Salve les gens !
Je ne pense pas avoir répondu à tout le monde, lorsqu'ils ont laissé des commentaires. Je m'en excuse. Les évènements m'ont un peu dépassée. Mais BONNE NOUVELLE, SOPA A ETE ARRÊTÉ !
Et, étant donné que je n'arrive pas à voir à qui j'ai répondu et à qui je n'ai pas répondu dans ma outbox, je vais répondre à tout le monde, anonyme ou pas, dans cette A.N., ce qui peut la rendre un peu longue !
Merci à tout ceux qui ont laissé un commentaire, mit l'histoire dans leurs suivits et dans leurs favoris !
Réponse aux reviews en général !
BlackCerise : C'est un fait, j'aime ton nom de plume. Daemon n'abandonnera-t-il donc jamais ?! Mais personnellement, j'apprécie bien qu'ils se soient tous les deux révélés en tant que Decimo, nos deux timides. Ca donne un tournant intéressant à l'histoire. J'aimerais bien savoir si c'est Daemon ou pas, en fait. Parce que dans l'original, l'auteur de s'est pas encore aventurée de ce côté. *Meh* *Meh* En fait, elle va jusqu'au quatorzième chapitre, et puis elle a un peu mit l'histoire en un hiatus inconditionné. ( Et elle répond pas à mes PMs TTuTT ) Merci beaucoup pour les encouragements ! J'espère que ce chapitre te plaira !
inukag9 : Merci d'avoir reviewé ! Si c'est un coup de Daemon, il a vraiment un esprit étriqué, n'est ce pas ? Ce qui est sûr, c'est que quelqu'un fait de la mumuse dangereuse avec le temps. Cette personne n'est-elle pas au courant du paradoxe temporel ?! Mais ne t'inquiète pas : les fesses de Tsuna seront protégées avec la dernière volonté de tous les Vongola... surement. J'espère que ce chapitre sera à ton goût :D
hinatanatkae : Merci à toi d'avoir laissé une review ! Daemon arrivera assez tôt, mais pas dans ce chapitre. J'espère néanmoins qu'il te plaira !
Karo : *Thème de Zorro* La suite est... ar-ri-vaaay !
Sisi : Toujours pile-poil dans les temps, le Enma. Mais il faut dire que Tsuna l'a aidé en s'enfuyant; il n'a pas du combattre beaucoup de gens pour aller le libérer - mais là encore, ils vont devoir combattre à deux. Oh ! Ils vont regretter, ils ont intérêt. *Muahahaha* Par contre... dois-je me protéger d'éventuels sautes d'humeur concernant une viande ou l'autre ? ( Xanxus me fait un peu peur ) Ne me tire pas dessus, s'il te plaît ! QuQ
Disclaimer
Katekyo Hitman Reborn appartient à Akira Amano
Les Chroniques du Passé ( Chronicles of the Past ) appartient à Senna-X3
J'ai généreusement reçu les droits de traductions pour cette fiction.
Cette traduction n'a pas été corrigée.
Le prochain chapitre sortira logiquement le 20 avril, logiquement. Le chapitre 11 est bientôt terminé.
« Enma manque à l'appel, maintenant ? » hurla G.
Cozart soupira et acquiesça. Il s'était rendu dans la chambre du gamin lorsqu'il ne s'était pas montré à la table du déjeuné. Il avait été obligé de sortir la porte de ses gonds lorsque personne n'avait répondu et, au final, Enma n'était pas là. Le lit était proprement fait, et était froid, ce qui signifiait qu'il devait être partit il y a un bon bout de temps. Il était donc revenu à l'attablée avec des mauvaises nouvelles précisant qu'un autre enfant était parti. Ces deux gamins du futurs leurs donnaient du fil à retorde.
« Il est probablement allé sauver Tsuna. » Murmura Asari, secouant doucement la tête. « Mais vu que nous sommes tous aller dormir assez tard – ou très tôt – et que l'on a eut qu'une ou deux heures de sommeil, il est probablement en train de chercher. Il ne sait même pas où se trouve l'endroit, je crois. »
« Alors il devrait toujours être en bon état. » commenta Knuckle, tout en hochant de la tête.
Cozart grimaça, jetant un œil à Giotto pour va sa réaction. A sa grande surprise, le blond semblait calme, mais calculateur, les bras croisé, plongé dans ses pensées.
C'était… suspicieux.
« Giotto, qu'en penses-tu ? » Son meilleur ami leva les yeux en entendant son prénom.
