Voilà le nouveau chapitre !!

Désolé s'il reste des fautes mais je l'ai terminé à 5H ce matin et là je n'avais pas vraiment le courage de relire !!!

Encore merci à tous ceux qui lise ma fic, vos reviews me font très plaisir.

Bonne lecture !!!


J'ouvrais difficilement les yeux, sortant avec regrets de ma nuit. Malgré mon cauchemar, c'était la meilleure nuit que j'avais passé depuis des lustres. Après mon réveil agité, j'avais passé presque une demi-heure à sangloter dans les bras d'Esmée. Elle avait été là, tout simplement. Dans ses bras, j'avais eu l'impression d'avoir 6 ans et d'être auprès de ma mère qui me rassurait. Je m'étais senti en sécurité et surtout aimé. Elle m'avait murmuré des paroles réconfortantes jusqu'à ce que je me calme et me rendorme pour une fin de nuit paisible. Lorsque Carlisle avait pénétré dans la chambre, j'avais eu peur, peur de lui et de son rôle dans mon cauchemar c'est vrai, mais, au fond, une part de moi avait vraiment apprécié d'avoir les parents Cullen auprès de moi pour me réconforter comme si j'étais leur propre enfant. Oui, j'avais savouré les instants où j'avais des parents pour prendre soin de moi.

Je jetais un rapide coup d'œil au réveil et m'apercevais qu'il était déjà 9h. La journée d'hier m'avait vraiment épuisé et ce repos était la bienvenue. Vu l'heure, les autres devaient déjà être partis au lycée. Le Dr Cullen m'avait appris qu'Esmée rénovait et décorait des maisons, elle travaillait à la maison et resterait donc avec moi. Le Dr Cullen, travaillant seulement en fin de matinée, serait aussi présent.

Je me décidais donc à sortir du lit et attrapait rapidement quelques vêtements : un simple jean et un tee-shirt blanc. Je restais de longues minutes sous le jet d'eau chaude de la douche pour me réveiller complètement. Une dizaine de minutes plus tard j'étais prêt. Je descendais rejoindre les époux Cullen au rez-de-chaussée. Je pénétrais dans la cuisine et retrouvais Esmée.

« - Ah, bonjour Edward !

- Bonjour Esmée.

- Tu vas bien ? »

Elle s'était rapprochée de moi et plaça sa main sur ma joue dans un geste maternel.

« - Oui, merci. Tout va bien.

- Parfait. »

Elle m'embrassa et retourna au rangement qu'elle faisait avant mon arrivée. Carlisle nous rejoignit et me salua à son tour. Je voulais aborder le sujet de la nuit dernière pour me rassurer sur la façon dont ils avaient perçu cela. J'avais simplement peur que le fait que je les ai réveillés ait changé leur façon de me percevoir, qu'ils en ai été agacés.

« - Esmée, Carlisle, je voulais vous dire, euh…

- Quelque chose ne va pas mon chéri ?

- Non, je, pour cette nuit, je suis désolé.

- Désolé de quoi Edward ? » me questionna Carlisle.

« - De, de vous avoir dérangé. Je vous jure, je ne voulais pas vous causer de problèmes !

- Edward, en aucune façon tu ne nous as dérangés, ni moi, ni Esmée. Et, tu es loin de nous avoir causé des ennuis, d'accord ?

- Ecoutes Edward, si tu dois nous réveiller chaque nuit à cause de cauchemars ou d'autre chose et bien tu le feras et je t'assure que cela ne nous dérangeras pas. Si tu as besoin de nous, c'est normal que l'on soit là pour toi. D'accord ?

- Oui, merci. »

Je ne savais pas quoi dire. Moi, qui pensais dérangeais et bien non, je me trompais, encore une fois. J'avais perdu l'habitude d'avoir quelqu'un pour repousser mes cauchemars et pourtant j'apprécié cela. Ici, je me sentais en sécurité.

« - Tu veux manger quelque chose Edward ? »

A cet instant, je n'avais absolument pas faim. Les événements de cette nuit et l'angoisse de leur réaction avait complètement effacés mon appétit. Je sentais le regard brûlant de Carlisle sur moi et je savais qu'en refusant de manger, j'allais attirer les questions. Malgré tout, je déclinais l'offre.

