Joyeuses fêtes à tout le monde !
Me voici avec le chapitre dix, un long chapitre :)
J'avais dit qu'il sera là aujourd'hui, et je le poste comme promis...
Voici la soirée chez Cuddy,
Bonne lecture...
Elle revint s'installer aux côtés de House, un ouvre-bouteille et deux verres à la main. Elle s'assit en lui lançant un sourire, et entama son repas avant de qu'il ne refroidisse. Le calme règnait dans la maison, seulement entre-coupé par le bruit que les deux adultes faisaient en mangeant. Tous deux étaient mal à l'aise parce qu'inhabitués à cette situation. House s'était déjà incrusté chez Cuddy pendant qu'elle était en rendez-vous, pour l'ennuyer, il était même venu pour parler de patients ou encore au beau milieu de la nuit. Mais il n'avait jamais été invité à manger chez Cuddy... De son côté, Cuddy avait déjà été chez House, s'en jamais y voir l'intérieur avant la semaine passée, n'ayant jamais eu l'occasion de franchir la porte avant que House ne la lui reclape au nez. Cependant, dans ce cas ci, elle lui avait demandé de venir dîner officiciellement, et là, ils mangaient ensemble dans son salon l'un à côté de l'autre... Elle ne réalisait pas ce u'elle avait fait, jamais, au grand jamais, elle n'aurait imaginé inviter cet homme chez elle. Mais elle n'aurait jamais cru la personne qui lui aurait dit que House lui montrerait un autre visage, celui d'un homme détruit et apeuré. Elle avait été touchée en plein coeur par les confidences de son employés, la doyenne n'aurait jamais cru possible de voir House pleurer et oser se confier. Il avait laissé tomber son masque de fer pour montrer sa détresse face à son père et l'horreur de son passé qui lui éclatait au visage, et il l'avait fait devant elle, pas devant Wilson mais devant elle... Et ça la comblait, elle se rendait compte qu'elle était importante pour lui, plus qu'il ne le laissait paraître du moins.
Ne supportant plus le silence gêné entre eux, House décida de détendre l'atmosphère :
- Dites, pour me réconforter, aurais-je droit à un calin avec Patty et Selma ? demanda-t-il, un grand sourire enfantin aux lèvres.
- Appelez l'association "court toujours"! rit-elle.
- Pas cool, bouda-t-il faussement.
Il avait réussi à calmer la tension avec une simple phrase, maintenant, le silence gênant s'était transformé en silence complice.
- A part ça, comment se passe la vie avec votre gnôme ? questionna-t-il histoire de faire la conversation - enfin, il essayait de s'en persuader, à vrai dire il s'interessait vraiment à la vie de Cuddy, surtout depuis qu'elle était mère.
- Ne l'appelez pas comme ça ! s'exaspéra-t-elle. Ma vie est devenue bien meilleure grâce à Rachel... Cet enfant a réalisé mon rêve d'être mère !
- Je sais... D'ailleurs, je n'ai jamais compris que vous ayez abandonné votre souhait le plus cher après...L'incident... House ne savait pas comment le nommé autrement, ça lui rappelait un autre incident qui s'était produit en ce soir de détresse là.
-Euh... Cuddy ne s'attendait pas du tout à cette remarque de sa part. Eh bien, imaginez que vous désiriez quelque chose du plus profond de votre âme et qu'à chaque tentative pour le réaliser, ça échoue, au bout d'un moment, la douleur que provoque les échecs est bien plus forte que celle de na pas réaliser son rêve... Alors il vaut mieux arrêter de s'acharner et se faire à l'idée qu'on n'a pas toujours ce qu'on veut. Vous connaissez bien cette phrase n'est-ce pas, fit-elle remarquer.
- Comme quand vous avez fait votre fausse couche ? Vous avez abandonné l'idée des FIV, mais vous n'avez pas lâché pour autant, ,vous avez eu une autre idée, celle de l'adoption... dit-il, faisant fi de la dernière remarque de sa patronne.
- Co, comment avez-vous su? Je n'ai rien dit à personne, même pas que j'étais enceinte... De plus c'était pendant votre absence suite à vos blessures par balle ! Pour être surprise, elle l'était.
