Epilogue
Bienvenue dans le dernier et final chapitre de cette fiction.
Merci RoronoaAgathou ; Valou-kun ; Monkey D. Elena ; Mystigry ; Siphirith H-V-A-S ; et surtout Emisu-chan qui on souffert toutes mes fautes et m'ont quand meme corriger. Vous êtes tous des anges et j'espère que vous trouverez de meilleurs auteur avec qui reposer.
Je veux que l'on ait tout un hommage pour Yūsei Matsui, qui a crée les fantasmes vivant de Karma et Nagisa dans mon esprit, et qui le crée dans le vôtre. Sache que maintenant que cette fiction est fini, Cher Yusei-san, je vais enfin pouvoir regarder la saison 2 de AC, que je me privais de voir de peur d'être influencé.
Il y a d'autre remerciement, et d'autre chose que je veux dire, mais pour ne pas éterniser ce moment saint pour moi. Voici l'épilogue de Baiser Assassin et des Ineptie de l'auteur.
Enjoy.
Mercredi matin
Les mains de Nagisa tremblèrent doucement alors qu'un frisson traversait son épiderme. Il se sentait bien, vraiment bien. Il sentait la chaleur de la couverture qui l'entourait, tout autant que le souffle de Karma dans son cou. Les effluves de la chambre, un peu de musc d'encens, et de leurs odeurs mélanger enivraient ses sens. Les autres sensations telles que la rumeur de la rue, le vrombissement des voitures, le claquement d'une porte de métal toute proche, lui semblaient si indistinct.
Il ne bougea pas, se laissant doucement bercer par le doux bruit de conversation matinal venant du dehors. Les normalement si intéressant commérage lui semblaient presque chimériques et de peu d'importance. Il était juste protégé par ce cocon si chaud. Dans un geste protecteur, pour rester enfoui dans cet état béni, il se rapprocha de manière imperceptible du corps de son copain qui émergeait à peine.
Et quand son corps frissonna face à la peau plus froide que prévue, plus d'une sensation et d'un souvenir lui revinrent en mémoire. Mais aucun ne put remplacer les sentiments qu'il resentait en ce moment même, et Nagisa resta accroché au moment présent comme dans un rêve. Son coeur s'affola et battit plus vite, alors que son visage endormit restait embourber dans le sommeil.
Ils l'avaient fait.
En un instant, il se sentit excité et affolé à la foi, transit, transporté, pied à terre et terrifier. Heureux et courageux. Ce sentiment qui bombant sa poitrine s'éparpillait dans ses poumons et l'envie de rigoler, de crier perça doucement l'état somnambulique dans lequel il était, sans pour autant l'en sortir. Il l'avait fait. Et cette idée lui sembla comme une victoire, face à soi-même, les autres, mais surtout, une victoire de l'amour. Comment allait être leurs relations maintenant? Il avait si hâte.
La rumeur qui montait dans la rue continua de le perturber un peu, mais surtout alors qu'il émergeait, il sentit l'homme de sa vie, sortir doucement des vapes à son tour. Karma bougea un peu à son côté, et il le sentit doucement ouvrir ses paupières. Par contre, il ne prédit pas le redressement un peu surprenant du rouge, qui le bouscula légèrement. Son cerveau n'interprèta pas tout de suite, pâteux et fatigué, mais il ne put empêcher un œil de lentement s'ouvrir quand Karma le secoua légèrement sur l'épaule.
- Euh… Nagisa, t'avais vraiment envie de le faire cet exposé avec Kaede, non?
Le bleu le regarda un peu éberlué, sans vraiment comprendre.
- Hum, les cours vont bientôt commencer, donc hm, on pourrait y aller?
En fait, non, il ne comprit pas un traître mot de la phrase annoncé.
- De quoi… Tu parles? Finit-il par bégayer… Tu veux aller à l'école?
- Bah, je n'ai pas super envie, mais si j'y vais pas, ma mère va me tuer...
Le bleu fronça les sourcils.
