Bonjour tout le monde !
J'ai eut une énorme panne d'inspiration pour écrire ce chapitre parce que bien que j'avais l'idée principale, je ne savais pas trop comment la faire apparaître de peur que ce soit ennuyant ou qu'il y ait trop de révélations en peu de temps. Mais je fais ce que je peux, alors merci si vous êtes encore là, tout commentaire constructif (ou non) est le bienvenu !
Bonne lecture ! En espérant ne pas vous décevoir... - stresse à mort -
Mais surtout passé de joyeuses fêtes !
Et remerciez MyFairLadyRose pour m'avoir fait tellement rire dans son message que j'ai eut un petit sentiment de pitié pour vous, c'est à dire essayer d'écrire la suite...
Curse me to love (you)
Dixième Sortilège : Il y a Beaucoup de Choses Difficiles à Croire !
Le bureau était dans les tons brun et beige, le mobilier ne pouvait qu'être celui d'une famille de sang pur, le bureau était placé face à la porte et sur la gauche de la fenêtre (d'après le point de vue de Salazar qui vient de passer la porte) par laquelle Voldemort avait regardé le jardin d'un de ses mangemorts de son Cercle en attendant sa venue. Il était désormais tourné vers son bras droit qui semblait avoir été tiré hors du lit. Ses cheveux bruns étaient complètement emmêlés et sa chemise blanche était mal boutonnée. Les boutons étaient en effet décalés d'un cran mais il ne semblait pas s'en être rendu compte du tout. Voldemort se dit qu'il n'avait pas dû manger, mais peut-être n'avait-il pas faim et ne fis pas non plus de commentaire sur sa tenue. S'il avait mal dormi pendant un certain temps, c'était aisément compréhensible. Il était le Lord des Ténèbres, mais avec son bras droit il se plaisait à penser qu'il était juste Marvolo, un Lord certes, mais plus un ami ce qui leur permettait de discuter et d'échanger des idées pour faire avancer leur cause. Oui parce que sa cause était celle du plus jeune mais bientôt, il serait réellement son égal et non son bras droit, bien qu'il aurait toujours le dernier mot sur les décisions du groupe. Salazar n'aurait qu'à continuer ce qu'il faisait déjà en ajoutant juste le fait qu'il ne dormirait plus dans la chambre privée qui était liée à la sienne, mais justement dans cette dernière.
Salazar s'était assis sur le canapé après que le lord en ait fait de même et choisit le fauteuil en face de lui. Nagini était lover dans un coin de la pièce et semblait scruter les deux sorciers. Le ventre de Salazar émit un son peu gracieux qui le fit rougir de gêne. Il n'avait pas eut le temps de se remplir la panse en accourant jusqu'ici après avoir enfilé ce qu'il avait trouvé dans sa valise.
- Noire !
Un craquement retentit laissant voir une créature qui s'avéra être un elfe de maison.
- Que peut Noire pour le grand maître ?
- Un petit déjeuner pour Salazar et rapidement.
- Tout de suite, mon maître, s'inclina l'elfe en disparaissant pour réaliser l'ordre donné.
- Merci, sourit Salazar.
- As-tu fais des cauchemars parce que cela te torturait ?
L'adolescent rougit de honte. Il avait largement passé l'âge de faire des cauchemars. Franchement… Puis que ce soit le maître qui l'ait réveillé…
- Alors ? s'impatienta-t-il.
- Oui.
- J'avoue ne pas être enchanté par l'idée que tu me proposes mais tu n'as pas tord, commença-t-il. De plus, tu es mon favori, tu le sais. Je t'écoute.
- Je me suis dis que si les amis d'Harry pouvaient faire partis de tes mangemorts ou alliés alors il viendrait à coup sur. Par exemple, les sang de bourbe et sang mêlé, n'ont pas le choix quant à leur camp alors que peut-être vos idées leur plaisent si on exclu le fait qu'il ne mérite pas d'être sorcier. Je veux dire, n'est ce pas la magie, elle-même qui choisit les sorciers ? En plus, pardonnez moi mais la consanguinité à forte dose crée les cracmols. Alors je me demandais si… En plus je suis aussi un sang mêlé !