- N'oubliez pas qui je suis Cuddy ! plaisanta-t-il. Je sais presque tout de vous, je ne travaillais pas, ça ne veut pas dire que je n'étais pas là. Un jour j'ai voulu aller rendre visite à Wilson, j'avais besoin d'une compagnie pour la soirée, et je vous ai vue, pas vous. Je sais me montrer discret... Ce jour-là, vous aviez des talons moins haut, pas beaucoup, mais assez pour que je le remarque. Vous avez échangé votre café serré contre un déca allongé au lait. Mais plus que tout, vous aviez ce regard si particuliers, si pétillant, vous vous empêchiez de sourire bêtement, j'ai compris tout de suite.
Elle resta là, à côté de lui, le regardant bouche bée. Comment cet homme faisait-il pour la connaître aussi bien ? Il arrivait toujours, malgré les années, à la prendre au dépourvu et à l'impressionner avec son don d'observation. Elle était persuadée de le connaître mieux que personne, mais elle l'était aussi en affirmant qu'il la connaissait mieux que quiconque...
- Fermez la bouche, vous allez avaler des mouches.
- Vous êtes hallucinant ! s'exclama-t-elle. Comment pouvez-vous vous montrer si attentif envers les autres et la seconde d'après, vous montrez odieux, les insulter, les humilier?
Il ne répondit rien, n'étant pas sûr que la réponse lui plaise. En vérité, il ne se montrait si attentif qu'envers elle. Il adorait observer les gens, ses patients, son équipe et Wilson, mais il adorait étudier les faits et gestes de sa patronne. Ce qu'il n'avouerait jamais... Il aimait tout savoir d'elle, ça lui plaisait d'avoir des informations pour la taquiner, parfois de lui faire du chantage, même s'il n'utilise jamais certaines infos, comme son désir de grossesse, contre elle...
Cuddy, elle, était contente, elle avait enfin réussi à clouer le bec de cet arrogant personnage. Elle avait posé une question qui posait problème à House, elle était aux anges.
- Aurais-je enfin trouvé le moyen de vous rendre muet face à une question ? se moqua-t-elle.
- Aucune question ne reste sans réponses avec moi ! C'est juste que j'ai une réputation et la réponse ne vous plairait pas de toute manière, répondit le diagnosticien, vexé dans son égo.
- Mais oui c'est cela, oui... He! Arrêtez-ça ! C'est mon tofu, pas touche ! cria-t-elle en rapprochant violemment le plat chinois de sa poitrine, trop violemment puisqu'elle renversa des morceaux dans son décolleté. Ce qui n'échappa pas au regard de House, qui changea du tout au tout, passant à un bleu foncé sous l'effet du désir face à cette poitrine. Il eut un sourire charmeur , qui fait fondre les femmes, y comprit Lisa Cuddy.
- Si vous voulez me mettre dans votre lit, il suffisait de le demander, plaisanta-t-il, essayant de ne pas trop loucher sur la poitrine de sa directrice.
- Mais c'est de votre faute aussi ! s'énerva-t-elle, poignant dans un mouchoir pour récupérer les morceaux de tofus et s'essuyer la peau.
House éclata de rire tandis que Cuddy se dépêchait d'aller laver sa blouse bleu ciel. Elle l'enleva, se retrouvant en soutien-gorge blanc, heureusement resté intacte, pour mettre du produit sur la tache de sauce et faire tremper sa chemise dans l'eau chaude. Dans la précipitation, elle avait claqué la porte, sans s'en rendre compte, ce qui réveilla Rachel, qui se mit à pleurer. House l'entendit grâce au babyphone, mais pas Cuddy, qui était trop éloignée de la chambre de sa fille. En effet, la salle de bain était jointive avec sa chambre et en face du bureau qui lui servait de bibliothèque, c'était donc la pièce la plus éloignée de la chambre de sa fille... Au bout de deux minutes, House se rendit compte que l'enfant pleurait toujours et que Cuddy ne s'en souciait pas, ce qu'il trouva étrange. Il dégna alors se lever, prit sa canne et se dirigea vers le corridore, il comprit l'ignorance de Cuddy en voyant la porte de la chambre de la petite fermée ainsi que celle de la salle d'eau... Bien qu'il aurait préféré prévenir la mère, il ne savait pas dans quelle tenue était la femme, et ne désirait pas se prendre un savon ainsi qu'une accusation d'atteinte à la pudeur, il ouvrit la porte de la chambre de la pleurnicheuse, complètement jaune soleil.
