Hey !
Je réponds aux reviews maintenant n'ayant pas eu le temps avant pour cause d'un méchant bac blanc qui commence lundi !
Merci à tous !
Pour ce qui est de ce chapitre... Je n'ai failli pas le publier. En effet, ce n'est pas du tout ce que je voulais faire et je ne l'aime pas. Néanmoins, une auteure tricolore que je ne citerai pas m'a forcée à le faire.
Donc le voilà !
On se retrouve en bas !
Bonne lecture !
RaR :
Amy : Mais euh non ! Je t'interdis de te tuer ! Comment ferrais-je sans mon Homonyme ?
PBG : Tu me fais un peu peur mais je t'adore quand même ! *câlin*
Ankouette : *tapote doucement la tête de son amie* Il va falloir que tu sois forte.
WJ : *fait un bisou réconfortant à sa femme adorée* Ça va aller ? Tu supportes l'AIPM ?
FDB : Tss tss, tu poses trop de questions mouahaha !
DN : Intéressantes théories... En tout cas, tu sauras rapidement !
Marguerite : Merci ! Tu sauras rapidement aussi !
Furieuse : Du Giva ? Ah non, je ne connais pas. *sifflote* En tout cas, vive le CDGR !
Gwen : Ah bah, qu'est-ce qu'il a mon « à la semaine prochaine » ? Il est très bien. Euh... Qasar ? Un pingouin ? Si tu veux.. Par contre, je suis absolument contre la hache !
Rosa : Euh... *tremble de peur* Il est là !
Homo homini lupus
Même époque.
La camionnette roulait à toute allure, les bousculant et les envoyant se cogner contre les parois métalliques du véhicule.
Abby s'était mordue la lèvre et saignait. McGee avait mal à l'épaule, il espérait qu'elle ne se soit pas déboîtée.
Le chauffeur s'arrêta brusquement. Tim se releva péniblement.
« Que se passe-t-il ? demanda Abby en tremblant.
- Je ne sais pas. »
Ils écoutèrent mais aucun bruit ne se faisait entendre.
« Qui... »
Elle ne finit jamais sa phrase, la porte venait de s'ouvrir. À la place, elle hurla.
Terrifiée.
Le temps s'était arrêté quand elle l'avait vu. Gibbs. Ziva avait été si choquée qu'elle s'était exclamée une phrase absurde. Tellement déplacée dans l'instant.
Gibbs. Son père de substitution qu'elle n'avait pas vu de puis des mois était face à elle.
Des milliers de questions tourbillonnaient dans sa tête. Pourquoi ?
Mais aucune n'avait d'importance. Parce que Gibbs était là.
« Gibbs... »
Il sembla enfin réagir.
Il la serra dans ses bras, de toutes ses forces. Elle répondit à l'étreinte de la même manière.
Ils se sentaient bien comme ils ne l'avaient pas été depuis un an.
Le hurlement était strident. Inhumain. Était-ce elle ? Ou était-ce lui ? Ou la chose ?
Qu'était-ce ? C'était laid. Immonde. Effrayant. Cauchemar des enfers.
Ça ne devrait pas exister.
« Bambino ! Je t'interdis d'y aller ! »
Elle était terrifiante quand elle s'énervait pourtant Tony restait de marbre.
« Tu ne peux pas me demander de rester ici alors que ma famille est en danger, Penny !
- Tu les sauveras si tu restes ici ! Sors et tu cours à ta perte ainsi qu'à la nôtre ! s'exclama-t-elle, enragée.
- Ma famille est en danger, ne me fais pas croire que tu ne partirais pas toi aussi, dans la même situation !
- Là n'est pas la question !
- J'ai raison et tu le sais très bien ! »
Les traits fins du visage de Penny se froissèrent.
« Alors, va ! Sois égoïste et sauve une poignée de personnes alors que tu pourrais en sauver des millions !
- Je t'en supplie, comprends-moi... »
Qasar s'avança doucement et posa une main ferme sur le bras de la femme.
« Laisse-le, Penny. Le bambino a le droit de sauver ses amis. Nous pourrons nous débrouiller sans lui.
