Coucou mes lecteur(-trice)s adoré(e)s!!! Bon aujourd'hui pas de blabla avant le chapitre! Juste bonne lecture et encore merci à vous tous (Oui et aussi désolée de poster si tard mais j'avais pas prévu d'écrire autant! J'espère que ça compensera!).
Bon ce chapitre ci, il y aura du lemon donc je mettrais trois x (xxx) au début et trois à la fin pour ceux qui veulent sauter le passage. Mais pas vous mes PP hein?! Lol
Chapitre X
Edward POV :
J'avais encore du mal à emmagasiner toutes les informations mais je commençais à réaliser. J'étais un vampire. Un vampire végétarien d'après ce que j'avais entendu, et si l'envie me prenait de tuer un humain, comment est-ce que je ferais pour me contrôler?
Et cette histoire de chanteuse! Incroyable peut-être qu'elle existait quelque part et que j'aurais la chance de la rencontrer...
Ce soir et les prochains soirs aussi d'ailleurs j'aurais bien du mal à m'endormir et pourtant il le fallait puisque bientôt ce serait un luxe que je ne pourrais me payer.
Wow!
Il était maintenant très tard, mon père – puisqu'il lui était impossible de dormir – décida d'aller chasser pour que je puisse me reposer. Comment pouvait-il seulement espérer que je m'endorme paisiblement avec ce que je venais d'apprendre. Les minutes s'écoulaient comme des heures et malgré que mes paupières fussent lourdes, je ne trouvais pas le sommeil. J'avais toujours été un penseur et un adepte des sciences, il m'était donc très difficile d'accepter les soudain changement dans ma vie sans pouvoir les expliquer, du moins scientifiquement parlant j'entends. Je savais que pour le moment c'était peine perdue, je ne dormirais pas tout de suite. Je me résignais donc et laissais mon esprit vagabonder. Je pensais d'abord à ma mère et à la manière dont elle avait réagit à l'époque, avait-elle deviné ce que mon père était ou alors lui avait-il tout avoué lui même? Ensuite, Emmett, cela ne m'étonnait guère qu'il réagisse de cette manière, malgré le fait que ce soit l'ainé tout pour lui était prétexte à la rigolade, il prenait tout à la légère. Je me demandais quand même comment il avait vécu sa transformation, avait-il été étonné ou avait-il découvert le pot aux roses depuis longtemps. Je ne comprenais pas pourquoi il ne m'en avait pas parlé, quand il avait enfin su la vérité il avait dû être en colère qu'on lui tout caché donc pourquoi ne m'avait-il pas prévenu pour que je n'ai pas à subir tout ça? Et enfin, Alice. Apparemment j'étais en retard de deux ans donc Alice devrait bientôt connaître le même sort d'ici peu si elle, elle était dans les temps.
Je pensais ensuite à la fille de mes rêves, elle était si belle, si pure, si naturelle. En cette instant de doute je n'avais qu'une envie : la retrouver. Je savais qu'elle serait honnête avec moi et qu'elle serait la seule à ne pas me trahir, elle avait mon entière confiance et je savais déjà qu'elle serait à jamais la seule à posséder mon cœur. Sans elle il ne m'était d'aucune utilité, comme s'il avait été créer dans le seul but qu'elle ne le détienne. C'était avec ces dernières pensées que tout devint sombre et que je m'enfonçais d'un un sommeil profond.
J'ouvris les yeux, et je savais que je me trouvais dans un autre de mes rêves, j'espérais juste qu'Elle serait là et que je connaitrais enfin son nom.
Cette fois-ci je n'étais pas chez moi, c'était un endroit que je n'avais vu, c'était tout de même magnifique, je n'avais jamais rien connu de semblable à ceci.
J'étais au milieu des bois, mais ils ne ressemblaient aux autres que j'avais connu, ici on se serait cru un plein milieu d'un conte des frères Grimm. La lisière du bois était un cercle presque parfait et les arbres y étaient presque collés les uns aux autres, leurs troncs étaient totalement recouverts de mousse aussi verte que l'herbe et des lianes s'enroulaient un peu partout. Le centre était une magnifique clairière, l'herbe y formait un tapis épais qui ne donnait qu'une envie, s'allonger dessus. Le sol était piqué de fleur sauvages de plusieurs couleur allant du violet au bleu en passant par le jaune et quelques rochers bas formant des sièges étaient disposés de ci de là. Pile sur la clairière, le soleil illuminait la pelouse, les fleurs et les pierres. Je me sentais en sécurité dans cet endroit, je n'avais aucune envie de partir. Comment un lieu aussi simple pouvait-il être aussi magique?