- Je sais, mais tu es puissant.
- Alors nous n'avons qu'à accepter les sangs mêlés qui sont suffisamment puissants pour être des sorciers et faire pareil avec les nés moldus. On les retire à leur famille à leur naissance, où quand nous nous en rendons compte, pas à leur entrer à Poudlard qui est bien trop tard pour leur apprendre les coutumes et lois de leur monde !
- C'est une idée. Bien entendu, les moldus seront toujours plus bas que tout, même des cracmols.
- Je me disais, les cracmols ne sont pas si inutiles, vous savez. Ils réalisent nos tâches ingrates, mais pourraient servir de garde du corps s'ils étaient bien entrainer comme ça nous les sorciers aurions toujours un avantage sur eux en cas de rebellions.
- Je vois que tu as bien réfléchis à ce problème.
- Oui, cela réglera le problème du camp de Potter et puis je les aime bien moi, les gens à Poudlard. Et votre camp aura moins de contestation. Je suis sur que beaucoup de gens adhéreraient à vos idées et se rendraient compte du jeu auquel Dumble Crazy se livre. Euh… je veux dire…
Voldemort leva un sourcil face au surnom qu'il avait employé.
- C'est Dray, mais chuut, ricana-t-il.
- Bien.
- Merci.
- En tout cas, je comprends, réfléchit le plus âgé. Pourquoi n'es-tu pas apparu avant ?
Salazar se dit qu'il n'avait peut-être pas eut envie de le dire à voix haute, alors il s'abstint de faire un commentaire surtout qu'il ne savait pas vraiment quoi dire non plus.
- Cela nous conférera aussi l'avantage que personne ne pensera que j'accepterais ça. La guerre pourrait prendre un nouveau tournant si j'étais uniquement pour toutes créatures avec une essence magique quelque soit les origines. Cela ferait des espions que personne ne soupçonnerait.
Salazar avait toujours du mal à croire que Voldemort était en train de réfléchir avec lui sur son principe de base de sa guerre sans se fâcher. Il pensait que cela devait être au fait que Nagini se trouvait dans la même pièce et avait peut-être discuter avec lui un peu avant qu'il n'entre. Mais d'un autre côté, il était juste contre les moldus et le gouvernement insensé des sorciers.
- Oui, sourit le jeune prince.
- Parfait, clôt le seigneur. Au fait, Salazar, ton déjeuner est là depuis un moment, se moqua-t-il.
- Hein ?
Avait-il été suffisamment pris et stressé par la conversation pour ne même pas avoir fait attention au retour de l'elfe avec son déjeuner.
- Mange ici, je dois finir de la paperasse.
- Je peux toujours…
- Mange ici, coupa le maître fermement sans pour autant donner l'impression de lui ordonner quelque chose.
Salazar n'ajouta rien de plus et entama son repas avec gourmandise. Ce qu'il pouvait avoir faim.
- Il est bientôt onze heure, répondit Marvolo sans lever la tête de ses papiers surprenant Salazar qui venait juste de le penser.
- Tu es un livre ouvert.
Salazar se renfrogna, finit son déjeuner et quitta la pièce sans une autre forme de procès ce qui fit que le sourire de Voldemort s'élargit et qu'il se disait que vraiment il était trop indulgent avec lui. Il allait même devoir annoncer tout cela à ses fidèles mais il savait que cela passerait bien, car l'argument du jeune homme était vrai. La magie faisait ses propres choix. Il suffisait juste d'asservir les moldus. Ils en avaient assez de devoir se cacher alors que les moldus ne craignaient rien. Pourquoi devaient-ils toujours se plier face à eux. C'était à eux de plier, ils n'étaient rien.
- Alors ? demanda Dray en sautant à son cou.
- Parfait, sourit le brun à pleine dents.
- Génial, on va voler ?
- Oui, bonne idée. Quand est-ce que les autres arrivent pour le nouvel an ?
- Demain soir puisqu'on change d'année après demain.
- Déjà, soupira Salazar.
- Quand arrive Potter.
- Justement, il doit arriver bientôt aussi. J' ai oublié d'en parler au lord… soupira le bras droit.
