Hey ! Comment ça va ? Moi, je suis en forme, je me suis avancée un peu pour le prochain chapitre, et j'ai passé une super semaine au ski ! (Muhahaha je suis machiavélique)

Tout d'abord, je tiens à vous remercier pour vos nombreuses reviews... ON A DÉPASSÉ LA BARRE DES VINGTS REVIEWS ! Yay ! Les gens, je vous adore ! Merci à :

- Crowny pour la toute 1ère review

- C Elise pour sa review

- Ange Lapuce pour sa review

- Leeloo L pour sa review

- Akirafye pour sa review

- anonymous019 pour sa review

- Guest pour sa review (hé non, ce n'est pas Merlin ! dommage !)

- cat240 pour ses deux reviews (hé oui, effectivement, tu as raison, merci pour m'avoir fait remarquer mon erreur ! ^^)

- Iris-kun pour ses deux reviews (j'amie les reviews pas constructives.)

- SalazarSerpentard pour ses deux reviews (et son addiction à Sal !)

- Dymitry pour ses deux reviews et pour avoir posté la dixième review

- Et enfin, Linnea Black, revieweuse officielle de cette fic, pour ses cinq reviews et pour avoir posté la vingtième review (tu te rends compte, tu as un quart des reviews à toi toute seule !)

Bon ça peut vous paraître un peu con, mais j'avais jamais eu autant de succès avec mes fics, alors je vous fais de GROS câlins !

Bref, après cette explosion de guimauve (encore vous avez pas vu ce dont je suis capable), on va passer aux choses sérieuses, et au... Disclaimer !

Titre : Madness

Résumé : Après une potion raté de Godric qui veut faire revenir Salazar à Poudlard, ils se retrouvent tous deux un millénaire plus tard, dans le corps de jeunes hommes de dix-sept ans... Et si ça réveillait des souvenirs trop enfouis ?

Rating : T en prévention.

Pairing : Godric x Salazar et Drago x Harry en fond.

Disclamer : Tout est à J.K. Rowling, les extraits au début des chapitres sont les paroles de la chanson Madness de Muse.

Avec une énième dédicace à ma revieweuse favorite, Linnea Black, parce qu'ENFIN ça commence à bouger !

Place au chapitre !


Chapitre 9

oOooOo

Come to me

Trust in the dream

oOooOo

Cher journal,

Depuis que nous avons été sortis de ce mauvais pas, j'ai l'impression que Godric m'évite. Est-ce parce qu'il a honte de ne pas avoir pu nous secourir tout seul, ou bien parce que son père lui a conseillé de ne plus traîner avec nous ? Je ne sais pas vraiment, mais ça ne me plaît pas. Blanche tourne de plus en plus autour de lui, et je ne peux rien faire, c'est contraignant.

A chaque fois que cette empotée s'approche de mon Godric, j'ai envie lui crier qu'il n'en a rien à faire d'elle, et que c'est moi qu'il a tenu dans ses bras quand j'étais blessé, avec moi qu'il a risqué sa vie, et que c'est moi son meilleur ami, pas elle.

Moi, jaloux ? Pas du tout, tu dis n'importe quoi. J'en ai juste marre qu'une cruche aborde mon meilleur ami en souriant bêtement, et profite de la gentillesse de mon meilleur ami pour passer du temps avec lui alors qu'il n'attend que pour passer du temps avec moi.

Rowena était morte de rire quand je lui ai dit ça. Je ne vois pas en quoi c'est marrant. Même Helga a souri quand je m'énervais (pour rien, d'après elle) et m'a dit d'aller me faire soigner.

Malgré le fait que c'est complètement puéril de rire des problèmes des autres, je suis quand même heureux qu'elles retrouvent un peu de leurs couleurs. Depuis que nous nous sommes fait délivrer, elles n'avaient plus vraiment ri.

