ses jambes se dérobèrent sous lui. Ses hurlements s'atténuèrent un peu et il finit par perdre connaissance. Le lapin et la vieille furent donc séparés dans un bain de sang. Le premier était dans un sale état et ne respirait plus. La deuxième conversait les blessures que je lui avais faite. Elle mourrait d'ici quelques minutes.

C'est alors que je me rendis compte de ma propre douleur lorsque ma technique prit fin. Du sang coulait. Je baissai la tête. Une blessure. Elle démarrait de mon épaule jusqu'à la hanche. J'avais déjà eu une plaie de ce genre. J'en gardais la marque, grâce à Mihawk. Une belle cicatrice. Mais là, c'était encore plus profond. J'avais l'impression que mes tripes cherchaient à s'échapper. Je toussai en crachant du sang et une bile âcre. Ma propre blessure me dégoutait. Je tombai à genoux puis sur le sol. Je perdais beaucoup de sang mais je ne pouvais pas arrêter ça. Une artère avait du être touché, forcément. Et ça, ça demande beaucoup plus de soin pour réparer ce genre de lésion. En plus, j'avais prêté mon haut au blond, pour qu'il survive. Je jetai un coup d'oeil en sa direction. Il était salement amoché mais le sang avait arrêté de couler. Il y en avait toujours près de lui mais je finis par comprendre qu'il m'appartenait. Si quelqu'un voulait repeindre son allée en rouge, il suffisait de me demander. Je recrachai un peu de sang et commençait à suffoquer un peu. Ainsi, quelques tâches rouges vinrent danser devant mes yeux. Je secouai la tête et m'étonna du manque de vigueur qui m'atteingnait

D'abord, essayer de s'approcher de lui. J'avais beau être à quelques mètres, le parcours allait être un supplice. Je n'arrivais déjà pas à le voir vraiment. MA vue se brouillait. Par chance mon esprit était un peu bancale mais encore vaillant. Quelque chose me disait que je ferais mieux de ne pas bouger. Mais en même temps, je voulais m'assurer que le cook allait bien. Je devais être un imbécile. De toute façon, je pestai intérieurement. Mon corps ne voulait pas m'obéir et refusait de bouger. Je ne voulais pas de nouveau voir ma plaie. Alors je me forçai à prendre de grandes respirations mais mes poumons étaient en feu. Je restai donc là, étendu sur le dos, à regarder les nuages. Ils ont de la chance. Personne ne peut les atteindre, et ils sont libres. Je recrachai une nouvelle fois un mélange de sang et de bile. Je n'en étais pas sur, vu que je semblais ne plus voir grand chose, mais le goût était tellement âcre que je n'en doutais pas. Comme un mirage, tandis que j'avais terriblement sommeil, je crus voir une mèche blonde. Cela m'aida à rester éveillé, car je sentais que si je m'endormais maintenant, j'allais le faire pour plus longtemps que prévu. Mais je n'avais pas vraiment peur. Je voulais hurler mais je n'y arrivais pas. J'aurais voulu prévenir d'aider le blond mais aucun son ne pouvait sortir de ma gorge. Une sorte de cathalepsie. La mèche blonde de mon côté droit persistait, ce qui semblait me confirmer sa présence. Je ne pouvais pas compter sur mes sens. Même mes oreilles bourdonnaient fortement. Je réussis à murmurer quelque chose, à qui veut l'entendre.

-Sa... San..ji...

Je crus sentir quelqu'un répondre à cet appel. Sans doute le blond. S'il était réveillé et qu'il m'entendait, c'était tant mieux. Au moins, j'aurais réussi à le sauver. Non pas que je l'imagine mort, non. Cela ne pouvait pas arriver tant que j'étais là. Mais c'était une certitude que je voulais prendre. En fait, je faisais tant attention à lui, quelque chose que je n'aurais jamais du faire, que je ne faisais plus attention à mon sale état. Mais au fond de moi, j'étais pas dupe. L'envie de dormir si prenante me faisait rappeler la bataille de Thriller Back. J'allais encore revenir de loin... Ooouh j'allais me faire gronder... Chopper allait encore me surveiller au possible et m'empêcher tout entrainement. Nami va me tuer. Luffy rira aux éclats encore une fois tandis que les autres se cachent de la furie rousse. Robin sourira aussi. Et Sanji... je n'en savais rien. Pourtant j'aurais voulu le savoir. Mais je pense que je saurais assez bientôt. Je m'efforça de prononcer encore quelques mots.