- Bah, va lui dire, toi il t'écoute et tu ne le déranges jamais, titilla Draco.
- Je me suis enfui du bureau, rougit Salazar.
- Comme s'il allait t'en vouloir, retournes-y. On ira voler plus tard, lui dit le blond en partant rejoindre son parrain pour faire connaissance avec son époux.
Non, mais quel couple quoi ! Il avait encore du mal à y croire. Ils allaient bien ensemble mais c'était tellement loufoque.
- Au fait Laz ! hurla Dray. Rhabille-toi comme il faut la prochaine fois !
Puis il partit en rigolant comme un enfant.
Salazar réalisa que sa chemise était mal mise et se rendit compte que le lord ne lui avait pas fait de remarque désobligeante. Attendez ! Dray n'allait pas croire que…
Il fit le même chemin encore une fois et toqua les joues encore rouges.
- Entre.
- Dîtes Marvolo ? dit-il.
- Et bien entre, intima l'homme en posant son stylo pour montrer qu'il portait son attention sur lui.
- J'ai oublié de vous dire que normalement Harry venait pour le nouvel an.
- Même si je n'avais pas accepté ?
- Et bien, oui…
- Entre Salazar ne reste pas sur le seuil, soupira-t-il agacé.
Il entra en faisant un pas se retrouvant dans la pièce sans pour autant être clairement à l'intérieur. Il était borné. Le lord fit le tour de son bureau, se posta juste devant le plus jeune et ferma la porte puis attrapa le menton de Salazar pour qu'il le regarde dans les yeux. Vert flamboyant contre rouge incandescent.
- Veux-tu aller quelque part ? demanda soudain le lord qui n'avait pas résister aux jolies couleurs déjà présente les joues de Salazar qui commençaient à être de plus en plus rouge. Le maître était bien trop près.
- Je voudrais voir la mer, lâcha-t-il.
- La mer, hein ? sourit le lord. Très bien, ce sera donc la mer. Au fait pourquoi ce rougissement en entrant dans mon bureau.
- J'avais mal mis ma chemise et Dray a pensé que vous et moi…
Il n'osa pas finir sa phrase. A vrai dire il n'aurait peut-être pas dû la commencer du tout. C'était très embarrassant de dire une chose pareille.
- La prochaine fois répond lui que je ne t'aurais pas laissé te rhabiller pour partir et que tu serais resté pour un autre si cela avait été vrai.
Salazar se dégagea de la maigre prise du lord et se retrouva contre la porte, encore plus embarrassé que jamais.
- Ne dîtes pas des choses pareilles. Je vous ais déjà dit de ne pas vous moquer de moi ! cria Salazar oubliant totalement qu'il devrait se contrôler.
- Qui te dit que je me moque de toi ? demanda sérieusement le lord.
- Vous ne pouvez pas… Non, s'il vous plait. Je peux y aller ? supplia Salazar qui voulait juste sortir d'ici.
Voldemort soupira et retourna s'asseoir sur le canapé et demanda au jeune homme de venir ce qu'il fit docilement posant sagement ses mains sur ses genoux. Il était crispé.
- Détends toi, je ne vais pas te faire du mal. J'ai une mission pour toi.
- Qui est ?
- Regarde moi lorsque je te parle Salazar.
- Pardon, s'excusa-t-il en levant le visage pour le regarder bien qu'il fuyait légèrement ses yeux rouges.
- Bien, Fudge réalise un bal au ministère et je me dois d'y assister or il me faut un cavalier et qui de mieux que mon fiancé ?
- Je dois venir ? gémit lamentablement Salazar.
- Oui, considère ça comme une mission.
- Vous ne préférez pas y aller avec quelqu'un d'autre ? demanda le jeune brun alors que la jalousie dans sa voix était palpable.
- De quoi peux-tu bien être jaloux, Salazar. Tu es celui dont ils sont tous jaloux voyons et puis j'ai envie d'y aller avec toi puis nous irons dans une de mes demeure près de la mer et nous retournerons ici que pour le nouvel an pour ensuite repartir dans le manoir de Saphire.
- D'accord.
- Bien, veux tu sortir ?
