Ces nouveaux chapitres montrent, je l'espère l'attention que je porte à dépindre un univers magique, moins féérique que le décor de shrek. Une tendance qui sera loin de disparraître dans le futur de l'histoire.

Chap. 10 : Défense redoutable

Harry passa plus de jours que nécessaire à l'infirmerie, dans un espoir exhaussé de voir arriver dans un lit le corps endormi d'Hagrid.
- Il a été retrouvé dans les bois, par son propre chien, dit le
professeur McGonagall à l'infirmière, il y a donc quelque chose à
tirer de cette bête.
- Mais il va bien n'est ce pas ? se risqua Harry.
- M. Potter que faites vous encore ici, dit elle, vos études ne
vous permettent pas de prendre une semaine sabbatique.
- Mais il va bien ?
- Oui oui. Il ne paraissait plus possédé, mais étant donné qu'il dormait ceci était normal, le jeune homme resta toute la journée au chevet du géant et réussit à faire entrer le molosse près de son maître avant que la nuit l'oblige à rejoindre la tour Grinffondore.
Dés le lendemain, les cours de DCFM semblaient avoir subit l'influence du match d'Halloween, le professeur expliqua rapidement la nature des agresseurs qu'ils avaient rencontré.
- Les Djinns sont la dernière espèce de génie encore existante,
d'origine du moyen orient, ils se sont répondus dans tout le bassin
méditerranéen mais ne se reproduisent que lorsqu'ils ont accumulé
suffisamment de magie pour se dédoubler. Néanmoins les Djinns ne sont
pas foncièrement mauvais, ils ne font qu'obéir à leur maître auquel
ils sont reliés par un pacte magique, ils font tout ce que peut leur
ordonner celui ci et toute leur grande puissance lui est réservée.
- Comment peut on les vaincre ? demanda Seamus.
- Pas avec une batte, glissa Ron
- Les affrontements directes sont fortement déconseillés, ils ont
la faculté d'imiter chacun des sorts que vous pourriez utiliser.
- Alors comment peut on défendre Poudlard d'une de leurs attaques
? demanda Hermione anxieuse.
- Le directeur a... disons, appelé quelqu'un que les Djinns ne
peuvent pas imiter, C'est d'ailleurs pour ce la que je souhaite vous
faire aujourd'hui la tant attendu définition de la magie. N'en
déplaise à beaucoup, la magie n'est que de l'énergie, tout comme le
bois qui brûle dans une cheminée, nous sommes donc nous des êtres avec
un surplus d'énergie comme l'arbre qui a des branches, du bois en plus
de son tronc. Cette énergie devrait se maintenir au fil du temps mais
apparemment elle tend à diminuer, poussant depuis des siècles à un
certain nombre de dit Cracmols qui n'on pas assez de magie à
apparaître tel les moldus, des arbres sans branches pour suivre la
métaphore.
- C'est pas intéressent d'être un moldus donc ? demanda Parvati.
- A mais les moldus trouvent de l'énergie ailleurs, ils en
trouvent beaucoup même mais elle n'est pas liée à leur essence comme
chez les sorciers. Je disais donc, notre magie diminue au fil des
siècles et nous n'utilisons plus ces bâtons, dit il en montrant sa
canne, nous préférons nos baguettes moins puissantes mais plus
précises.
- On peut donc utiliser des bâtons aussi ? interrogea Neville.
- Ah comment vous faire comprendre, une démonstration sera peut
être plus efficace, dit il avant de fermer les yeux, Lumos La salle fut inondée d'un intense éclat, Harry crut un moment être aveugle avant de discerner à nouveau les formes de son bureau et celles de ses camarades.
- Bien, vous comprenez pourquoi on ne les utilise guère, mais
revenons à l'énergie magique, il y a de ça des millénaires, des
druides sont parvenus à contre balancer cette tendance, en tirant des
moldus la magie qu'ils souhaitaient, dit il dans un silence glacial,
en transformant les donneurs en druides noirs.
- Ils en sont morts ?
- Non, au contraire le sort que les druides ont créé, a fabriqué
en eux de... enfin on surnomme ceci de l'anti-magie, comme la matière et
l'anti-matière en physique.
- La quoi, lancèrent plusieurs élèves.
- Peu importe, l'essentiel est que la rencontre physique d'un
druide noir et d'un sorcier ne donne nullement deux moldus, mais se
résulte systématiquement par la mort tôt ou tard du sorcier, la magie
peut disparaître, l'anti-magie non !