Je me décidais à quitter la lisière et à m'aventurer au centre, je savais que j'étais là pour une raison précise, qu'il ne s'agissait pas du fruit du hasard mais je n'arrivais pas encore à mettre le doigt dessus. Je profitais donc du moment présent et me laissais tomber sur l'herbe, elle était aussi confortable si ce n'est plus que ce que j'avais imaginé, je passais mes bras au-dessus de ma poitrine et je retint un hoquet de surprise lorsqu'ils furent à portée de mon visage. Mon père avait raison, je scintillais, je ne m'étais cependant pas imaginé cela comme cela, on aurait vraiment dit que des milliards – si ce n'est plus – de diamants y avaient été incrusté mais malgré cela ma peau était aussi lisse et froide que le marbre. Il était donc clair que dans ce rêve-ci ma transformation était achevée, cela ne me disait toujours pas pourquoi j'étais là. Je croisais donc les bras sous ma tête et fermais les yeux, j'avais une impression de chaleur, le soleil me faisait du bien, il m'avait manqué. D'après ce que je comprenais j'avais dû être dans cette région depuis un moment et vu l'humidité des bois, le soleil ne devait pas souvent pointer le bout de son nez. Si cela avait été possible je pense que je me serais endormis, pour rien au monde je n'aurais voulu être autre part, certes il me manquait quelque chose de crucial pour que cette fin d'après-midi soit parfaite mais quand même.
Mon ouïe c'était considérablement développée et j'entendais des pas maladroits fouler l'herbe, pour l'instant ils étaient assez loin de l'endroit où je me trouvais mais cela se rapprochait, ça venait dans ma direction. Il était encore trop tôt pour dire de quoi il s'agissait mais pourtant je savais que c'était humain, la personne qui se rapprochait ne cessait de trébucher et il était clair que la randonnée n'était pas sa tasse de thé. Mais alors pourquoi venir ici? Je sentais à présent une odeur et je confirmais donc qu'il s'agissait d'un être humain, une femme plus particulièrement mais pas n'importe laquelle. J'aurais pu reconnaître ce parfum parmi une foule de personnes, il s'agissait de mon inconnue, de mon cœur. Ce que je ne comprenais pas était la raison de sa présence, comment savait-elle que je me trouvais ici, savait-elle ce que j'étais réellement? Je n'aurais pas à attendre bien longtemps, elle se rapprochait de plus en plus de moi, elle était maintenant dans la clairière à quelques mètre de l'endroit où j'étais allongé.
Son odeur et la forte pulsation de son sang que provoquait les rapides battements de son cœur remplissaient ma bouche de venin et brûlaient ma gorge mais pour une raison que j'ignorais totalement, je savais pertinemment que je ne lui ferais aucun mal, j'étais conscient que la blesser reviendrait à me blesser moi-même, si je la tuais alors je devrais mourir que je serais incapable de continuer à exister sans elle. Je ne comprenais pas mes sentiments, tout était très confus dans mon esprit, je savais qu'elle était ma vie, mon oxygène mais pourquoi? Tout ce que j'espérais à présent fusse qu'elle m'accepte, qu'elle ne me rejette pas car ma vie ne valait rien si elle n'était pas là, à mes côté pour la partager.