« - Non merci, je n'ai pas très faim.

- Tu as besoin de manger mon chéri !

- Je prends rarement de petit-déjeuner mais merci quand même. »

J'avais l'espoir que Carlisle ne rajouterait rien et laisserai passer cela. Bien évidemment c'était ses instincts de médecin qui prédominaient alors il ajouta :

« - Pour prendre les médicaments que je t'ai prescrits, tu dois manger !

- Je n'en ai vraiment pas envie. S'in vous plaît. »

Malgré le sentiment de sécurité qui m'habitait, je ressentais toujours les conséquences de ma vie au foyer. Là-bas, le matin était un de spires moments. Je me réveillais, souvent aussi fatigué que lorsque je m'étais couché, encore pris dans mes affreux cauchemars et alors, je me sentais vraiment mal. Bien sûr ici, j'avais eu la présence réconfortante d'Esmée et les soins de Carlisle. Malgré cela, j'avis l'estomac noué. Je n'arrivais pas à occulter complètement le cauchemar de cette nuit. Je savais que le Dr Cullen ne me ferait pas de mal, mais, ce cauchemar me rappelait aussi les souffrances que James m'infligeaient. Même loin de lui, j'avais toujours peur. Peur que cela recommence et que je ne puisse rien n'y faire de nouveau. Certes, je me trouvais en sécurité, mais pour combien de temps ? Après tout, je n'avais aucune idée de la durée de mon séjour chez les Cullen. Ils pourraient très bien me renvoyer auprès de James dès demain et alors mon enfer recommencerait. Carlisle me sortit de mes interrogations et d'une vois douce, me dit :

« - Edward, viens t'asseoir s'il te plaît. Je pense qu'il faut que l'on discute. »

Je pris donc place en face de lui et d'Esmée.

« - J'aimerais que tu me dises depuis combien de temps tu as des problèmes pour te nourrir ?

- Je n'ai pas de problème ave ça, je n'ai juste pas faim.

- Encore une fois, nous savons tout les trois que tu es loin d'aller bien. Je comprends que tu ne sois pas prêt à parler de ce que tu as subi. Je suis prêt à attendre que tu désires le faire, mais, en ce qui concerne les conséquences ce ces violences, on va s'en occuper immédiatement. Si tu continus comme cela, ton état de santé ne va pas s'améliore, bien au contraire. Si tu me disais ce qui t'empêche de manger convenablement, on pourrait t'aider.

- Je, je sais pas. »

Les paroles de Carlisle me mettaient face à l'évidence. Au fond, la raison de ce problème m'était connu. La peur. Je ne me voyais pas l'exprimer face à eux. La perspicacité de Carlisle lui permit une fois n'est pas coutume, de comprendre ce qui me tourmentait.

« - Edward, je voudrais simplement que tu comprennes que nous somme là pour toi, pour t'aider. Quoi qu'il arrive, nous ne te ferons jamais de mal et surtout tu es en sécurit » avec nous. On ne permettra plus jamais à personne de te faire du mal. On te le promet alors tu n'as plus à avoir peur, d'accord ?

- Oui. »

Pendant le discours de Carlisle, Esmée s'était rapprochée de moi. Avec tendresse, elle sécha les quelques larmes qui avaient roulées sur mes joues.

« - Bien, je vais te préparer ton petit-déjeuner mon chéri, ok ?

- D'accord, merci Esmée.

- Très bien. Je te fais confiance pour tenter de manger assez à partir de maintenant.

- Promis Carlisle.

- C'est bien. Bon, je vais vous laisser. Je dois aller travailler. A ce soir, bonne journée !

- Bonne journée.

- A ce soir mon chéri ! »

Carlisle partit à l'hôpital et Esmée me prépara un rapide petit-déjeuner. Je devais avouer qu'Esmée était une perle en ce qui concerne la cuisine. Ses pancakes étaient délicieux et je n'avais presque pas besoin de me forcer. Bien évidemment, Esmée surveilla de près ce que j'ingurgitais. Une fois que je fus rassasié et avec l'approbation d'Esmée, je délaissais mon assiette. Alors que je débarrassais mon couvert, Esmée m'informa de ses projets.

« - J'ai un peu de travail à terminer pendant ce temps, tu devrais aller te reposer un peu.

