Et voici le dernier chapitre... The Last One. The End. Euuuh bref. Le dernier, quoi :( Il reste l'épilogue, c'est vrai, mais c'est pas pareil :/ Ce chapitre-ci est plus court que les précédents, considérez-le comme un pré-épilogue.

Disclaimer : Cette histoire provient du fantastique univers d'Harry Potter, et sort tout droit de mon imagination.

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James ne voyait rien, ne sentait rien ? C'était comme si on l'avait enfermé dans une pièce noire, où aucune lumière ne pourrait filtrer. La seule chose qu'il ressentait était un immense mal de tête. Que s'était-il donc passé ? Il était capable de se rappeler quoi que ce soit, et cela l'inquiéter fortement. Comment s'appelait-il ? James Potter. Bon, il se souvenait au moins de cela. Il était James Potter, et les gens refusaient de voir en lui autre chose que le fils d'Harry Potter… Ce qui l'avait conduit à se qualifier pour des épreuves apportant gloire et honneur. Une compétition que l'on appelait… Le Tournoi des Trois Sorciers.

Il s'en souvenait maintenant ! Il était tombé sur une bête enragée, un sphinx, qui lui avait posé une énigme à laquelle il n'avait su répondre. Le sphinx s'était précipité sur lui, alors qu'il était à deux pas du Trophée qui devait lui apporter la victoire. Il avait commencé à le déchiqueter, mais James avait refusé d'appeler les secours, le visage d'Aline se reflétant devant ses yeux. Elle n'aimait pas les perdants, et lui avait clairement fait comprendre qu'il n'avait d'autre choix que de gagner. Et puis, la douleur était soudainement devenue insupportable, et, craignant de devoir être hospitalisé, James s'était résolu à lancer des étincelles rouges.

Il ouvrit les yeux.

Il s'en était sorti… Il était vivant. Sale, épuisé, affaibli, mais vivant.

La foule hurlait, et pourtant, il ne l'entendait pas. Il distingua une fine silhouette se détacher des spectateurs et se précipiter vers lui. Des mains douces le soulevèrent de terre, et une jolie voix murmura :

- J'ai eu si peur, James, si peur… Bravo…

- Je crois que j'ai mérité un baiser en public, non ?

- Et comment !

Elle se pencha vers lui. Son visage lui apparaissait trouble, et il ne voyait presque pas ses yeux noirs d'encre. En revanche, il sentit parfaitement ses lèvres sur les siennes.

- Aline, que… ?

- Mes compliments, pour Moreau, souffla-t-elle en souriant.

- Moreau ? croassa James. Ce n'est plus Évariste ?

Aline sourit, ouvrit la bouche, mais fut bousculée par quelqu'un avant qu'elle ne puisse lui répondre.

- James ! s'écria Harry. Tu vas bien ?

James cligna des yeux.

- Oui, Papa, je vais bien.

Et il s'évanouit.

OoOoOoO

- On a prévu une fête, ce soir.

- Une fête ? s'étonna James. Et pour quel motif ? Après tout, c'est Piktar qui a gagné…

- Oui, dit Ben, mais on est heureux de récupéré notre Champion ! Ta petite-amie s'est beaucoup inquiétée…

- Ben !

Shannon laissa échapper un rire moqueur, et James répliqua :

- Inutile de rire. Et si on parlait de ta relation avec Ben ?

La jeune fille le fusilla du regard et James esquissa un sourire satisfait.

- Quelqu'un t'attends au bout du couloir…, glissa-t-elle.

James cligna des yeux, éblouit par la lumière qui se dégageait des fenêtres donnant en plein sur le Sud. Sa vision était encore fragile, et l'infirmière lui avait recommandé d'éviter le soleil pendant quelque temps, ce qui permettrait également à ses cicatrices de ne pas le marquer à vie. Il distingua une forme au bout du couloir, qui se précisa quelques instants plus tard. C'était Aline, vêtue de son uniforme bleu, les cheveux dénoués, et comme à l'ordinaire, en batailles, bien qu'ils fussent lisses et soyeux, James le savait pour avoir passé sa main dedans plus d'une fois.