Je souriais intérieurement quand je la sentis se laisser tomber à côté de moi, je ne demandais rien de plus, rien que le fait de la savoir près de moi me comblait de bonheur, à ce moment précis je me considérais comme l'homme le plus heureux et le plus chanceux de la Terre. Je sentis sa main se rapprocher de moi et bientôt les bout de ses doigts frôlaient le haut de mon bras, je frissonnais à son contact malgré le fait qu'il m'était techniquement impossible de ressentir le froid ou le chaud. Je la laissais faire, c'était beaucoup trop plaisant pour l'arrêter, soudain sa main se retira à mon plus grand regret mais à peine eus-je le temps faire la mou que je sentis sa tête reposer sur mon torse tout en laissant ses main tracer de petits cercles par dessus ma chemise. C'était divin. Je pris une grande bouffée d'air et ouvris enfin les yeux, je ne voyais pas son visage de la façon dont elle était positionnée mais je me doutais quand même qu'aucun de mes dessins ne lui avaient rendu justice. Ses cheveux en bataille s'étalait sur mon torse et je ne pu m'empêcher des passer ma main dedans, il étaient aussi doux que de la soie, brillaient comme le reflet du soleil dans un miroir, sentaient la fraise Tagada® et était d'une teinte auburn tellement particulière et unique, comme elle. Tout en elle était désirable, sa position de profil marquait merveilleusement bien la perfection des ses hanches ainsi que le galbe de ses fesses.
Un courant d'électricité me traversa lorsque je caressais délicatement son épaule dénudée et vu la chair de poule qui apparue sur son bras j'en déduisis qu'elle l'avait aussi senti. Elle se redressa d'un coup et plongea ses grands yeux couleur chocolat liquide dans les miens, j'aurais pu m'y noyer et en être heureux, n'y opposer aucune résistance, c'est à ce moment précis que je compris pourquoi on appelait nos âmes-sœurs des chanteuses. Le chant des sirènes est un piège mortel pour les marins et ils ne peuvent y résister tout comme il nous est impossible de tourner le dos à une chanteuse.
Je me mis également en position assise et je vis dans son regard qu'elle mourrait d'envie de dire quelque chose mais luttait intérieurement pour savoir s'il était sage d'en parler où non. Ici je ne lisais pas ses pensées, peut-être était-ce parce que ce n'était qu'un rêve? Aucune idée, quoi qu'il en soit je lui lançais un regard encouragement pour qu'elle ouvre la bouche et que j'entende sa voix mélodieuse. C'est à ce moment là qu'elle me lança un « il faut qu'on parle », si mon cœur était encore en état de marche je crois que je serais tombé raide dans la seconde. Elle voulait rompre? J'avais cru comprendre que c'était pour l'éternité ou du moins pour la vie de ma moitié que nous serions ensemble.
« Je t'écoute... Il y a un problème?
Et bien, c'est un peu étrange... »
La fille sûre d'elle qui se trouvait face à moi se transforma d'un seul coup en une fille timide et maladroite, elle se mit à rougir et à regarder ses mains dont les doigts s'entremêlaient nerveusement.
« Tu sais que tu peux tout me dire, pas vrai?
Ou... Oui... Mais là je pense que tu vas me prendre pour une folle et que tu ne voudras plus de moi... »
Elle ne me regardait pas, ses yeux fixaient toujours ses doigts et je mettais donc ma main sous son menton pour la forcer à me regarder dans les yeux.
« Regarde-moi... Regarde-moi! »
Elle s'exécuta enfin.
« Jamais, tu m'entends? JAMAIS je ne te quitterais, rien de ce que tu ne diras ou feras, ne changeront ce que je ressens pour toi, donc n'ai pas peur, tu peux tout me dire.
Et bien j'ai remarqué plusieurs choses... Étranges chez... Hum... Toi. »
Cette fois-ci c'est moi qui étais gêné, je ne m'attendais pas du tout à ça, je pensais qu'elle était déjà au courant, n'avait-elle pas vu ma peau au soleil? Bien sur que non! À ce moment là le crépuscule avait pointé le bout de son nez! Je ne répondis rien attendant qu'elle reprenne.
