Coucou voilà le chapitre 10, j'éspère qu'il vous plaira !
Bonne lecture, et merci pour vos Rewiews !
Chapitre 10 :
Le Terrier, tout le monde était réuni en ce jour heureux. En effet, chacun célébrait le mariage de Ginny et Harry ; personne n'avait été surpris à l'annonce de cette nouvelle, les deux mariés étaient fait l'un pour l'autre. Molly Weasley en tant que mère de la jeune mariée était dans tous ses états, les joues rouges, elle courait partout afin de s'assurer que tout se passait bien. Sa seule et unique fille était devenue une jeune femme amoureuse et bientôt une femme mariée. Le temps passait si vite, elle la revoyait encore lors de son premier jour à Poudlard, elle n'était à l'époque qu'une petite fille intimidée. Pour l'occasion, le jardin avait été décoré ; Ginny n'avait pas osé dire à sa mère que la tulle rose n'était pas à son goût mais là n'était pas l'important. Observant la masse d'invités qui doucement prenait place, madame Weasley remarqua son plus jeune fils en train d'embrasser passionnément la jeune Lavande Brown, ce n'était pas des choses qu'on faisait en publique en encore moins dans ce genre d'évènement. Ce n'est pas qu'elle n'aimait pas Lavande mais elle s'était toujours imaginée Ron avec Hermione. A la pensée de la jeune fille disparue, Molly sentit sa gorge se serrer, pourquoi ne donnait-elle aucune nouvelle ? Chassant cette pensée de sa tête, elle se dirigea vers la maison où Ginny était en train de se préparer ; aujourd'hui était un jour trop important pour penser à des choses aussi tristes. Quand elle vit sa petite fille dans sa robe de mariée, Molly resta bouche bée.
-Par la barbe de Merlin, tu es magnifique !
-Maman !
Ginny leva les yeux aux ciel, les compliments de sa mère la mettait mal à l'aise. La jeune fille était radieuse dans sa robe blanche et argent, un chignon impeccable trônait sur le sommet de son crâne et était surmonté d'un magnifique diadème de perles blanches. A son cou, pensait un collier d'argent dont le pendentif était une perle identique à celle qui ornait ses cheveux flamboyants, on aurait dit une fée.
-Allons y ma chérie, il ne manque plus que toi.
-Harry est déjà ? Il est comment ? Il n'est pas stressé, il n'a pas changé d'avis ?
-Ne t'en fais pas, Harry est déjà devant l'autel prêt à épouser la femme de ses rêves.
Molly eut un sourire devant l'inquiétude inutile de sa fille. Ginny se retourna, prit une grande inspiration et quitta le pièce. Molly qui n'avait pas bougé, le visage figé dans une expression attendrie ouvrit de grands yeux et poursuivit sa fille dans le couloir quand elle se rendit compte que celle-ci avait oublié son bouquet.
-Ginevra attends ! Tu as oublié ton bouquet !
Vêtu d'un costume, Harry attendait devant l'autel que sa bien aimée vienne le rejoindre. Cette journée était parfaite, rien ne pourrait venir la troubler. Le soleil brillait, tout était magnifique, ses témoins étaient là, il ne manquait qu'ELLE. Dieu seul savait où Hermione avait bien pu passer pour qu'aucun des hiboux qu'il avait envoyé ne lui soit parvenu. Aussi étrange que cela puisse paraître, elle avait dû vouloir les effacer de sa vie. Néanmoins, elle lui manquait beaucoup, elle était sa meilleur amie. Si couper les ponds était son choix, il l'accepterait et aussi triste qu'était la perspective de ne plus la revoir, il se devait de continuer sa vie. Sa vie, la voilà justement qui avançait pas à pas vers lui, divine telle une déesse. A l'arrivée de la jeune fille, tout le monde s'était tu, contemplant la jeune fille radieuse qui avançait vers son promis.
Ses beaux yeux brillaient de bonheur, Harry lui sourit quand elle fut arrivée à sa hauteur. Debout devant ce couple heureux, Arthur Weasley croisa les doigts en un geste attendri. En plus d'avoir accordé la main de son unique fille au survivant, héros de la guerre désormais finie, il allait également procéder à leur union. Arthur essuya une larme solitaire qui venait de couler sur sa joue, sa petite fille était devenue une femme. Après s'être raclé la gorge, il prit la parole:
-Je sais que personne ici n'est très conventionnel, je passerai donc les grands monologues du mariage. Suite à la demande des futurs époux, nous passerons donc directement à l'essentiel.
Arthur posa son regard de père sur la jeune femme et lui posa cette fameuse et célèbre question:
-Ginevra Molly Weasley, ma fille, veux-tu prendre pour époux Harry James Potter ici présent ?
-Oui je le veux plus que tout.
Comme elle prononçait ces paroles, Ginny regarda Harry et ses yeux trahir tout l'amour qu'elle lui portait.
-Harry James Potter, veux-tu prendre pour épouse Ginerva Molly Weasley ici présente ?
-Bien sûr que je ...
Avant qu'il ne puisse prononcer ce petit mot de trois lettres qui signifiait tout, un crac sonore retentit dans le jardin du Terrier : Hermione se tenait dans l'allée que Ginny avait traversée il y a peu. Un brouhaha s'éleva parmi l'assemblée comme la jeune fille se dirigeait vers le jeune couple presque mariés qui la regardait avec de grands yeux.
Eberlué, Harry regarda sa meilleur amie, elle était mal en point et à moitié nue, que lui était-il arrivé ?
-Hermione ! Qu'est-ce qui t'es arrivé ?
Harry se précipita vers elle et lui tint le bras, la jeune fille était essoufflée et semblait complètement paniquée.
-Mais où étais-tu, on s'est fait un sang d'encre pour toi !