-Tu... es...re..venu...

Je ne pus cette fois m'empêcher de fermer les yeux. Le sommeil me gagna aussitôt, tout en sachant que je n'en sortirai pas avant un moment.

Il arrive que l'on fasse un rêve. On s'y prend, on y croit, on l'aime... Tout cela n'a été qu'un rêve ? Non j'ai vécu, j'ai senti et j'ai vu. Je vois les choses, je les ressens. LA douleur est là, les couleurs me harcèlent. Je suis vivant ! Vivant ! Je me souviens encore de ce monde, de ce qui s'est passé, de ce que j'ai fait. Mes amis, mes combats, mon ambition. Je me souviens de tout cela. Mais n'est ce qu'un rêve. Je commence à m'engoudir, comme si la vie me quittait. Je ne veux pas. Je veux vivre. Pas tant que je n'ai pas fini ce que j'ai à faire. Mais ais je vraiment vécu ? Je perds la mémoire, tout part petit à petit. Ce que je ressens devient néant. Je commence à perdre pied, à me dire que ce n'était pas mon monde. Que tout disparaisse petit à petit puisque rien m'a ppartient. Puis une image reste. Une seule. Je n'arrive pas à la chasser. Elle me hante et me relève. J'entendis sa voix me narguer. Puis, cette image me prend le bras. Elle m'entraine quelque part, bien que je ne vois que du blanc. J'arrive à la voir. Petite, d'une douzaine d'année, avec des grands yeux malicieux et des cheveux noirs aux reflets bleus. Je ne sais pas son nom mais elle doit être importante pour moi. Elle me balance de l'autre côté où m'attend une autre image. Je l'entendis crier quelque chose.

-Prends tes responsabilités !

Je la regarde, sans comprendre. Qui est-elle ? Que fait-elle ? Pourquoi je la perçois alors que tout a disparu ? Pourquoi elle puisque je ne m'en souviens pas ? Ais je vraiment vécu ? Ou est-ce la fin du rêve que je faisais ? Ou suis je ? Que suis je ? Puis, je me retroune vers l'image qui m'a ratrappé. Je ne le vois pas vraiment. Je vois juste quelques mèches blondes dépasser de la blancheur de l'endroit. Je ne vois pas son visage, je ne me souviens pas de lui mais je lui trouve un nom. Il s'appelle Sanji.

Je le sens m'entrainer un peu plus loin sans que je résiste. Un lourd silence nous accompagne. Je peine à me souvenir qui je suis. Puis, il me secoue. Je remarque que je m'endors. Dans un rêve, c'est étrange et pourtant, c'est l'impression que cela me donne. Les questions me tournent encore dans ma tête tandis que je distingue sa voix appeler un prénom qui m'est inconnu désormais. Je crois que c'est le mien mais ais je eu un nom ? Ais je une vie ? Ou même un rêve ? Mes inquiétudes disparaissent. Je verrais bien ça en me réveillant. Si un jour, la réponse vient me réveiller. C'est à ce moment là que je ressens un énorme vide en moi et un noir profond que je ne saurais définir tellement je ne ressens rien. Et c'est là que j'ai cessé de rêver.

Fin pov Zoro

Pov S

Le noir qui m'enveloppait n'était pas reposant, il m'angoissait plus que tout. Je sentais le froid contre mon dos, mordillé la matière de mes vêtements. Je sentais l'humidité me prendre le devant et la douleur me lacérer le corps. Je n'arrivais même pas à ouvrir les yeux. Mais j'entendais. J'entendais tout. C'était comme écouté un le bruit d'une vidéo sans en voir les images. Les voix, je ne les distinguais pas, mais je savais qu'elle était tout près de moi, et moi qui n'arrivais tout simplement pas ai bougé. J'aurais tellement voulu ouvrir les yeux, voir ce qui faisait autant de bruit.