Il fit quelques pas en avant, et attrapa la main de sa petite-amie. Elle lui sourit, et il s'approcha encore un peu, puis posa ses lèvres contre les siennes, et mordilla sa lèvre inférieure, sans se soucier de ses ais qui le regardaient, et de Shannon qui se mit à glousser. Il passa une main dans les cheveux d'Aline, et passa sa langue entre ses dents, humant son parfum à plein poumons.

- Tu vas bien ? lui demanda ensuite Aline, lorsqu'il se détacha d'elle.

- Bien mieux qu'il y a deux jours. Je n'étais pas sensé sortir de l'infirmerie, mais… J'ai reçu un mot de Janist. Elle m'a convoqué dans son bureau.

- Janist ? répéta Aline, un peu inquiète. Mais pourquoi ? Elle n'est pas ta directrice de maison…

- Et je remercie chaque jour le ciel pour cela ! plaisanta James. Elle veut peut-être me parler de la Branchiflore que j'ai volé… Mais je quitte l'école dans quatre jours, alors peu importe ce qu'elle me dira. Cependant… j'avais prévu de rendre visite à quelqu'un d'autre d'abord.

- Qui donc ?

- Malefoy. Tu m'accompagnes à la bibliothèque ?

James avait consulté au préalable la carte du Maraudeur, et avait trouvé le jeune homme là-bas, en compagnie de Lily. Il s'y rendit donc avec Aline. James se faufila être les étagères avec toute la discrétion possible : il ne voulait pas être intercepté par un élève qui viendrait le féliciter, et compatir à ses blessures. Ce serait pour plus tard.

- Salut, Lily.

- James ! s'écria sa petite sœur en bondissant de la table où elle s'était assise avec Scorpius, plus pour discuter avec lui que pour lire semblait-il à James.

- Chut ! protesta-t-il.

- Depuis quand est-ce que tu respectes le silence de la bibliothèque ?

- Je me fiche de ça, je veux juste éviter de me retrouver noyé sous une foule d'élèves.

- C'est bien la première fois que tu souhaites éviter tes fans, se moqua Lily.

James fit un petit signe à Aline, qui commença à discuter avec Lily l'entraînant dans les rayons. Lorsqu'elles se furent éloignées, le Gryffondor dit :

- Je voulais te remercier.

- Moi ? s'étonna Scorpius.

- Oui ? Tu avais parlé à Lily d'un possible combat entre les Champions pour la deuxième Tâche. Et du coup, j'ai travaillé sur cette idée… ce qui m'a permis de gagner.

- Euh…, fit Scorpius, désorienté. La deuxième Tâche c'était pas il y a… quatre mois ?

- Si, dit James. Mais je n'avais pas envie de le faire avant.

- Pourquoi donc ?

- Que penses-tu de ma sœur ? demanda James, ignorant la question du Serpentard.

- Que c'est une personne très gentille, et qu'elle est très émotive, sous ses airs de petite peste. Tu n'aurais pas dû la rejeter comme tu l'as fait en début d'année. Elle a beaucoup pleuré, tu sais…

James le fusilla du regard.

- Et tu n'envisages pas de sortir avec elle ?

- Parce que tu penses que je vais répondre à cette question ?

Scorpius lui adressa un sourire narquois, et replongea son nez dans le livre qu'il avait posé en face de lui. James soupira et tourna les talons. Il avait rendez-vous avec Janist : mieux valait être à l'heure.

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- Entrez.

James poussa la porte du bureau de sa professeure, et eut un mouvement de recul. Janist n'était pas seule : dans la pièce se trouvaient également McGgonagall, Londubat et son père.

- Fermez la porte, Potter, lui dit la directrice.

James s'exécuta puis s'assit sur une chaise en face du bureau, entre McGonagall et son père. Neville, lui, resta debout, contre le mur, les bras croisés.

- Pourquoi m'avez-vous convoqué ?

- Tu as eu un passé difficile avec la professeur Janist, lui dit Harry. Et il est temps de mettre les choses au clair.

James haussa un sourcil, surpris par la prise de parole de son père. Après tout c'était lui que Janist disait haïr par-dessus tout…

- Mais je vous préviens, l'avertit McGonagall. Tout ce qui se dira dans cette pièce restera dans cette pièce. Compris ?

James hocha la tête.

- Je pense que vous pouvez commencer, dit la directrice de Poudlard à Janist.