« Hum... Tes yeux, tout d'abord, ils changent de couleur, j'ai remarqué cela les toutes premières fois où je t'es vu. Parfois ils sont noir, et quand c'est le cas tu es souvent grincheux et irritable. Et parfois ils sont dorés, plus ambres d'ailleurs, ils paraissent même liquides. Mais ce qui est le plus étrange, c'est que les photos de toi qui sont dans ta maison et où tu es un peu plus jeune tu as les yeux verts. Ensuite, ta peau est froide comme la glace, dure comme la pierre et aussi pâle que la neige, pas que cela me dérange comprends-moi bien, mais c'est étrange. Je ne te vois jamais manger ou boire quoi que ce soit en ma présence. Et enfin, il t'arrive de sortir de nulle part. »
Ce qui était sûr c'est qu'elle en savait déjà beaucoup, il n'arrivait pas à faire le lien mais je sentais qu'elle ne me croyait pas humain. La question était de savoir si je devais lui révéler mon secret, après tout elle était humaine. Seulement si je devais passer mes années à ses côtés, je ne pouvais décemment pas lui cacher la vérité alors que cela la mettait en danger à l'instant même où elle était près de moi. Je voulais plus que tout qu'elle est confiance en moi et qu'elle m'aime et pour cela je devais avoir foi en elle et m'en remettre à son jugement.
« Tu as des théories?
Et bien j'ai pensé aux trucs de super-héros mais je sais que ça ne peut pas être ça...
Pourquoi? Tu n'y crois pas?
Non, enfin je ne sais pas mais ce n'est pas pour cette raison que je crois que tu n'es pas ça.
Pourquoi alors?
Tu n'as pas le profil, bien sûr tu es toujours là pour moi, à chaque fois que je glisse ou trébuche mais...
Mais...
Et bien je suis la seule personne avec qui tu agis comme cela, pourtant d'autres sont maladroits...
En effet, je ne suis pas un héros. D'autres hypothèses?
En fait... Non. Je me doute que c'est surnaturel mais je ne sais quoi.
Tu veux vraiment le savoir?
Oui, je suppose.
Tu vas regretter de m'avoir suivis dans les bois. D'ailleurs comment es-tu arrivée jusqu'ici?
Je savais que tu serais là, comme à chaque fois que tu as besoin de t'éloigner de ta famille. »
Je hochais la tête pour lui montrer que j'avais saisis et me demandais ensuite comment j'allais pouvoir lui expliquer la chose sans lui faire peur. C'était primordial, j'avais trop besoin d'elle pour risquer de l'effrayer et de la faire fuir.
« OK, tu es la chose la plus importante à mes yeux et tu as le droit de connaître la vérité... Après ça je comprendrais que tu ne veuilles plus de moi et même si cela me fait mal ne serait-ce que d'y penser, je respecterais ton choix.
Je suis froid car je n'ai plus de sang qui coule dans mes veines, mes muscles sont tous morts et je respire plus par habitude que par nécessité. En effet je ne mange pas mais je bois, c'est d'ailleurs en fonction de ma soif que mes yeux changent de couleur, verte, est la couleur de laquelle ils étaient avant que je ne devienne ce que je suis à présent. Même si lors de ma croissance j'étais humain comme n'importe qui, je suis né avec ça dans le sang mais cela ne s'est développé qu'à ma vingtième année. J'apparais là où tu ne m'attends pas car je possède une telle rapidité qu'il est impossible pour un humain de me voir lorsque je cours. Tu as réussis à rassembler beaucoup de chose sur moi et j'en suis soulagé car je ne savais pas comment aborder le sujet.
Il y a quatre choses encore que tu n'as pas vu. Premièrement, je lis dans les pensées mais les tiennes ne me sont pas accessibles. Deuxièmement, j'ai une force qui me rend imbattable sauf peut-être par un autre de mon espèce qui sait s'y prendre. Troisièmement, je scintille au soleil. Et enfin, quatrièmement, je suis immortel. Est-ce que tu as une piste ou des question avant que je ne continu? »
Je savais qu'elle était perplexe et qu'elle ne se doutais pas une minute qu'elle aurait pu avoir vu juste. Cependant, elle ne semblait pas paniquée ou quoi que ce soit, elle était sereine, je dirais même qu'elle buvait mes paroles et qu'elle brûlait d'envie de savoir la suite. Brûler... Hum... Non ce n'était pas le moment!
« Non je suis perdue, continu.
Et bien la raison pour laquelle je ne mange pas c'est que nous, les... Vampires nous nous nourrissons de sang... »
Elle affichait une mine plus que surprise et semblait se demander si elle devait me croire ou non. Elle ne s'était pas enfuie en courant, ne s'était pas reculée et ne me regardait pas avec un regard dégoûtée. Surprise, oui, c'était bien le mot, rien d'autre que cela ne s'affichait sur son visage.