- Non, admit Salazar. Je peux lire ici ?
- Fais comme tu veux, dit-t-il avant de retourner finir le travail qu'il faisait au ministère pour corrompre les politiques (bêta : c'est déjà le cas en temps normal ça) et avoir le champ libre pour sa guerre.
Après tout il avait été un fin manipulateur et il n'avait rien perdu de cette caractéristique. Après tout cela faisait partie de sa personne.
- Potter vient dans deux jours c'est cela ? rumina Voldemort.
- Vous ne voulez pas le voir ? s'inquiéta Salazar en quittant son livre des yeux pour fixer son maître.
- Pas spécialement. Qui me dit que ce n'est pas une ruse.
- Vous êtes toujours aussi méfiant… soupira le plus jeune. Si vous voulez je peux…
- Non.
Oh refus catégorique de changer le plan, mais c'était vrai qu'expliquer à Harry qu'il ne pourrait pas venir de suite était compliqué.
- Bien, je l'emmènerais et lui ferais boire du véritasérum avant.
- Bien.
Salazar soupira.
- Maître, j'ai des lettres à écrire.
Ce dernier ne répondit pas, mais il était certain qu'il avait entendu et sortit simplement du bureau pour retourner dans sa chambre et contacter Hermione, Neville, Luna et les jumeaux qu'ils pourraient venir et faire parti du camp gagnant avec lui ou du moins que c'était en très bonne voie.
Il prit un parchemin et trempa sa plume dans l'encre pour calligraphié ses messages en plusieurs exemplaires demander des nouvelles. Il regarda l'heure et conclu qu'il serait temps qu'il se prépare pour ce bal auquel il ne voulait pas participer.
Lorsqu'il sortit de l'eau de son bain, il entendit distinctement :
- L'Ordre est là !
Il s'habilla en quatrième vitesse, attrapa sa baguette, posa son masque sur son visage et rejoignit les autres. Il croisa Draco qui avait été arrêté par des aurors.
- Qu'est ce qu'il se passe ici ? demanda Salazar au premier mangemort qu'il percuta en envoyant valser son opposant.
- L'ordre est là, jeune prince, lui souffla Rodolphus. Le maître se bat avec Dumbledore qui veut faire passer le séjour de Harry comme un enlèvement organisé avec cette histoire de calice.
- Mes parents ?
- Sont en sécurité, Dumbledore ne pensera jamais qu'il se trompe sur leur compte, tu n'as rien à craindre.
- Évacuez, ordonna-t-il.
- Mais ?
- Le maître ne veut pas de fidèle capturé et soumis au baiser du détraqueur donc filez et maintenant.
Il entra dans la salle du trône aménagée pour l'occasion et tomba nez à nez avec son lord se battant contre l'autre fou, son père et sa mère entre les main de Remus et d'autres membres de l'ordre qui pointèrent leur baguette sur lui mais reportèrent leur attention sur le combat bien vite car il semblait qu'ils n'allaient pas tarder à intervenir. Heureusement qu'il avait pensé à placer son masque juste avant de se précipiter dans la pièce sinon il aurait pu dire adieu à sa couverture.
Dumbledore utilisa un sortilège contre le nouvel arrivant qui semblait l'espace d'un instant avoir capter l'attention du lord. Salazar était prêt à se défendre, mais à sa grande surprise se fut son lord qui arrêta le sortilège :
- Rentre.
- Non.
- Ne discute pas mes ordres, cracha-t-il.
Salazar leva sa baguette :
- Je ne vis que pour le voir tomber, je reste.
- Si tu te fais attraper, je te laisserais mourir.
- Je sais.
Bras droit ou pas, Voldemort ne changerait pas tous ses plans pour Salazar, non ses objectifs étaient plus importants. Les autres passaient après, c'était ainsi. Salazar ne se faisait pas d'illusions. C'était aussi pour cette raison qu'il était si triste, il aimait Marvolo.
- Une de tes catins, cracha Fol'œil.
Un sortilège de Salazar vint droit vers lui et ce dernier l'évita de justesse, mais malheureusement pour lui, Salazar était rapide et n'attendit pas pour lui envoyer une litanie de sorts plus compliqués les uns que les autres. Il n'était pas une catin et encore moins celle de Voldemort.