- Oui, je vais dans ma chambre.

- Si tu as besoin de quelque chose, je serais dans le bureau de Carlisle.

- Ok, à toute à l'heure.

- A tout à l'heure mon chéri. »

Je montais rapidement dans ma chambre. Allongé dans mon lit, je savourais ce sentiment de bien-être qui m'envahissait. J'appréciais de plus en plus le temps passé auprès des Cullen. Avec eux, tout semblait plus simple. Mes problèmes paraissaient pouvoir se régler rapidement. Carlisle avait raison, ici j'étais en sécurité. Je n'avais plus à me soucier de ce qui pourrait m'arriver de mauvais. Les parents Cullen étaient là pour me protéger. Rassuré, je sombrais peu à peu dans le sommeil. C'est une caresse sur mon visage qui me fit ouvrir les yeux.

« - Ca va ?

- Oui, merci.

- Le déjeuner est prêt. Je t'attends en bas.

- Bien, j'arrive. »

Esmée prit congé et j'en profitais pour sortir complètement de ma petite sieste. Là encore, je découvrais une chose plus qu'agréable : se faire réveiller par une mère. Forcément, après cela, on se sentait mieux que lorsqu'on se faisait sortir des limbes par un réveil. De plus, Esmée était vraiment une femme douce et savait le faire pour qu'on soit le mieux possible. Avec entrain, je descendais. Arrivé dans la cuisine, je pu observer Esmée qui s'activais aux fourneaux.

« - Vas-y installes-toi Edward ! »

Après avoir apporté les plats sur la table, elle s'installa en face de moi. Encore une fois, le repas était délicieux. Sous le regard scrutateur d'Esmée, je mangeais d'assez bon appétit, ce qui ne m'était pas arrivé depuis longtemps. Esmée débuta la conversation.

« - J'espère que tu te plais ici Edward.

- Bien sûr.

- Ca me fait plaisir. Je voudrais que tu saches que si tu as besoin de parler de quoi que ce soit, tu peux venir me voir.

- D'accord. Merci beaucoup.

- De rien chéri. »

Le reste du repas de déroula dans la même ambiance. Elle m'interrogea sur mes centres d'intérêts, ce que j'aimais. J'appréciais beaucoup ces moments de complicité avec elle. J'en venais à lui parler de ma passion pour le piano.

« - Nous avons un piano ici, tu sais.

- C'est vrai.

- Oui, c'est Rosalie qui en joue. Elle n'en fait plus beaucoup maintenant. Tu peux l'utiliser si tu en as envie.

- Oh, je ne joue pas beaucoup moi non plus.

- Pourquoi ?

- Et bien, au foyer, il n'y a pas de piano alors j'ai pas vraiment l'occasion de pratiquer. J'en faisais un peu au lycée, mais bon.

- Je comprends mais ici tu as tout le loisir de t'exercer.

- J'y réfléchirais.

- Bien. Dis-moi, tu joue depuis longtemps ?

- Une douzaine d'année mais j'ai pris de cours seulement entre 4 et 7 ans. Ensuite, je me suis perfectionné seul.

- Tu aimes beaucoup joué ?

- Oui, c'est ma mère qui m'a encouragé. C'est grâce à elle que j'aime ça.

- C'est un joli cadeau qu'elle t'a fait.

- Oui. »

L'après-midi passa rapidement. Esmée me mit à l'aise. Elle me narra de nombreuses histoires sur sa famille. Elle me parla de sa rencontre avec son mari, mais aussi des bêtises des ses enfants. Je passais un agréable moment et je me sentais intégré un peu plus dans leur vie. Malgré tout, une interrogation me perturbait toujours. Les Cullen m'avait accueilli chez eux, mais je n'avais aucune idée de combien e temps ils voudraient de moi. J'aurais aimé le savoir pour pouvoir me préparer à retourner au foyer à affronter James de nouveau. Alors malgré la peur de la réponse, je me décidais à demander à Esmée.

« - Esmée ?

- Oui.

- je, je voulais savoir, vous, enfin jusqu'à quand je … »

Les mots restaient coincés dans ma gorge. Je paniquais de savoir quelle serait la réponse d'Esmée. Elle m'encouragea à continuer.

