Et voilà encore un:) Merci pour vos reviews!!
Rien ne m'appartient (enfin comme d'habitude ) vous connaissez la chanson! lol
sur ceux bon lecture
°°CHAPITRE DIX°°
Dehors l'orage faisait rage. La pluie glissait lentement le long d'une fenêtre, prenant son temps pour regardait deux corps s'entremêler, s'unir pour ne faire plus qu'un. Aux files des minutes la température monta excessivement, de la buée se forma sur chaque surface lisse…
Le jeune homme piquait le cou de sa petite amie de baisers tendre et doux. Elle lui caressait le dos, lui mordillait l'épaule, lui susurrait des mots doux à l'oreille. Leur échange était doux et timide. Pourtant on pouvait voir que l'amour était maître de leurs gestes. Ils ne se pressaient pas c'était leur première fois à tous les deux, ils la voulaient parfaite. Elle l'était déjà à moitié car c'était avec la personne que leur cœur avait choisie.
Doucement ils se déshabillèrent, leur geste n'était pas précis mais lent, incertains et pourtant…tout était magnifique. Ils se retrouvèrent vite nu. Hermione était gêné de voir que Ron le regardait, en fait il l'admirait. Ça lui effaça toute gêne et toute réserve. Elle se mit, elle aussi, à détailler l'apollon qui se trouvait devant ses yeux. Ron avait grandit ces dernières années, sa musculature c'était assez développée pour qu'on devine le dessin de ses muscles, juste ce qu'il fallait. Ses yeux vert eau la transperçaient, la faisaient vibrer. Elle les avait toujours aimé. Leurs bouches se trouvèrent de nouveaux, d'elles-mêmes. Leur souffle saccadé s'accordait à la perfection, leur cœur battait à l'unisson.
Ron admirait le corps d'Hermione. Il la trouvait réellement belle, son corps avait changé depuis la 3ème année. Ses hanches s'étaient affinées, pris plus de poitrine, juste ce qu'il faut, les traits de son visage avaient mûri, sa bouche était devenu de plus en plus attirante. Il l'avait toujours aimé et il s'était senti mourir lors du combat final alors qu'il avait cru la perdre. On devinait des abdos ferme sous son ventre, il y déposa des baiser mouillé, se qui excita la jeune fille un peu plus. Il se recoucha sur elle, elle pouvait sentir le début d'érection sur son bat ventre ce qui la fit rougir un peu plus.
Il remonta ses mains le long de l'abdomen de la jeune fille, lui passa ses bras au dessus de la tête et entremêla ses doigts aux siens. Il riva son regard dans celui brillant d'Hermione et, la vois rauque et le souffle court, il lui demanda
« - tu es prête mon amour ? Le cœur d'Hermione fondit littéralement
- oui ... souffla-t-elle, et toi ?
- je…je pense oui… souri-t-il un peu (beaucoup) nerveux… »
Ils durent s'y reprendre plusieurs fois avant de pouvoir ne faire plus qu'un. Ron resta quelques temps immobile, quand il fut en elle, il prit le temps de
s'habituer, et commença ses va-et-vient. Ils avaient un peu mal mais le plaisir prit bientôt le dessus et Ron accéléra son mouvement, il sentit quelque chose craquer en Hermione et celle-ci gémit, de plaisir mêlé de douleur. Ron s'arrêta instantanément
« - Ca…Ca…Ca va ?
- continue… ne t'arrête pas lui murmura-t-elle dans un sourire. »
Il lui déposa un tendre baiser sur le bout du nez et reprit ses va-et-vient et après quelques minutes et plusieurs gémissant ils atteignirent le paroxysme de l'orgasme en même temps. Ron poussa un long râle avant de tomber sur Hermione qui cria le nom de son amour ! Les draps étaient trempés, froissés. Le long de leur dos coulait des gouttes de sueur mais au lieu de trouver ça répugnant, ils pensaient n'avoir jamais rien vue d'aussi beau. Hermione se cala entres les bras de Ron, ils reprenaient leur souffle peu à peu. Leur visage rayonnait de bonheur, ils se sentaient heureux comme ils ne l'avaient été depuis longtemps.
Ils avaient ancré chaque seconde, chaque minute de ce moment dans leur mémoire. Ils s'endormirent comblés. Dehors l'orage avait redoublait comme si il voulait protéger et acclamer se jeune couple…
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Harry avait décidé de ne pas se laisser aller ! Il allait se reprendre en main et reprendre goût à la vie ! 3 jours qu'il n'avait pas vu Draco. Et alors ? Il allait voir son ami et passer du bon temps avec lui où est le mal ? De plus il n'avait pas eu de crises depuis longtemps, il sortirait et profiterait de l'hiver, sa période de l'année préférer.
C'est d'un pas décidé qu'il sortit de sa chambre et heurta Ron. Ils étaient rentrés le matin même, à l'aube et avaient décidé d'aller voir Harry. Celui-ci remarqua que ces derniers avaient leurs doigts enlacés il ne put s'empêcher de dire « -eh bien ! Il était temps » tout en souriant. Les deux concernés piquèrent un fard et bafouillèrent des paroles incompréhensibles. Harry rigola et serra ses amis dans ses bras en les félicitant.