« Oh… eh bien, la lettre que j'avais reçue de quiconque a kidnappé Tsunayoshi avait disparu quand je me suis réveillé… »
« Quoi ? » Le mot resta en suspend dans la pièce, alors que tout le monde le hurlait, faisant grimacer Giotto.
Cozart fixait son ami sans vouloir y croire. Comment est-ce qu'un enfant, bien qu'il soit son futur successeur, pouvait passer sous la vigilance de Giotto ? Si Enma pouvait le faire, n'importe quel assassin entraîné pouvait le faire aussi, non ? Même lui n'y arrivait pas ! Il avait essayé à de nombreuses reprise lorsqu'il était plus jeune, pour lui jouer des tours, bien sûr, et grâce à l'intuition si vexante et précise de Giotto, aucun d'entre eux n'avait jamais fonctionné.
« Comment est-il entré ? » demanda G. Cozart pouvait voir les mains du roux former des poings. « C'est une infraction sérieuse à la sécurité, Primo. »
« Je sais pas. » Grommela le blond, croisant les bras comme un enfant faisant la moue. « Je me suis juste réveillé, c'était plus là. »
Cozart plissa les yeux. Le blond semblait étrangement peu troublé, ne semblant pas anxieux d'avoir eut un jeune adolescent capable de surmonter ses défenses. Sans dire qu'il ne donnait pas vraiment beaucoup de détails sur la situation. Les gens qui ne connaissaient pas Giotto ne pouvaient pas le réaliser… mais lui bien. Et à voir le regard suspicieux de G, lui aussi trouvait ça bizarre.
Giotto, semblant remarquer ces coups d'œil, se leva rapidement.
« Heu, tout le monde, nous allons partir à leur recherche immédiatement. »
Alaude regarda par la fenêtre de sa voiture privée d'une manière ennuyée, regardant les buildings alors qu'ils passaient d'hôtels de luxe du centre de Palerme à des hôtels miteux de banlieue.
Il n'était pas fort intéressé dans le sauvetage de l'enfant, mais il avait envie de voir la force de l'autre. Sans dire qu'il devait arrêter les personnes qui avaient déranger la paix de Palerme.
Alors qu'il commençait à sentir la mer, il enfonça sa main dans sa poche et en sortit un peu d'argent, le plaçant gentiment sur le siège. Il ouvrit la porte de la voiture, et sauta.
Rapidement, il se redressa lorsqu'il vit une autre voiture tirée par deux cheveux s'arrêter près de lui. Il observa Giotto, son ami Shimon et le reste des Gardiens avec dédains alors qu'ils sortaient lentement, comme un escargot.
« Pourquoi est-ce que tu as sauté ? » demanda curieusement le Primo alors que leur conducteur reprit la route.
Alaude se retourna abruptement. « Le conducteur aurait sût où nous allions. »
« Où est-ce tu as dit que tu allais, alors ? » s'exclama G. « Le pauvre mec sait même pas qu'il conduit une voiture vide ! »
Alaude ne fit que l'ignorer, et observa une série d'entrepôts.
L'endroit était visiblement abandonné. Les fenêtres étaient cassées, il y avait des tissus partout. Il y avait trop d'endroit de traquenard possibles pour son confort personnel.
Plissant les yeux, il remarqua le bruit d'un mouvement.
« Ugh… »
Il cligna des yeux en entendant un gémissement déchirer le silence. Derrière lui, pouvait sentir les gardiens se raidir. Les ignorant à nouveau, il s'avança.
« Attends ! Alaude-»
Il marcha entre des piles de caisses en bois, et un peu de tissu entouré de plusieurs déchets, et se tourna sur la droite, droit vers la direction du bruit. Il s'arrêta au milieu de son mouvement, les yeux s'écarquillant plus les secondes passaient, bien que c'était presque imperceptible.
Dans ce petit endroit remplit de caisses et de déchets, il y avait au moins 50 hommes en costar assommés et saignant au sol. Ceux semblant au milieu semblaient sévèrement amochés ( mais pas morts ) et d'autres, plus sur les bords, inconscients, comme s'ils avaient été juste assomés.
Il y avait une seule personne qui semblait être en train de reprendre conscience, celui qui avait laissé sortir ce gémissement de douleur. Alaude s'avança et fixa l'homme une minute, remarquant un cratère géant autour des hommes. Haussant des épaules, il saisit l'homme par le col.
« Que c'est-il passé ici ? » demanda-t-il calmement. Lorsque l'homme ne répondit pas, Alaude leva un poing.