Il faut dire que nous sommes restés captif trois bon jours avant que Lord Gryffondor vienne nous chercher et défaite Cygnus, alerté par une certaine Shaula qui s'est ensuite enfuie sans demander son reste. Trois jours où nous avons dû supporter les brimades incessantes, et d'autres choses que je préférerais taire… Trop de mauvais souvenirs.

Les filles étaient heureusement en bien meilleur état, et Rowena était folle furieuse, il fallait le voir. J'ai cru qu'elle allait Avada Kedavriser toute la garde de Cygnus.

Enfin, nous avons été bien grondés (je dois toujours travailler jusqu'à minuit chaque jour alors que ça fait déjà un mois) et Godric garde la tête basse.

Sinon, autre nouvelle, Rowena est enceinte ! Je trouve ça juste génial. Elle est rayonnante comme un soleil depuis qu'elle le sait, et c'est beau à voir. Elle cherche déjà des prénoms. J'ai proposé John, ou Sarah, mais elle trouve ça trop banal.

Helga tient à Sally, mais j'ai argué que c'était un bon nom pour un poney, pas un enfant. Sinon, elle a insisté pour Benedict, j'aime bien. Je connais un Benedict qui est un type bien. Grand, roux, les yeux clairs, les pommettes hautes, c'est un vrai tombeur.

Rowena dit qu'elle ne veut pas que son enfant soit un tombeur. J'ai trouvé ça étrange, mais après tout, elle fait ce qu'elle veut. Elle a des côtés bizarres, dès fois…

J'ai encore réfléchi pour les noms, et je penche pour Harriet, ou Mycroft.

Si j'avais un fils, je l'appellerais Mycroft.

Mycroft Serpentard. Ça ne sonne pas si mal.

De toute façon, je ne veux pas d'enfant. Je ne me marierais pas, même sous la torture.

Et dire que mes parents pensent à Mélinda pour ma future femme… Ils rêvent !

Sal.


« Vous êtes tous des inconscients irresponsables ! Ne pourriez-vous pas demander à des professeurs d'assurer votre sécurité quand vous faites la fête ? Ils étaient deux, vous-en rendez-vous compte ? A deux, ils ont réussi à contrôler une dizaine d'élèves et à tenir en respect nos meilleurs élèves et plus de soixante autres ! Comment cela a-t-il pu se produire ? Je comptais sur vous, Mademoiselle Granger, c'est vous qui m'avez dit organiser cette fête, je pensais que vous sauriez gérer les éventuelles crises ! »

Godric retint un bâillement en levant les yeux au ciel. Cela faisait une demi-heure que le professeur Mc Gonagall leur criait dessus, et il commençait sérieusement à s'impatienter, d'autant qu'elle ne faisait que répéter ans cesse les mêmes arguments.

A côté de lui, Hermione avait les yeux brillants, et Ron avait les oreilles qui chauffaient tant il se retenait pour ne pas la prendre dans ses bras. Harry, lui, gardait un air grave et concentré, mais son regard était rongé par l'inquiétude. L'esprit soucieux de Godric s'envola vers Salazar, dont il ne savait toujours pas si ce qu'il avait était grave. Son prénom le tira de ses pensées :

« Et vous aussi, Godric ! Soyez un peu sur vos gardes, bon sang ! N'aviez-vous pas remarqué que nous sortons d'une guerre ? Vous êtes un otage particulièrement symbolique, protégez-vous, enfin ! Vous avez eu de la chance que Monsieur Serpentard vous aie tiré de ce mauvais pas, sinon qui sait ce qui aurait pu arriver ! D'ailleurs où est-il, lui aussi ?

- A l'infirmerie. J'attendais de voir s'il allait bien quand vous nous avez appelés. » répliqua le fondateur d'un ton devenu légèrement insolent à cause de l'impatience.

La directrice soupira et les dévisagea, un pli amer entre les sourcils.