« Wow... Si je m'attendais à ça... j'veux dire... c'est... Wow!
Tu ne me détestes pas?
Bien sûr que non, quelle question?! Pour moi tu es toujours le même, vampire ou non. Mais si tu bois du sang, comment ce fait-il que... Enfin... que...
Que je n'ai toujours pas bu ton sang?
Euh... Oui...
Et bien ma famille et moi sommes comme qui dirait végétariens, on ne se nourrit que de sang animal et non humain. Nous trouvons comme nous sommes déjà des monstres alors on se dit qu'en faisant cela on garde notre humanité.
Mais... Hum... Don, mon sang ne te fais rien, je veux dire ce n'est pas dur d'être avec moi?
Si ça l'est, enfin du moins était, maintenant ça va beaucoup mieux. Je me suis en quelques sortes habitué à ton odeur et puis entendre ton cœur battre est plus important pour moi que de boire ton sang. Je me haïrais d'être aussi faible. »
Je baissais les yeux, honteux de ce que j'étais et je la sentis se rapprocher de moi, elle sentait vraiment très bon... La nuit était tombée et je devais la ramener, son père et son frère me tueraient si elle n'était pas chez elle à l'heure.
Je me relevais et lui dit de s'accrocher à mon dos, je courais dans la forêt en direction de sa maison et il ne me fallut que très peu de temps pour atteindre l'arrière de son jardin.
« Voilà, tu sais tout maintenant... Si tu veux toujours de moi demain, tu sais où me trouver...
Edward...
Oui?
S'il te plait... Reste...
Tu... Tu es sûre? »
XXX
Pour toute réponse elle hocha la tête. Je la laissais entrer et lui dis que j'attendrais que son père s'endorme (il était apparemment seul dans la maison, son frère devait être de sortie) avant de la rejoindre dans sa chambre.
Je n'eus pas à attendre très longtemps, une fois l'amour de ma vie rentré, il fila directement au lit et cela ne lui prit que cinq minutes avant de laisser échapper des ronflements.
Je grimpais à l'arbre et ouvrais sa fenêtre, elle était déjà allongée sur son lit, en tenue de nuit. À ce moment là j'étais heureux qu'elle ne se montre pas ainsi à quelqu'un d'autre que moi, elle ne portait qu'un minuscule boxer qui montrait tout de ses superbes jambes qui n'en finissaient pas et un ridicule débardeur qui lui arrivait au dessus du nombril et dont le décolleté laissant entrevoir la naissance de sa poitrine. Elle était parfaite, il n'y avait pas d'autres mots et encore celui là était bien faible pour décrire la déesse qui se trouvait en face de moi.
Elle ne m'avait entendu que lorsque j'étais sur le point de m'assoir près d'elle, aussitôt, elle se rapprocha de moi et me regarda intensément. Je voyais tout le désir qu'elle éprouvait en cette instant dans ses pupilles brillantes et il était clair qu'elle lisait la même chose si ce n'est plus dans les miennes, je parierais même qu'elle était déjà noir d'excitation.
Je savais parfaitement ce qu'il allait se passer ce soir, elle en avait envie et moi aussi. Avant même que je ne puisse m'approcher et la toucher, elle mit ses main sur le col de ma chemise et entreprit d'en détacher tous les boutons. Ses doigts effleuraient ma peau par moment et cela ne faisait qu'augmenter la charge d'électricité qui se trouvait déjà dans la pièce. Une fois que tous les boutons furent enlevés, elle me retira ma chemise et observa mon torse durant ce qu'il me sembla alors des heures. N'y tenant plus, je pris sa bouche en otage pour relâcher la pression, d'abord, se fut un baiser tendre, pleins d'amour, puis ensuite nous nous fîmes plus pressant. Elle appuyait avec toute sa force ses lèvres contre les miennes comme si sa vie en dépendait, elle agrippa mes cheveux pour ne pas que je me retire et j'attrapais sa taille.
Elle approcha son bassin du mien et s'asseyait à califourchon sur moi, nous étions tous les deux assis sur son lit et elle commençait à onduler ses hanches sur mon bassin. Si elle savait l'effet qu'elle me faisait, je sentais l'espace se rétrécir dans mon jeans, je voulais plus mais en même temps s'était si bon.