« - Jusqu'à quand quoi Edward ?

- Jusqu'à quand je vais pouvoir rester ici ?

- Oh Edward chéri. Tu es le bienvenue ici aussi longtemps que tu le voudras. Pourquoi crois-tu le contraire ?

- Le, le jour où vous saurait pour moi, vous ne voudrait sûrement plus de moi !

- Edward, je t'ai déjà dit hier soir que quoi qu'il te soit arrivé, cela ne changera en rien notre regard sur toi. Tu n'as pas choisi ce qu'il t'est arrivé, ce n'est pas de ta faute. Tu auras beau nous confier n'importe quoi, jamais nous ne t'abandonnerons. Nous t'avons promis de te protéger et nous le ferons. Je en veux surtout pas que tu es peur de me raconter ce qu'il t'est arrivé, d'accord. Je t'assure que tu pourras rester ici. Tu as ta place avec nous, ok ?

- Oui, d'accord.

- Allez, et si tu me montrais ce que tu vaux au piano. »

Je savais qu'elle me proposai cela pour détendre l'atmosphère. Et je l'en remerciais. J'avais tellement redouté sa réponse que finalement celle-ci fût un choc. Elle m'avait plus que rassuré. Elle m'avait même confié que j'avais une place dans la famille. Rien que cela m'emplissait de joie. J'avais aussi la certitude que je pourrais me confier à elle et Carlisle en ce qui concernait James. Je n'étais pas encore prêt à cela mais au moins je pourrais compter sur eux lorsque je voudrais me confier. J'acceptais donc son offre et m'installais au piano dans la salle de musique.

Je commençais à jouer ma mélodie préférée : Clair de lune de Debussy. La musique me transportait dans de vieux souvenirs au sujet de ma mère. Jouer pour Esmée me donnait l'impression de revenir à l'époque où ma mère m'écoutait. Esmée était appuyée sur le piano et m'observait en souriant. Je continuais de jouer pendant plusieurs minutes. Je fus arrêté quand je sentis une présence derrière moi. Les quatre enfants Cullen se tenaient à l'entrée de la salle. La première à réagir fut Rosalie.

« - Tu joues vraiment bien Edward !

- Euh, merci. »

Je n'aimais pas vraiment les compliments, j'étais donc mal à l'aise. De plus, j'avais joué sur le piano de Rosalie sans lui avoir demandé. A sa place, je n'aurais pas apprécié. Je m'excusais donc rapidement.

« - Je suis désolé Rosalie, je n'aurais pas du utiliser ton piano sans ton accord.

- Oh, c'est pas grave. Je ne joue presque plus de toute façon et en plus t'es bien meilleur que moi.

- Merci, c'est gentil.

- De rien. »

Après cet interlude au piano, les garçons décidèrent de jouer aux jeux vidéo. Je passais donc les 2 heures suivantes au salon, avec Jasper et Emmett, à faire es parties de divers jeux de courses de voitures. Au début, j'étais mal à l'aise étant peu sociable de nature. C'était sans compter sur la bonne humeur d'Emmett, qui malgré ses blagues douteuses, avait réussi à me détendre. Finalement, j'arrivais à m'amuser et passait donc une assez bonne soirée.

Carlisle finit par rentrer et le dîner débuta. Comme la veille, les enfants Cullen animèrent le repas. Cette fois-ci, j'étais un peu plus détendu en leur présence. Je mangeais aussi avec plus d'appétit sous le regard bienveillant et heureux de Carlisle.

« - Dis-moi Edward, tu te sens assez en forme pour retourner au lycée demain ? Sinon, je peux rallonger ton certificat médical.

- Non, c'est bon. Je me sens très bien.

- D'accord. »

Bien sûr, je redoutais de devoir faire face à Bella mais, ce n'est pas en repoussant l'échéance que cela sera plus simple. Il faudrait donc que je fasse face rapidement à mon angoisse.

« - Tu sais Bella m'a demandé de tes nouvelles lorsque je lui ai dit que tu vivais avec nous !