- Mais c'est qu'il serait vexé.
- Je ne suis pas la catin de Voldemort, c'est clair ! hurla-t-il en lançant le sort de la mort vers son opposant qui ne l'évita que trop tard.
Dumbledore avait sursauté à l'emploi du nom de lord de Tom. Qui était ce gosse pour que le lord veuille qu'il parte se mettre à l'abri, qui a le droit de le contredire et qui le laisse l'appeler Voldemort et non pas maître.
Ce dernier s'était placé derrière Salazar qui tremblait.
- Ne t'avais-je pas dit de ne pas employer ce sort, il n'est pas fait pour toi, soupira-t-il.
- Je…
- Tu sais bien que tu ne l'es pas.
- Je le voulais juste mort.
- Dumbledore, on se reverra un autre jour. Je me suis bien amusé. Tu peux récupéré Potter, mais sache que nous sommes fais pour nous tuer l'un l'autre. Tu ne seras jamais libre, Harry…
- A plus tard, sourit Salazar en leur faisant un signe de la main.
Voir la mort de Maugrey en direct de cette manière, était plus qu'il ne pouvait supporter surtout lorsque ce n'était qu'un gamin qui avait fait l'acte. Un simple adolescent qui semblait être même l'héritier du lord.
- C'est son héritier, vous croyez, demanda le faux Harry en se calant plus confortablement sur Severus.
Il avait eut peur pour Salazar. Mais chaque parent s'inquiétait pour ses enfants. Et il était inquiet. Pas pour le sort de Harry, ni pour lui, il savait que le Lord avait juste sauvé les apparences. Il allait avoir besoin de son espion plus que jamais. Mais pour Salazar. Il venait juste de tuer quelqu'un encore, quelqu'un qu'il avait déjà rencontré, et qu'il ne haïssait pas… Enfin, il ne pourrait empêcher cet enfant de choisir sa voie lui même. Il le soutiendrait juste au bout comme il ferait pour un fils, comme il le ferait pour son filleul.
L'Ordre était de retour au QG pour discuter sur les évènements qui venait d'avoir lieu.
- Son héritier ? bredouilla Minerva.
- Oui, cela semble l'explication la plus logique. Tom ne s'enticherait de personne, ni n'accepterait cette attitude d'un quelconque mangemort surtout que je n'ai pas vu de marque sur aucun de ses bras.
- Comment était-il vêtu ?
- Avec un t-shirt noir et un jeans. Et le masque des mangemorts argentés.
- Etrange.
- Il a tué Maugrey avec une facilité déconcertante.
- Le plus étrange est la remarque de vous - savez – qui, après.
- Ce sort n'est pas fais pour toi, comme si il ne voulait pas qu'il tue.
- Oh, vu la tête qu'il avait, il a déjà dû, remarqua un auror qui faisait parti de leur groupe.
- Pourquoi êtes vous venus ? dit Severus. Lucius n'aurait jamais laissé quelque chose arrivé. Il risque sa tête.
- Pourtant le lord était là.
- Il est arrivé parce que vous êtes arrivé ! hurla Harry. Et vous savez bien qu'avec Severus je ne risque rien !
- Nous avons capturé Lucius en tout cas. Il a déjà été emmené à Azkaban.
- Quoi, mais c'est notre garant, murmura Harry.
- Ne t'inquiète, lui chuchota Severus.
- Je veux aller à la maison, demanda Harry à son vampire.
- Nous partirons après.
- D'accord…
- La prochaine fois tu t'en vas ! hurla Voldemort à son bras droit une fois qu'il furent tous rentré au Manoir Serpentard.
Ses mangemorts étaient réunis, mais pour le moment il était en rage face à Salazar qui ne démordait pas et pourtant tous pouvaient voir qu'aucun des deux ne lancerait un sort à l'autre. C'était assez étrange de voir leur lord dans cet état.
- Tu étais inquiet ? demanda alors complètement bêtement le plus jeune sans faire attention au tutoiement.
Le lord se tue et ne répondit pas.
- Vous l'étiez ou pas ?