Elle décida qu'il était temps de passer à la vitesse supérieure et caressa l'ouverture de ma bouche avec sa langue, elle voulais se frayer un passage et ce n'était pas moi qui l'en empêcherais. Je la laissais donc pénétrer dans ma bouche et lorsque nos langues se rencontrèrent, notre baiser ce fit avide. De temps à autre, elle s'arrachait à moi pour mon plus grand malheur mais revenait deux secondes après.
Elle dû être rassasié car elle embrassait à présent ma mâchoire, puis mon cou, elle retira ensuite ma chemise qu'elle jeta à terre et fourra sa tête dans le creux de ma nuque. Elle caressait maintenant du bout des lèvres ma clavicule et descendait petit à petit vers mon torse qu'elle avait dégagé.
Je ne tenais plus, je la voulais et tout de suite, je ne voulais plus attendre, j'étais tellement excité que mon sexe me faisait mal, il était beaucoup trop à l'étroit. Je l'attrapais donc par les épaules et la relevait pour l'avoir à nouveaux face à moi. Bon Dieu qu'elle était belle... Je l'embrassais en prenant soin de caresser toutes les parcelles de son corps qui m'étaient accessibles et en arrivant à l'ourlet de son débardeur je glissais mes mains dessous. Je la touchais partout et je pouvais sentir ses frisson ainsi que son cœur battre à tout rompre. Elle était bouillante comme si elle était fiévreuse et j'espérais que c'était moi qui provoquais tout cela en elle.
Je laisser glisser mes doigts de plus en plus haut et en arrivant à sa poitrine je lâchais un grognement, elle n'avait aucun sous-vêtement, il n'y avait que sa peau nue qui durcissait sous mes doigts.
Je commençais à prendre ses seins en coupe et un long gémissement s'échappa de sa magnifique bouche, j'allais bientôt exploser, j'en étais persuadé. Jamais personne ne m'avait fait un tel effet, à vrai dire, je n'avais jamais fait ça avec quelqu'un d'autre.
J'en arrivais à un stade où tout ce qui n'était pas sa peau était un ennemi, il fallait donc que je me débarrasse de ses affaires et je commençais avec son haut, j'enlevais mes mains de sa poitrine à contre-cœur et soulevais le tissus au-dessus de sa tête alors qu'elle avait levé les bras pour me faciliter la tâche.
Le fait d'avoir les bras en l'air, sa poitrine pointait vers moi, comme si elle m'appelait, je ne pouvais l'ignorer je changeais donc d'approche. Pendant que je m'occupais de son seins gauches avec ma main, j'aspirais, mordillais, suçais et léchais son sein droit. Aprioris, elle semblait apprécier puisqu'elle ne cessait de gémir « Ed... Edwaaard... Oui... ».
Elle aussi n'en pouvait plus et elle détacha mon jeans, je la laisser faire car de savoir ses doigts aussi proche du gonflement qui se trouvait dans mon pantalon et qui n'attendait que d'être relâché je sentis une vague de plaisir m'assaillir. Une fois que tous les boutons furent enlevés, je retirais rapidement ce dernier et enfin nous étions à égalité.
Elle m'allongea et reprit place sur moi, elle attaqua ma bouche et ondulais son bassin sur mon sexe gonflé par la plaisir qu'elle me procurait. Elle se frottait de plus en plus fort sur moi et lorsque son entrejambe glissa accidentellement sur mon pelvis, je sentis que son boxer était plus qu'humide, il était mouillé. Cela ne fit qu'accentuer mon envie d'être en elle et je la fit donc basculer sous moi afin de reprendre le contrôle mais elle ne l'entendait pas de cette oreille. Au lieu de ça, elle passa sa main sur mon boxer et massa d'abord lentement puis de plus en plus rapidement mon pénis qui était près pour elle. Un sourire apparut sur son visage et je ne pus retenir un sourire en coin qui s'effaça bien vite cependant sous l'effet de surprise, elle venait juste de passer sa main à l'intérieur de mon sous-vêtement et me jeta un Wow lorsqu'elle eut l'objet de sa convoitise entre les mains.