« Je me suis vraiment fait du souci pour vous tous. » dit-elle en pinçant les lèvres. « Enfin, allez voir vos amis. Ils en auront besoin. Oh, quel malheur… »

La chaise de Godric racla sur le sol et il se leva précipitamment, imité par Harry, et dans une plus faible mesure, Ron et Hermione. La porte claqua sur le mur quand il l'ouvrit, et il dévala les escaliers sans se soucier de rater des marches ils partirent d'un pas rapide vers l'infirmerie.

Quand ils entrèrent dans celle-ci, Godric sauta sur Pomfresh, qui lui répondit avec précipitation :

« Il n'a pas grand-chose, juste de la fatigue ! Le sortilège de Yaxley était étrangement peu puissant, donc ne vous en souciez plus ! Il dort là bas. Ne l'étouffez pas et n'amenez pas trop de monde autour de lui ! »

Elle leur indiqua un lit au fond de l'infirmerie, et Godric se dirigea vers lui en regardant du coin de l'œil Harry parler à Pomfresh, qui indiquait un autre lit, proche de celui de Salazar.

Le fondateur s'assit au chevet de son ami qui dormait effectivement d'un sommeil profond, mais semblait plus pâle que d'ordinaire et lui prit la main.

« Putain, Sal, tu m'as fait peur… Quand tu t'es effondré comme ça, j'ai cru que je t'avais perdu… »

Il serra la main du serpent puis glissa ses doigts dans ceux de Salazar en observant Harry, qui était au chevet de Malefoy. Un sourire se forma sur son visage quand il vit que le blond embrassait le Sauveur, sous les yeux quelque peu gênés de Ron et Hermione. Harry avait observé qu'on menait à l'infirmerie quelques blessés et était devenu presque fou d'inquiétude quand il avait vu que Malefoy en faisait partie, et Godric était heureux pour lui qu'il n'ait rien.

Son attention se reporta sur Salazar. Ses cheveux noirs étaient éparpillés autour de sa tête Godric y plongea la main tout en fixant son visage, puis il dégagea quelques mèches de cheveux plaquées sur son front par la sueur et caressa sa joue du dos de sa main.

Tout en gardant leurs doigts entrelacés, Godric plongea sa tête dans les draps, et murmura dans un gémissement étouffé.

« Oh, Sal… Par tous les diables, je ne sais pas ce que je ferais si tu partais encore. »


Cher journal,

Bon Dieu, comment ai-je fait pour tomber amoureux de Godric Gryffondor ?

Parfois je me le demande encore. Il faut toujours que nous nous disputions pour un oui et pour un non, je crois qu'Helga en a marre de toujours être le médiateur entre nous deux - il faut dire, on est si têtus que parfois c'est effrayant- même si une routine commence à s'installer de ce côté-là.

Étant donné que c'est toujours Godric qui commence les disputes, -il a une facilité à me faire sortir de mes gonds assez impressionnante- c'est toujours lui qu'Helga va tirer par la peau du cou pour qu'il s'excuse, et je finis toujours par m'excuser à mon tour dans la foulée.

J'ai bien essayé de rester calme, mais quand il vient me voir avec son petit air de 'cherche-moi tu vas me trouver', je ne peux pas m'empêcher de m'énerver. Enfin, c'est pas croyable d'être aussi sexy quand on est en colère ! Quand je vois son air contrarié et ses lèvres pincées, je n'ai qu'une envie, c'est de l'embrasser.

Ça devient de pire en pire ces derniers temps. Depuis trois mois que j'ai eu la révélation (et Rowena qui n'arrêtait pas de faire des sous-entendus, quelle plaie), chaque fois que je me trouve derrière lui, j'ai envie de l'enlacer, et de lui jeter au visage que merde, je l'aime, quoi !