- Oui, admit-t-il avec une grande réticence.
- Je n'ai juste pas l'habitude que quelqu'un s'inquiète pour moi, même si depuis peu il y mes « parents ». Je pensais que vous ne me trouviez pas digne d'être à vos côtés pour me battre, rougit Salazar pour s'être mépris sur les intentions de son maître.
- Idiot, clôt Voldemort en intimant à Salazar de venir à sa place habituelle, assis sur un coussin à ses pieds en posant sa tête sur ses jambes et c'est ce qu'il fit sans attendre.
- Bien. Rapport Lestrange.
- Il n'y a pas de perte au manoir parce que très peu de mangemort était présents. La majorité devait arrivée le lendemain. Seul Malfoy a été capturé et emmené à Azkaban en attendant son jugement. Du côté de L'Ordre on ne déplore que Fol'œil. Severus et son calice on été enlevé par l'Ordre qui pense sûrement les avoir sauvés, ils sont donc en sécurité.
- Bien, bien.
- Il faut récupéré Lucius, demanda Salazar.
- Tu veux t'en charger ?
- Oui, sourit Salazar. Je suis capable de te faire un superbe patronus.
- Il faut l'enlever, pas de magouille pour le faire sortir autrement, le torturer puis leur « rendre » Lucius pour qu'il soit blanchi.
- On l'enlève parce qu'officiellement on ne veut pas qu'il meurt parce qu'il détient des informations du côté de la lumière qui nous intéresse et ça le blanchit ? ajouta Salazar tout sourire. J'aime votre plan, Marvolo.
- Ravi qu'il te convienne, sourit narquoisement Voldemort. Il est l'heure, rentré chez vous et je vous reverrais au bal du Ministère, conclut-il plus sobrement.
- Allons nous changer, dit le lord une fois que la salle fut vide.
- D'accord.
Il fallait mieux éviter d'être en retard pour le bal. Cela pourrait créer des soupçons indésirables de la part des membres de l'ordre qui comme Dumbledore seraient présent juste pour les apparences du ministère de la magie parce qu'il fallait dire les choses clairement. Le ministre n'aimait pas ce fameux directeur, bien qu'il ne sache pas ses réelles intentions, ce n'était que de la pure jalousie. Cependant il ne pouvait l'avouer alors il avait été convié à cette fête.
Salazar descendit pour rejoindre la porte d'entrée du manoir Malfoy où son maître l'attendait déjà vêtu d'un élégant et sobre costume noir. Ses yeux étaient redevenus bruns à la place du rouge si attirant habituel. Voldemort dévora des yeux le jeune homme qui le rejoignait habillé à sa façon, se moquant des uses et coutumes. Il portait un short noir ainsi qu'une chemise blanche taillé afin que sa taille soit soulignée, un foulard vert comme ses iris et de simple chaussure qui remontait pour encadré sa cheville. Une tenue peu orthodoxe mais c'était bien la marque de fabrique de Salazar que se vêtir ainsi. Et il fallait bien l'admettre, cette tenue lui allait à ravir, le lord était satisfait.
- Prêt ? demanda Marvolo par politesse.
- Non, répondit le petit brun qui savait pertinemment qu'il n'aurait pas son mot à dire.
- Ce sera vite finit, rassura le plus âgé en offrant son bras pour le transplanage.
Il savait très bien que Salazar haïssait par dessus tout, tous les moyens de locomotions sorcières, tel la poudre de cheminette, le transplanage, les porteloins, alors il avait optait pour celui où il aurait la situation sous contrôle, le transplanage d'escorte. Puis pour les porteloins il fallait faire tout un tas de papier inutile qu'il ne voulait pas remplir. Il avait suffisamment à faire avec sa révolution.
A l'instant où Salazar se tint à sa bras, il sentit la sensation si désagréable du transplanage le prendre.
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Merci,
Un petit commentaire ?
Little Sulky Void ^^' qui espère que ce chapitre vous a plu !
PS : il se peut que durant 4 mois vous n'ayez aucun chapitre, c'est normal et je m'en excuse mais il y aura une suite, c'est sur et certain ! Je le promets ! Je ferais de mon mieux pour pouvoir poster !