Dès qu'elle sentit la présence de quelqu'un, Rachel se calma un peu, mais ne cessa pas pour autant de pleurer. Elle aperçu alors le géant barbu, à l'air peu sûr, s'approcher de son petit lit.
" Qu'est-ce que tu fous dans cette chambre, Gregory ?" pensait-il. Il n'avait rien contre les gosses, mais il ne se sentait pas particulièrement bien en leur présence. Ils arrivaient toujours à le faire craquer. Comme maintenant, se dit-il alors qu'il déposait sa canne contre le lit et qu'il se penchait pour prendre la petite chose dans ses bras immenses.
L'enfant se calma automatiquement et se blottit plus confortablement dans les bras de l'inconnu. Elle était en confiance, il n'avait pas l'air méchant. Le diagnosticien s'installa dans le rocking-chair, par prudence pour sa jambe, mais également pour être mis de manière plus agréable. La fille de sa patronne le regardait avec des yeux grands ouverts, ils étaient d'un vert clair magnifique, et un petit sourire sur les lèvres.
- J'espère pour toi que tu ne me referas pas le coup que tu m'as fait lors de notre première rencontre, lui souffla-t-il doucement, faisant référence à la fois où elle avait régurgité sur lui.
La petite fut surprise par la voix si grave de ce monsieur, mais il l'aida à se réinstaller convenablement, ce qui eut pour effet de la rassurer et elle commença à se rendormir.
De son côté, la jeune femme avait échangé sa blouse contre une chemise noir et un pull sans manches rouge par dessus, et se recoiffait un peu avant de quitter la pièce. Elle stoppa net dans le couloir en voyant la porte de la chambre de son petit ange ouverte ! A pas de loup, elle se dirigea vers l'entrée de la chambre et fut skotchée sur place en voyant la scène qui se déroulait sous ses yeux : sa petite merveille dormait paisiblement dans les bras puissants de son diagnosticien favoris, endormi lui aussi. Elle sourit, heureusse de découvrir encore une nouvelle facette de House... Elle referma doucement la porte et retourna dans le salon pour débarrasser leurs affaires et ranger un peu la pièce.
Tout en faisant ça, Lisa repensa à la journée peu ordinaire qu'elle avait vécue ; son employé était arrivé à l'heure - ce qui expliquait qu'il se soit endormi à 21 heures -, il avait fait ses consultations, avait même accepté de voir un ancien patient en consultation sans se plaindre et sans se montrer insultant ! il s'était montré aimable et n'avai récolté AUCUNE plainte, l'exploit de l'année, pensa-t-elle. Et puis tout avait dérapé... Elle avait voulu allé le trouver pour savoir pourquoi il se comportait ainsi et avait fini par assister à un drame familial qui avait failli tourner à pugila ! Elle n'avait plus entendu parler de House, persuadée qu'il était allé se cacher dans la chambre du comateux, jusqu'à ce qu'elle se retrouve sur le toit de son hôpital face à un House pleurant et ne sa cachant pas d'elle, allant jusqu'à se confier à elle sans gêne, sans mensonge...
Et maintenant, l'homme qu'elle ne pouvait s'empêcher d'aimer malgré son caractère et son comportement, se retrouvait à dormir chez elle, avec sa fille, sa petite Rachel, dans les bras !
J'ai atterri dans la quatrième dimension ! se dit-elle en revenant dans le salon après avoir débarrassé. Elle s'installe dans le divan et décida d'allumer sa télévision au lieu de travailler. Elle n'était pas dans un optique de travail.
Il était 23 heures quand elle sentit un souflle chaud le long de sa nuque.