Puis lentement mon cerveau finis par comprendre la douleur qui me tuait de l'intérieur, pourquoi mon corps étant dans un tel état. Il comprit le pourquoi il y avait du bruit tout près de moi. Le bruit continuait à faire rage tout près de moi. J'étais à la fois effrayé et rassuré. Comme si quelque chose d'important était rattaché à ce bruit. Il continuait de faire rage comme une bataille. Je je bougeai un peu, mais mon corps continua de a me hurler de resté la, couché a ne pas bouger. Mais je ne pouvais pas, j'avais quelque chose qui était trop important. J'étais resté inconscient assez longtemps.

Puis le bruit s'arrêtait, d'un coup.

J'ouvris les yeux. Le ciel était grisonnant, commençant à se couvrir lentement de ses nuages menaçant d'éclater à n'importe quel moment. Je sentais le vent contre mon visage humide de sang. Mon sang surement. Je fixai toujours le ciel, troublé par ce silence soudain. Comme s'il manquait, quelque chose a la situation. J'attendais un évènement et j'avais la crainte qu'il n'arrive jamais. J'attendais. J'attendais. Mais rien. L'angoisse me prit encore plus fortement que la première fois. Je me relevai lentement, pas debout, juste assez pour me retourner et regarder la scène. C'était horrible. Une vraie scène de guerre. Le sang peignait le décor en entier ou presque. Je voyais le cadavre du lapin au loin, gisant dans son sang ne bougeant plus D'un pouce. Puis tout près, celui de la vieille agonisante dans sa souffrance et ses blessures. Mais je me foutais bien de tout ça. Je cherchais quelque chose du regard. Je le cherchais.

Je finis par le repérer tout près d'un roché. Couché sur le dos, la respiration complètement aléatoire a peiné plus de deux mètres de moi. Un coup de couteau dans le cœur n'aurait pas pu faire plus mal que la scène qui m'était donnée de voir. Dans un effort surhumain, je me redressai pour partir à sa rencontre. Ma jambe n'arrivait même plus à me soulever. Je sentais les os de mes côtes me déchirer de l'intérieur a chaque pas, mais je me concentrais sur lui, je voulais le voir. Je me pris une roche sur mon pied broyé et j'émis une plainte étouffée. J'aurais voulu m'écraser, ne plus bouger, arrêter de faire souffrir mon corps, mais je n'y arrivais pas. J'étais complètement hypnotisé par mon objectif. J'avais le regard inquiet. Je redoutais quand même ce que j'allais voir plus près.

Puis lorsque j'arrivai à sa hauteur, je me laissai choir à côté de lui. Le ciel s'était assombri, le sang peignait le vert de ses cheveux laissant une teinte cramoisie dégoutante, mais je passai quand même ma main dans ses cheveux. Teingnant ma peau de son sang, je le regardais. Il était torse nu, mais blessé de bas de sa hanche jusqu'à son épaule. C'était la même blessure que lui avait faite Hawkeyes. Je mis la touche un peu, mais il ne réagit même pas. C'était comme s'il n'arrivait déjà plus à me sentir.

— non…

Puis je passai mon visage devant ses yeux. Il était à demi-clos et je pouvais presque y voir la vie quitter ses pupilles autrefois si vivante, si… magnifique. Le vert de ses iris s'était terni. Je mis ma main sur son visage.

-Sa... San..ji...

Non, je ne pouvais même pas regarder. Je voulais tellement le sauver. Mais mes propres blessures m'empêchaient tout mouvement. J'étais à nouveau impuissant devant la situation. Malgré le fait que j'avais confiance en lui, il n'était qu'un humain. Et avec la profondeur de sa blessure, je le savais qu'elle serait… qu'elle mènerait…

Je ne voulais même pas y penser. C'était impensable. Il ne pouvait pas, pas avant d'avoir accomplis son rêve, pas avant d'être retrouvé auprès des notre, pas ici, pas maintenant. Je sentis mon cœur se broyer sous mes pensées.

— Tu... es... re..venu...

— Chut… ne parle pas… je vais te sortir de là!

Ma raison me rappela fortement que je ne pouvais pas bouger non plus et que j'étais presque dans la même situation. Sauf que je ne voulais rien savoir. Je dénouai lentement le chandail blanc qu'il m'avait donné pour pensé ma plais et la noua fortement autour de sa taille. Même si je savais que les blessures étaient trop profondes, il est impossible d'abandonner. Je serrai, mais n'osa plus le toucher de crainte d'agavé la situation. Il semblait plus paisible au moment ou il m'avait apparu… puis sa respiration saccadée diminua. Ne laissant qu'un battement une fois de temps en temps. J'allais éclater, il ne pouvait pas me laisser, c'était impensable.