-Qasar, c'est trop dangereux. Il pourrait être assassiné ! »
Elle paraissait alors plus inquiète qu'énervée, ses yeux sombres le fixaient avec douleur. Elle ne supporterait pas si son bambino venait à mourir. Elle l'aimait comme un fils.
« C'est un risque à prendre, reprit L'Empereur. Mais il ne le prendra pas seul, je vais avec lui.
- Hors de question ! s'insurgèrent Tony et Penny en même temps.
- Nous avons trop besoin de toi ! Continua la femme.
- Et je peux me débrouiller seul.
- Ça, je n'en suis pas si sûr. »
Les trois se tournèrent pour faire face à un homme au teint cireux, maladif. Il aurait pu être beau cet air malingre. Les yeux de Tony descendirent jusqu'à son bras, amputé au niveau de l'épaule.
« Vic !
- Ne commence pas à refuser mon aide, tu attires les problèmes de manière impressionnante. »
Il se tourna vers Penny.
« Je pars avec lui. »
La bête ressemblait vaguement à une femme. Elle était petite de taille et possédait deux jambes et deux bras. Mais là s'arrêtait la ressemblance.
Sa peau était décharnée et des pans entiers de chair se détachaient. Elle portait ce qui avait du être une robe dans une autre vie mais elle était tellement déchirée qu'elle ne couvrait plus grand chose.
Les dents de la chose étaient pointues, acérées, prêtes à dévorer.
Et eux, hurlaient. La vision de l'atrocité vivante les rendait fous. La bête s'avança d'un pas.
Ils hurlèrent d'autant plus.
Ils avaient rejoints la petite cuisine de l'ancien chef d'équipe. Ils étaient restés silencieux longtemps, plongés dans l'observation des volutes que faisaient leur café.
Puis Gibbs avait posé des questions.
Ziva avait tout raconté. Ses recherches. Son informateur. Sa rencontre avec Maxence MacDermot puis avec Owen Masson.
Le silence s'était à nouveau installé.
« Pourquoi croyez-vous qu'il m'ait envoyée vers vous ?
- Je crois qu'il faut rentrer à Washington, répondit simplement Gibbs.
- Comment ça ? Pourquoi ?
- Votre informateur en sait trop pour que cela soit un hasard, il voulait que nous soyons ensemble.
- Pourquoi ? répéta Ziva.
- Parce que l'union fait la force. »
Inconsciemment, McGee se plaça devant la laborantine mais, au fond de lui, il savait que c'était un réflexe inutile. La créature était trop puissante.
Dire qu'il n'avait pas son arme ! L'homme qui les avait enlevés le lui avait pris.
Il avait peur. Il était horrifié.
Et il allait mourir dans une camionnette sans que personne ne sache pourquoi.
Nouvel hurlement.
Sauf que cette fois, c'était la chose qui hurlait. Le cri était atroce, si aigu qu'ils n'auraient pas du l'entendre.
Alors qu'ils étaient à deux doigts de s'évanouir, la bête se tut. Le temps se figea. Puis son corps tomba en arrière, touchant le sol dans un bruit spongieux et répugnant.
Timothy et Abby se regardèrent, indécis.
Soudainement, un jeune homme d'une vingtaine d'années entra dans leur champ de vision. Il avait la peau mate, des grands yeux noirs et un immense sourire aux lèvres. Il était étrangement familier aux deux agents, comme s'ils l'avaient déjà vus quelque part mais qu'il n'arrivait pas à se rappeler où.
« Salut ! lança l'inconnu. Vous aviez de la chance que je sois dans le coin ! »
« Le Fou a été repéré accompagné du Sans-Nom. Que devons-nous faire ?
- Enlevez-les ou tuez-les. »
Homo homini lupus : L'homme est un loup pour l'homme.
Bon. Vous avez le droit de dire que vous détestez.
.
1 – Bon alors, ce Giva ? Ça vous a plu ? (Je tiens à préciser que j'ai eu des pressions pour l'écrire. N'est-ce pas Furieuse ?)
2 – Comment trouvez-vous la créature ?
3 – Une impression pour l'inconnu ?
4 – Tony s'en va sauver les siens, aidé de Vic. Vous êtes contents ?
5 – Ça va l'AIPM ?
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À la semaine prochaine !
(Et laissez votre avis !)