« Ah... un en-enfant ! » pleurnicha soudainement le mafioso, trouillard. « Y-Yeux rouges. Yeux rouges, comme le démon ! Il avait une flamme sur s-son front e-et même les boîtes que notre m-maître nous a donné é-étaient inutiles… Mais il…il avait de la merci… tant de merci… »
Alaude leva un sourcil. L'homme pleurait, sanglotait encore que le démon avait de la 'merci' sans arrêt. Dégoûté, il lâcha l'homme au sol, et l'assomma, avant de regarder autour de lui à nouveau.
« Que s'est-il passé ? » Alaude ne leva même pas les yeux lorsqu'il entendit Giotto crier, courant dans l'endroit avec le reste des gardiens sur ses talons. « Alaude… ne me dit pas… »
L'homme réussit à se retenir de lever les yeux au ciel. « Il étaient déjà comme ça. On dirait que Shimon Decimo est déjà passé. »
Cozart écarquilla les yeux, n'y croyant pas, regardant les hommes inconscients. « Quoi ? Enma a fait tout ça ? »
Une fois encore, Alaude ignora leur surprise et surveilla les environs. Il y avait des petites boîtes partout sur le sol, dotées de toutes les couleurs de l'arc-en-ciel.
Etrécissant les yeux, il en prit une mauve avec des design de petites flammes de la même couleur que la sienne, la soulevant, il l'examina de près. Il n'y avait rien d'extraordinaire, mis à part le fait qu'il y avait un trou sur le côté. En regardant dedans, il ne pouvait voir que du noir. Il n'avait jamais rien vu comme ça avant.
Il tenta d'ouvrir la boîte de force, mais elle ne bougeait pas d'un poil. Plissant les yeux, maintenant énervé, il jeta un œil à l'homme à ses pieds et remarqua une bague avec une pierre mauve sur son doigt, et cette bague semblait convenir parfaitement à la boîte.
Eh bien, le Shimon Decimo avait dit qu'il y avait des gens capables d'utiliser des flammes de dernière volonté.
Levant sa main, il alluma ses flammes sur sa bague Vongola. Apparemment, elle était trop grosse pour le trou de la boîte, alors il la pressa bizarrement contre.
« Alaude, qu'est ce que tu- ! »
Alaude écarquilla les yeux alors qu'il écartait sa main lorsque la boîte s'ouvrit. Quelque chose couvert de flammes du nuage en sortit, atterrissant juste devant lui. Tout le monde derrière lui l'observa avec contemplation.
« Piou ! »
C'était… un très petit oiseau semblant tout doux. ( T/N Comme Hibird )
Alaude le fixa un instant, alors que l'animal clignait de ses grands yeux en le regardant, penchant la tête sur le côté, laissant sortir un autre piaillement.
Il y eut un reniflement moqueur derrière lui – il devrait frapper la personne offensante dès le moment où ils rentreraient ) alors que l'oiseau s'envolait soudainement, révélant des flammes du nuage sous ses ailes. Alors qu'il volait, il décida de faire de la tête d'Alaude un nid.
Laissant sortir une respiration courte, Alaude ferma les yeux un instant, délibérant la prochaine action qu'il ferait avec l'oiseau qui était, d'une façon ou d'une autre, sortit de la boîte dans sa main. C'était quelque chose du futur, sans aucun doute, signé la personne qui avait envoyé le gamin dans le passé. Maintenant, que devait-il faire avec l'oiseau ?
BOOM !
Alaude leva les yeux de surprise, pour voir un homme voler hors d'un entrepôt proche. Plissant les yeux, il réalisa qu'il pouvait détecter des flammes du ciel, ainsi que des flammes de la terre venant de ce même entrepôt.
Soupirant, il décida qu'il pouvait tolérer la présence de l'oiseau pour l'instant. Ignorant les regards sidérés de Giotto et de ses gardiens, il les laissa derrière pour faire plus de recherches.
Tsuna frappa un homme avec le dos de sa main, l'envoyant voler dans les caisses, avant de se retourner rapidement pour donner un coup de poing à quelqu'un d'autre. Pas loin, Enma essayait de vaincre le taureau du tonnerre et de se défendre des attaquants en même temps.
Rapidement, après que le brun soit rentré en mode Hyper de dernière volonté, les deux hommes avaient appelés des renforts. Ils s'étaient rapidement défaits de l'homme au pistolet, mais celui aux couteaux avait disparu lorsque les renforts étaient arrivés. Le taureau était toujours là, donc il devait être encore dans les alentours.