- Alors docteur Cuddy, lui souffla House dans le creux de l'oreille, on ne travaille pas ce soir? Il ime semblait que vous ne faisiez que ça en rentrant... la taquina-t-il.
- Je ne pense pas que vous soyez le mieux placé pour me dire ce genre de chose, répondit-elle,un sourire mutin aux lèvres.
Elle se retourna, voulant le regarder, mais fût éblouie par le regard charmeur de House, qui se trouvait près, bien trop près, d'elle pour sa santé mentale.
Ce fût trop pour lui aussi, il ne pouvait plus se retenir, il s'avança vers elle et carressa ses lèvres des siennes.
D'abord surprise par le geste, Cuddy réagit vite et répondit ardemment au baiser qu'elle attendait depuis tant de temps.
Goûter à nouveau à ces lèvres si douces, si délicieuses, ils en rêvaient tout les deux depuis "l'incident" (comme l'appelait House) et même avant... Ils se séparèrent pour reprendre leur souffle, ce qui laissa le temps à Cuddy de se lever et contourner le divan, et de reprendre d'assaut les lèvres de House. Elle le guida lentement vers sa chambre, très lentement même car ils avaient difficile d'avancer en se déshabillant mutuellement et parce que House boitait. Ils arrivèrent enfin à destination, House allongea Cuddy sur le lit, se positionna au-dessus d'elle et commença à carresser son coup de tendre baisers, lui arrachant des gémissements de plaisirs. Cuddy ne resta pas là, à ne rien faire, elle ne cessait de passer ses mains sur le torse, plutôt musclé pour un homme qui ne faisait plus de sport, de son compagnon. Il ne pouvait retenir un grognement de plaisir à chaque fois qu'elle touchait une zone hétérogène... Ils enlevèrent le dernier rempart qui les empêchait d'atteindre le plaisir charnel... La nuit leur appartenait.
Elle fût réveillée par les babillages incessants de sa fille, toujours dans les bras musclés de l'homme qui la hantait jour et nuit depuis des années. Elle n'avait jamais été aussi heureuse à son réveil, n'avait jamais aussi bien dormi non plus ! Quand Rachel commença à s'impatienter, elle jugea préférable de s'extirper des bras protecteurs de son amant, en douceur pour ne pas le réveiller, afin d'aller nourrir sa fille. Elle prit soin de ne pas le réveiller, mais ne pu s'empêcher de passer sa main en une tendre carresse sur le visage de cet homme au charisme fou, sa barbe lui chatouillant la paume de la main. House grogna légèrement, secoua un peu la tête, avant de replonger dans le coussin pour terminer sa nuit. Cuddy ne pu retenir un sourire face à ce spectacle attendrissant, House paraissait si heureux, innocent quand il dormait, loin de tout les tracas qui perturbaient sa vie...
Le rappel à l'ordre de son enfant la sortit de sa contemplation, elle enfila la chemise de House, bien trop grande. Elle lui arrivait à mi-cuisses, les épaules trop large pour celle de la femme, laissant apparaître sa nuque et son épaule droite, sans parler des manches trop longues, pourtant elle se sentait très bien dans ce vêtement qui portait l'odeur de Grégory House. Elle quitta sa chambre, pour se rendre dans celle de Rachel.
- Coucou ma chérie, lui dit-elle avec tout l'amour du monde. Bien dormi ? En tout cas, maman oui !
Elle sortit la petite de son lit, se dirigea vers la cuisine pour mettre en marche sa machine à expresso et faire chauffer le biberon de sa fille. Elle alla mettre la fillette dans son parc et retourna dans la cuisine pour boire son café et vérifier la température du lait. Elle se dirigea à nouveau vers la pièce de vie avec le biberon, prit sa fille et s'installa dans le canapé pour le lui donner. Il était 6 heures quand Rachel fit son rot, pile au moment où Marina arriv.
- Bonjour docteur Cuddy, salua-t-elle poliment. Buenos dias cariño (Bonjour ma puce), dit la nounou, espagnole, en s'approchant de Rachel, dont le visage s'illumina quand elle reconnu Marina.