- Quoi ? »

Alice avait vraiment mit Bella au courant. J'aurais du me douter qu'elle le ferait, après tout, il s'agissait de sa meilleure amie. Et pourtant, ce fait me mettait en colère. J'aurais voulu être celui qui lui disait. Au moins, j'aurais eu l'occasion de m'expliquer, de lui dire pourquoi je lui avais menti. En me devançant, Alice lui avait donné l'occasion de se faire mille scénarios, pas forcément en ma faveur.

« - Ba oui, je devais bien lui raconter que son nouvel ami vivait ici à présent.

- Qu'est-ce que tu lui as raconté au juste ? »

J'espérais vraiment qu'elle ne lui ai pas donné les détails (le foyer, l'hôpital…). Alors que j'attendais la réponse d'Alice, je remarquais que tout le monde suivait notre échange. Il faut dire que j'avais été plutôt sec en parlant à Alice.

« - La vérité. Je lui ai dit que tu avais rencontré papa à l'hôpital et que comme tu vivais au foyer Andrews, les parents avaient décidés de t'accueillir. Elle s'inquiétait beaucoup pour toi tu sais ! »

Je fulminais. Elle lui avait tout raconté. J'étais maudit. A présent Bella allait me prendre pour un pauvre gars en plus d'un menteur. La journée de demain serait plus difficile que prévue.

« - De un Alice, je n'ai besoin de la pitié de personne.

- Mais…

- Ensuite, sache que je n'ai aucunement envie que tout le lycée soit au courant de ma vie. La prochaine fois trouve un autre sujet de commérages que moi ! »

Je criais littéralement cela à la figure d'Alice qui était médusée comme tous les autres membres de la famille. Finalement, je prenais la fuite et me réfugiais dans ma chambre. Je me laissais tomber sur mon lit et quelques sanglots m'échappèrent.

Au fond, Alice n'avait rien fait que je n'aurais fait. Moi aussi, j'aurais du dire la vérité à Bella, seulement le fait qu'à présent elle soit au courant rendait cela terrifiant. Mon angoisse pour demain redoublait. Je n'avais aucune idée de comment j'allais aborder ce sujet avec elle et comment elle allait réagir. Je ne savais depuis combien de temps je ruminais mes pensées mais des coups à ma porte me sortir de mes songeries. Carlisle pénétra dans la pièce.

« - Tout va bien Edward ?

- Oui, je m'excuse pour tout à l'heure.

- C'est rien. Je comprends tout à fait. Alice s'est fait réprimander pour son manque de discrétion.

- Il ne fallait pas.

- Si, tu avais raison. Elle n'avait pas à raconter ta vie même à Bella.

- Merci.

- De rien. Je venais pour t'appliquer la crème.

- Ok.

- Tu t'installes comme hier. »

Je m'exécutais rapidement. Carlisle commença les soins tout en me disant que ce ne serait pas trop douloureux. Après l'épisode d'hier, j'appréhendais tout de même un peu mais, effectivement, je ne ressentis qu'une petite brûlure. Lorsque Carlisle eu terminé, je me rhabillais.

« - Esmée m'a parlé de la discussion que vous avez eu au sujet de ton séjour ici. J'espère que tu es rassuré sur le fait que nous n'allons pas te laisser seul. »

J'acquiesçais, reconnaissant envers lui de prendre la peine de m'assurer les paroles de sa femme.

« - Elle m'a aussi parlé de ta performance au piano. Je suis pressé de t'entendre jouer vu les louanges qu'Esmée m'a faites à ton propos.

- Elle a sûrement exagéré.

- Et bien, j'espère que tu me permettras du juger par moi-même en rejouant. Je suis sûr que cela te fera du bien.

- D'accord, je vous montrerais.

- Très bien, je vais te laisser dormir.

- Carlisle ?

- Oui.

- Merci pour tout ce que vous faîtes pour moi.

- Ce n'est rien Edward. Je le fais avec plaisir. Bonne nuit.

- Bonne nuit. »

C'est plus léger que je finis par me glisser sous les couvertures. Demain n'allait pas être un jour facile, mais, je savais qu'en cas de problèmes, j'avais des personnes sur qui compter.

Je m'endormais heureux et rassuré.


Je sais qu'il ne se passe pas grand-chose dans ce chapitre mais je voulait faire un truc un peu plus zen.

Promis au prochain on retrouve Bella.

J'espère que ça vous a plut, n'hésitez pas à donner votre avis.