Tsuna évita un coup de peu, et donna un coup de pied dans le visage de l'homme, et se retournant pour se défendre d'un autre. Tout le monde semblait avoir des sortes de boîtes-armes, ici, que ce soit un animal ou des armes. Tsuna les évita tous avec précision, faisant un saut en arrière lorsqu'une balle couverte de flamme du soleil fonçait vers lui. Trouvant le responsable, il s'envola rapidement vers lui, et l'assoma.
Enma avait un peu plus de difficultés. Il ne savait pas comment se battre avec des boîtes armes, sans dire qu'il y avait toujours le taureau qui lui fonçait dessus tandis que d'autres gens venaient par derrière pour essayer de le tuer. A chaque fois qu'il mettait la bête à terre en manipulant la gravité, quelqu'un apparaissait derrière lui, lui faisant perdre la concentration qu'il avait. Pour le moment, il était au milieu d'une foule lorsque quelque chose encercla sa tête. Ca semblait être couvert de flamme de la tempête.
« Aïe. » murmura-t-il lorsqu'une des choses lui mordit la tête, s'attachant à lui et enfonçant ses dents dans son crâne. Grimaçant sous le coup de la douleur, il l'arracha et la jeta dans l'air, c'était des chauves-souris, et elles le chassaient avec leurs dents et leurs griffes.
Grimaçant alors qu'il était griffé après une réaction trop lente, il changea la gravité et les envoya au sol. Il fit un visage de douleur lorsque le taureau qui était derrière lui avait rejeté sa tête de frustration et avait touché quelques un de ses alliés. Ouch.
« E-Enma ? »
Enma se retourna pour voir Cozart, Giotto et le reste des gardiens qui étaient dans l'entrée de la porte. G avait sortit ses pistolets et le fixait dans le choc le plus total, mais pour des raisons étranges, Asari, Knuckle et Lampo étaient simplement un peu surprit, comme s'ils s'y attendaient.
« Heu… Salut. » dit nerveusement Enma alors qu'ils le regardaient tous, lui et Tsuna, bouches béantes. Giotto regardait Tsuna, qui était sur le point d'utiliser sa propre technique.
« Percée du point zéro : Première Edition. » Enonça clairement la voix de Tsuna, malgré tous les combats. Enma pouvait dire que Giotto était pâle.
Cette énonciation fut rapidement suivie par un chœur de cris alors que les hommes étaient gelés, prisonniers de la glace.
Enma baissa les yeux à nouveau pour voir le taureau sur ses pattes à nouveau. Rapidement, il s'éleva un peu plus dans les airs et le renvoya au sol.
« Enma, derrière toi ! » hurla soudainement le brun, surprenant Enma. Il se retourna, mais pas assez vite.
Un coup de feu retentit.
« Comment est-ce qu'Alaude… » dit G., laissant sa phrase en suspend, alors qu'Alaude disparaissait, l'oiseau jaune avec des putains de flammes du nuage sur ses ailes sur sa tête. Ce n'était même pas physiquement possible.
Giotto secoua rapidement la tête. « Juste… continuons. » murmura-t-il, se dirigeant vers l'entrepôt d'où l'homme avait volé.
G haussa les épaules, soupirant, tout en échangeant des regards avec Cozart.
« Tu ne penses pas qu'Enma a lancé cet homme… hein ? » murmura Knuckle, croisant les bras, et fronçant des sourcils.
« Sais pas. » répondit Lampo d'une manière désintéressée. « … Je pense que ces deux gamins sont plutôt forts. » Ajouta-t-il avec désinvolture, seulement pour se faire frapper sur la tête. « Aïeuh ! Pourquoi tu me fais mal ? »
« Ils ont le même âge que toi ! » dit G, levant les yeux au ciel. « Et ça ne peut pas être eux. Peut-être Enma, vu qu'il est le descendant de Cozart, mais est-ce que tu as seulement vu Tsuna ? » Ce gamin était une mauviette… et était trop maladroit pour sa santé… sans dire qu'il n'avait pas beaucoup de chance… du tout.
« Tu parles du fait qu'il a l'air faible, ou du fait qu'il a l'air trop innocent pour avoir un quelconque rapport avec la mafia ? » s'enquit Asari.