- Bonjour Marina, désolée pour l'heure tardive d'hier, mais j'ai eu une complication avec un employé.
- Il n'y a pas de problème madame, j'espère que ça s'est arrangé.
- Oui oui, répondit le médecin avec un grand sourire, les souvenirs de la nuit précédente affluant dans son esprit. Excusez-moi, mais je dois aller m'apprêter pour le travail.
Et elle remonta dans sa chambre, sans faire de bruit, alla à sa garde-robe pour choisir ses habits. Cuddy se décida pour une jupe à carreaux couleurs burberry, un chemisier rouge et une veste blanche. Elle passa dans la salle de bain rapidement après avoir laissé la chemise du diagnosticien sur son lit par la porte communicante, et la ferma à clefs. Malgré le fait qu'ils aient passé la nuit ensemble, elle restait pudique, surtout quand on sait qui se trouve dans son lit.
De son côté, House faisait semblant de dormir. Il avait senti un vide immense dasn ses bras quand Cuddy les avait quittés. Il n'avait jamais aussi bien dormi depuis... ben depuis le fois où ils avaient couché ensemble, 22 ans plutôt... Mais il redoutait ce qui allait se passer. Lisa Cuddy était loin d'avoir froid aux yeux, elle n'aurait pas peur de l'affronter dans une conversation. En vérité, il voulait de cette discussion, il avait besoin de savoir si cette nuit signifiait quelque chose pour elle ou si ce n'était qu'une erreur de parcours, mais en même temps, il avait peur de la réponse. Pour lui ce n'était pas une simple nuit avec une quelconque femme. Elle n'était pas comme ces call-girls qu'il appelait de temps en temps, enfin, avant. Depuis qu'il l'avait embrassée suite à la perte de Joy, il n'avait plus fait appel à ces femmes de luxes, se sentant coupable. Bon Dieu House ! Mais qu'est-ce qu'il t'arrive ? Depuis quand es-tu comme ça avec Cuddy ? Tu te comportes en trouillard ! s'exaspéra-t-il face à son comportement. Prenant son courage à dex mains, il se leva, s'apprêtant à ressentir une vive douleur à la jambe. Quelle ne fût pas sa surprise lorsqu'il ne sentit qu'un léger picotement qu'il pouvait noter de 4 que l'échelle de la douleur, donc gérable... Il ne resta pas enthousiaste bien longtemps cependant, il se rappelait qu'il allait devoir marcher sans sa canne jusqu'au salon. Là où il l'avait délaissée pour suivre Cuddy dans la chambre. Il ne put retenir son sourire en se rappelant la nui, et quelle nuit! Il avait enfin pu toucher ce corps parfait, ces belles courbes si attirantes qu'il ne pouvait s'empêcher de la regarder de haut en bas à chaque fois qu'elle entrait dans la pièce, regard appréciateur à tout les coups. Il avait eu la possibilité de réembrasser ces lèvres pulpeuses qui le hantait tout le temps ; quand elle venait le trouver, il ne savait s'abstenir de glisser un regard vers cette bouche ensorcelante. Quand il fermait les yeux avant de s'endormir, il revoyait chaque seconde de la scène du baiser échangé quelques mois auparavant. Il ne se passait pas un jour sans qu'il ne se demande ce qu'il lui était passé par la tête. En vérité, il le savait, mais il refusait de l'admettre... Il trouva sa canne, juste à côté de la porte de la chambre, après avoir enfilé ses vêtements. House avait dans l'idée d'attendre Cuddy tranquillement dans la cuisine, en buvant un bon café bien chaud. Il avait juste oublié un détail, Rachel... IL arriva dans la cuisine, chemise ouverte, et se retrouva face à une tête plus qu'étonnée, surprise d'avoir un homme torse nu qu'elle n'avait jamais vu! Merde! La baby-sitter! House se retrouvait incapable d'émettre le moindre son, pour une fois!
Rachel reconnu le grand barbu de la veille et, contente, elle lui tendit ses bras, désirant se retrouver dans ceux musclés où elle s'était endormie. Autant Marina que House furent stupéfiés par l'envie de la fillette. Celle-ci commença à s'impatienter et à geindre, ne voulant pas qu'elle commence à pleurer, House la prit en position "koala" sur son bras droit, et marcha, boita, vers le plan de travail afin de se faire du café.