- Mais tes parents ne sont pas là avant…
L'idée tiqua un instant, et il réalisa.
Le son de la voiture lui revint en mémoire, puis les bruits indistincts de discussion qui s'approchait doucement de la porte principale, qui était bien trop près pour appartenir au voisin, et le tintement de clé qu'on cherchait à la porte d'entrée. Il se redressa à son tour soudainement, ignorant un instant le petit étirement dans son bassin souvenir des activités de la veille sans rien de bien douloureux.
- C'est une blague?! Geignit-il d'une voix aiguë.
Les parents de Karma rentraient.
- Pas de panique ! Si on s'enfuit par la fenêtre, on passera ni vu, ni connu.
Bien pratique de vivre au rez-de-chaussée.
Un autre petit cri sortit des lèvres de Nagisa alors qu'il commençait doucement à paniquer. Sentant Karma, pas du tout serein se relever à son tour.
- Mais, toutes mes affaires sont dans la chambre d'amis?!
Un silence s'installa un instant. Ils se regardèrent aussi incertains et stressés l'un que l'autre. Ce fut alors que la porte d'entrée claqua et que des mots bien tangibles et rigides passèrent au travers des murs fins, jusqu'à leur chambre du fond. Des bruits de talon résonnerent sur le sol, et une voix plus bourru et masculine s'éleva aussi.
- Je vais les chercher, s'exclama Karma au quart de tour.
- Noon, tu !
Trop tard, comme une flèche le rouge disparut à toutes jambes par l'entrebâillement de la porte, sans même prendre le temps de la fermer. Et Nagisa vit au loin le manteau de la mère de Karma accrocher au porte manteau de l'entrée.
"Non" gémit le bleu.
Il allait se faire prendre, c'était évident. Et il aurait à expliquer à sa future belle-mère, pourquoi il était en slip, dans la chambre de Karma, la porte grande ouverte … D'ailleurs, où était son slip ?
Il se dépêcha de descendre du lit pour mettre le seul vêtement qui lui restait au moment où le rouge, lui, bel et bien à poil, réapparu.
- Ils sont dans la cuisine, chuchotant le rouge.
Un bruit de vaisselle qu'on lâche dans l'évier confirma ses dires.
Le sac à dos, et les affaires de Nagisa finirent en vrac sur le lit, alors que Karma lui lançait sans vergogne son uniforme.
- Pourquoi ils sont là ? Pleurnicha l'adolescent, les cordes vocales, toute serré.
Un hochement d'épaule lui répondit, alors que Karma peinait à remonter son pantalon.
- Ca leur arrive, mais rassure toi, j'ai fait le coup de la fenêtre plein de fois.
Étrangement ça ne le rassurait pas.
Trois minutes plus tard, leurs deux sacs, l'exposer ainsi que les vêtements x et x non mis, se retrouvent par-dessus la fenêtre, suivit bientôt des deux fugueurs. Et Nagisa se dit malgré tout que son pauvre derrière lui souffrait un peu quand même.
"Viens" lui lança le plus grand.
Le bleu hocha la tête, et en deux trois mouvements tous deux s'éloignèrent de la maison, droits vers l'arrêt de bus du parc juste en face. ils eurent juste le temps d'attraper le 5 entre deux vêtements non mis, enfiler à la va-vite.
- Ouf ! On l'a échappé belle, sourit Karma à pleine dent, s'étalant sur son siège à l'arrière du véhicule presque vide, sous le regard haineux d'une petite vieille. Si elle m'avait encore pris en train de sécher l'école, elle m'aurait égorgé juste en face de toi.
Nagisa le regarda d'un air blasé et plein de reproche, et Karma, soudainement, perdit son sourire pour une mou un peu plus inquiète.
- Tu m'en veux pas trop?
Sa mine à fendre le cœur, sembla d'un coup un peu anxieuse, alors qu'il sondait les iris du plus âgé.
Puis sans prévenir, Nagisa pouffa de rire, libérant toute la tension construite.
- T'aurais dû voir ta tête quand ils sont entrés dans la maison, s'esclaffa-t-il. T'étais tout blanc.
