Chapitre 10 : La coupe de Poufsouffle.
Le général Hammond avait autorisé le voyage jusqu'en Guizèh. Ils étaient revenus à la source historique. Dès leur arrivée, ils commencèrent par installer le campement. Nos deux intellos de service, c'est-à-dire Sam et Hermione, essayèrent toutes les deux de combiner la technologie sorcière et moldue pour retrouver l'horcruxe.
Jack : Carter, installez le matériel et commencez les recherches. Teal'c, vous prenez le premier tour de garde, je prendrai le suivant.
Harry : Et nous qu'est ce qu'on fait ?
Jack : Tu te comportes comme un adolescent normal, et tu fais une nuit de sommeil complet.
Harry : Ce n'est pas votre guerre ! C'est ma bataille !
Mike : Harry, arrête de jouer les martyrs pour une fois et écoute les adultes.
Carter : Colonel ! J'ai terminé la triangulation.
Ron : Qu'est ce qu'on fait maintenant ?
Hermione : On attend !
Teal'c avait pris le premier tour de garde et surveilla les appareils. Mike se mit à lire le livre du Prince de sang-mêlé que lui avait légué Dumbledore. Hermione entama quelques améliorations avec Carter, au cas où si la triangulation précédente ne fonctionnait pas. Ron quant à lui s'était endormi, tout comme Harry. Ce dernier s'était laissé emporter par ses rêves, devenus des cauchemars au fil de la nuit. Des cauchemars qui contenaient des images de mort et de chaos, dans lesquelles Voldemort triomphait à chacune de ses batailles et quelque soit les scenarios envisagés. Il s'était alors réveillé en sursaut, et se mit tout bonnement à réfléchir au moyen de détruire les horcruxes. Mais il fit chou blanc comme à chaque fois. Le seul moyen connu était le venin de basilic. Il y en avait sur l'épée de Godric Gryffondor et cette même épée était entreposée dans le bureau de nouveau directeur de poudlard, le prince de sang-mêlé en personne, Severus Rogue. S'il avait ce bâtard graisseux entre les mains, il le tuerait sûrement. Facile à dire « fait une nuit complète ».
Depuis leur arrivée à Guizèh, Harry n'avait pût faire une nuit complète. Les jours se suivaient et se ressemblaient, et malheureusement, aucune trace d'un horcruxe.
Harry : Je doute que cet horcruxe soit ici.
Ron : On a fouillé dans toutes les pyramides aux alentours.
Mike : Et toujours pas de trace de ce maudit Horcruxe.
Jack : Tu parles d'une idée.
Teal'c : En effet.
Daniel : Vous allez arrêter de bougonner dans votre coin. Sam et Hermione ont enfin trouvé quelque chose.
En effet, Sam et Hermione avaient, grâce aux améliorations faites, détecté un petit passage invisible à l'œil nu. Cependant, cet endroit était inaccessible à la façon moldue. Rien n'y faisait, Sam était dans l'incapacité de l'ouvrir. Harry s'était alors souvenu de la fois où Dumbledore avait ouvert la cachette de Voldemort dans la grotte.
Harry : Est ce que l'un d'entre vous a un couteau ?
Jack: Pour quoi faire ?
Harry : Faites-moi confiance !
Carter : Tiens prend le mien.
Harry s'empara du couteau de la scientifique blonde et entrepris de se couper un doigt, mais très légèrement.
Mike : Eh ! Mais qu'est ce qui te prend ?
Jack : Pourquoi tu fais ca ?
Harry : Pour ça !
Le passage s'était ouvert devant eux comme la dernière fois, mais un écran de fumée avait envahit l'espace, ils ne purent bientôt plus se distinguer eux-mêmes. Chacun d'eux atterrit dans un monde parfait, dans une vie qui leur aurait été attribuée s'ils n'avaient pas perdu certain membre de leur famille. Si la dernière fois Voldemort avait utilisé un stratagème pour affaiblir physiquement son adversaire, cette fois il avait adopté une nouvelle approche : la faiblesse morale était de loin la plus terrible. Chacun d'eux vivaient encore et encore la mort de leurs proches. Jack revivait en direct la mort de Charlie, Harry celles de ses parents, cédric et Sirius. Daniel quant à lui revivait la mort de ses parents. Ils ne pouvaient rien y changer, et ils ne pouvaient s'empêcher de vouloir essayer.