- Voilà encore un danger devant lequel en ne peut pas se défendre
avec un sort ? demanda Seamus.
- Oui en effet M. Finigan , les sorciers ont su seuls créer leurs
propres dangers tel que les Djinns en les dominant ou les druides
noirs.
- N'est ce pas un préjugé de dire que les druides noires sont une
menace, interrompit Harry se souvenant de son séjour dans
l'antichambre, ils prétendent vouloir relier des liens d'amitiés
depuis les événements qui... qui se sont passés.
- C'est vrai ils ne sont que des dangers potentiels, dit il avec
un léger grognement, mais je voulais seulement que vous sachiez qu'il
n'était pas malin de se jeter dans les bras d'un d'entre eux, si vous
ne souhaitez pas perdre toutes vos forces ainsi que quelques
souvenirs.
- Les traiter comme des ennemis ne les poussera qu à le devenir,
répliqua Harry, tout comme les géants le sont devenus.
- J'apprécie cette vision utopique de votre part mais la rancœur
entre les druides noirs et les sorciers est plus profonde que vous ne
pensez, et si ne serait-ce qu'un d'eux nous trahi pour l'autre camps
il sera et de loin leur meilleur soldat. Ruban continua à regarder Harry qui ne contait pas ciller, il n'avait vu que trop bien la portée des préjugés dans ce monde et pour la deuxième fois un envers les druides noirs.
Il ne pouvez pas réaliser, il venait de tenir tête à un professeur en plein cours, mais pour la première fois ce n'était pas un enseignent critiquable et ses camarades ne comprenaient pas pourquoi il avait eu ce comportement, même Ron et Hermione n'était pas sûr qu'il ait bien agis.
Les cours suivirent leur déroulement normal durant plusieurs semaines avec les habituelles séances glaciales du Cachot de Rogue, les démonstrations et formules pour rendre vivant le moindre objet était toujours à l'ordre du jour dans les leçons du professeur McGonagall, les découvertes encore plus surprenantes en soin des créatures magiques assurés pendant un temps par Mrs Gobe-planche, ils avaient d'ailleurs étudié les sphinx, Harry en avait déjà rencontré une durant le tournoi des trois sorciers. Mais tous les entraînements avaient été annulés jusqu'à l'arrivée d'un surveillant particulier.
Lors d'une de ses rares après-midi de libre, Harry se promenait seul dans le parc pour une fois quand il fut rattrapé au gallos par Firenze, le centaure enseignant l'art de la divination dans les astres.
- Firenze ? comment allez vous ?
- Bien , Harry. Vous recherchez le grand air pour méditer ?
- Oui et, sans vouloir vous vexé, je devais chercher la solitude.
Mais ne devriez vous pas être en cours ?
- Le professeur Trelawney n'a pas besoin de moi pour torturer les
troisièmes années avec les boules de cristal, dit il dans un souffle.
- Oui mais pourquoi vous promener dans le parc ?
- Mais pour assurer votre sécurité hors des murs du château,
Hagrid étant hors d'état d'assumé cette tache, elle mit incombe.
- Hagrid ne ma jamais épié ! et je n'ai pas besoin d'être
surprotégé.
- Votre protection n'a pas était mise en place sur de simple
supposition M. Potter et quant à nos faculté à vous protéger, sachez
qu'il ne vaut pas sous-estimer vos professeurs, hormis les fois où
vous déjouez volontairement notre surveillance par des moyens
ingénieux, nous parvenons à garder le contrôle la plus part du temps.
- Vous rendez vous compte que vous me révélez un plan ?
- Bien entendu, mais il me semble qu'on m'en ait donné
l'autorisation de plus votre maturité vous permet d'apprécier cette
entreprise dorénavant.
- Oui, enfin si vous le dites, mais je reste....n'est ce pas Ronan
qui se dirige vers nous ? ...il est pas armé là ?!
- Fuiez jeune Harry ! dit Firenze en prenant de la vitesse pour
contrer l'attaque inopinée du centaure . Les deux êtres se cognèrent avec une telle force que le sol trembla, et après un moment de flottement, ils entrèrent dans une joute de sabots et de poings qui dura plusieurs minutes durant lesquelles chacun d'eux se retrouva plusieurs fois au sol sous les coups de l'adversaire, mais lorsque tout deux se cabrèrent et se mirent en position de lutte, Ronan sortit son arc et pointa la flèche sur la gorge de Firenze.