Zoro ne pouvait pas mourir.

Je faisais tout pour le maintenir en vie, pressant légèrement sur la blessure pour maintenir son sang, mais il en avait perdu tant… je ne savais même pas si c'était nécessaire. Ma raison avait déjà abandonné le combat, de même que mon esprit. C'était de l'acharnement. Je ne voulais pas y croire. Les larmes se mirent à couler malgré moi et au moment où j'étais sure que tout était perdu, j'entendis des voix derrière moi.

Le maire. Le maire de la ville étais là, accompagnée de quelque personne. J'étais tellement affolé que je ne voyais presque rien, ne reconnaissant personne

— SAUVÉ LE! JE VOUS EN SUPPLIE, NE LE LAISSER PAS MOURIR!

Je maintenais son t-shirt contre sa plaie. Même s'il était gorgé de tellement de sang qu'il ne changerait rien. Je sentais mon propre corps commencé a me trahiras. Je voyais de moins en moins. Surement ma blessure qui s'était ouverte à nouveau. Je me fis souffrance pour me maintenir éveillés. Mais j'avais se la misère a entendre.

— Sauvé le par pitié.

Les hommes qui accompagnaient le maire se mirent à marché vers nous. De plus près je reconnus le docteur Neel. J'étais soulagé. C'était un médecin qu'il faxait à Zoro. Mais au moment où j'allais enlever le bandage maison de Zoro, je l'entendis dire

— ne finis… rien à faire… plus d'espoir…

Je ne comprenais absolument rien… c'était comme si un filtre m'empêchait de comprendre, mais j'avais compris le minimum. Il ne pouvait pas dire qu'il n'y avait plus d'espoir. Il n'avait même pas essayé de le sauver. IL N'AVAIT PAS LE DROIT DE DIRE ÇA! Je ne peux pas y croire. Au moment où je sentis le corps de Zoro se faire soulever, je me jetai sur la personne qui tentait de me l'enlever. S'il n'y arrivait pas, je le sauverais moi. Je l'amènerais à Chopper. Je le frappai de mon poing encore valide, mais j'avais tellement peu de force qu'il m'esquiva facilement

— vous n'avez pas le droit de le laisser crevé comme ça! IL N'EST PAS MORT!...

Les larmes coulaient abondamment. Mais je gardais mon expression déterminée. Je ne voulais pas le laisser tombé. Il n'avait pas le droit de partir comme ça, ce stupide marimo. Je tentant a nouveau de le prendre des bras de l'homme, mais je reçus un coup dans la nuque, lorsque je tombai, je remarquai a juste avant de plongé dans le noir l'ombre du maire qui me tenait dans ses bras…

Lors que je me réveillai, j'étais seul dans une chambre d'hôpital. La pluie coulait sur la fenêtre laissant une musique de fond sous son torrent. J'avais l'impression d'avoir dormis pendant des jours. Je ne savais même pas ce que je faisais ici. J'avais foutrement mal partout et ma jambe m'élançait fortement. Je ne comprenais pas… pourquoi j'étais ici… et c'était quoi ce mauvais rêve? Puis je m'étirai, mais mon corps refusa fortement cet étirement. Je sentais une douleur vive sur mon torse. Je vérifiai sous ma chemise ce que j'avais et y vis un bandage blanc.

Alors, ce n'était pas un mauvais rêve… nous avions combattu ce foutu lapin et la vieille mégère… puis mon regard se posa sur la pièce. J'étais seul… il n'y avait personne. N'y médecin qui m'attendais avec un pronostique bidon, ni belle infirmière qui changeais mon pansement… et encore moins de Marimos qui ronflaient a coté de moi. J'étais seul, vide dans une sale complètement immaculée de blanc.