« Quoi? Qu'est-ce qu'il se passe? Je t'es fais mal?
Non... Non... c'est pas ça...
Ben quoi alors? »
Elle me faisait peur, j'étais novice et je ne voulais pas mal faire...
« C'est que... Même si c'est la première fois pour moi... Euh... C'est éno... Énorme... »
Malgré l'obscurité, je savais qu'elle était rouge écarlate mais cela n'enlevait rien au fait que mes chevilles avaient subitement enflées. Je la regardais dans les yeux et lui offrait mon plus beau sourire avant de l'embrasser. J'avais vraiment de la chance qu'un ange comme elle veuille d'un monstre comme moi...
Je me rapprochais d'elle et déposait un baiser sur sa bouche, celui là n'avait rien de passionné, je voulais juste qu'elle ressente combien elle m'était vitale et combien je l'aimais.
« Je t'aime »
Je n'en revenais pas de le lui avoir dis, oui je le pensais, et oui je comptais lui dire à un moment où à un autre mais pas comme ça... Et si je l'avais mise mal à l'aise? Oh mon Dieu... Et si elle ne m'aimait pas...
« Je t'aime aussi Edward... »
Il ne m'en fallut pas plus, mes lèvres s'écrasèrent sur les siennes pour lui dire à quel point je la désirais et combien je voulais qu'elle soit mienne.
Je commençais donc à glisser mes doigts sur la couture de son boxer afin de neutraliser la dernière barrière qui me séparait de ma terre promise.
XXX
Évidemment c'est à ce moment là que mon réveil choisit de sonner. Comme je m'en étais douté, je me retrouvais avec une protubérance dans mon caleçon comme je n'en avais jamais encore eus. Je me levais de mauvaise humeur et me précipitais dans la salle de bain afin de faire disparaître ceci de la manière la plus rapide c'est-à-dire en évacuant la pression.
J'en profitais pour me doucher et me brosser les dents. Je retournais ensuite dans ma chambre pour m'habiller ce qui ne me pris en tout pas plus de dix minutes grâce à ma super vitesse. Ça serait utile pour les jours de retard.
Il était environ onze heures, j'avais l'impression de ne pas avoir dormis et j'avais une épreuve à treize heures que je n'avais pas du tout révisé mais ensuite je serais enfin en vacances.
En arrivant dans la cuisine, je vis mon père assit au bar en train de lire un journal espagnol, mais d'où est-ce qu'il avait sorti ça?
« 'jour
Bonjour Edward! Bien dormis?
Pas vraiment...
Pourquoi ça?
Demande à la fille que je vois dans mes rêves!
Ah... je vois *rire*
C'est pas drôle, j'ai l'impression d'avoir fais une nuit blanche!
T'en fais pas c'est normal, ces rêve sont réalistes pour ne pas que tu les oublies, tu crois que tu t'en souviendrais s'ils n'étaient pas aussi vivaces?
Sûrement que non...
Tu ne déjeunes pas?
Pas faim.
Soif?
Un peu! »
C'est vrai que j'avais soif, ma gorge me brûlait un peu, j'attrapais donc un verre et la bouteille de jus d'orange et en versais à raz bord.
Dès que le liquide toucha ma langue, je recrachais tout dans l'évier sous le fou rire de mon père. Incompréhensible...
« Quoi?
Tu n'aimes plus le jus d'orange?
C'est juste pas passé.
Non! Tu n'aimes plus ça!
Comment ça?
Quand je parlais de soif, ce n'était pas de celle-là que je parlais fils.
Oh... Le sang?
Oui. Il est nécessaire que tu apprennes à chasser pour pouvoir te contrôler.
Comment tu as su que j'étais prêt?
Tes yeux, ça y est il sont dorés. Ce qui est d'ailleurs très étrange.
Pourquoi?
Normalement, pendant un certain temps ils devraient être rouges.
J'ai un problème?
Si je vois juste ce sera tout l'inverse d'un problème Edward! Tu vas à ton épreuve, je t'accompagnerais et si ça ne va pas tu n'auras qu'à murmurer et je t'entendrais. Je serais là dans la seconde. Ensuite nous irons chasser. »
C'est ainsi que je me dirigeais – mon père sur les talons – vers ma salle d'examen.