Ils se dirigèrent vers la grande salle pour déjeuner tout en discutant joyeusement. Ron et Hermione avaient décidés de dire la raison de leur départ à Harry, mais ils préféraient attendre le bon moment. Ils avaient remit le parchemin de la potion et de l'incantation dès leur arrivé et les professeurs avaient réussi a fabriquer l'antidote. Harry se servait du jus de citrouille, dans le quelle Hermione avait verser la poudre de l'antidote, quand Draco entra dans la salle, le visage rougi par le froid, son manteau plein de neige et les cheveux mouillés. Seul Harry remarqua que ses yeux étaient à peine rougis, pourquoi ? Leurs regards se croisèrent une fraction de seconde, le cœur d'Harry s'emballa et il lui fit un petit signe de main au quelle Draco répondit par un sourire un peu triste et désolé.
Personne ne savait si l'antidote allait marcher et Harry n'était toujours pas au courant. Quand il bu son verre Rogue murmura l'incantation à plusieurs reprise, tout en effectua des cercles sous la table avec sa baguette, ce qui attira de nombreux regards suspects de la part des élèves qui se demandaient si leur professeur de potion n'était pas devenu sénile ou pervers.
Harry se sentait légèrement bizarre, un peu dans le coton, il avait soudain très soif et bu d'une traite toute la carafe de jus de citrouille. Quelque instant plus tard se fut au tour de Théo de rentrer, dans le même état que Draco. Et quand Harry le vit son sang ne fit qu'un tour et se précipita sur Théo en lui sauta à la gorge. Il le rouait de coups, heureusement ou malheureusement le Serpentard ne se laissaient pas faire. Harry hurlait à vriller les tympans de tout ceux qui se trouvaient à proximité. Il fallut plus de 5 minutes pour les séparer, ils se trouvaient dans un état lamentable l'un comme l'autre. Ron tenait Harry fermement et Draco tenait Théo, Hermione s'était interposé entre les deux.
« - je vais te tuer Nott, comme tu les as tous tué ! Hurla Harry
- Vas-y je t'attend ! Qu'est-ce que tu crois ? Que parce que tu es le Survivant tu me fais peur ? J'en ai vu d'autre ! répliqua Théo qui essayait de se dégager furieusement de l'emprise de Draco.
- Pauvre crétin j'ai tué ton maître ! je ne ferais qu'une bouchée de toi ! tu vas payer pour tout !
- Tu connais rien de ma vie ! Arrête avec tes accusations !... Je ne les ai pas tués ! T'entends JE NE LES AI PAS TUES ! la voix de Théo couvrit toute l'agitation qui régnait dans la grande salle. Harry resta muet face à cette réponse qu'il n'attendait pas, comment pouvait-il nier ? Il tenta de se dégager des mains de Ron et de Fred.
- Lâchez-moi !
- On préfère pas Harry répondit Ron anxieux
- LÂCHEZ-MOI ! cria-t-il et il reprit d'une voix plus calme je veux simplement partir et emmenait ma vision loin de la pourriture qui se trouve devant moi ! Harry avait dit ça d'une voix froide, le regard planté dans celui de Théo. »
Quand il se dégagea il jeta un dernier regard noir au Serpentard et à tout ceux présent dans la salle à ses amis, ses professeurs et surtout à Draco. Il
comprenait maintenant pourquoi il ne l'avait pas vu depuis 3 jours. Il était avec ce…ce…cet…avec Nott. La rage lui tiraillait l'estomac, il n'avait même pas envi de pleurer. Il marchait d'un pas rapide sans savoir où il allé, il entendit Ron et Hermione l'appeler mais il les envoya littéralement bouler. Ses pas se transformèrent en course et c'est ainsi qu'il se retrouva dans la tour d'astronomie, la plus grande du château son endroit préférer.
Il arriva essoufflé, il s'appuya d'une main sur le mur au fur et à mesure que son souffle revenait il sentit monter en lui une envie de destruction. La vitre à côté de lui vola en éclat ! La tour se mit à trembler et les pierres à se fissurer. Harry se redressa et frappa violemment le mur, son poing s'ouvrit d'une large plait ou le sang se mit à couler abondamment.
« - Harry calme toi ! Je t'en prie ! Doucement Draco s'approcha d'Harry qui n'avait pas bougé. Harry regarde moi ! »
Il était de dos et se tenait la main. On pouvait sentir une grande puissance émaner de lui. Lentement les murs s'arrêtèrent de trembler et Harry tomba à genoux. Il se tenait la tête entre les mains et se berçait face au mur. Draco s'approcha et se baissa lentement. Il voulut prendre Harry dans ses bras mais celui-ci se dégagea violemment. Harry n'arrivait pas à regarder Draco dans les yeux. Il lui en voulait à lui plus que qui compte, il était en colère contre lui mais il avait une folle envie de se jeter dans ses bras pour qu'il efface tous les souvenirs qui remonte en lui en vague déferlante.
Après quelque minute Draco prit Harry dans ses bras et le serra fort, le plus possible, comme si il voulait ne faire plus qu'un avec Harry. Il releva le menton de son Griffy et lui souri. Leur regard se rencontrèrent et ne contrôlant plus ses gestes Draco embrassa Harry d'abord doucement plus vivement laissant libre cour à ses sentiments. Ils se retrouvèrent allongés l'un sur l'autre, roulant à droite à gauche. Leur bouche soudées l'une à l'autre. Draco se releva et tendit une main à Harry pour l'aider à se mettre debout. Il rapprocha leur deux corps, colla son front au sien et lui prit la main.
« -viens… souffla-t-il Harry ferma les yeux quand le souffle chaud de Draco lui arriva sur les lèvres.
- Où ? murmura-t-il
- Dans notre chambre… »
Ils se mirent à courir en s'arrêtant de temps en temps pour un baiser. Harry avait retrouvé le sourire et priait merlin pour ne pas avoir de crise tant le bonheur qui le subjugué était violent.
quand pensez vous??
Drayry