- Je m'appelle Elvira Dolores Janist, dit celle-ci. Je suis née en 1985, quatre ans après la chute du Seigneur des Ténèbres.

James fit un rapide calcul mental. Trente-huit ans !

- J'ignore qui est mon père, ma mère ne me l'a jamais révélé. Mais je peux affirmer qu'il était de Sang-Pur, elle m'a répété maintes et maintes fois que mon sang l'était. Ma mère ne s'est jamais occupée de moi, ou presque pas. Elle trouvait ma présence encombrante, et n'étant pas mariée, mon existence devait être une constatation gênante. J'ai grandi en famille d'accueil jusqu'à mes onze ans. Ils étaient grassement payés, et jamais ne révélèrent à qui que ce soit ma véritable identité. Pour tous, j'étais Elvira Janist.

» À l'âge de onze ans, ma mère me plaça chez un précepteur. Il était impensable qu'elle m'envoyât à Poudlard, elle venait de s'en faire renvoyer ! Mais l'année suivante, ce fut un personnel plus proche de ses idées politiques qui dirigea l'école elle m'y envoya. Cette année-là…

Janist serra ses maigres poings, et reprit avec une rage difficilement contenue :

- Cette année-là ne fut pas la pire de mon existence, mais fut tout de même un cauchemar. Et si on avait découvert qui j'étais ? Et si cette bande, qui se faisait appeler « l'Armée de Dumbledore » s'en prenait à moi, parce que j'étais la fille de Dolores Ombrage, la femme à cause de qui avait été créée ladite armée ?

Ce faisant, elle se tourna vers Neville, frémissante de rage. Il eut le bon goût de paraître mal à l'aise, mais ne baissa pas les yeux vers le sol, ce qui plut fortement à James, et nettement moins à Janist.

- Puis, Harry Potter vainquit le Seigneur des Ténèbres, et c'est là que mon véritable calvaire commença. Car ma mère avait bien pris soin de cacher mon existence. En apprenant qu'elle avait été arrêtée, mon ancien précepteur m'abandonna. J'avais treize ans, et j'étais orpheline. Je suis allée voir la nouvelle directrice, et elle m'a accordé une place à Poudlard, puis, par la suite, un poste stable. Et ma mère… Ma mère qui, des années durant, s'était appliquée à m'ignorer du mieux qu'elle le pouvait réclama mon aide dès que je fus en aide de gérer ma bourse. Il y a quelques années, le Ministère a eu la grandissime idée d'autoriser des cellules dites « confort ». Mais il faut payer. Eh oui, fit Janist avec sarcasme, cette idée est un merveilleux moyen de se remplir les poches. Parce qu'après tout, s'occuper de prisonniers, cela revient cher. Et ma mère étant faussée à cause de l'argent qu'elle a dû verser à ses victimes, c'est moi qu'elle se tourna.

- Vous avez accepté ? fit James, éberlué.

- C'est ma mère, Potter. Vous viendrait-il l'idée de faire subir cela à votre père ?

- Non ! Mais mon père a toujours été là pour moi, tandis qu'Ombrage…

- Ma mère m'a menacée de révéler qui j'étais vraiment. Je ne suis pas idiote. J'ai bien vu ce que l'on a fait subir au jeune Malefoy…

- Vous avez acheté son silence ?

- Exactement.

- Et quel rapport avec moi ? s'enflamma James. Pourquoi cette haine durant tout ce temps ?

- C'est votre père qui a fait emprisonner ma mère, votre père qui a laissé mettre en place ces cellules de confort…

- MON PÈRE, OUI ! hurla James. Mais je ne suis pas lui ! Je suis moi ! Alors, fichez-moi la paix avec ça ! Je veux vivre ma vie !

- Tu penses qu'il sera heureux, James ?

James s'approcha de sa femme, et posa un baiser sur ses cheveux.

- Oui, chérie. Il sera heureux, même si c'est la guerre.

- J'ai peur de ne pas être là pour lui. J'ai peur qu'il souffre, peur qu'on lui fasse du mal…

- Il souffrira forcément. Nous avons tous souffert. Quant ta sœur s'est éloignée de toi, quand mes parents sont morts, quand les tiens ont eu leur accident… Et un jour, Harry aura exactement les mêmes inquiétudes vis-à-vis de ses enfants.