Quand Hermione eut repris son souffle, elle regarda son meilleur ami dans les yeux, ne prêtant aucune attention à la foule qui s'était massée autour d'eux.
-Harry, je n'ai pas le temps de te répondre maintenant, tu dois m'aider.
La jeune homme la regarda perplexe et tenta d'emmener la jeune fille à l'intérieur mais elle se dégagea d'un geste énervé. Ron qui était resté à l'écart depuis l'apparition d'Hermione se faufila parmi les invités et s'approcha d'elle.
-Mais où étais-tu ! Ca ne t'es pas venu à l'idée de nous dire où tu étais ?
Hermione resta bouché bée quelques secondes, comment osait-il croire qu'elle les avait abandonné !
-Je...ce n'est pas ma faute j'ai été capturé par Lucius Malfoy à la sortie de Poudlard et je me suis retrouvée enfermée dans une cellule avec Sev... le professeur Rogue, il...il faut aller l'aider.
La jeune fille parlait à une vitesse extraordinaire, achoppant parfois sur des mots qui ne voulaient pas sortir assez vite à son goût. Tous la regardèrent avec de grands yeux, de quoi parlait-elle ? Face au mutisme de ses amis, Hermione eut une envie folle de taper du pied, il n'y avait pas une minute à perdre. Molly s'approcha et saisit la jeune fille d'une manière maternelle, la conduisant doucement vers le Terrier. Quand elles furent arrivée dans la cuisine, Molly la fit s'asseoir sous les plaintes et les exclamations d'Hermione.
-Vous devez me croire Molly, il n'y a pas une minute à perdre.
-Je te crois mais pour l'instant il faut te calmer, viens t'asseoir sur le canapé, je t'apporte un verre d'eau.
Comme Hermione s'asseyait sur un fauteuil confortable, Ginny et Harry entrèrent dans la cuisine. Harry vint s'installer à côté d'Hermione tandis que Ginny resta debout. Soudain Hermione se rendit compte de la situation, elle avait perturbé le mariage de son meilleur ami.
-Harry, je suis désolée d'être arrivée dans un moment pareil, je...
-Ne sois pas stupide Hermione, tu es là et c'est tout ce qui compte, tu vas pouvoir assister à notre mariage.
Ginny prit la parole a son tour :
-Vient vite t'habiller Hermione, suit moi.
Elle se leva et la suivit jusqu'a la chambre de la jeune fille. Ginny lui tendit un jean et un sweet rouge a capuche, ce qu'elle rêvait de porter depuis des lustres.
-Rejoint moi en bas quand tu auras finit.
-D'accord ...
La jeune rousse tourna les talons et avant de franchir le seuil de la porte elle se tourna vers Hermione dans un sourire.
-Tu m'a manqué Miss-Je-Sait-Tout
Hermione lui rendit son sourire.
-Si tu savait comme vous m'avez tous manqué quand j'été la bas ...
La jeune fille hocha la tête doucement et sortit, Hermione s'habilla a toute allure, elle n'avais pas le temps de s'attarder, elle n'osait imaginer comment Lucius réagirais quand il verrait qu'elle c'été échappé. Il allait surement s'en prendre a Severus.
Elle descendit a la cuisine ou visiblement tout l'ordre été réuni. Elle vit bien que quelque chose coincait, ils faisaient des messes basses entre eux et se turent quand elle arriva.
L'un d'entre eux se leva pour la saluer.
-Hermione, je suis content de te revoir.
-Merci professeur Lupin, je suis contente aussi.
-Si tu veux bien prendre place avec nous, et nous expliquer toute la situation ?
Elle soupira.
-Oui d'accord.
Elle s'assied a leur coté, et commença son récit.
Au même moment au manoir Malfoy. NArcissa leva le sort qu'elle avait jeté sur son époux, celui-ci se redressa, sembla surpris de ne plus voir la jeune fille sous lui il se retourna et croisa son regard, et là il comprit, elle l'avait trahie.
-Espèce de pauvre idiote qu'est-ce qui t'as pris de la laisser partir ?
-Lucius tu ne m'as pas laissé le choix.
-Le choix de t'attaquer à moi ? Ton propre mari ?
Il se leva et lui lança un regard froid et hautain.
-Ecoute moi s'il te plaît, cela fait des mois que je cherche comment te l'annoncer, depuis que tu veux cette maudite prophétie en fait !
-Je n'ai rien à apprendre là-dessus venant de toi, tu ne t'y ai jamais intéressée, ça t'es égal que nous gagnons en pouvoir.
-Lucius ... une prophétie ne se réalise jamais deux fois ...
-Que veux-tu dire par là.
-Elle a déjà été réalisée ... Lucius, cet héritier parfait ... c'est Drago.
-Pauvre idiote, Drago n'est pas un sang mêlé, je suis un sang pur moi, et toi tu ...
La vérité lui éclata au grand jour comme une bombe qui explose.
- OH ! Alors tu m'as menti toutes ces années !
Il la regarda avec un air dégoûté.
-J'ai touché, une Sang-de-Bourbe, pire encore j'en ai épousé une ! Tu vas devoir payer ta trahison Narcissa.
-Je ne t'ai pas trahi, je t'aimais Lucius, c'est pour cette raison que je ne t'ai jamais rien dit, je ne voulais pas que tu l'apprennes ... mais je ne préférais ça, plutôt que tu t'en prennes à Drago.
-Pauvre imbécile. Expelliarmus !
La baguette de Narcissa vola au sol, il la ramassa, et la cassa.
-Je ne sais pas encore ce que je vais faire de toi . Mais tu ne t'en sortiras pas ainsi.
Elle le regarda, le regard fier, sans sourciller devant l'air mauvais de celui qui fut, son mari bien aimé.