Je sentais la crainte, la peur, la rage, la tristesse montées en moi. Un tel mélange d'émotion. Je ne savais pas quoi en faire. Alors, il n'avait pas… Zoro était… J'éclatai de rage contre le matériel qui ne m'avait absolument rien fait. Je me mis à tout briser dans la salle, rageant contre moi d'avoir été si faible. De ne pas avoir réussi à le sauver. Au bout du compte, même mort, c'est ce foutu Lapin qui avait gagné. Je sentais les larmes coulées à flos. Je continuai de frapper tout ce que je voyais à coup de pied. J'étais complètement hors de moi. Puis un médecin et une infirmière arrivèrent rapidement.

— S'il vous plaît… calmé vous! vous êtes en convalescence.

— LA FERME!

La jeune femme semblait perdue, mais le médecin s'y attendait un peu. Il me regarda, puis j'eu un instant de calme, je respirai audiblement. Je fixai le médecin. Après tout s'il était ici… il y avait peut-être des chances que Zoro soit vivant. Il ne pouvait pas être mort…

— Il… il n'est pas mort n'est-ce pas?

— il avait de très grandes blessures. Très profonde… nous avons tout fait pour le maintenir en vie.

Il n'y avait rien à ajouter. Le noir. Tout était noir, mon univers venait de s'écrouler en l'espace de quelque instant. Quelques mots, une phrase, venaient de me tuer de l'intérieur… je sentais le froid. Je ne voyais plus rien, n'entendais plus rien. J'avais la tête qui tournait…

J'avais… échoué.

Je me remis sur mes pieds et sortis de la chambre en poussant le personnel. Hors de question que je reste ici. Je me mis à chercher la sortie que je trouvai rapidement. La pluie battait le sol lentement et commençait à humidifier mon vêtement. J'étais complètement atterré. Il… il était mort. Il ne reviendrait plus. Il…

Je m'échouai sur le sol, pleurant toutes les larmes de mon corps. C'était impensable. Une douleur telle que je ne savais même plus comment faire pour la calmé… non je n'avais pas envie de la calmé. J'avais le cœur en miette, l'esprit broyé. Et cette noirceur qui me prenait lentement en son sein… j'étais fautif. C'était de ma faute si je n'avais pas réussi à sauver Zoro… j'étais faible. Et la vie si cruelle. Après Kuma, elle lui met un autre obstacle de ce genre pour le mettre hors service. J'avais échoué a Thriller bark, et j'avais échoué ici aussi. Je frappai le sol de mes poings. Fortement. Je le frappais, le frappais à nouveau. Je n'arrivais pas à m'arrêter.

— !

Hurlant de Rage, de colère, de tristesse, de chagrin, de désespoir… tout était fini. Il n'y avait plus rien a faire m'y à part regretté les gestes que je n'avais pas faits, les événements que je ne pourrais jamais faire et ceux qu'il ne pourra jamais commettre. Il ne verra plus le ciel s'éclaircir au matin. N'entendra plus le son des vagues contre la coque du navire. Le cri de Luffy lorsqu'il a faim, le martèlement du marteau de Usopp, la senteur épicée des médicaments de Chopper… il ne verra plus la navigatrice, Robin, Franky… je ne pourrais même plus cuisiné pour lui… toutes ses recettes que je voulais lui faire gouté.

Je frappai encore plus le sol, continuant de pleurer sous la pluie. Le sang commença a perlé sur mes jointures et a chaque coup, on y voyait un peu plus de sang. Je ne méritais même pas de vivre alors que lui… lui était mort. Je ne pourrais même plus la caresse, le prendre tendrement dans mes bras, voir ses yeux verts flamboyant d'illuminé au matin, gouté la chair tendre de la pulpe de ses lèvres. Tous m'étaient interdits… je cessai de frapper le sol, posant le front sur la pierre froide et humide. L'eau ruissellerait sur moi, aplatissant mes cheveux, je ne comprenais pas.

— ZOROOOOOOOOOOOOOOOOO! AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH!

Pourquoi, pourquoi il était parti. Je voulais tellement le sentir près de moi, vivant. Je me redressai regardant le ciel qui pleurait la perte d'un être cher. Continuant de sentir les larmes tombées se mêlant ont la pluie. Pourquoi lui?

J'étais trop faible.

Fin pov Sanji


Chapitre court mais vous ne serez pas dessus^^

Review pour moi et ma très chère copine Ryurin Chan^^ plz