- James ? James, tu nous entends ?

- Je…

- Est-ce que ça va ? demanda Harry.

- Il sort de l'infirmerie, fit remarquer McGonagall, toute cette agitation, ce n'est pas bon pour lui…

- Non, ça va, protesta James.

- James, soupira Neville, tu viens de t'évanouir, et tu n'es pas complètement rétabli…

- Je vois assure que ça va.

- Alors, selon toi, que s'est-il passé ? fit Harry. Tu as besoin de repos, déclara-t-il en voyant que James demeurait silencieux. Quant à vous, ajouta-t-il en se tournant vers Janist. Je serais curieux de voir qu'est-ce que vous avez à répondre aux accusations de mon fils.

- On vous adule parce que vous avez vaincu le Seigneur des Ténèbres. Mais vous faites des erreurs, et il serait bien que vous et vos enfants vous en rendiez compte. Vous pensez ne répandre que le bien, et rendre tout le monde heureux. Vous avez tort. Il y en a qui souffre toujours. Mais qui s'en préoccupe ? Après tout, Harry Potter a sauvé le monde…

Harry se redressa, et se planta face à Janist. Il la détailla de haut en bas, et lâcha avec dégoût :

- Vous n'êtes qu'une idiote. Vous n'avez rien compris, et vous ne comprendrez sans doute jamais rien. Je ne suis pas un héros. Je ne veux pas répandre le bien à tout prix, comme vous le dites si bien. Voldemort avait tué mes parents, mes amis, des personnes qui étaient pour moi comme des frères, comme des sœurs. Tout ce que j'ai fait, je l'ai fait par amour. Oh, j'oubliais : vous êtes la fille d'Ombrage. Vous ne pouvez pas comprendre cela.

Et, avant que Janist ne puisse répliquer, il se pencha vers son fils et dit :

- Je t'emmène à l'infirmerie. Tu n'aurais jamais dû en sortir. Tu m'aides, Neville ?

Neville soutint James par une épaule et ils sortirent du bureau. Juste avant d'entrer dans l'infirmerie James dit :

- Merci, Papa.

OoOoOoO

- Je n'arrive pas à croire que c'est fini, dit Shannon. Sept années…

Luke hocha la tête.

- Je suis content de ne plus être un môme de onze ans, dit-il, mais d'un autre côté, j'adorerais entrer une nouvelle fois à Poudlard.

- Deviens prof, suggéra James.

- Ca ne va pas ! s'exclama Luke, horrifié, ce qui fit rire Ben et Shannon.

- On ne verra plus Janist piquer une crise… et on ne pourra plus aller piéger l'entrée des Serpentard, dit Ben avec nostalgie.

- Et toi, James ? s'enquit Shannon. Tu ne dis pas grand-chose.

- Poudlard va me manquer, dit-il. Mais j'ai besoin d'aller de l'avant, de faire autre chose.

Il franchit les portes du hall sous les regards éberlués de ses amis. Il avait dit la vérité. Poudlard lui manquerait - il y avait tout de même passé sept années - mais il n'était pas mécontent d'avoir fini les cours. Il y a un an, cette pensée ne lui aurait jamais traversé l'esprit. À l'époque, Poudlard était sa maison, le seul endroit où il se sentait réellement bien. Maintenant, il avait découvert qu'il pouvait être plus que le fils d'Harry Potter, et que d'autres lieux, d'autres gens n'attendaient que lui. Aline le lui avait montré.

Elle l'attendait à quelques mètres, souriante, habillée avec une jolie robe bleu sombre, de style sorcier, mais qui lui arrivait aux genoux. Elle souriait, et Merlin seul savait comment elle y parvenait. Car aujourd'hui… Aujourd'hui Arnold Lombard serait envoyé en prison.

- Que veux-tu faire ? lui demanda James après l'avoir embrassée.

- Prendre le Poudlard Express ? proposa-t-elle.

- Sérieusement, insista James.

- Je suis sérieuse, protesta-t-elle. J'adorerais prendre le Poudlard Express.

- C'est sept heures de trajet prévint l'ancien Gryffondor.

- Je sais, répondit Aline.

- Tu ne veux pas…

Aline haussa un sourcil.

- Vouloir quoi ?