Trois heures plus tard, nous nous trouvions dans une « forêt » au sud de la frontière mexicaine. Je ne savais pas quels animaux on pouvait trouver ici mais mon père m'avait dit qu'il y avait une faune très variée.
Nous étions debout au beau milieu de Petaouchnok et mon père tentait de me montrer la beauté du lieu. Personnellement je n'y voyais pas grand chose d'intéressant appart des plaines désertiques et des groupements d'arbres étranges que mon père appelait forêts.
« Bien. Nous allons commencer. Ferme les yeux.
Ça y est papa.
Maintenant concentre-toi sur les sons qui t'entourent. Qu'est-ce que tu entends?
Hum... Des oiseaux, un animal qui gratte sur un arbre, de l'eau qui s'écoule...
Écoutes un peu plus loin, près du ruisseau.
J'entends un battement de cœur.
Oui...
Il bat très vite, je l'entends laper de l'eau dans le ruisseau.
Bien! Maintenant dis-moi ce que tu sens.
De la terre, des fleurs, une odeur de gaz et...
Et?
Je ne sais pas, ça sent vraiment très bon. Pas autant que dans l'amphi mais... Qu'est-ce que c'est?
Surtout ne lâche pas cette odeur. C'est ta proie fils, il s'agit d'un jaguar. À cette endroit on en trouve pleins ainsi que des pumas, boire le sang d'un de ces deux animaux te rassasie pendant plusieurs jours.
Tu sais où aller maintenant, suis ton odorat et ton ouïe et quand tu aura l'animal en vu, bondis. Il n'aura aucune chance face à toi. »
Je m'exécutais aussitôt, je me lançais à l'assaut du jaguar, il ne me fallut que quelque seconde pour l'avoir dans mon champs visuel. Quand mes narines furent imprégnée de l'odeur, un liquide que je pensais être du venin emplit ma bouche et je sentis ma gorge brûler. Il y avait un autre parfum, pendant quelques minutes je ne me concentrais plus sur la bête mais sur l'autre odeur. Je reportais cependant mon attention sur l'animal qui me semblait beaucoup appétissant.
Il ne me fallut qu'un bond pour atteindre sa jugulaire et moins de cinq minutes pour le vider de son sang. Mais vêtements étaient intact si ont faisait abstraction des tâches de sang qui les recouvraient. J'étais assez fier de moi et chercher mon père pour qu'il me donne son avis.
« Alors papa?
Tu t'es vraiment bien débrouillé. Beaucoup mieux que ta mère, Emmett et moi réunis!
Vraiment?
Oui, je t'assure! Dis-moi je peux te poser une question?
Bien sûr!
Cette autre odeur que tu as sentis...
Oui?
Pourquoi tu ne l'as pas suivis?
Et bien le Jaguar sentais nettement meilleur que ce truc!
Tu sais ce que c'était?
Euh... Un animal?
Non, pas vraiment Edward. C'était un humain...
Tu es sûr?
Oh que oui, crois-moi presque 370 ans de chasse, ça ne trompe pas!
Pourquoi je n'y ai pas été alors?
Et bien je pense que comme je n'ai jamais touché au sang humain et que ta mère était humaine à l'époque tu es né directement végétarien, si je puis dire!
Mais et Emmett?
Je ne sais pas, il n'a jamais touché un humain non plus mais ses yeux étaient rouges dans les débuts.
C'est étrange. Mais bon c'est pour le mieux! »
Après ça, nous avons fait la course jusqu'à mon appartement afin de commencer à emballer mes affaire étant donné que maintenant un déménagement à Princeton s'imposait pour moi. Dans quelques jours je retrouverais ma mère et ma sœur.
Comme vous avez pu le constater il s'agit de mon plus long chapitre, cela m'a pris 10,5 pages Word... J'avais d'abord prévu de faire un court chapitre mais j'ai été inspiré donc voilà ce que ça a donné!! J'espère que vous avez aimé.
N'oubliez pas de me laisser une tite review, ça me touche toujours beaucoup d'avoir votre opinion puisque c'est pour vous que j'écris. Vos suggestions sont toujours les bienvenues.
Gros bisous et à jeudi ou vendredi pour la suite!!