Le déplacement de l'inconnu sortit Marina de sa torpeur, elle aida l'homme en faisaint son café, ayant remarqué son handicape. Elle voulait éviter tout accident avec sa petite princesse. La nounou regarda l'homme boire son café doucement, Rachel jouant avec sa barbe, mais elle restait calme, comme si elle savait que gigoter rendrait la tâche difficile pour son porteur, aux beaux yeux remarqua-t-elle.
- ¿Cómo está mi princesa?, demanda la jeune fille, espagnole, à la petite. (comment va ma princesse?)
- Usted es española? questionna House, persuadé que la nounou était américaine. (Vous êtes espagnole?)
- Sí. ¿Quién es usted? répondit Marina, se demandant toujours qui était cet homme qui, maintenant, avait rattaché sa chemise. (Oui. Qui êtes-vous?)
- Un empleado de la Doctora Cuddy, dit-il naturellement, comme si ça coulait de source malgré la situation. (Un employé du docteur Cuddy)
- Un empleado? s'inquiéta la nounou, quel genre d'employé pouvait-il être ? Elle s'inquiétait aussi pour Rachel, bien qu'elle semble à l'aise avec cet "employé". (Un employé?)
- No te preocupes, yo soy un doctor, el Doctor House. No le haré nada, ni a Rachel, ni a su dueña, la rassura-t-il. (Ne vous inquiétez pas, je suis docteur, le docteur House. Je ne ferai rien, ni à Rachel, ni à votre patronne.)
Cuddy arrivait dans le salon quand elle entendit du bruit de la cuisine, quand elle s'approcha - discrètement, elle entendit la voix de House. Il parlait espagnol avec Marina. Elle n'en revenait pas, elle se doutait que House devait avoir des connaissances de la langue, mais là, il parlait avec la nounou comme il parle avec elle habituellement, ave une simplicité surprenante. Elle décida de signaler sa présence en faisant du bruit dans la salle à manger et se diriger vers la cuisine. Il n'y avait plus un bruit, à part les babillages de sa fille. Cuddy stoppa net de marcher qaund elle vit Rachel, sa fille, son ange, dans les bras de House, son employé, son pire employé. Le plus choquant étant que House paraissait à l'aise. La doyenne ne pu s'empêcher de répondre au sourire sincère que lui lança House.
Il avait eu envie de sourire dès qu'il avait vu la réaction de Cuddy en entrant dans la cuisine. Pendant qu'elle parlait avec Marina, il se permit de la relooker, il la trouvait juste magnifique! Sa patronne portait une jupe à carreau et un chemise rouge, dont le décolleté plongeant lui donna un sourire pervers, lui rappelant la nuit qu'ils venaient de passer. Elle avait une veste blanche, par dessus sa chemise, très classe, la rendant encore plus élégante. Il retint un fou rire en la voyant sur ses échasses. Il se demandait toujours pourquoi et comment elle marchait sur des talons aiguilles de douze centimètres. Cuddy était coiffée comme il la préférai, cheveux lachés et crollés, sans être désordonnés. Que légèrement maquillée, elle était parfaite à ses yeux.
Elle demanda à Marina de les laisser seuls, lui disant d'aller préparer des affaires à Rachel pour sortir dans le parc. Cuddy se retourna et sourit face au regard appréciateur de House. Elle tendit les bras et Rachel se jeta vers l'avant en réponse à l'appel de sa mère. Ce qui sortit House de sa mit la gosse dans les bras de Cuddy et se retourna face à la fenêtre. Il craignait de la regarder pendant qu'ils parleraient. Chacun d'eux perdirent leur sourire, redevenant sérieux.
L'heure de la confrontation a sonnée...
Alors? Bien, bof ou mauvais?
Je n'ai pas mis de Lemon, jamais écrit :)
Dites moi quoi.
Je ne sais pas quand je posterais le chapitre onze, je n'en suis qu'au début...
Bisoous, bisous,
Harmonie.