Rowena n'arrête pas de me dire que je devrais lui avouer une bonne fois pour toutes, mais ce n'est pas si simple que ça. Quand je vois la pauvre petite Jeanne qui a été jetée de sa maison parce qu'elle fréquente une fille, je me dis que je ne voudrais pas que ça arrive à Godric par ma faute, même si ce n'est que moi qui l'aime.

Je n'arrive pas à croire qu'aimer un homme soit si malsain après tout, aimer, c'est bien, non ?

Quand je vois Rowena si heureuse avec son mari et Helena qui a déjà presque un an, je ne peux m'empêcher de penser que l'amour est une bonne chose.

Sal.


Quand Salazar se réveilla, une grande main chaude emprisonnait sa main droite. Il se releva et tenta de prendre ses repères dans la noirceur de la nuit.

Il devait être à l'infirmerie, si on comptait sur les murs blancs et les lits de la même couleur. Il n'y avait pas de patients, mais un lit proche avait les rideaux tirés, signe qu'il était occupé.

La main chaude appartenait à Godric, qui était étendu près de lui. Il semblait s'être endormi sur la table de nuit, comme le démontrait la trace de coin de table qu'il gardait sur la joue cela fit sourire le serpent.

Il détailla les traits rigides de Godric, sa mâchoire carrée, son nez droit et ses pommettes marquées, sa peau légèrement dorée, ses lèvres charnues entrouvertes, ses cheveux blonds comme les blés coupés courts, son front lisse, et cette éternelle fossette au creux de la joue.

Une grande tendresse l'envahit quand il remarqua que Godric se serrait contre lui, recherchant de la chaleur dans la froidure de la nuit. Un grognement sortit de la bouche du lion quand il dégagea sa main, et fut suivi par un soupir d'aise quand le serpent la reposa sur son torse. Un autre grognement résonna quand il l'enleva, et Salazar, piqué par la curiosité, la remit, ce qui provoqua un autre soupir d'aise.

Il recommença, ce qui donna lieu à un autre grognement, puis un autre soupir. Grognement, soupir, grognement soupir, grognement … soupir.

Avec un rire silencieux, Salazar fit courir ses doigts dans le cou de Godric, et s'arrêta net quand ce fut un gémissement de plaisir qui s'échappa des lèvres de son ami.

« Sal…»

Salazar le contempla et se mordit la lèvre. Devant lui, le Godric insouciant, le Godric passionné, le Godric de dix-neuf ans, le Godric dont il était tombé amoureux, gémissait son nom…

Oh et puis merde.

Il se pencha et l'embrassa.

Les lèvres de Godric avaient un goût de Godric, et mon dieu que c'était bon. C'était juste une pression, mais Salazar en profitait au maximum, parce qu'il savait qu'il avait le temps, et que même si Godric ne répondrait pas, il y avait tellement de temps qu'il attendait ça qu'il ne pouvait que savourer.

Un instant, il se demanda ce que ça ferait si Godric répondait. Son esprit évinça cette possibilité, et il se retira, le souffle court.

Godric n'avait pas bougé, toujours endormi.

Chassant un peu de déception, il sursauta quand une voix traînante coupa le silence.

« J'en étais sûr. Tu l'aimes. Par les culottes de Morgane, c'était évident. »

Salazar releva la tête et foudroya du regard Malefoy qui l'observait d'un air moqueur par ses rideaux entrouverts.

« Je t'emmerde.

- Je vois ça. »

Un silence plana devant le sourire goguenard de Malefoy.

« Il t'a veillé toute la nuit, tu sais. Il ne s'est endormi que parce que Mme Pomfresh lui a glissé un verre de jus d'orange qui devait contenir de la potion de sommeil sans rêves. »

Salazar hocha la tête en silence.

« Pourquoi tu ne tentes pas ta chance ? » continua Drago, plus sérieux. « Je l'ai fait, moi, et regarde. J'ai beau être damné par le sort, je ne m'en tire pas si mal. »

Il désigna du menton et avec tendresse une touffe de cheveux noirs qui dormait à ses côtés. Salazar se pinça les lèvres.