- Voyons mon frère que t'arrive t-il ? interrogea sans peur dans
la voix la nouvelle cible, qu'est il arrivé à tes yeux ?
- Un cadeau d'un grand seigneur pour me les ouvrir. A ce moment là une femme toucha le demi-homme et le poussa à quelques mètres.
- Amenez le petit à l'abri beau blond, cria elle en sortant un
long bâton de sa cape noir, l'archet est pour moi.
- Harry je vous avait demander de fuir pas de reculer !
- Quant à toi animal quadrupède, dit elle en allant vers Ronan et
en sortant un lame pour faire de son manche une faux, nous devons
discuter tous les deux ! Elle brassa le vent avec son arme mais Ronan chargea de nouveau en sa direction, elle esquiva l'attaque et le fit trébucher avant de reprendre contact sur son torse, puis dés qu'il bougea le relança encore plus loin, le centaure n'avait plus la force de poursuivre l'affrontement. Il cabra et rugit.
- Nous allons te faire comprendre M. Potter, puis disparut entre
les arbres. Quand la femme revint vers les deux agressés, elle était pareille à l'apparence dont les gens ce font de la mort, à part le fait que sa capuche était retombée sur ses épaules et laissait voir un visage fort ravissant, des cheveux longs et raides d'un noir profond tout comme ses yeux qui scrutaient Harry désormais.
- Bien sûr j'aurais du me rappeler de notre jeune espion, dit elle
avec un sourire , et vous êtes ?
- Professeur Firenze, j'enseigne la lecture des astres.
- C'est fort intéressant ! pour ma part je me nomme Phobia Adikas,
on m'a envoyé ici dans le but d'assurer la paix dans cet
établissement, d'où ma question auriez vous remarqué des incidents
bizarres ces derniers temps ? dit elle avec le plus grand sérieux
avant de laisser échapper un nouveau sourire. Elle fut présentée à l'ensemble de Poudlard le soir même au repas, mais les sentiments des élèves furent mitigés entre doute et peur. Se fut encore plus flagrant à, la table des professeurs où à part la bonne humeur perpétuelle de Dumbledore, les autres ne paraissaient pas fou de joie de sa présence, particulièrement Ruban qui la regardait avec un visage dégoûté.
Harry retourna à la tour Griffondore en compagnie de Ron et Hermione, et ne souhaita pas suivre leur partie d'échec jusqu'au bout, mais alla se coucher pour se remettre de cette journée particulière.
- Harry...Harry...
- Sirius ! où es tu?
- Harry...derrière ...
- Sirius !
- Harry ... le voile... Mais arrivé devant, le tissu se fondit en deux pour laisser passer le mage aux yeux rouges. Le jeune sorcier tomba de nouveau en arrière et fut paralyser par sa présence.
- Mon cher Harry, comment vont les études ?
- Cessez de m'harceler ! quittez mes rêves !
- Nous appelons ceci des cauchemars. D'ailleurs c'est le moyen le
plus discret pour pouvoir parler tranquillement avec toi, chose que je
désire beaucoup !
- Je ne vous laisserai pas entrer dans mes pensées !
- Non en effet mais tu vas me révéler consciemment ce que je veux
savoir.
- Jamais !jamais !
- Oh mais j'ai tout mon temps mon cher, et des moyens très
persuasifs, dit il en sortant de sa cape un disque percé de plusieurs
trous qu'il mit sur la visage du jeune homme.
- Que faites vous ? dit il en ne discernant que des formes jaune
désormais.
- Ne sois pas si résistant, tu risques de manquer d'air. En effet l'ouverture de cette sorte de masque permettant à Harry de respirer diminuait très vite, l'étouffant à présent.
- Maintenant mon garçon, tu vas comprendre que je serai toujours
là et que tu n'a pas encore enduré les pires souffrances que je sais
donner.
- Hemmmmmm !
- Harry tu veux dire quelque chose ?
- Hemmmmmmmmm !
- Harry ? sois plus explicite !
- Hemmmmmmmmm !
- Harry?
- Hemmmm!
- Harry !! réveille toi! Criait Ron au dessus du lit, tu
t'étouffais dans ton sommeil ! ça c'était pas un rêve ordinaire hein ?
- Non, dit en sueur Harry, on appelle ça des cauchemars.