- Eh bien, ton père… Tu ne veux pas… te rendre…

- Pour aller le voir se faire jeter en prison ? Non, j'emploierai mieux mon temps. Il m'a suffisamment pourri la vie.

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- Ta mère est adorable, décréta Aline en sortant de chez les Potter.

- Elle peut aussi être une vraie furie, objecta James.

- Je n'en doute pas ! s'esclaffa Aline. Comme toute les mères. Mais rends-toi compte ! J'ai pu rencontrer Ginny Potter-Weasley, la Poursuiveuse des Harpies de Holeyhead, et ma rédactrice préférée sur le Quidditch ! Et grâce à elle, on a pu avoir les places pour le match de ce soir des Pride of Portree contre les Wigtown Wanderers.

- C'est vrai, reconnut James. Et dans la tribune VIP !

- Oh, tu sais, fit Aline d'un ton badin, je suis une habituée !

- J'aurais dû m'en douter ! soupira James en levant les yeux au ciel, ce qui lui valut un coup de coude de la part d'Aline.

Le stade était plein de monde, mais les deux jeunes gens y rentrèrent aisément, pass VIP obligent. Ils s'installèrent côte à côte dans la tribune.

- Anxieux ? lui demanda Aline.

- Pas le moins du monde, répondit James d'un ton arrogant. Pourquoi est-ce qu'on refuserait ma candidature ? Je suis James Potter !

- Tu es seulement James Potter, le reprit Aline, amusée.

Le match débuta ensuite, et ils cessèrent de parler. Puis, vers le milieu du jeu, Aline posa sa tête sur son épaule, et il l'entendit renifler.

- Aline, dit James en se tournant vers elle. Qu'est-ce qu'il y a ?

- Il est dix-neuf heures…

James baissa les yeux vers sa montre et fronça les sourcils.

- Oui, et alors ? Ton père ne sera conduit à la prison qu'à vingt heures…

- En France, il est déjà vingt heures…, souffla-t-elle.

James lui prit la main, et tandis que les Pride of Portree marquaient leur sixième but, il l'emmena dans le vestibule de l'entrée des places VIP, et la serra contre lui tandis qu'elle s'agrippait à sa chemise en sanglotant.

- Ça ira, tu verras. Et puis, tu pourras lui rendre visite de temps en temps.

- Je ne veux pas lui rendre visite, dit-elle, butée.

- Si. Il ne faut pas tourner le dos à sa famille. Sans ton père, tu ne serais pas là. Un jour, tu seras heureuse d'avoir fait le premier pas.

- J'en doute, renifla-t-elle.

- Tu devrais pourtant savoir que j'ai toujours raison.

- Ah bon ? Je me souviens d'une certaine énigme…

- Ok, sauf pour les énigmes, concéda James.

Aline rit, et rejeta ses cheveux en arrière. Elle était plus que jolie, pensa James, elle était superbe. Elle avait les mêmes passions que lui, le même sale caractère, et savait le remettre dans le droit chemin. Même lorsqu'elle était fâchée contre lui, elle venait le trouver, et disait les mots justes, ceux qui le touchaient en plein cœur à chaque fois. Il adorait son visage fin, encadrés de cheveux châtains indisciplinés, et ses yeux noirs, qui avaient le don de le mettre mal à l'aise. Elle était constamment bronzée, même l'hiver, et mince, élancée et musclée. Elle était parfaite.

En cet instant, il n'avait pas besoin de James Potter, premier du nom, pour savoir ce qu'il devait faire.

- Je t'aime, lui dit-il.

Aline cessa de rire, et se rapprocha de lui. Elle planta son regard dans le sien, et déclara avec une simplicité déconcertante :

- Je t'aime aussi.

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Ça y est, on se rapproche vraiment de la fin de la fic... J'espère que ce dernier chapitre vous aura plus !

Allez, je pose quelques petites questions pour ne pas perdre les bonnes habitudes ! :)

1) Le baiser en public était mérité, pas vrai ?

2) James a remercié Scorpius : Quel effort incroyable !

3) Que pensez-vous de l'histoire de Janist ?

4) Avez-vous aimé la fin ? Correspond-elle à ce que vous attendiez ?

On se retrouve très vite pour l'épilogue !

Gros bisous & un grand merci à tous ceux qui prennent le temps de laisser des reviews...