Mike: HERMIONE….HARRY….RON…..OÙ ÊTES-VOUS?
Hermione:MIKE C'EST TOI?
Sans le vouloir Hermione avait tiré sur les cheveux de Mike.
Mike : Non c'est le pape ! Et lâche mes cheveux, ça fait mal je te signale !
Hermione : Oh désolée ! Où sont les autres ?
Mike : Si je le savais, tu crois que je serais ici.
Ron : Hey ! LES AMIS, OÙ ÊTES-VOUS ?
Mike & Hermione : On est là !
Ron : Ah enfin ! Je vous vois ! Et les autres ils sont où ?
Mike : Chuis pas madame Irma.
Hermione : On n'en sait rien.
Ron : on fait quoi ?
Mike : Ne me regardez pas comme ça ! Je ne suis pas Parker Lewis !
Ron : On le sait bien ! Et puis, c'est qui celui là ?
Hermione : Référence moldue, laisse tomber !
Un cri d'horreur se fit entendre, ce qui eu pour effet de les faire sursauter tous les trois.
Mike : C'était quoi ça ?
Hermione : Je n'aime pas ca du tout !
… : LES ENFANTS, OÙ ÊTES-VOUS ?
Mike : Cette question commence sérieusement à me taper sur le système.
Hermione : PAR ICI !
Ron : Oh ! Capitaine, Teal'c ! Vous savez où se trouvent les autres ?
Carter : On allait vous poser la même question.
Mike : On n'en sait pas plus que vous. Mais ça ne me dit rien qui vaille.
Hermione : Vous vous souvenez de ce qu'Harry nous avait raconté du soir où Dumbledore et lui étaient allés dans cette grotte ?
Ron : Oui pourquoi ? Tu crois que c'est la même chose ?
Mike : Non je ne pense pas ! Écoute, j'ai lu quelque chose au sujet de cette magie dans le livre de Rogue.
Carter : Et ?
Mike : Eh bien c'est une sorte de gaz qui vous met dans un état second et vous fait revivre vos pires cauchemars, des choses terribles.
Ron : Pourquoi on n'est pas toucher ?
Mike : Tu aurais préféré l'être ?
Hermione : Parce que contrairement à nous, Harry souffre beaucoup plus de ces pertes.
Teal'c : O'neill et Daniel Jackson sont touchés eux aussi.
Carter : Sans doute ! La perte de son fils pour l'un et de sa femme et de ses parents pour l'autre.
Hermione : Dans ton livre, on dit comment les sortir de là ?
Mike : Pas exactement ! Je pense qu'on devra faire avec les moyens du bord.
Carter : Il faudrait déjà les retrouver.
La recherche dans cet écran de fumée s'avéra assez infructueuse. Ils avancèrent prudemment, en aveugle, jusqu'à ce qu'ils butent brusquement sur une masse, recroquevillée sur elle-même. Le petit groupe se pencha sur cette petite masse, qui s'avérait être un homme d'une quarantaine d'année.
Carter : Colonel ! Est-ce que vous m'entendez ?
Jack : Arrêtez ça ! Je n'en peux plus ! Arrêtez, je vous en prie.
Au son de sa voix Sam put se rendre compte qu'il était presque en pleurs. Il suppliait une personne invisible de le laisser en paix.
Mike : Teal'c donnez lui un grand coup sur la tête.
Hermione : T'es malade ! Il va avoir mal durant des jours.
Mike : Oui je sais mais on n'a pas le temps de se préoccuper de ça maintenant.
Carter l'avait déjà pris dans ses bras et avait commencé à le bercer comme une mère berce son enfant. Le colonel reprenait doucement ses esprits comme s'il se réveillait d'un mauvais rêve.
Jack : Carter, Qu'est ce se passe ici ?
Mike : Cette méthode marche également !
Hermione : Tu devrais mettre un peu d'eau dans ton vin parfois.
Carter : On n'en sait rien colonel !
Teal'c : Ce n'est pas de la technologie goa'ulds.
Ron : C'est de la magie.
Jack : J'aurais dû m'en douter ! Et Jackson et Harry, où sont ils ?
Carter : On n'en sait rien !