« J'ai déjà tenté ma chance. » répliqua-il. « J'ai perdu. A quoi bon réessayer ? Mes chances n'ont pas changé. »

L'élève le regarda d'un air circonspect, puis secoua la tête.

« Fais comme tu veux. C'est ta vie, après tout. »

Avec un soupir, Salazar se rallongea et continua à observer Godric, pensif.

Puis il se rendormit.


Cher journal,

Le monde est mal foutu. Pourquoi faut-il que tout ne se déroule pas selon mes espérances ? Pourquoi faut-il que je sois un garçon ? Pourquoi nom de Dieu est-ce que ça s'est passé comme ça ?

Putain, j'arrive pas à le croire. J'étais juste là, et lui…

Est-ce que c'est normal que ça fasse si mal à l'intérieur quand quelqu'un te repousse, pour une raison aussi idiote que le fait que tu es né avec le mauvais sexe ?

Godric sait, maintenant. Dire que je lui ai dit, quel con j'ai été ! Je ne sais pas ce qui va se passer ensuite. Je parie qu'il va m'ignorer, ou pire, ignorer mes sentiments.

Très bien.

Je l'emmerde.

Qu'il fasse comme il veut, j'en ai rien à foutre. Merde quoi ! Pourquoi je me mets dans cet état à cause de lui ? C'est lui qui est en tord ! Qu'ils aillent se faire voir, lui et son traditionalisme. Je l'aimerais autant que je peux, il ne pourra rien y faire.

Bon, je te laisse, je vais me soûler un peu.

Que ce putain de Godric Gryffondor et son sourire damné aillent se faire foutre !

Sal.


Hé oui, ça fait mal. J'avoue un peu avoir hésité pour tout mettre d'un coup, mais il le fallait. Dites-moi si vous avez aimé ! (Oh mon dieu, c'est la première fois que je poste un des baisers que j'avais prévus... J'en suis toute retournée, les amis.)

Whouh, vous vous rendez compte, la semaine prochaine, dixième chapitre !

Bref, je vous ai déjà assez fait attendre, passons au Grand SUPER Jeu ! (Il vous avait manqué, hein ? Non ? Jme tais.)

God: Mais si, bien sûr que si, qu'on leur a manqué !

Sal : 'Ric... Tais-toi.

Polaire : Oh, mon dieu, "'Ric" ! Tu es trop choupi, mon Salounet adoré !

God *l'assomme* : Et toi, tu as pris de la LSD. Sal est à moi, moi seul. Pas touche.

Sal : Tu es ridicule.

God : Possessif, nuance. J'aime bien quand tu m'appelles 'Ric...

Sal : ...

God : Bref. Bienvenue, très chers Lectrices et Lecteurs (s'il y en a), au Grand SUPER Jeu de "Qui Veut Gagner un OS !"

Sal : Aujourd'hui, encore une question sur des noms... et un peu de culture anglaise. (Voire de la culture Fanfiction.)

God : Et encore une série ! Pour les incultes, je donnerais un indice. (on a toujours besoin d'un indice.)

Sal : La question est : "Tous les prénoms proposés avant la naissance d'Helena sont des prénoms tirés des personnages d'une série anglophone d'un de leurs acteurs. Mais quelle est cette série (qui est tout simplement géniale) ?"

God : Et l'indice est : "Cette série est beaucoup exploitée dans le milieu de la Fanfiction, et fait partie des dix séries qui comptent le plus de fanfics sur !"

Sal : On ne peut pas faire plus gros comme indice...

God : Oh, toi, tais-toi et embrasse-moi !

Sal : Avec plaisir.

Mimi : N'oubliez-pas de laisser un mot, ça fera plaisir à l'auteure !

Polaire : Mais d'où tu sors, toi ?

Mimi: Hihihi !

Polairej, la fana de chocolat.