« Les deux. »
« Vous êtes trop dur avec lui. » Soupira Giotto. « Allons-y, on perds du temps. »
Ils firent rapidement chemin vers l'entrepôt, passant à côté de l'homme qui en avait été éjecté. C'était surprenant, mais il était toujours vivant, mais inconscient. Passant donc à côté, il arrivèrent enfin à la porte d'entrée, et se positionnèrent de chaque côté de celle-ci.
« On y est. » murmura G, levant ses pistolets, prêt à attraper la poignée.
« Prêt… » continua Giotto, mettant ses gants I. « Et… MAINTENANT ! »
G ouvrit brusquement la porte levant ses pistolets lorsqu'ils entrèrent. Ils se figèrent tous avant même qu'ils ne soient tous à l'intérieur.
Giotto cligna des yeux, surprit.
Cozart les fixa.
La bouche de G s'ouvrit de manière béante.
Asari, Knuckle et Lampo était agréablement surprit par la scène.
Enma, qui était un peu plus proche d'eux volait dans les airs, un peu similaire à la façon de Cozart et Giotto. Il avait la même flamme que Cozart, la flamme de la terre, qui manipulait la gravité contre les hordes de gens en dessous de lui. Ces personnes détenaient des armes couvertes de flammes de la dernière volonté. G cligna des yeux. Est-ce que ces… chauve-souris étaient couvertes de flammes de la tempête ? Et pourquoi y avait-il un taureau géant avec des flammes du tonnerre sur les cornes qui combattait avec la foule ?...
Pas très loin, les mains de Tsuna faisaient les même geste que la technique signée Giotto. Les flammes sur sa tête et ses mains commençaient à pulser. Il avait des flammes du soleil d'une qualité supérieur ultra pure. G remarqua que ses yeux n'étaient pas de leur couleur brune naturelle, et qu'ils n'étaient pas emplit d'innocence. Ils étaient dénués d'émotion, et calculateurs. Aussi, ils avaient l'exacte même couleur que ceux de Giotto.
Il observa la scène avec de grands yeux. C'était tout ce qu'il pouvait faire, les fixer sans dire un mot. Les mots lui manquaient.
« E-Enma ? » Cozart fut le premier à récupérer, et l'appela avec incertitude, il n'était pas sûr de l'identité du garçon.
Le jeune roux se retourna rapidement, comme s'il pensait qu'ils étaient un autre ennemi. Lorsqu'il les vit, il se relaxa directement, mais semblait nerveux.
« Heu… Salut… »
« Percée du point zéro : Première Edition. » La tête de G retourna sur Tsuna, dont les mains étaient couvertes de glace, alors qu'il redescendait au sol et commençait à geler toutes les personnes d'en bas. Des cris et des pleurs firent écarquiller les yeux de G de façon plus douloureuse encore.
Premiière Edition ? C'était quoi ce bordel ? Ca voulait dire qu'il y avait une autre version de la percée du point zéro ?
'Première Edition… ce n'est pas possible… c-ce serait possible qu'il soit vraiment le Vongola Decimo ?' réalisa G.'Alors il doit avoir ajouté que c'était la première édition pour dire que c'était celle de Giotto- c'est quoi cette merde qu'il a sur les bras ? Est-ce que c'est vraiment un lion sur ses épaules ?'
Toutes ces pensées ( et plus ) passèrent à travers la tête de G. en même temps, son esprit emporté dans un tourbillon de confusion. C'était logique… mais ça ne l'était pas en même temps. Comment est-ce que les Vongola et les Shimon pouvaient être relégués à des simples adolescents ?
Soudainement, Tsuna releva la tête, fixant Enma, les yeux écarquillés.
« Enma, derrière-toi ! » hurla-t-il.
Tout le monde se tourna vers Enma, qui volait. Quelque chose aux aspects métalliques attrapa l'attention de G. Levant un peu plus les yeux, il vit un sniper sur son ventre, tout en haut des caisses, pointant un fusil droit sur le roux.
'Mais Tsuna ne voyait même pas Enma. Comment a-t-il pu remarquer le sniper quand aucun de nous ne l'a fait ?'
Enma se retourna, mais fut trop lent. L'homme avait déjà tiré, et la balle était déjà en train de voler dans les airs.
Ce qu'il se passa ensuite, G. put à peine le voir.
Il y eut une traînée d'orange frappant Enma à toute vitesse, presque plus rapidement que la balle. Le roux fut projeter dans les airs, et soudainement, Tsuna était à sa place. Un autre coup de feu retentit.
« Non… » Enma se retourna, se redressa dans les airs et fixa le brun avec horreur. « Tsu… Tsuna-kun ! »