Karma, laissa alors tomber son air tendu, pour qu'un vrai sourire prenne place sur ses lèvres. Pas, le sourire en coin habituel que Nagisa aimait tant, mais tout aussi, voir plus, précieux.
Ils eurent du mal à s'arrêter de rire, alors que plusieurs émotions sortaient et s'exprimaient en même temps. S'étouffant à moitié au fond du bus, pour ne pas gêner la vieille dame de l'avant.
Ce fut finalement avec des sourires complices et des regards pétillants qu'ils descendirent finalement. Leurs cheveux ébouriffés par la brise froide et les remous du lit leur donnait un air décontracté, qu'il portait sereinement. Leur doigt se joignent naturellement en face de la forêt qui montait à l'école, et le bâtiment 3-E.
- Ça risque d'être bizarre là-haut, chuchota le bleu, coupant agréablement le silence de la forêt, montant le long des sentiers.
- Surement…
Mais tous deux savaient qu'au fond, ça n'avait pas d'importance, et lorsqu'ils arrivèrent finalement en haut de la colline, dans ce froid matinal, ce fut sous les premiers flocons de neige que leurs lèvres se croisent, appuyer contre un arbre.
Fin.
Point Final et éternel.
Finnalement.
Je te remercie. Merci de me lire. J'espère que cette fic t'a diverti! Et je te souhaite une magnifique et superbe journée. Je vais graver sur cette page web pour toi, pour vous, une ou deux stats qui on marquer la fiction et qui donc on de l'importance.
Le premier chapitre à été écrit en Mai 2015.
Le premier chapitre est sorti le 9 juillet 2015.
Le second chapitre est sorti le 9 juillet 2015.
Mon anniverssaire est le 12 juil/Baff!/ (Comment ça tout le monde s'en fou?)
L'écriture du troisième chapitre a commencer en octobre 2015.
Le point final de cet epilogue à été posé début novembre 2015.
La correction, et le tapage sur ordinateur de la fic à commencer.
La correction et le tapage on prit un demi-siecle/Baff/
(Non, mais arreter de me jeter des patates! C'est pas ma faute à moi!)
L'Epilogue est sortit le 7 novembre 2017
Pendant deux ans, Il y a eut un total de 7 beta-lecteur:
RoronoaAgathou ; Valou-kun ; Monkey D. Elena ; Mystigry ; Siphirith H-V-A-S ; Emisu-chan + Une amie à moi qui s'est gentiment sacrifié.
Ils sont apparement tous mort les un apres les autres.
Il y a 10 sur 11 chapitre publié.
Dont: 1 One-shot, 1 prélude, 4 partie, 4 Bonus, 1 Epilogue.
70 000 mots
98 Reviews
111 follower
119 Favori
36, 028 Vu
0 insulte, ou commentaire péjoratif
Et un coeur en train d'explosé: le mien.
Merci de tout cœur d'avoir suivi cette fiction, vous avez vraiment tous changer ma vie. Et je veux dire par là, qu'à chaque fois que je recevais une review, ou même un e-mail de ' now following' ou "Now favorite", ça me changeait une journée sombre en une journée de pur bonheur... Alors si on compte bien, vous avez changé 328 journée sombre en des moments de bliss. 328 journée, c'est la moitié du temps que cette fiction à prit pour être publié. Je ne serais jamais aussi longue pour une autre fiction, car depuis, j'aime me dire que j'ai appris de mes erreurs... Bon, je ne suis toujours pas stabilisé, et une écrivaine sans bêta, c'est un peu un hot-dog sans ketchup.
Ceci dit, j'ai toujours plus et toujours plus l'envie d'écrire. Alors je vous embrasse mes loups, aujourd'hui j'ai deux autres projet sur le feu à terminer, une fiction Sebastian x Ciel de Black Butler, et une fiction Castiel x Nathaniel d'amour sucré, et encore une foi, je compte y mettre toute mon énergie!.
Bisous bien baveux !
Lou-chan.
